01/07/2012
le serpent de Tobrouk
merci à Soral..
21:52 | Lien permanent | Commentaires (14)
26/06/2012
LED
"Un jour on m’a demandé comment se portaient ceux qui vivent à la campagne. S’ils allaient mieux que les citadins. Comme toujours il n’y a pas de réponse toute faite. Je souhaiterais pouvoir dire campagne bon, ville mauvais, mais je ne le puis, car pour être honnête, et j’ai l’intention de l’être, certaines solutions doivent être analysées, spécialement la sécurité. Bien sûr que ceux vivant à la campagne et possédant terre et animaux étaient mieux préparés d’un point de vue alimentaire. Nul besoin d’avoir plusieurs acres couverts de cultures. Quelques arbres fruitiers, des animaux comme des poulets, des vaches et des lapins, et un petit vergersont suffisants pour être facilement avantagé par rapport à ceux des villes. Les poulets, les oeux et les lapins fournissent les protéines, une ou é vaches le lait et le fromage, des légumes et des fruits garantissent l’apport en végétaux, et des œufs ou un lapin peuvent être troqués contre de la farine pour faire du pain et des pâtes ou du sucre et du sel.
Bien sûr il y a des exceptions, par exemple, certaines provinces du nord ayant un climat désertique et où il ne pleut pratiquement jamais. Il y est alors quasiment impossible d’y vivre de la terre, et les animaux nécessitent de la nourriture et de l’eau que vous devez acheter. Ces gens l’ont eu mauvaise : pas étonnant que les provinces du nord aient le plus souffert dans mon pays. Ceux qui vivent dans les villes ont dû s’y faire du mieux qu’ils ont pu. Depuis que les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 200-300%, les gens ont dû faire des coupes sombres dans leurs dépenses afin de pouvoir acheter de quoi manger. Certains ont mangé ce qu’ils ont pu : ils ont chassé des oiseaux ou mangé des chiens et des chats errants, d’autres ont souffert de la faim. Quand on en vient à l’alimentaire, les villes craignent en temps de crise. C’est couramment le manque de nourriture ou l’impossibilité d’en acquérir qui génère les émeutes et le pillage.
Quand on en vient aux aspects sécuritaires c’est encore plus compliqué. Oubliez l’idée d’abattre celui qui vole votre jambon à plus de 100m avec votre fusil. Oubliez cette notion des commandos de fauteuil et des enfants de 12 ans qui prétendent avoir grandi avec internet.
Quelques faits :
- Ceux qui veulent vous agresser / voler ne viennent pas avec le drapeau de pirate flottant sur la tête.
- Ils ne commencent pas non plus à vous tirer dessus à 200m.
- Ils ne viendront pas avec leurs grosses motos ou encore vêtus de leur tenue orange de prisonnier tout juste évadé de la prison, afin que vous puissiez les identifier plus facilement. Ils ne portent pas non plus de chaînes autour du coup ou des blousons en cuir. Si je recevais un dollar chaque fois qu’une victime de vol me dit « ils avaient l’air de gens normaux, mieux habillés que nous le sommes », honnêtement, j’aurai suffisamment d’argent pour un joli pistolet. Il y a des exceptions, mais ne vous attendez pas à ce qu’ils s’habillent comme dans les films.
- Un homme avec une femme et 2 ou 3 enfants ne peut installer une surveillance. Je n’ai que faire que vous soyez un SEAL, un SWAT ou John Rambo, aucun 6e sens ne vous dira qu’il y a un gars pointant son arme sur vous alors que vous essayer de réparer la pompe à eau qui vient juste de casser, ou alors que vous portez un lourd sac de haricots secs achetés le matin même.
La meilleure alarme que vous puissiez avoir dans une ferme sont les chiens. Mais des chiens peuvent être tués ou empoisonnés. Un ami à moi a perdu ses 4 chiens, empoisonnés dans sa ferme une nuit. Ils sont tous morts. Après toutes ces années j’ai appris que bien qu’une personne vivant à la campagne soit plus en sécurité face aux menus larcins, cette même personne est plus exposée aux cambriolages extrêmement violents. Les criminels savent que leurs victimes sont isolées et leur sentiment d’invulnérabilité est accru. Quand ils assaillent une maison de campagne ou une ferme, ils restent en général plusieurs heures ou jours sur place à torturer les propriétaires. J’ai tout entendu : femmes et enfants violés, gens attachés sur leur lit et torturés à l’électricité, passages à tabac, brûlures au fer à souder. Les grandes villes ne sont pas plus sûres pour le survivaliste ayant décidé de rester en ville. Il devra faire face aux kidnappings express, aux vols, et risquer de ce faire abattre pour le contenu de ses poches ou ses vêtements.
