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19/01/2014

être journaliste, c'est faire le tapin ou être au chômage*

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Tous les jours, je jette un œil à la presse mainstream (ie celle qui est financée par Dassault, Rothschild ou Lazare), histoire de voir le temps qu'il fait avant de sortir. Régulièrement je laisse un commentaire sans regarder s'il est publié ou pas, sachant l'inutilité profonde de ce genre de pratique (cohérence, cohérence...). J'ai regardé hier par hasard le récapitulatif de mes commentaires refusés et ça m'a fait marrer car, en creux, se dessine le credo contemporain et les crim'pensées de nos modernes...bon dimanche à tous.

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hoplite pausanas

le pouvoir de l'ADL a des limites, il ya encore de bonnes nouvelles!

à voir: http://www.youtube.com/watch?v=G2t4y7PErNk (film DEFAMATION, chantage à l'antisémitisme)

sur Quand des étudiants américains ignorent tout de la Shoah

20:16, le 21/10/2013 Refusé

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hoplite pausanas

ils auraient mieux fait de faire venir Dieudonné (qui lui remplit des salles, contrairement au pauvre Benguigui). lol! quenelle de 12 pour Bruel!

sur Patrick Bruel hué au stade de Nice

10:38, le 23/09/2013 Refusé

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hoplite pausanas

"(...) Chaque fois, par conséquent qu'un individu accepte de monter sur les tréteaux du Spectacle pour venir y célébrer les innombrables bénéfices humains qu'une civilisation est en droit d'attendre de la dissolution de toutes les frontières et du libre-échange généralisé, il est toujours prudent de poser la double question Nietzschéenne : qui parle ? Et d'où ? On remarquerait sans doute que bien des discours intellectuellement admirables, quoique parfaitement rodés, sur l' « esprit d'ouverture », le « métissage culturel », « l'acceptation de l'autre » et la « nécessité de remettre perpétuellement en question notre manière de vivre », prennent soudain une résonance très particulière dés qu'on prend le soin de les relire à la lumière d'une déclaration de revenus ou d'une demande de remboursement de ses frais de déplacement." (JC Michéa, Impasse Adam Smith)

Une illustration parmi d'autres:

"D'après l'édition du lundi 4 mai 2009 des Dernières Nouvelles d'Alsace, le président du conseil régional d'Alsace Adrien Zeller avait invité Lilian Thuram à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l'Autre. L'homme aux 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l'intégration et connu pour ses engagements contre le racisme,a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d'une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu'elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance.

sur Karine Le Marchand a bien porté plainte contre Lilian Thuram

13:09, le 14/09/201Refusé

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hoplite pausanas

on s'en tape de ce connard. marrant cette fascination des journaleux pour les repris de justice. ça me rappelle l'affaire Cassez, cette salope qui se maque avec un truand kidnapeur et qui joue les oies blanches avec le ban et l'arrière ban du système derrière elle.

Aucun intérêt, tenez-nous plutôt au courant de l'évolution de l'affaire Lamblin, cette "députée verte" compromise dans une mafia communautaire juive, un trafic de drogue et du blanchiment d'argent à grande échelle.

sur Indonésie: Michaël Blanc libéré sous conditions

09:41, le 19/01/201Refusé

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hoplite pausanas

hystérie collective! nos élites sont pitoyables, tout ça pour défendre les petits soldats du CRIF, c'est minable! tous à vos quenelles!

sur Quenelle: 2 lycéens placés en garde à vue

19:57, le 07/01/2014 Refusé

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hoplite pausanas

Quel naze ce cukierman. Quand arrêtera-t-on de se prosterner devant le lobby juif/sioniste?

Dieudonne est français, libre de sa parole et de son blâme. et ne se réveille pas le matin en se demandant ce qu'il pourra faire pour un pays étranger.

"Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" paraît-il...

sur La viralité de la «quenelle» de Dieudonné continue d'inquiéter

21:06, le 16/12/2013 Refusé

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hoplite pausanas

-1

sur Braqueur tué dans la Marne : le bijoutier remis en liberté

17:53, le 30/11/2013 Refusé

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hoplite pausanas

la place doit être bonne: insider, résistant et anti-faf en carton pâte, la gauche du Capital, quoi. (la symétrie avec les journalistes du figaro est parfaite)

sur Libération  : contesté, Demorand reste à son poste

20:38, le 27/11/2013 Refusé

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hoplite pausanas

"Andrew Neather, qui rédigeait les discours de Tony Blair, Jack Straw et David Blunkett, a fait une révélation de taille, dans l’émission Question Time de la BBC. Il a en effet dévoilé que l’énorme augmentation de l’immigration durant la dernière décennie était une politique délibérée et organisée par les Travaillistes afin de modifier la constitution ethnique de la Grande Bretagne : « Outre les besoins du marché du travail, il y avait également une motivation « politique » derrière la politique d’immigration. [Les ministres entendaient] mettre le nez des conservateurs dans la diversité ». Cet apparatchik de premier rang a précisé que les dirigeants travaillistes avaient opéré secrètement, craignant que cette politique ne perturbe « la classe ouvrière qui est son vivier électoral ». Les vraies raisons, qui figuraient dans les premières versions du rapport Performance and Innovation Unit, rédigé par Downing street, ont été supprimées dans la version finale du document afin de ne pas révéler cette politique délibérée et organisée. Selon lui, « l’immigration de masse était pour le gouvernement le moyen de rendre le Royaume Uni totalement multiculturel. Cette politique délibérée a duré de 2000 au moins jusqu’au mois de mai 2008, date à laquelle on a mis en place le nouveau système de points.» Ce qui a entraîné l’arrivée, selon le think tank Migration Watch, de plus de trois millions de nouveaux immigrés. " (Faits et documents 15-30/11/09)

sur Manuel Valls veut doubler le nombre de naturalisations

19:25, le 28/08/2013 Refusé

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hoplite pausanas

c'est lamentable, la diplomatie française est minable: nous aurons donc la guerre ET le déshonneur. le pire est que des ordures boute-feu comme Juppé se prétendent "gaulliste"...

quelle arnaque.

on attend Kouchner et sa fiole d'anthrax!

sur Syrie: intervention "imminente" (rebelles)

16:26, le 27/08/2013 Refusé

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hoplite pausanas

mais que font, SOS-mes-couilles, le CRIF, l'UEJF et la LICRA?

deux poids deux mesures? une mesure pour le peuple élu, une pour les goyims?

ha ha, cool!

sur Israël construit une clôture au Golan

21:42, le 06/01/2013 Refusé


podcast

PS1: pas moyen de passer un commentaire depuis hier soir sur "saboteur"...encore un complot de mon hébergeur!

PS2: photo: non, c'est pas TP (ou t'es d'ailleurs, camarade?)! juste un journaliste de l'AFP au taf (recouper l'information, diversifier les sources, constater par soi-même, refuser l'auto-censure, etc.)

* la phrase est de Soral...

16/01/2014

1970


Les choses de la vie 1970 par le-pere-de-colombe

il est permis d'être nostalgique

15/01/2014

République

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"Vincent Peillon soigne sa famille. Le ministre socialiste de l'Education Nationale a fait nommer à Tel-Aviv sa fille Salomé Peillon (de son premier mariage avec brigitte Sitbon) comme chargée de mission culturelle et audiovisuelle auprès de l'Institut français en Israel. Quant à Brigitte Sitbon, chercheur à l'Ecole pratique des hautes études, elle figure dans la shortlist (3 candidats admissibles) des prochains inspecteurs généraux de philosophie." Faits et documents, 15-31/01/2014.

"Dominique Baudis. En dépit d'un rapport administratif sans aucune faille (même le responsable RESF l'a reconnu), des sommes phénoménales déjà dépensées et d'une médiatisation scandaleuse et outrancière, le défenseur des droits a délégué pas moins de trois enquêteurs au Kosovo pour vérifier que tous les droits de la tristement célèbre immigrée clandestine Léonarda avaient bien été préservés." Ibid

"Le 17 décembre, Christiane Taubira était l'invitée vedette des dignitaires du Grand Orient de France, afin de plancher sur Crise des valeurs de la République: analyses et perspectives. Accueillie comme une héroïne et ovationnée debout par un parterre de francs-maçons, la garde des Sceaux a notamment déclaré qu'elle savait "la part que vous (NDA: les francs-maçons) avez prise dans l'édification de la République". Elle a exalté les mérites de la philosophie des Lumières: "C'est accéder au savoir, à la connaissance, à la raison critique. Et la laïcité a instauré de manière visionnaire le Vivre Ensemble (sic)." Cette nouvelle notion, pas encore clairement définie, parait devoir être au centre de ses prochains discours: "Tout acte raciste, antisémite, discriminatoire constitue un coup de canif dans notre Pacte Républicain, notre Vivre Ensemble. C'est contraire aux lois, c'est contraire au droit." Ibid

