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25/09/2016

almost

Alors prenez tous 1h33min pour écouter cet interview de Guyennot: sa vision (argumentée, sourcée, historienne quoi) de 50 ans de politique étrangère américaine est proprement stupéfiante. Je savais quelques trucs notamment sur l'assassinat de Kennedy, le personnage de Johnson, l'affaire de l'USS Liberty bombardé par des avions Israéliens sous faux drapeau égyptien et bien sûr le 11/09 mais cette histoire récente retracée par ce mec (prof d'anglais érudit, chercheur et auteur d'un livre sur les fées, bref pas un gars du sérail) est incroyablement éclairante sur notre monde actuel et notamment sur l'implication de l'état-profond juif.

Guyennot montre avec brio

-l'implication de t'état-profond US (le concept est de PD Scott) dans les politiques étrangères US depuis 1945 (guerre froide, Cuba, régimes sud américains),

-la façon dont la CIA (une des composantes de cet état profond) s'est d'emblée et volontairement, politiquement et financièrement autonomisée du pouvoir politique US dans toutes ses opérations clandestines,

-la façon dont toutes ces opérations clandestines ont été financées par l'argent de la droque et du trafic d'armes (puisqu'il n'y avait pas de possibilité de financement officiel),

-la façon dont la CIA est notamment impliquée depuis 1947 dans le traffic de drogue international (triangle d'or asiatique/ guerre de Corée, Vietnam), puis Moyen Orient (Afghanistan) puis Amérique du Sud) et comment la DEA en vient à combattre des gangs de trafiquants systématiquement financés et armés par la CIA,

-l'implication probable d'Israel dans l'assassinat de Kennedy (qui se montra un adversaire farouche du programme nucléaire israélien au contraire de Johnson qui une fois son prédécésseur assassiné autorisa ce programme militaire israélien et ouvrit les vannes du financement US des programmes de développement israéliens),

-la montée en puissance du clan juif des "néo-conservateurs" US au sein de cet Etat-profond US (en fait de radicaux interventionnistes juifs ou évangélistes pro-isréaliens) dans l'entourage de Reagan et surtout de Bush, à rebours des conservateurs républicains plutôt isolationnistes (à l'image d'un Trump ou d'un Roosvelt),

-le contrôle puissant de l'appareil d'Etat, du Congrès et de la presse, etc. US par les relais de pouvoir israéliens,

-l'implication probable de ces mêmes "néoconservateurs" juifs sionistes dans le 11/09.

Et ça m'a rappelé un truc que j'avais pas saisi il y a plus de 20 ans quand j'avais croisé un ancien combattant US juif lors d'un voyage aux US, Josh, pourtant sioniste aprés guerre mais qui avait tourné casaque et jurait volontiers "Fuckin'jews!" quand il avait deux ou trois Coors ou Bud dans la gueule et qu'il était vénère:

"J’avais dix-neuf ans et je passais un été aux USA. Précisément à Hoboken, prés de NY, au bord de l'Hudson (Bardamu débarquant à Ellis Island…). Je vivais dans une famille juive non pratiquante dont une des premières interrogations fut : « Es-tu jamais allé à Yad Vashem ? » A l’époque, j’avais la conscience politique d’un bulot et je dus répondre –au hasard- mon dégoût du tourisme de masse. Tronche de la taulière qui a fait une croix sur moi le premier soir mais sourire du boss, Josh. Heureusement, l’incident fut vite oublié et mon hôte, fervent membre de l’Américan Légion, m’amenait régulièrement écluser quelques Coors light ou Buds à son rade habituel, à la grande fureur de la mère juive de la maison qui pensait que je n’avais rien à y faire…et que je ferais mieux d'aller visiter le parc Sinatra, haut lieu de la bourgade, et aller à la fac au lieu de disparaitre de façon récurrente avec la fille de la maison.

