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16/04/2018

kibboutz pride

 

lol!!

12/04/2018

cosmopolites

"Appelée à donner des vêlements à une association d'aide aux migrants parisiens par le célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand, Claude Chirac, la fille de l'ancien président de la République, a fait don d'anciens costumes et pull-overs de son père.

Dans une interview ce 11 avril, le célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand a conté une anecdote insolite à nos confères de l'Obs. En plein hiver, une religieuse, sœur Marie-Jo, bénévole dans une association d'aide aux migrants du nord-est de Paris, appelle le spécialiste de la photographie aérienne. Elle n'arrive pas à faire face à l'afflux de réfugiés et manque de vêtements. «Je n'y arrive pas, il me faut des vêtements chauds, je n'en ai pas assez !», se désespère-t-elle.

"Symboliquement, je trouve ça magnifique de savoir que les vêtements d'un président sont portés par des réfugiés de la porte de la Chapelle !"

Yann Arthus-Bertrand, reporter et réalisateur controversé, lui-même engagé en faveur des migrants s'en désole auprès de ses amis et envoie un mail à ses innombrables contacts. Parmi les réponses, celle de Claude Chirac, la fille de l'ancien président de la République. «Je m'en occupe, ne t'inquiète pas !», lui fait alors savoir la présidente de la fondation Chirac, dans laquelle le photographe siège au conseil d’administration.

Finalement, elle fera livrer à la sœur, en voiture officielle avec cocarde tricolore transformée pour l'occasion en véhicule de livraison, des pull-overs et des costumes ayant appartenu à son père. «Symboliquement, je trouve ça magnifique de savoir que les vêtements d'un président sont portés par des réfugiés de la porte de la Chapelle !», se réjouit Yann Arthus-Bertrand." RT

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Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d’aimer ses voisins. — (Jean-Jacques Rousseau, Émile, ou De l’éducation, Livre premier)

11/04/2018

Salut à la guerre, donc!*

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"Pendant ce temps, de Moscou, John Helmer nous annonce le 9 avril 2018 que les travaux pour la mise en place d’un nouveau cabinet pour la nouvelle présidence Poutine avancent, avec le probable remplacement de Medvedev par Sergei Sobianine, l’actuel maire de Moscou et ancien chef de cabinet de Poutine. Mais surtout, Helmer présente ce nouveau cabinet, qui sera installé le 6 mai, comme un “cabinet de guerre” (Stavka en russe) : « Le nouveau cabinet sera un “cabinet de guerre”. En russe, une Stavka. Pour les étrangers, le nouveau cabinet de guerre de Poutine ressemblera à la Stavka mise en place par Joseph Staline après le lancement de l’invasion allemande du 21 juin 1941. »

Helmer résume ainsi la démarche de la direction russe, dont il note qu’elle s’est engagée à cesser les luttes et concurrences de fractions internes pour accepter l’orientation d’union nationale : « Puisque l’État de Droit a été détruit à Salisbury, à Londres et à La Haye, et que la loi de la fraude a été instituée à Washington, cela ne laisse que la loi de la force pour évoluer dans le monde. La Stavka s’est réunie à Moscou ce Vendredi Saint [Pâques orthodoxe] et elle est prête. Le ministère des affaires étrangères a parlé dimanche des “plus graves conséquences”. Cela signifie que si un soldat américain titre sur un soldat russe, alors nous sommes en guerre. Pas une guerre de l’information, pas une cyberguerre, pas une guerre économique, pas une “guerre par procuration“, mais une guerre mondiale. »" De Defensa

* comme disait Proudhon:) 

"Salut à la guerre! C'est par elle que l'homme, à peine sorti de la boue qui lui sert de matrice, se pose dans sa majesté et sa vaillance. C'est sur le corps d'un ennemi battu qu'il fait son premier rêve de gloire et d'immortalité."