Alors où aller ? La jungle est dangereuse et la vie s’y fait loin de tout en ne comptant que sur soi-même. La solution est de rester éloigné des villes et d’appartenir à un groupe, soit en vivant dans une petite agglomération, ou, si vous avez des amis ou une famille pensant comme vous, dans votre propre petite communauté. Certains penseront qu’avoir des voisins à portée de tir signifie forcément perte de sa vie privée et de sa liberté, mais c’est le prix à payer si vous voulez de l’aide en cas de besoin. Quant à ceux qui pensent qu’ils n’auront jamais besoin d’aide de qui que ce soit parce qu’ils ont toujours leur fusil à portée de main ainsi qu’un kit de premiers secours et qu’ils surveillent l’horizon toutes les 5 minutes avec leurs jumelles, qu’ils grandissent…
Quel que soit le scénario auquel vous êtes confrontés, les services publics sont plus que susceptibles de souffrir en qualité ou de disparaître. Sachez anticiper : analysez les possibles scénarios SHTF et leur impact sur les services. Réfléchissez aux scénarios les plus probables, mais aussi aux plus invraisemblables. Quel est le plus probable ? Une tornade ? Mais une attaque terroriste n’est pas aussi fou que vous ne le pensiez il y a quelques années, n’est ce pas ? Analysez également les conséquences de ces services en train de péricliter. S’il n’y a plus d’énergie alors vous devez faire quelque chose de toute cette viande que vous avez dans le congélateur : vous pouvez la sécher ou en faire des conserves. Pensez aux ustensiles dont vous aurez besoin pour ces tâches avant que vous n’en ayez effectivement besoin. Vous avez un guide complet sur la préparation de la viande sur votre ordinateur… comment le consulterez-vous s’il n’y a plus d’énergie ? Imprimer tout ce que vous considérez comme important. Nul ne peut vivre bien longtemps sans eau. Le survivaliste urbain pourrait trouver que l’eau est de piètre qualité, auquel cas il peut faire bon usage d’eau filtre à eau, ou alors il n’y a plus d’eau disponible du tout. Si cela arrive, une grosse cité peuplée de millions d’habitants arrive à court de bouteilles d’eau en quelques minutes. Dans mon cas, l’eau du robinet n’est pas de bonne qualité. Je peux y voir de petites particules ainsi que des restes de ce qui me semble être des algues mortes. Le goût n’est pas si mauvais. Pas bon, mais je sais qu’il y a des endroits dans le pays où c’est pire. Pour être honnête, une grosse part du pays n’a pas d’eau potable du tout.
Si vous pouvez construire un puits, faites-le, et mettez-le au sommet de votre liste des priorités de survivaliste. L’eau vient avant les armes, les médicaments et même la nourriture. Stocker autant d’eau que vous pouvez. Utilisez des bouteilles en plastique, remplissez des bouteilles de soda et placez-les dans un endroit frais, de préférence dans un sac poubelle de couleur sombre pour les protéger de la lumière du soleil. L’eau prendra le goût du plastique après quelques mois, mais de l’eau au goût de plastique est de loin préférable à pas d’eau du tout. Quel que soit le scénario SHTF auquel vous êtes confronté, l’eau en souffrira. Dans mon cas la crise économique crée des problèmes avec la compagnie de l’eau, qui réduit la maintenance et la qualité afin de réduire les coûts et de conserver leurs revenus en dépit des prix hauts qu’ils doivent payer pour les approvisionnements et l’équipement, qui viennent en grosse partie de l’étranger et qui, après le crash de 2001, coûtent « fois plus cher. Comme toujours, le citoyen lambda paie le prix fort pour cela. Cela irait de même en cas d’inondation ou d’attaques chimique ou biologique. L’eau nécessite des précautions particulières et elle pâtira quand TSHTF d’une façon ou d’une autre. Dans ce cas, si vous avez encore l’eau courante, un filtre de qualité est approprié, ainsi qu’une pompe si vous pouvez en avoir une. Une pompe manuelle serait idéale autant que possible. Estimez vos besoins en considérant approximativement un gallon par personne et par jour. Essayer d’avoir au minimum 3 à 4 semaines de réserve d’eau. Plus serait préférable.
J’ai passé beaucoup trop de temps à mon goût sans énergie. L’énergie a toujours été un problème dans mon pays, bien avant la crise de 2001. Les vrais problèmes commencent quand vous passez plus que quelques heures sans lumière. Juste après le SHTF de 2001 la moitié du pays s’est retrouvée sans électricité pendant 3 jours. Buenos Aires était devenue une gigantesque tombe obscure. Des personnes ont été prisonnières d’ascenseurs, les denrées périssables ont pourri, les hôpitaux, qui n’avaient que de quoi assurer le fonctionnement de leurs générateurs pendant quelques heures sont arrivés à court de carburant et donc d’énergie. Sans énergie, les jours ont tendance à devenir beaucoup plus courts. Une fois le soleil couché il n’y a plus grand-chose que vous pouvez faire. J’ai lu à la lumière de la bougie et de la torche électrique, et après un certain temps le mal de tête apparaît. Vous pouvez travailler un peu autour de la maison, mais seulement si vous n’avez pas besoin d’outils électriques. La criminalité augmente également une fois les lumières éteintes, aussi si vous devez aller quelque part durant un blackout, portez votre lampe torche dans une main et votre arme de poing dans l’autre.