C'était l'été 88 ou 89, faisait chaud et humide dans le New Jersey, barbec tous les soirs chez mon hôte avec ses voisins et ses potes, Josh, la soixantaine bedonnante, des avant-bras comme mes cuisses et des tatouages à tête d'indien et d'autres plus mystérieux qu'il avait chopé en Corée avec son pote Mac Arthur. Miller's light, Bud ligt et pas light, ça picolait le soir chez Josh autour de la piscine ("Nice pool, Josh! que je lui ai dit le premier soir puis tous les soirs vu que c'était le seul truc que j'étais capable d'articuler au bout de 6 cannettes. "Damn pool, F..!" qu'il me disait.

Josh était un vétéran de la guerre de Corée et n'en parlait jamais sauf les soirs de beuverie avec ses potes de l'AL au 308 sd street, sous l'aigle américain. Autant de récits qui se mélangeaient dans mon esprit avec les aventures de Buck Danny, Sonny Tuckson et Tumbler chez les faces de citron. Il m’aimait bien, Josh. Parce que je l’écoutais, je crois. Faut dire, ses histoires de MIG ou de B29, de T34 ou de napalm, c'était un peu nouveau pour moi. Contrairement à sa meuf qui lui cachait ses packs de Coors et à ses potes qui connaissaient ses histoires par cœur. J’ai pensé à Josh dernièrement en lisant un interview de Barnavi et Debray à propos de la Palestine : « La shoah s’est hissée au rang de religion civile en Occident. » dit Barnavi. Comme à chaque fois que je lis Atzmon.

Pourquoi "Fuck'n jews"? Parce qu'un des jurons favoris de Josh était "Fuck'n jews". Josh, juif et fervent sioniste après guerre, avait lentement tourné le dos à Israel devant l'ineptie suicidaire des politiques de cette enclave juive proche-orientale notamment l'épuration ethnique qui suivit sa création et la violence meurtrière des milices juives. Josh avait compris que le projet sioniste kibboutznik socialiste était mort et que se mettait en place en Palestine tout autre chose qui avait beaucoup plus à voir avec la prédation des terres et la dépossession d'un peuple autochtone (peut-être finalement plus juif que les cohortes ashkénazes d'Europe centrale ou séfarades maghrébines importées) qu'avec l'établissement idyllique d'un foyer juif. Fuck'n jews. J'ai mis un peu de temps à comprendre.

Josh avait une nièce qui vivait à la maison, sorte de bombasse brune gothique de 17 ans, hailey, qui m'emmenait le matin à la fac locale dans son impala pourrie pour des cours de littérature anglaise avant de m'amener ailleurs vu ce qu'on avait envie de faire. ha ha. ben ouais.

Quant au parc Sinatra, bof, si, on voit bien le WTC, no more. Fuck'n jews. un parc Johnny Cash plutôt.

The danger of drinking too much."

Un soir on causait du Viet-nam et de l'implication des présidents US dans cette guerre et en parlant de Johnson, Josh m'avait répondu "Fuckin'jew"...je lui avais répondu: "Johnson was jew??" et ce brave gars m'avait alors dit: "Almost", connaissant alors peut-être son implication dans les politiques accommodantes US à l'égard d'Israél.

Bon j'étais jeune et ça picolait bien aprés 18h à l'AL...j'avais pas compris à l'époque. Et on voit plus le WTC..

Commentaires

A propos de "magouilles", c'est drole que peu de gens savent que le PDG d'Europe 1 a financé les anti communistes en Indochine en fourguant de l'hero via sa flotte aerienne privée de l'epoque (Des DC 10 sans doute).

Ca a raté mais c'etait meritoire...

Juste un moment ou l'action n'etait pas complement decidée ailleurs...

Écrit par : JÖ | 26/09/2016

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denis Olivennes?

Écrit par : hoplite | 26/09/2016

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"denis Olivennes?"

Non, Jean Frydman. Olivennes n'était pas né.