La Guerre et la Paix (1861), Pierre Joseph Proudhon

03/04/2018

cepalislam*

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" (...) Or l’islam est dès les origines, et comme son nom l’indique, un logiciel de soumission décentré et autorépliquant qui n’aura ni l’envie ni le droit de s’arrêter avant d’avoir plié la planète à sa loi… ou d’avoir été mis hors-jeu par le développement de la conscience. Comme il l’a déjà été, du reste, dans ces pays du Moyen-Orient qui furent réislamisés de force depuis les années 1990 avec l’aide des fanatiques saoudiens et du colonialisme anglo-saxon. On ne peut pas plus en vouloir à l’islam de se répandre qu’à l’eau de s’étaler. Pour ne pas être submergé, il convient de l’endiguer, par l’éducation et par la coercition. C’est ce que font toutes les sociétés historiquement habituées à cohabiter avec lui: l’Inde, la Russie, la Chine… mais aussi l’Afghanistan, l’Irak ou la Syrie avant l’intervention de leurs «amis» occidentaux.

Toutes… sauf l’Europe et la France en particulier, où les pouvoirs se sont mis sur le mode complaisant. C’est pourquoi le mal islamiste prolifère sans obstacle, entouré d’alliés passifs ou actifs qui lui savonnent la pente. Et qui font les yeux ronds lorsque leurs protégés, pourtant tous «suivis par les services», finissent par faire ce qu’ils ont promis de faire. Les pouvoirs français aiment désigner des ennemis abstraits, sans aucun impact sur leurs intérêts et sans aucune agressivité concrète à l’égard de leur pays (dans les années 1990, ils mettaient même en garde contre le «terrorisme serbe»!). L’ennemi de proximité, en revanche, ils le cajolent. Perversion ou stupidité? A moins que nous nous trompions par naïveté et qu’ils soient déjà de son côté?

Moins d’une semaine avant l’attentat de Trèbes, M. Macron® recevait ainsi Hashim Thaçi, le «président» de la «république du Kosovo» non reconnue par les Nations Unies. Rien n’a pu entacher la cordialité de leurs relations: ni le statut conflictuel de cet Etat-croupion, ni son échec socio-économique patent, ni sa pépinière de djihadistes, ni sa fonction de plaque tournante pour les pires trafics affectant le continent, ni même le rapport au Conseil de l’Europe du parlementaire suisse Dick Marty sur le commerce d’organes humains, mettant en cause les plus hautes hiérarchies locales.

Dans les jours qui ont suivi, le même chef d’État qui recevait ce «parrain de la pègre» s’est associé sans ciller aux sanctions contre la Russie à cause d’un empoisonnement absurde qui lui avait été imputé sans l’ombre d’une preuve. Cependant qu’au Kosovo, la police locale terrorisait et molestait une réunion de pèlerins orthodoxes avant de rouer de coups et d’enlever un secrétaire d’État serbe. Contre cette barbarie, la France officielle n’a pas émis la moindre protestation. Par sa complaisance, elle l’a sans doute même encouragée.

Cet épisode qui n’eut aucune couverture médiatique n’est qu’une illustration récente de la complicité de la France officielle avec le terrorisme le plus brutal de notre temps. Les affaires libyenne et syrienne sont autrement plus éloquentes, sans parler de la volonté officielle d’«accueillir» les djihadistes français coincés en Syrie. Peut-on croire que le soutien de l’islamisme à l’étranger soit sans rapport avec l’islamisation du territoire national? Peut-on croire que la participation active de la France officielle à l’éradication des chrétiens du Kosovo et d’Orient ne soit qu’un effet regrettable mais collatéral de la défense des intérêts nationaux dans le monde?

Oui, on peut le croire. Il suffit que M. Macron® esquisse un geste de bénédiction devant le cercueil de Johnny Hallyday pour que les stryges laïcardes (celles-là mêmes qui n’ont rien à redire aux prières de rue islamiques) se mettent à ululer. Et cet incident microscopique servira à entretenir dans les masses le mythe d’une France encore, malgré tout, chrétienne — au moins dans ses obsèques et ses baptêmes. «Le Rite est l’écorce de la foi et le commencement du désordre», nous rappelle le Livre du Tao. Hormis ces quelques rites, et hormis l’édifice des droits de l’homme qui n’aurait pu exister sans le christianisme, la «fille aînée de l’Église» est aujourd’hui l’un de ses ennemis les plus acharnés.