Pour résumer, vivre dans une ville sans lumière devient déprimant au bout d’un certain temps. J’ai passé une partie de mes nuits seul, écoutant la radio, mangeant des conserves et nettoyant mes armes à la lumière de ma lampe frontale LED. Ensuite je me suis marié, ai eu un fils, et ai découvert que lorsque vous avez des êtres aimés autour de vous les blackouts ne sont pas si mal. Le fait est qu’une famille remonte le moral en pareilles situations."NB: SHTF= when Shit Hit The Fan...
15:27 | Lien permanent | Commentaires (30) | Tags : ferfal
saloperie
"Un collégien écroué pour meurtre après une bagarre à Rennes
LE MONDE | 25 juin 2012 | Serge Le Luyer | 589 mots
L'autopsie du corps de Kylian, 13 ans, a montré que son décès résultait d'une strangulation. Kylian avait 13 ans. Vladimir (le prénom a été changé), 16 ans. Le premier était scolarisé en classe de 5e C, section football, au collège de Cleunay à Rennes."
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« Kylian avait 13 ans. Vladimir (le prénom a été changé), 16 ans. »
Pourquoi diable changer le prénom de Souleymane ? Sinon pour cacher qu’il est musulman et tchétchène?
Sinon pour tenter de camoufler que ce qu’on appelle la violence scolaire, en tout cas l’ultra-violence scolaire, est liée aux quartiers de l’immigration ?
Pourquoi choisir Vladimir comme prénom de substitution ? Sinon pour donner à ce beau prénom russe une image négative et noircir au passage celui du président Poutine ?
Ainsi en trois lignes Le Monde (26/06/2012) fait d’une pierre deux coups et satisfait ses deux principaux propriétaires : le mondialiste Matthieu Pigasse, de la banque Lazard, et Pierre Bergé, co-fondateur de SOS-Racisme.
Au passage on découvre que beaucoup de « Russes » qui figurent dans les statistiques de l’immigration et de l’administration pénitentiaire viennent en fait des républiques caucasiennes.
Le Monde nous dit, parlant de la victime et de son meurtrier, que « leurs regards se sont croisés ». Bel exercice de Novlangue !
C’est parce que le Breton Kylian (13 ans) n’a pas baissé le regard devant le Tchétchène Souleymane (16 ans) que ce dernier l’a assassiné.
Il ne s’agit pas de violences scolaires : Kilian est mort en Résistant.
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vladimir...
oui, pourquoi mentir? pourquoi travestir la réalité? pourquoi fermer les yeux?
ou comment nos modernes adeptes de la transparence tous azimuts ne refusent pas, souvent, de travestir le réel, mais pour la bonne cause...ou comment nos donneurs de leçons se comportent en petits fonctionnaire Orwelliens sans envergure remaniant le réel pour le faire correspondre à la ligne officielle du Parti...pour éviter de voir tous leurs ballons arc-en-ciel de l'utopie babélienne éclater misérablement.
Mais les faits dont têtus...
vladmir...ou la botte souveraine de la réalité chère à Trotski:
« La botte souveraine de la réalité, disait le vieux Léon. Les censeurs, les idéologues, les inquisiteurs de la pensée libre travestissent la réalité, la badigeonnent de leurs mensonges, traînent en justice ceux qui osent égratigner les façades peinturlurées. Et puis un jour, on entend un bruit de plus en plus proche, un fracas puissant qu'on ne parvient plus à étouffer, géante, irrésistible, « la botte souveraine de la réalité » vient, s'impose. Le contreplaqué de mensonges s'écroule, le glapissement des folliculaires stipendiés s'étrangle, les mots prostitués retrouvent leur sens. La réalité se dresse devant nous, irréfutable. Bien vu, camarade Trotski ! » (Andrei Makine 2008, Cette France qu'on oublie d'aimer)
Et c'est presque beau cette tentative désespérée de corrompre le réel du conflit civilisationnel sinon ethnique ou racial archaïque, de badigeonner les murs de leurs mensonges métissés et vivre-ensembloïdes foireux, d'étouffer le fracas du réel avec leurs petits mensonges minables et leur rhéthorique à deux balles de folliculaires progressistes! On s'emmerderait sans ce cirque tragique. Saloperie que tout ça, pire, un aveu!
15:12 | Lien permanent | Commentaires (9)
