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11/12/2011

guerre ethnique ou festipride? Ou les deux?

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"(...) La guerre ethnique est commencée. En sourdine. Et, année après année, elle prend de l'ampleur. Pour l'instant, elle prend la forme d'une guérilla urbaine larvée : incendies de voitures ou de commerces, agressions &répétées d'Européens, caillassages, attaques des transports en commun, guet-apens tendus aux policiers ou aux pompiers, razzias dans les centre-ville etc. Comme une étude sociologique attentive du phénomène le démontre, la délinquance des jeunes Afro-maghrébins est aussi un moyen de conquête de territoires et d'expulsion des Européens à l'intérieur de l'espace étatique français . Elle n'est pas uniquement motivée par des raisons de simple criminalité économique. A partir des cités, se créent des enclaves ou “zones de non-droit”, qui s'étendent en tache d'huile à l'extérieur. Dès que la population allogène atteint une certaine proportion, la délinquance fait déménager les “petits Blancs”, harcelés par les bandes ethniques. La police - que la justice ne soutient pas - répugne à intervenir dans ces zones conquises, qui échappent alors à l'État de droit. On en dénombre déjà près de1 000 en France. Ce phénomène de parcellarisation du territoire peut suggérer que nous entrons dans un nouveau Moyen-Age. Mais il recouvre aussi un processus de colonisation territoriale qui met en pièces l'utopie de gauche de la “mixité ethnique”. Les élites intellectuelles françaises - qui ont toujours vécu depuis deux cents ans dans les beaux quartiers bourgeois et blancs - ont toujours prôné la mixité sociale dans les zones urbaines. Elle fonctionnait très bien (comme par exemple dans le XV e  arrondissement de Paris) tant que les différentes classes sociales étaient d'origine européenne. Mais les élites intellectuelles, qui nient les différences ethniques, n'ont aucune explication pour rendre compte du départ des Européens des zones à majorité immigrée. Ils parlent de “fracture sociale”, alors qu'il s'agit d'une fracture raciale et ethno-culturelle. Les politiciens invoquent de vagues causes économiques, alors qu'il s'agit de causes ethniques très transparentes. Pire : élites intellectuelles et politiciens culpabilisent les “petits Blancs” des classes populaires, qui partiraient des zones à forte proportion immigrée par “peur exagérée”, par “fantasme”, donc par racisme, évidemment. Ce seraient eux (ainsi que le “chômage”, la “misère” et l’“exclusion”) les responsables de la formation des “ghettos”. Trois remarques à ce propos :

1) Il ne s'agit pas de ghettos mais de territoires conquis et colonisés. Un ghetto est une zone où l'on relègue une population, qui subit un ostracisme, comme les juifs au Moyen-Age. Aujourd'hui en France, ce sont les populations allogènes qui se taillent, par la force, des espaces territoriaux. Parler de ghetto, c'est présenter les immigrés comme des victimes, alors qu'ils sont au contraire les acteurs volontaires de la création de leurs espaces autonomes.

2) On laisse entendre que ce serait la misère, le paupérisme qui expliquerait la ghettoisation de zones de non-droit de plus en plus nombreuses. Au contraire, l'économie criminelle, centrée sur la drogue et la revente de biens volés, ainsi que le recours légal ou frauduleux aux allocations assure aux populations de ces zones un niveau de vie confortable , bien supérieur à celui des Français de souche au chômage. La situation française n'a rien à voir avec celle des favellas brésiliens ou des bandes d'adolescents miséreux de Casablanca. Les clandestins sont inexpulsables de France, mais les Français de souche (et tous les autres résidents européens) sont expulsés des zones d'implantation afro-maghrébine majoritaires. Personne dans les médias n'a su (ou osé) expliquer la raison des innombrables incendies de voitures. C'est pourtant simple : la quasi-totalité des véhicules incendiés appartiennent à des Européens, selon un rapport confidentiel des Renseignements généraux du 2 juillet 1999 – 91% exactement. C'est une bonne incitation au départ.

3) Une autre technique est l'agression systématique. Un cas parmi des centaines d'autres : dans la ville d'Angoulême, les autorités avaient décidé d'installer un foyer étudiant dans une “cité”. Afin de répondre au dogme angélique du “brassage”. Très vite, ce fut, début 1999, le harcèlement par les bandes afro-maghrébines. La vie devint vite infernale pour les jeunes Européens : agressions, cambriolages, harcèlement des étudiantes, incendie des véhicules, etc. Jusqu'au jour où plusieurs d'entre eux se firent grièvement poignarder. Les autorités universitaires durent les déménager en urgence sous la protection de la police. Force était restée aux Beurs-Blacks - dont aucun ne fut inquiété - et non pas à la loi. Ce qui s'est produit au Kosovo risque fort de se produire à l'échelle de la France. La leçon du destin de ce bout de Serbie progressivement occupé par les Albanais musulmans n'a pas été retenue. On s'imagine que les colonisations sont des invasions armées. C'est faux ; ce sont des invasions lentes et silencieuses, et le colonisé se réveille trop tard, quand sa maison est occupée, plus exactement squattée."