Pensait-il à cela, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame lorsqu’il décida d’échanger sa vie contre celle d’une otage de Radouane Lakdim? Songeait-il qu’il servait un État hostile à ses convictions les plus sacrées? Sans doute que non. Probablement ne pensait-il même pas à son catéchisme, même s’il y était attaché. Son acte, a-t-on dit, est l’aboutissement d’une vie d’éducation au don de soi. Il est mort en tant que gendarme et en tant que chrétien, deux «professions» qui ont en commun l’esprit de sacrifice.

L’aurait-il fait s’il avait dû y penser? La foi vécue n’est pas un règlement, mais un mode de vie. Comme Antigone, Arnaud Beltrame vivait selon les lois non écrites qui sont au-dessus des lois. Aucune loi écrite ne vous commande de donner votre vie pour autrui.

Voilà donc le lien paradoxal qui unit le djihadiste au gendarme. Tous deux ont volontairement déposé leur vie. Tous deux sont les produits d’une éducation suffisamment forte pour leur faire accepter le sacrifice suprême. Et voici la différence. L’éducation qui a conduit Radouane à donner sa vie pour en voler d’autres est un pacte satanique assorti d’une promesse absurde de paradis posthume peuplé de vierges offertes. L’éducation qui a conduit Arnaud à donner sa vie pour en sauver une autre est la seule susceptible de construire une société où l’homme ne soit pas un loup pour l’homme, mais son égal et son frère.

L’éducation de Radouane, le système préfère ne pas en parler. Il la noie dans les méandres sociopolitiques du cépalislam. Il en combat les effets — comme il peut —, sans jamais remonter aux causes. L’éducation d’Arnaud, le système n’aime pas en parler non plus. Elle dément toutes les «valeurs» sur lesquelles le système est assis, en particulier l’incitation à l’égoïsme radical et la volonté d’éteindre toute noblesse dans l’individu pour la remplacer par des vertus collectives. Il ne veut pas voir, pourtant, que c’est l’éducation d’Arnaud, préservée comme un mot de passe dans la semi-clandestinité, qui maintient encore la cloison entre un peuple et une cage à rats.

On a pu dire que ce n’était pas la mission d’un homme d’armes que de jouer à l’agneau. Mais qu’a fait le Christ? Si d’aventure le gendarme avait réussi à maîtriser le djihadiste, sa bravoure serait distinguée mais rapidement oubliée. Sa mort, en revanche, transforme son geste en martyre, c’est-à-dire en témoignage universel. Son échec est une victoire, comme celui du Christ à Pâques.

Le martyre du lieutenant-colonel Beltrame a rallongé de quelques jours la Semaine sainte de l’an de grâce 2018. Il est annonciateur d’une double résurrection: celle de son âme et celle d’un peuple dont il est désormais l’un des saints protecteurs. Son geste dissipe la peur et ouvre les yeux. Et il entraîne — de la gauche à la droite et des chrétiens aux athées —, une adhésion qui n’a rien à voir avec les croyances. Les «lois au-dessus des lois» d’Antigone sont valables pour toute l’humanité, en tous lieux.

Pourtant, l’on a vu des apparatchiks (dont le Castaner qui veut l’«accueil» des djihadistes) pouffer de rire à ses obsèques. Les individus capables de se marrer en un tel moment ne sont pas des gens, mais des spectres cartilagineux. Leur règne s’éparpillera un jour aux quatre vents comme les oripeaux d’un épouvantail. Et ils iront rejoindre dans les trous noirs leurs amis djihadistes.

Slobodan Despot

 
podcast

* et non cepalislam.

l'islam n'est que le facteur aggravant de l'effondrement civilisationnel de ce continent.

quelques milliers de djihadistes potentiels sur le territoire, c'est du pipeau, ça se règle sans problème lorsqu'il y a une volonté politique et des couilles. le vrai problème c'est ceux qui ont fait venir tous les redouanes de France et de Navarre et qui continuent à le faire en 2018.

la photo illustre parfaitement ce qu'est devenu ce continent: un mall vide éclairé au néon et ou un chef d'état reçoit un Hashim Tahci, maffieux notoire tout en participant sans vergogne au Russia bashing rituel.

un territoire livré aux banksters anglosaxons et aux multinationales globalisées, aux barbares africains et aux sayanims infiltrés.

des millions d'hommes et de femmes dépossédés de tout pouvoir sur leur destin et trahis à chaque instant par des minables invertébrés soumis aux lobbies les plus puissants du moment.

des gendarmes égorgés comme des brebis, des militaires appelés à la rescousse des Kurdes ou entraînant au Levant des hommes qu'ils combattent au Mali et sur notre sol...

