31/08/2010
yeah
Mon quartier c'est bien plus que ça c'est l'été L’été plus facile de se laisser caresser
Pour s'enfoncer dans le ventre de la ville
Les quartiers chauds c'est plus docile
Amis touristes visitez mon village
Me monte à la tête me monte à la tête
Me monte à la tête me monte à la tête
Si vous craignez la chaleur humaine
J’ai bien peur que dans mon quartier
Toutes ses mangeuses de noix de cola
Érotiques a vous donner le palud
Dans les rues sombres ne vous laissent pas le choix
On y voit bien plus clair la nuit venue
Déchiffrer les légendes urbaines
Me monte à la tête me monte à la tête
Me monte à la tête me monte à la tête
Me monte à la tête me monte à la tête
Me monte à la tête me monte à la tête
Me monte à la tête me monte à la tête
…
Georges Sorel parlait de déroute des mufles, Mauriac de bêtise à front de taureau…
Une sorte de mix entre festivisme grégaire, progressisme psittaciste, anti-racisme dogmatique et crétinerie congénitale.
Comment on peut être barré à ce point ?
Mystère.
« Il est désormais difficile de rencontrer un crétin qui ne soit pas intelligent, un intelligent qui ne soit pas un crétin. Et il y a toujours eu pénurie de gens intelligents, c'est pourquoi on éprouve une certaine mélancolie, un certain regret chaque fois que l'on tombe sur des crétins frelatés, trafiqués. Ah les beaux crétins d'autrefois ! Authentiques, complets. Comme le pain de ménage. Comme l'huile et le vin des paysans. » Sciascia, Noir sur noir. (merci pascal)
Finalement, ça se trouve encore.
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