Écrit par : lemniscate | 26/09/2016

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En face, on baptise le dernier sous-marin livré à la flotte stratégique du nom d'un héros tutélaire...

https://en.wikipedia.org/wiki/Vladimir_II_Monomakh

... un héros muni d'une épée et arborant une croix:

http://www.jejaktapak.com/wp-content/uploads/2015/01/kapal-selam-rusia5.jpg


Du temps de la Guerre froide, jamais je n'aurais imaginé me sentir plus proche, antropologiquement, des Russes que de nos "amis" étasuniens.

Qui sait, dans une ou deux décennies, ce seront peut-être les missiles de ce superbe sous-marin...

http://img-fotki.yandex.ru/get/6202/137106206.a/0_7828d_f0292d65_orig

... qui nous protégèront, en Europe, de certaines menaces nucléaires ?

Écrit par : UnOurs | 26/09/2016

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... contre les forces du Diable:

http://s00.yaplakal.com/pics/pics_original/4/8/5/3458584.jpg

Écrit par : UnOurs | 26/09/2016

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спаси Бог.... j'adore cette photo, Unours.
Merci. спасибо

Écrit par : dimezanov | 27/09/2016

@hop:

Les mili ne préviennent pas forcément pour leurs manœuvres les autres administrations. Il y a quelques temps ils en avaient organisé une dans une ville pas loin de mon bled. A 5h du matin les habitants avaient entendus des coups de feu et vu des types armées en tenues camouflage progresser dans les rues. Les flics étaient intervenus avec gilet lourd, PM beretta, GIPN mis en alerte etc. On était pas loin du drame. Et ce quelques semaines seulement après le Bataclan. Curieusement pas une ligne dans la presse. Du coup ça ne m'étonne guère ce genre d'anecdotes .

Ce qui est le plus inquiétant est que l'armée et les forces de l'ordre s'attendent de plus en plus à ce type de scénarios : opération commando dans un village ou une petite ville de province.

Écrit par : Hugues capet' | 27/09/2016

Si les russes s'enervent de la soumission européenne a l'otan etc, ils peuvent aussi nous taper dessus au lieu de nous "proteger".

Écrit par : JÖ | 27/09/2016

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"vous l'aurez bien cherché" aurait dit Бе́рия

Écrit par : dimezanov | 27/09/2016

Le moment ou on sera definitivement responsables de nos élites...Tres tres physiquement parlant.

Écrit par : JÖ | 28/09/2016

Possible, JÖ, il sera alors temps de fonder une Légion des Volontaires Européens sous uniforme russe, afin de venir délivrer nos pays avec des T-90 et des Armatas.

Je sais pas, mais l'idée me rappelle quelque chose... ;-)

Écrit par : UnOurs | 27/09/2016

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merci pour les précisions, Hugues. ce scénario me rappelle celui du dernier bouquin d'Obertone, Guérilla, ou un groupe djihadistes prend la population d'un petit village des Cévennes en otage, puis les brûle dans l'église en filmant la scène, sorte d'Oradour bis..

Écrit par : hoplite | 27/09/2016

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Ça et le massacre dans un établissement scolaire ou une maison de retraite . Il faut savoir que l'éducation nationale pourtant peu encline à adopter des méthodes dites sécuritaires , a mis en place des spécialistes de la sécurité dans les différentes académies . Une sorte de référent sûreté à l'échelle départementale , chargé de faire des audits de sécurité et s'organiser des simulations d'attentats dans les écoles, collèges , lycées , fac... Et les profs l'ont accepté sans broncher . Dingue non ?

Écrit par : Hugues capet | 28/09/2016

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Le fils d'un ami,qui est lyceen dans une petite ville dans le sud ouest m'en a aussi parlé...Plutot dubitatif sur l'efficacite de la manoeuvre...

Écrit par : JÖ | 28/09/2016

Les "émeutes" de Moirans ont été jugées... Dix ans prévus par le Code, condamnations prononcées de 6 mois à 2 ans, et encore, pour les plus vilains-vilains ! Sachant que les peines inférieures à 1 ans ne sont pas effectuées telles quelles...