Castaner, cet apparatchik minable monté au sommet de la pyramide à force de sucer des queues et qui rigole à l'enterrement d'un homme comme Beltrame illustre parfaitement le type anthropologique d'untermensch dominant dans les élites managériales libérales contemporaines. A gerber.

aliénation, mensonge, propagande, trahison, lâcheté générale, dévirilisation, décivilisation, une queue de comète comme dit Onfray.

vous avez dit "soumission"?

21/03/2018

Vers l'infini et au-dela

"La lutte contre la cyberhaine constitue logiquement le premier et principal volet du dispositif contre la haine et l'antisémitisme. S'il entend «proposer une initiative législative européenne pour imposer un retrait plus rapide des contenus illicites et renforcer le régime de responsabilité des opérateurs», le gouvernement va aussi modifier «sans attendre» la loi française, a indiqué hier le Premier ministre.

Une mission confiée à l'enseignant franco-algérien Karim Amellal, à la députée LREM Laetitia Avia – récemment victime de menaces écrites racistes et de mort – et au vice-président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) Gil Taïeb, qui plancheront sur ces modifications législatives. Avec en tête l'exemple de l'Allemagne, qui menace d'amendes pouvant aller jusqu'à 50 millions d'euros les grands réseaux sociaux s'ils ne retirent pas sous 24 heures les propos haineux.

Des effectifs en plus pour PHAROS

La lutte contre la cyberhaine ayant besoin de moyens supplémentaires, le gouvernement prévoit de renforcer les effectifs de la plateforme de signalement de contenus illicites PHAROS. De même, des personnes condamnées à des travaux d'intérêt général pourraient être affectées, dans des associations, à des tâches de modération et de signalement de propos haineux." (je souligne)

source

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De mieux en mieux..;)

Des repris de justice pour encadrer et censurer les rézosocios, lol!

Une "mission" confiée à un "franco-algérien" et au "vice président du CRIF", relol! carton plein.

Bref, de gentils kapos recrutés dans les tribunaux, la préventive ou la Haganah pour encadrer les bonnes gens!

En somme la même logique que dans les camps nazis ou l'on recrutait volontiers ce genre de racaille parmi les droits communs les plus violents et les plus serviles.

C'est parfait, tout se met en place.

Dans la même veine, on appréciera le recrutement du repris de justice et comique Joey starr par l'Assemblée Nationale, là encore j'imagine, dans le but d'ouvrir à la diversité un cénacle, certes inutile, mais encore trop largement leucoderme et gaulois.

#JoeyStarr, rappeur du groupe NTM (Nique Ta Mère), convié par @FdeRugy, président de l'Assemblée nationale, pour donner une représentation de la pièce "Éloquence à l'Assemblée". Bel exemple pour notre jeunesse : devenez délinquant le gouvernement vous sponsorisera ! pic.twitter.com/BMJWv0k8kF

Tout va bien, je vous dis.

05/03/2018

crazy world


12/02/2018

ok

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podcast

07/02/2018

poppyman


Camporells et Péric

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podcast

 music: kyrie eleison bachar mar khalifé

09/01/2018

ad lib

 

Faits et documents, via ER

08/01/2018

Ethnisme et double standard

ennemiprioritaire

 

" (...) Le remodelage du christianisme dans le but de rendre les chrétiens favorables aux Juifs et à Israël, est un aspect parmi d'autres d'une stratégie générale consistant à modifier l'environnement culturel des nations hôtes, pour rendre cet environnement plus favorable à la communauté juive. Cette stratégie se distingue du cryptisme par lequel la communauté se fond dans l'environnement pour rendre son caractère ethnique moins visible; ici, au contraire, il s'agit de modifier l'environnement pour le rendre plus tolérant à l'égard des communautés ethniques, ou encore pour amplifier les tensions ethniques et ainsi détourner l'hostilité des Gentils de la communauté juive, laquelle peut même alors se poser en médiateur du conflit.

