20/06/2009
upon your silver shield
Arrrrhhhhhh bordel, impossible d'écouter autre chose! la faute au trader...
Conquistador your stallion stands
in need of company
and like some angel's haloed brow
you reek of purity
I see your armour-plated breast
has long since lost its sheen
and in your death mask face
there are no signs which can be seen
And though I hoped for something
to find
I could see no maze to unwind
Conquistador a vulture sits
upon your silver shield
and in your rusty scabbard now
the sand has taken seed
and though your jewel-encrusted blade
has not been plundered still
the sea has washed across your face
and taken of its fill
And though I hoped for something
to find
I could see no maze to unwind
Conquistador there is no time
I must pay my respect
and though I came to jeer at you
I leave now with regret
and as the gloom begins to fall
I see there is no, only all
and though you came with sword held high
you did not conquer, only die
And though I hoped for something
to find
I could see no maze to unwind
23:18 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : conquistador
burqa mon amour
Discussion « surréaliste » l’autre soir avec une de mes amies, jeune bourgeoise catho tradi, après moult flacons vidés et tabac cubain au bec (on ne se refait pas), au sujet du remboursement par la sécu de la réfection de l’hymen de jeunes femmes françaises d’origine maghrébine souhaitant se refaire une virginité avant d’aller trouver un mec au bled…
Surréaliste au sens hallucinant, pas au sens Bretonien du terme qui sous entend l’absence de tout contrôle de la raison, l’absence de surmoi moral (au contraire le surmoi ne manquait pas)…
Cette jeune cruche défendait bec et ongles cette pratique au motif que, en se soumettant à cette recommandation culturelle traditionnelle (arriver « vierge » au mariage), cela leur permettait de mieux s’intégrer dans nos sociétés émancipées. (en étant en phase avec leur culture…)
Et rien à faire, bordel ! J’ai eu beau batailler, lui mettre l’évidence devant les yeux, à savoir qu’il s’agissait au contraire d’un enfermement identitaire étranger à la culture européenne, que cela faisait le jeu des fondamentalistes par nature hostiles à toute acculturation, que c’était la négation de toute émancipation, que c’était le type même de l’accommodement raisonnable qui conduira nos filles ou petites filles à devoir choisir entre niqab ou burqa, etc.
Nada. Que pourquoi pas aussi l’excision, le meurtre d’honneur et toutim?
A un moment donné, j’ai compris que RIEN au monde ne pourrait la faire changer d’avis. RIEN. Et au lieu de m’égosiller, j’ai eu cette réflexion, calme, distanciée (on devient sage en vieillissant...): avec des amis pareils, je n’ai pas besoin d’ennemis. C’est avant tout un combat idéologique, philosophique. Qui me parait bien mal engagé. Mais qu’il faut mener. Comme dit Spengler, ci-dessous…
Lire aussi: Personne n’est obligé de vivre en Occident. Mais en Occident, on accepte le regard des autres. (merci Hank)
(illustration: la trés belle adriana Lima. y avait longtemps...à coup sûr une forte personnalité. hm)
14:41 | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : adriana lima, burqa
faire face
"Nous sommes nés à ce temps et devons poursuivre avec vaillance, jusqu'au terme fatal, le chemin qui nous est tracé. Il n'y a pas d'alternative. Notre devoir est de nous incruster dans cette position intenable, sans espoir, sans possibilité de renfort. Tenir, tenir à l'exemple de ce soldat romain dont le squelette a été retrouvé devant une porte de Pompéi et qui, durant l'éruption du Vésuve, mourut à son poste parce qu'on avait omis de venir le relever. Voilà qui est noble. Voilà qui est grand. Une fin honorable est la seule chose dont on ne puisse PAS frustrer un homme."
Dernier paragraphe de l'essai L'homme et la technique. Oswald Spengler. Munich, 1931
13:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : spengler