Guillaume Faye

chroniques du vivre-ensemble (2)

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"Si nous étions soudainement projetés dans un monde ou la citoyenneté n'existait pas, si nous étions soudainement d'un monde ou nos constructions sociales, politiques et culturelles n'avaient pas lieu d'être…si nous étions seulement cet Homo Erectus faisant de ses pas une trace cohérente et intentionnée ne laissant paraître qu'une conscience qui s'affirme, alors, nous n'aurions aucunement besoin d'un autre pour nous dire, pour nous donner, pour nous vendre le droit de défendre nos vies et celles de nos proches. Bien sur, nous sommes d'un monde gouverné par le privilège.

Le privilège de pouvoir conduire, de pouvoir jouir de nos systèmes de supports, de pouvoir combattre le cancer, de pouvoir construire une maison…La protection personnelle est devenue au fil de nos organisations sociales grandissantes, une affaire complexe et tentaculaire. La complexité qui s'étire a la vue d'une arme a feu, a la vue de cet outil adapté, est aujourd'hui d'un murmure constant. Pour ou contre, privilège ou droit, l'arme existe. Que cette arme soit illégale ou taxée et enregistrée, longue ou courte, blanche ou noire, d'une discipline ou d'un art, d'un outil ou d'un mot, l'Homme n'est pas directement ou indirectement capable de survivre, de maintenir sa vie, et de subvenir a ses besoins les plus basiques sans elle.

Penser, avoir l'idée que notre évolution est si pertinente que l'arme ne devrait plus exister aujourd'hui est un mensonge. Si nous étions 500 sur cette planète, si il n'y existait que des animaux de proies, si la nourriture y était abondante et que nous n'étions pas cette espèce empreinte a l'esclavagisme…alors en effet l'arme n'aurait aucune raison d'être. Ou encore, si nous étions d'une nature et d'une philosophie, d'une présence biologique et d'une intellectualité pouvant accepter la mort sans conditions, et pas seulement la notre mais celle de nos enfants, alors en effet l'arme n'aurait aucune raison d'être. Non…notre monde est d'une réalité ou la plupart des humains transpirent une relation a l'autre forgée dans l'esclavagisme et la soumission. Un ami m'a dit un jour…"Moi je préfère habiter en France, parce que au moins nous n'avons pas d'armes ici comme chez toi aux USA, et que si ça pète un jour, il sera plus facile de survivre". Il est évident que cette pensée est ici le résultat d'une incompréhension généralisée de la place de l'arme en France, ou devrais-je maintenant dire l'Europe ?"  blog le survivaliste
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Je vous suggère de parcourir ce blog d'un français exilé aux USA. Sa réflexion sur le monde tel qu'il ne va pas -dans une perspective survivaliste- et sa connaissance des armes sont trés souvent pertinentes et utiles. Les USA ne sont pas l'Europe ou la France, les américains ne sont pas des européens, les législation ne sont pas comparables. Mais les hommes restent des hommes et les comportements primaires (de survie) en cas de chaos sociétal ont toutes les chances d'êtres uniformes d'un bout à l'autre de la planète; et sans doute encore plus violents/radicaux dans les pays ethniquement et culturellement inhomogènes. Je passe sur l'étrange renversement du sens qui rend bien difficile pour un citoyen lambda en France l'achat d'une arme de poing ou même d'un simple fusil de chasse (déclaration récente en préfecture) alors que n'importe quel malfrat peut se procurer une kalachnikov pour quelques centaines d'euros et que les forces de l'ordre (BAC) se voient gracieusement offrir -6 mois avant la présidentielle- un fusil à pompe par unité alors qu'ils ont en face d'eux des armes de guerre (AK47 donc et UZI) et des individus prêts à tuer pour des captain Igloo...

Avoir une arme à feu et s'en servir est effectivement un tabou en France. Sans doute est-ce lié à notre Histoire, peut-être aux guerres civiles de religion, ce mal suprême selon Montaigne. Pour autant les générations précédentes, encore largement rurales vivaient avec des armes autour d'eux (fusils de chasses cal 12 comme nombre d'armes de guerres non déclarées et encore parfaitement létales). J'ai personnellement chassé trés jeune avec mon père et le maniement d'un calibre 12 n'avait pas de secret pour moi avant même de passer mon permis de chasse. Depuis moins longtemps, ayant compris la nécessité de connaitre le maniement d'autres armes, je pratique le tir en club avec les mêmes réactions hostiles lorsque j'en parle (rarement) autour de moi: au mieux l'incompréhension, habituellement l'hostilité...je m'en sors habituellement en expliquant combien il est naturel à un fasciste conséquent d'avoir une arme et de s'entrainer...

Inutile de s'étendre alors sur l'étrange et archaïque plaisir de possèder une arme, de l'entretenir et de s'en servir, il y a des réflexions qui dressent l'échafaud de votre mort sociale moins sûrement...Il est probable et souhaitable qu'aucuns d'entre nous dans les années à venir n'ait à se servir d'une arme pour se défendre ou défendre les siens mais en bon Schmittien, je pense qu'il est logique d'envisager le pire pour l'éviter si possible sinon pour y faire face.