Cela explique selon Kevin Mc Donald, que "transformer les Etats Unis en une société multiculturelle a été un objectif juif majeur depuis le XIX eme siècle". Il ne s'agissait pas seulement d'augmenter la tolérance nationale envers les communautés ethniques, mais aussi d'augmenter l'importance numérique et la diversité des communautés ethnique par l'immigration massive, en faisant miroiter les bienfaits du métissage mais de manière à aboutir en réalité au pluralisme ethnique. L'une des figures emblématiques de ce courant culturel fut Izrael Zangwill, auteur à succès avec sa pièce de théâtre intitulée The Melting Pot (1908), dont le titre est passé à la postérité comme métaphore de la société américaine. Le héros est un juif qui a émigré aux Etats Unis pour fuir les pogroms qui ont décimé sa famille en Russie. Il tombe amoureux d'une immigrée russe chrétienne, qui s'avère être la fille de l'officier russe responsable de la mort de sa famille. Le père de la fiancée se répand et le couple peut vivre heureux pour toujours. Le héros se fait le chantre de l'assimilation par les mariages mixtes, par lesquels Dieu donne naissance à un homme nouveau: "L'Amérique est le creuset de Dieu, le grand melting pot ou toutes les races de l'Europe se fondent et se réforment." Le paradoxe est que au moment ou il écrit et produit sa pièce, Zangwill est un leader sioniste enragé, c'est à dire le chantre d'un mouvement qui affirme l'impossibilité pour les Juifs de vivre parmi les Gentils et la nécessité pour eux de vivre ethniquement séparés. Zangwill est l'auteur de cette autre formule fameuse: "La Palestine est une terre sans peuple pour un peuple sans terre." On ne saurait mieux illustrer le double langage et le double jeu du Juif communautaire qui prône le métissage pour les Gentils et la pureté ethnique pour les Juifs. Le néo conservateur Douglas Feith le dit sans ambages dans un discours prononcé à Jérusalem en 1997: "Il y a place dans le monde pour des nations non ethniques, et il y a place pour des nations ethniques."

En 1924 fut voté aux Etats Unis un Immigration act, ou loi Johson Reed, qui limitait fortement l'immigration, en particulier venant d'Orient et d'Europe de l'Est. La levée de cette législation restrictive a été un combat politique prioritaire de pratiquement toutes les organisations juives. Le combat fut gagné en 1965, avec une nouvelle loi d'immigration et de nationalité qui ouvrait grandes les portes de l'immigration. Affaiblir l'homogénéité ethnique de la nation hôte, c'est affaiblir ce que Ludwig Gomplowicz a nommé son "sentiment syngénique", dont l'antisémitisme semble être un sous produit presque inévitable. Le but a été atteint en 1993, selon l'activiste juif Earl Raab, associé à l'Anti Defamation League, écrivant dans le Jewish Bulletin: "Le bureau de recensement vient de rapporter qu'environ la moitié de la population américaine sera bientôt non blanche ou non européenne. Et ils seront tous citoyens américains. Nous avons dépassé le seuil critique au delà duquel un parti nazi-aryen serait capable de prévaloir dans ce pays. Nous (les Juifs) avons nourri le climat américain de l'opposition à la bigoterie pendant un demi siècle. Ce climat n'a pas atteint la perfection, mais la nature hétérogène de notre population tend à le rendre irréversible."

Guyenot, Du Yahvisme eu Sionisme. 2016

05/01/2018

mauvais génie

"(...) Le message de Yahvé à son peuple, en substance, est le suivant : « Ne fréquentez pas les idolâtres (les non-Juifs), méprisez leurs traditions et, lorsque c’est possible, exploitez-les, asservissez-les, exterminez-les. Si, après cela, ils vous font violence, c’est de votre faute : vous n’avez pas obéi assez scrupuleusement. » Telle est la désastreuse logique cognitive intériorisée depuis une centaine de générations, qui enferme les Juifs dans le cycle infernal élection-persécution. Cette pensée repose sur le déni de l’humanité de l’autre, ce qui est bien l’essence de la psychopathie. Jamais, au grand jamais, la communauté juive dans son ensemble ne prend en compte les griefs de ses persécuteurs. Ses élites le lui interdisent. Or, qui ne supporte pas de se voir dans les yeux d’autrui n’a pas appris à s’aimer lui-même. Cela répond à la question posée par Theodore Lessing dans La Haine de soi ou le refus d’être juif (1930) :