Regardez les photos : les mecs sont morts de rire !!

http://actus.clicanoo.re/article/france/1410024-%C3%A9meutes-de-moirans-des-peines-jusqu%C3%A0-2-ans-de-prison-ferme

Écrit par : Calliclès | 28/09/2016

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que de balles perdues ...

Écrit par : EQUALIZER | 30/09/2016

@Jö:

C'est totalement inefficace , ces exercices de simulation étant avant tout des coups de com'. C'est un peu comme à l'école des fans pour avoir participé à quelques uns , pas d'évaluation , tout est parfait , tout le monde il a bien réagi , tout le monde il a bien appris sa leçon . En réalité , les préfectures ont des calendriers d'exercices / simulations à respecter imposés par les différents cabinets ministériels . Exemple : 1 exercice par trimestre type NRBC, 1 dans les établissements scolaires , 1 dans un ERP... Le but n'est donc pas que cela soit réaliste , et que les administrations sachent réagir en cas dattentats , d'attaque ... Mais de faire plaisir aux politiques , de se faire bien voir par tel ou tel cabinet ministériel.
Comme disait l'autre : "on est bien préparé s'il ne se passe rien, sinon on est dans la merde"

Écrit par : Hugues capet | 28/09/2016

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Pas de surprise...

Écrit par : JÖ | 29/09/2016

Je découvre l'hypothèse de la piste israélienne dans l'assassinat de JFK. C'est intéressant car, comme l'auteur, je ne trouve pas la thèse mettant en cause la seule conspiration mafia-Etat profond efficace. De quoi s'agit-il ?
L'implication de la mafia semble établie. Trop de ses loustics traînent dans l'affaire, et il semble bien qu'elle ait eu un gros litige avec le clan Kennedy désormais enclin à rompre avec elle, ou du moins certains de ses pseudopodes un peu encombrants, dès lors que le fiston du père Joseph avait les fesses calées dans le fauteuil du bureau ovale. Mais lesdits mafieux n'avaient pas les moyens de conclure seuls une telle affaire.
C'est là que l'inside job devint indispensable. Il est incontestable qu'il y eut aussi trop de types du secret service aux activités pas très nettes autour de Dealey Plazza ce jour fameux de novembre 1963. Bien, voilà donc l'Etat profond. Mais là, quelque chose cloche : un président américain, c'est une enseigne électorale lancée dans les télés etc, pour faire arriver à la Maison Blanche, et derrière lui, c'est tout un monde qui pousse. il n'est à cet égard pas si évident que la mafia ait joué alors un rôle aussi important que certains de ces ténors ont bien voulu lourdement revendiquer ensuite. En revanche, par exemple, les pétroliers texans avaient ventousé Johnson au beau John. Ils étaient désormais dans la place. Kennedy n'était pas un abruti. Ne serait-ce que pour que sa vie quotidienne ne fût pas un enfer, il n'alllait pas systématiquement jouer à contredire tous ses intérêts qui lui permettaient de faire l'homme le plus puissant du monde. Bref, trop de pointures dans et autour de son staff sont là en 63 pour ne pas avoir besoin de tuer le président afin de faire aller leurs petites affaires. Pour en finir, constatons par exemple aussi qu'on a jamais bien prouvé que Kennedy ait envisager de contrarier l'escalade vietnamienne, qui était bien lancée à la fin de son règne.
Et c'est là que nous posons : alors, si tels activistes tout de même assez étoffés de la CIA, ou autres officines, ont trempé dans le complot, qui les y a poussés ? Si ce n'est pas le cœur ou le cerveau officiel ou officieux des institutions nationales qui les utilise, ce ne peut être que d'autres puissants acteurs, qu'on ne peut trouver qu'auprès de puissances étrangères. L'URSS, et même disons plus prudemment : certains centres de puissance soviétiques, viennent alors à l'esprit, plus que le seul misérable petit Cuba. Après tout, il pouvait exister, au KGB ou ailleurs, et sans que Mr K fût forcément dans le secret, des hiérarques décidés à faire payer au rival américain les déconvenues d'octobre 62 et la reculade des fusées (avant de débarquer en 64 le même Mr K qui les avait embarqués dans cette aventure "aventuriste").
Mais après tout, pourquoi pas aussi une piste israélienne ? Que des ramifications judéo-sionistes aient été capables de circonvenir pas mal de monde dans l'administration ou les agences US ne paraît évidemment pas invraisemblable, et avec bien autant d'aisance que les services soviétiques.

