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22/08/2019

Lectures

« (...) À l’époque de la fin de la guerre froide, le nombre de civils innocents tués pendant la révolution bolchévique et les deux premières décennies du régime soviétique s’élevait généralement à plusieurs dizaines de millions lorsque l’on inclut les victimes de la guerre civile russe, les famines provoquées par le gouvernement, le Goulag et les exécutions. J’ai entendu dire que ces chiffres ont été considérablement revus à la baisse, à une vingtaine de millions peut-être, mais peu importe. Bien que les apologistes soviétiques déterminés puissent contester ces très grands nombres, ils ont toujours fait partie de l’histoire institutionnelle enseignée en Occident.

Parallèlement, tous les historiens savent parfaitement que les dirigeants bolchéviks étaient majoritairement juifs, trois des cinq révolutionnaires que Lénine a nommés comme ses successeurs plausibles venant de ce milieu. Bien qu’environ 4% seulement de la population russe ait été juive, Vladimir Poutine déclarait, il y a quelques années, que les juifs constituaient peut-être 80-85% du premier gouvernement soviétique, une estimation tout à fait cohérente avec les affirmations contemporaines de Winston Churchill, du correspondant du Times of London, Robert Wilton, et des officiers des services de renseignements militaires américains. Les livres récents d’Alexandre Soljenitsine, Yuri Slezkine et d’autres ont tous brossé un tableau très similaire. Et avant la Seconde Guerre mondiale, les juifs restaient énormément surreprésentés dans la direction communiste, en particulier dans l’administration du Goulag et dans les rangs supérieurs du redoutable NKVD.

Ces deux faits simples ont été largement acceptés en Amérique tout au long de ma vie. Mais combinez-les avec la taille relativement petite de la communauté juive mondiale, environ 16 millions avant la Seconde Guerre mondiale, et la conclusion inéluctable est que, ramené au nombre d’habitants, les Juifs formaient les plus grands assassins de masse du XXe siècle, méritant cette malheureuse distinction par une marge énorme et sans qu’aucune autre nationalité ne s’en approche, même de loin. Et pourtant, par l’étonnante alchimie d’Hollywood, les plus grands tueurs des cent dernières années ont en quelque sorte été transmutés pour être considérés comme les plus grandes victimes, une transformation si peu plausible que les générations futures en seront sûrement stupéfaites.

Les néocons américains d’aujourd’hui sont tout aussi juifs que l’étaient les bolcheviks d’il y a cent ans, et ils ont grandement bénéficié de l’immunité politique fournie par cette inversion totalement bizarre de la réalité historique. En partie à cause de leur statut de victimes fabriquées par les médias, ils ont réussi à prendre le contrôle d’une grande partie de notre système politique, en particulier de notre politique étrangère, et ils ont passé les dernières années à faire tout leur possible pour fomenter une guerre absolument insensée contre la Russie, pays doté de l’arme nucléaire. S’ils parviennent à atteindre ce but malheureux, ils surpasseront certainement le nombre impressionnant de corps humains accumulés par leurs ancêtres ethniques.(...) »

Ron Unz/ Saker 

https://lesakerfrancophone.fr/la-pravda-americaine-le-deni-de-lholocauste

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« (...) Aucun autre pays au monde ne peut rivaliser avec le bilan d’Israël en matière d’assassinats de haut niveau et d’attaques sous faux drapeaux, terroristes ou autres, contre d’autres pays, y compris l’Amérique et ses forces militaires. De plus, l’énorme domination des éléments juifs et pro-israéliens dans les grands médias américains et, de plus en plus, dans ceux des autres grands pays occidentaux, a toujours fait en sorte que, même lorsque des preuves solides de telles attaques par Israël ont été découvertes, très peu d’Américains ordinaires en ont jamais entendu parler.

Le modèle (pattern) de comportement est vraiment remarquable. Avant même la création de l’État d’Israël, les différentes factions sionistes ont assassiné Lord Moyne, ministre britannique chargé du Moyen-Orient, et le comte Folke Bernadotte, négociateur de paix des Nations unies, et ont tenté en vain de tuer le président Harry S. Truman et le ministre britannique des Affaires étrangères Ernest Bevin, tout en discutant même du meurtre possible du Premier ministre Winston Churchill. Il semble y avoir de nombreuses preuves que le Mossad israélien a par la suite joué un rôle central dans l’assassinat du président John F. Kennedy en raison de l’énorme pression qu’il exerçait pour persuader Israël d’abandonner la mise au point de ses armes nucléaires. Le transfuge du Mossad Victor Ostrovsky a averti le gouvernement américain qu’Israël avait l’intention d’assassiner le président George H.W. Bush au début des années 1990 en raison de l’âpre conflit sur l’aide financière, et apparemment ces avertissements ont été pris au sérieux. Pas plus tard qu’en 2012, le rédacteur en chef du plus grand journal juif d’Atlanta a publiquement appelé à l’assassinat du président Barack Obama pour ses divergences politiques avec Israël.

L’histoire des attaques militaires et terroristes est encore plus frappante. L’un des attentats terroristes les plus importants de l’histoire avant le 11 septembre a été l’attentat à la bombe perpétré en 1946 contre l’hôtel King David à Jérusalem par des militants sionistes habillés en Arabes, qui a tué 91 personnes et détruit en grande partie l’édifice. Dans la célèbre affaire Lavon de 1954, des agents israéliens ont lancé une vague d’attaques terroristes contre des cibles occidentales en Égypte, dans l’intention d’imputer ces attaques à des groupes arabes anti-occidentaux. Il y a de allégations convaincantes selon lesquelles, en 1950, des agents du Mossad israélien ont lancé une vague d’attentats terroristes à la bombe sous de faux drapeaux contre des cibles juives à Bagdad, utilisant avec succès ces méthodes violentes pour persuader la communauté juive millénaire de l’Irak d’immigrer dans l’État juif. En 1967, Israël a lancé une attaque aérienne et maritime délibérée contre l’U.S.S. Liberty, avec l’intention de ne laisser aucun survivant, et tuant ou blessant plus de 200 soldats américains avant que la nouvelle de l’attaque n’atteigne notre sixième flotte.

Si les 9/11 truthers sincères se concentraient sur ces questions plus importantes du « Qui » et du « Pourquoi », ils verraient clairement que tout pointe dans une seule direction : Israël et son service de renseignement du Mossad. Israël avait le mobile, la capacité et les moyens d’une telle opération. Or accuser Israël et ses collaborateurs américains de la plus grande attaque jamais lancée contre les États-Unis sur notre propre sol comporte d’énormes risques sociaux et politiques pour l’accusateur.

Mais ces risques doivent être mis en balance avec la réalité des trois mille vies civiles américaines et les dix-sept années de nos guerres de plusieurs milliers de milliards de dollars, qui ont fait des dizaines de milliers de morts et de blessés parmi les soldats américains et provoqué la mort ou le déplacement forcé de plusieurs millions de personnes innocentes au Moyen-Orient.(...) »

Ron Unz/ https://lesakerfrancophone.fr/la-pravda-americaine-theories-du-complot-sur-le-11-septembre