« Comment se fait-il que tous les peuples s’aiment eux-mêmes et que le juif soit le seul à s’aimer si mal ? » [5]

Prenons comme illustration de cette leçon biblique l’histoire de Joseph, qui occupe les quatorze derniers chapitres de la Genèse (37-50). Vendu comme esclave par ses frères aînés, Joseph est d’abord au service de l’eunuque royal Putiphar, avant de gagner la confiance du pharaon et devenir son « maître du palais ». Joseph est à la fois le prototype du Juif de cour qui, s’étant élevé à un poste de responsabilité publique, favorise sa tribu au détriment du peuple qu’il est supposé servir, et qu’en réalité il ruine et asservit par la dette. Joseph est aussi l’accapareur type : ayant en charge de gérer les réserves de grain, il en accumula de grandes quantités pendant les années d’abondance, puis il le négocia au prix fort en période de pénurie, et ainsi « ramassa tout l’argent qui se trouvait au pays d’Égypte et au pays de Canaan ». Ayant ainsi créé une pénurie monétaire, il force ensuite les paysans à lui céder leurs troupeaux pour, presque littéralement, une bouchée de pain : « Livrez vos troupeaux et je vous donnerai du pain. » Une année plus tard, les paysans n’ont plus qu’à vendre leur propre personne pour survivre. C’est alors que les soixante-dix membres de la tribu de Jacob, père de Joseph, viennent s’installer à l’est du Delta. Resté fidèle à son sang malgré la traîtrise de ses frères, Joseph obtient pour eux « une propriété au pays d’Égypte, dans la meilleure région ». C’est ainsi que les Hébreux acquirent en Égypte « des propriétés, furent féconds et devinrent très nombreux » (47,11-34). Pour tout cela, Joseph est béni par Yahvé et montré en exemple. Ce récit profondément immoral, mais tout à fait central dans la saga du peuple élu, garantit la bénédiction divine sur tous les abus de pouvoir pratiqués contre les étrangers.

Le premier chapitre de l’Exode, qui fait immédiatement suite à l’histoire de Joseph, conte l’inévitable retour de bâton dont sont victimes les Hébreux. Après la mort de Joseph et de sa génération, le nouveau roi égyptien s’alarme que « le peuple des Israélites est devenu plus nombreux et plus puissant que nous. Allons, prenons de sages mesures pour l’empêcher de s’accroître, sinon, en cas de guerre, il grossirait le nombre de nos adversaires » (Exode 1,9-10)

Les mesures incluent l’imposition de « durs travaux » (la corvée étant exigée de tous les Égyptiens, il faut sans doute comprendre que c’est l’exemption de cette corvée pour les Juifs qui prend alors fin). C’est pour fuir ce travail forcé que les Hébreux prennent finalement le chemin de Canaan en passant par le Sinaï, non sans « dépouiller » au préalable les Égyptiens « des objets d’or, des objets d’argent, et des vêtements » que ces derniers leur avaient confiés en gage de prêts (3,22 et 12,35-36).

Un lecteur critique ne peut s’empêcher d’établir une relation de cause à effet entre, d’une part, la façon dont la tribu de Jacob a bâti et abusé de son pouvoir sur le dos du peuple égyptien, et d’autre part, la volonté du roi égyptien de réduire ce pouvoir. Mais ce lien est précisément l’impensé de la Bible, le point aveugle imprimé dans l’œil juif par la Torah. Du point de vue de Yahvé, le mérite de Joseph est sans tache, et le décret du pharaon pure malveillance."

Guyenot, ER

03/01/2018

Bonne année 2018!