Écrit par : Nathanaël | 17/10/2016

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Je découvre l'hypothèse de la piste israélienne dans l'assassinat de JFK. C'est intéressant car, comme l'auteur, je ne trouve pas la thèse mettant en cause la seule conspiration mafia-Etat profond efficace. De quoi s'agit-il ?
L'implication de la mafia semble établie. Trop de ses loustics traînent dans l'affaire, et il semble bien qu'elle ait eu un gros litige avec le clan Kennedy désormais enclin à rompre avec elle, ou du moins certains de ses pseudopodes un peu encombrants, dès lors que le fiston du père Joseph avait les fesses calées dans le fauteuil du bureau ovale. Mais lesdits mafieux n'avaient pas les moyens de conclure seuls une telle affaire.
C'est là que l'inside job devint indispensable. Il est incontestable qu'il y eut aussi trop de types du secret service aux activités pas très nettes autour de Dealey Plazza ce jour fameux de novembre 1963. Bien, voilà donc l'Etat profond. Mais là, quelque chose cloche : un président américain, c'est une enseigne électorale lancée dans les télés etc, pour faire arriver à la Maison Blanche, et derrière lui, c'est tout un monde qui pousse. il n'est à cet égard pas si évident que la mafia ait joué alors un rôle aussi important que certains de ces ténors ont bien voulu lourdement revendiquer ensuite. En revanche, par exemple, les pétroliers texans avaient ventousé Johnson au beau John. Ils étaient désormais dans la place. Kennedy n'était pas un abruti. Ne serait-ce que pour que sa vie quotidienne ne fût pas un enfer, il n'alllait pas systématiquement jouer à contredire tous ses intérêts qui lui permettaient de faire l'homme le plus puissant du monde. Bref, trop de pointures dans et autour de son staff sont là en 63 pour ne pas avoir besoin de tuer le président afin de faire aller leurs petites affaires. Pour en finir, constatons par exemple aussi qu'on a jamais bien prouvé que Kennedy ait envisager de contrarier l'escalade vietnamienne, qui était bien lancée à la fin de son règne.
Et c'est là que nous posons : alors, si tels activistes tout de même assez étoffés de la CIA, ou autres officines, ont trempé dans le complot, qui les y a poussés ? Si ce n'est pas le cœur ou le cerveau officiel ou officieux des institutions nationales qui les utilise, ce ne peut être que d'autres puissants acteurs, qu'on ne peut trouver qu'auprès de puissances étrangères. L'URSS, et même disons plus prudemment : certains centres de puissance soviétiques, viennent alors à l'esprit, plus que le seul misérable petit Cuba. Après tout, il pouvait exister, au KGB ou ailleurs, et sans que Mr K fût forcément dans le secret, des hiérarques décidés à faire payer au rival américain les déconvenues d'octobre 62 et la reculade des fusées (avant de débarquer en 64 le même Mr K qui les avait embarqués dans cette aventure "aventuriste").
Mais après tout, pourquoi pas aussi une piste israélienne ? Que des ramifications judéo-sionistes aient été capables de circonvenir pas mal de monde dans l'administration ou les agences US ne paraît évidemment pas invraisemblable, et avec bien autant d'aisance que les services soviétiques.

Écrit par : Nathanaël | 17/10/2016

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