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30/12/2017

Des femmes à Berlin

Crowds outside Cologne railway station on New Year's Eve 2015 (31/12/2015)

New Year's Eve party in Berlin to have 'safe zone' for women

Organisers of Berlin's New Year's Eve celebrations are to set up a "safe zone" for women for the first time.

The new security measures planned for the Brandenburg Gate party come amid concerns about sexual assaults.

A large number of assaults and robberies targeting women at Cologne's New Year's Eve celebrations two years ago horrified Germany. Hundreds of women reported being attacked by gangs of men with migrant backgrounds.

The events in Cologne heightened tensions in the country over the large influx of refugees and migrants - 1.1m people arrived in Germany in 2015, some, but by no means all, fleeing violence in Syria and Iraq.

Hundreds of thousands of people are expected to attend the New Year's Eve party in Berlin on Sunday and security will be strict. Large bags, such as rucksacks, and alcoholic drinks will be banned at the Brandenburg Gate. Women who have been assaulted or feel harassed will be able to get support at a special "safety zone", staffed by the German Red Cross, on Ebertstrasse. BBC com

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merci, enculés!

 

29/12/2017

derniers jours à festiland

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"Dans cet état d'esprit, nous causâmes de bassinoires, sortes de larges poêles en cuivre rouge, destinées à recevoir de la braise. Elles sont munies de couvercles perforés qui sont découpés d'après des modèles riches et variés. On s'en sert pour chauffer les lits avant d'aller se coucher et on les tient par de longs manches en bois ; mais l'usage s'en perd parce qu'il suppose des domestiques. Notre hôtesse vantait ces espèces de poêle et nous engageâmes une discussion quelque peu rabelaisienne sur les avantages de différentes sortes de chauffe-lits. Finalement, la palme revint "à l'esclave tcherkesse de seize ans"."

Ernst Jünger, Jardins et routes, 1939-1940, 4 juillet 1940.

 

Grecs et barbares.

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Phalange d'hoplites en formation de combat.
Entre deux rangées de soldats, un joueur de flûte rythme le pas.
(Vase protocorinthien dit "Vase Chigi") VIIe siècle.

A l’aube du V éme siècle avant notre ère, dans un monde égéen peu peuplé, sous pression des « barbares » aux frontières de l’Hellade (le monde Grec), les Grecs avaient une faible conscience de leur identité. Tout allait changer avec les guerres médiques et la menace d’une invasion ressentie comme celle de l’Asie. Jusqu’alors, le barbare était avant tout l’étranger qui ne parlait pas la langue d’Homère. Le mot même de barbare retranscrit les onomatopées ou le bredouillis incompréhensible que les Hellènes entendaient dans la bouche du voyageur, par nature étranger à leur univers, mais accueilli selon les règles d’hospitalité.

Si la langue était la manifestation immédiatement perceptible d’une différence, ce sont les liens du sang, de la religion, des coutumes de la terre qui fondaient le sentiment d’appartenance à une même culture Hellénistique. Sentiment encore faible qui n’interdisait pas les querelles entre cités soucieuses de leur autonomie. Une vision Héllénocentrée du monde, avec Delphes pour centre, rejetait les barbares, qu’ils soient Egyptiens, Carthaginois ou Perses aux marges du monde civilisé ; Pourtant, la trop grande proximité du puissant empire Perse, à la lisière du monde Grec allait radicalement modifier la perception des barbares et, en retour, l’image que les Grecs se faisaient d’eux-mêmes.

La prise de conscience d’une menace représentée par les hordes du grand roi Darius, fut graduelle et tardive. Elle débuta avec la conquête brutale par les Perses de l’Ionie, sur la rive asiatique de la mer Égée, alors peuplée de Grecs. L a tyrannie des envahisseurs, Perses et Mèdes, provoqua en -499 la révolte des cités d’Ionie, soutenue par une partie seulement des cités Grecques (Athènes et Erétrie). Sept ans plus tard, les troupes Perses traversèrent le Bosphore sous les ordres de Mardonios, gendre de Darius. Et quelques cités Grecques secondaires s’accommodèrent de cet envahisseur dont l’armée barbare semblait irrésistible : « Qui serait donc capable de tenir tête à ce large flux humain ? Autant vouloir, par de puissantes digues, contenir l’invincible houle des mers ! » écrira Eschyle (Les Perses, -472) Mais lorsque les émissaires Achéménide (d’Achéménès, ancêtre de la dynastie Perse) vinrent exiger d’Athènes « la terre et l’eau », c’est à dire la soumission, ils furent simplement exécutés. Après avoir pillé Naxos et Erétrie, dont les populations furent réduites en esclavage, les Perses débarquèrent à Marathon en -490 et furent défaits par une coalition de cités Grecques (Athènes et Platée) forte de la cohésion de ses redoutables phalanges hoplitiques et malgré une infanterie barbare supérieure en nombre.

Dix ans plus tard, l’ambitieux Xerxès, successeur de Darius, décida d’une seconde expédition sans commune mesure avec la précédente. Hérodote a dépeint une armée immense qui défila pendant sept jours et sept nuits devant son chef ! Conscient qu’il s’agissait cette fois d’une véritable invasion, les Grecs s’organisèrent sous le commandement de Sparte (en dépit des oracles défavorables de Delphes..) La Grèce était menacée d’anéantissement et d’asservissement à ce puissant empire Asiatique centralisé. La deuxième guerre Médique commença en -480 ; Malgré l’héroïque résistance des Spartiates de Léonidas, le défilé stratégique des Thermopyles fut franchi et Xerxès, à la tête de son armée servile, envahit la Thrace, la Macédoine et l’Epire. Les Grecs qui avaient abandonné Athènes et trouvé refuge sur quelques îles remportèrent alors une victoire magistrale à Salamine, sous les ordres de Thémistocle. Cette victoire déterminante puis celle du spartiate Pausanias, l’année suivante, à Platée et d’autres encore, précipitèrent la déroute des Perses en Grèce et la libération des cités Grecques d’Asie mineure.

L’Hellade était sauvée et tous avaient conscience que seule l’alliance des cités avait permis de repousser l’envahisseur et les Grecs se reconnaissent alors dans une certaine façon de combattre : la phalange hoplitique, symbole de la cohésion de la cité, constituée de citoyens soldats combattants pour leur patrie, apparaît comme l’antithèse des armées barbares désordonnées, composées d’esclaves tributaires du tyran Perse issues des différentes peuplades soumises aux Achéménides. L’absence d’ordre, la démesure, les comportements excessifs deviennent d’ailleurs les caractéristiques des barbares. Incapables de se contrôler et de reconnaître les limites fixées à l’homme, ils perturbent l’équilibre du monde et ne peuvent que susciter la colère des dieux. Exemple de l’hubris barbare, Xerxès en personne qui ordonne d’administrer 300 coups de fouets à la mer, coupable d’avoir détruit un pont fraîchement construit, et de marquer les flots au fer rouge…Autant de comportements incompréhensibles aux yeux des Grecs.

Les contours de l’identité Grecque se sont ainsi précisés dans l’adversité et la résistance commune, et voici 25 siècles, sur ce théâtre unique, face aux barbares, des Européens se découvrirent tels. Cette lutte contre les Perses, à l’origine de cette prise de conscience identitaire, est également la source de couples symboliques qui n’ont cessé de marquer les constructions historiques et politiques à venir : Europe et Asie, civilisation et barbarie.

 

20/12/2017

ben voilà

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Joyeux Noel à toutes et à tous!

Hop

25/11/2017

Savall


Jappe et la société marchande

24/11/2017

cohérence

 

"(...) L’un des chefs de file du sionisme allemand était alors Joachim Prinz. Dans son livre Wir Juden(« Nous les Juifs »), publié à Berlin en 1934, il prenait parti pour la coopération avec le nazisme :

« Un État fondé sur le principe de la pureté de la nation et de la race ne peut qu’être honoré et respecté par le juif qui déclare son appartenance à son propre peuple. […] Car seul celui qui honore ses origines et son propre sang peut respecter et honorer la volonté nationale des autres nations. [39] »

Prinz a-t-il été ostracisé par la communauté juive après la guerre ? Allons donc ! Il a été élu en 1958 président de l’American Jewish Congress, l’organisation même qui avait lancé le boycott de l’Allemagne nazie. Tout est dialectique !"

source Guyennot/ E et R