"Du 14 au 15 décembre 2013, s'est déroulée à Monaco, le 6eme sommet annuel de la trés discrète mais trés influente World Policy Conference, un groupe ultra mondialiste lancé en 2008 par le trilatéraliste Thierry de Montbrial, directeur général de l'Institut français des relations internationales. Participait à cette réunion secrète, qui totalisait plus de 300 personnalités internationales, une douzaine de français: le ministre socialiste des Affaires étrangères Laurent Fabius, le n°3 d'EADS Marwan Lahoud, le PDG d'AXA (également trilatéraliste et bilderbergien) Henri de Castries, le vice-président socialiste du Conseil d'Etat Jena-marc Sauvé, l'ancien président de la Banque Centrale Européenne Jean-Claude Trichet, l'ancien conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy Jean-david Lévitte, l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères Hubert Védrine, l'ancien commissaire européen socialiste, ancien directeur général de l'Organisation Mondiale du Commerce et président de Notre Europe Pascal Lamy, Benoit Coeuré, membre du directoire de la Banque Centrale Européenne, le PDG de Total (Bilderberg) Christophe de Margerie, la présidente socialiste de la Commission des Affaires étrangères (et trilatéraliste) Elisabeth Guigou, le PDG de Lafarge Bruno Lafont (Bilderberg), le PDG de Cap Gémini Paul Hermelin, le directeur général de l'Institut Pasteur Christian Brechot. Comme d'habitude, strictement aucun média français n'a évoqué ce sommet de l'hyperclasse mondialisée." Ibid.

14/01/2014

NSAgate/ Snowdengate

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"Il y a six mois, je suis sorti de l’ombre de l’Agence américaine de sécurité nationale (NSA) pour me placer devant la caméra d’un journaliste. J’ai partagé avec le monde entier des preuves montrant que certains Etats travaillent à la mise en place d’un système mondial de surveillance permettant d’espionner comment nous vivons, ce que nous disons et à qui nous le disons.

Je suis allé devant cette caméra en parfaite connaissance de cause, conscient que cette décision allait me couper de ma famille et de mon foyer et mettre ma vie en danger. Ce qui m’y a poussé, c’est la conviction que les citoyens du monde méritent de comprendre le système dans lequel ils vivent. Ma plus grande crainte était que personne n’écoute cette mise en garde. Jamais je n’ai été aussi heureux de m’être trompé. Les réactions dans certains pays se sont révélées particulièrement encourageantes pour moi, et parmi ces pays figure sans conteste le Brésil.

Quand j’étais à la NSA, j’ai assisté avec une inquiétude croissante à la mise sous surveillance de populations entières, sans qu’aucun soupçon d’acte criminel ne la justifie : cette surveillance constitue la plus grave attaque contre les droits de l’homme de notre temps. La NSA et les autres agences de renseignements nous expliquent que c’est au nom de notre propre “sécurité” – pour la “sécurité” de Dilma [Rousseff, la présidente du Brésil], pour la “sécurité” de Petrobras [compagnie pétrolière publique brésilienne] – qu’elles ont aboli notre droit au respect de la vie privée pour nous épier en permanence. Et tout cela sans même demander l’autorisation au peuple d’aucun de ces pays, pas même du leur.

Aujourd’hui, si vous vous promenez à São Paulo avec un téléphone portable en poche, la NSA a les moyens de savoir où vous vous trouvez, et elle ne s’en prive pas : elle procède ainsi, chaque jour, à raison de cinq milliards de localisations d’individus dans le monde. Quand quelqu’un, à Florianópolis, se rend sur un site Internet, la NSA enregistre à quelle heure et ce qu’y a fait cet internaute. Quand une mère de Porto Alegre appelle son fils pour lui souhaiter bonne chance à un examen, l’enregistrement de l’appel peut être conservé par la NSA pendant cinq ans au moins.

L’agence conserve ainsi des preuves de liaison extraconjugale, ou de fréquentation de sites pornographiques, pour le cas où elle aurait besoin plus tard de salir la réputation de ceux qui la gênent. Les sénateurs américains nous disent que le Brésil n’a pas à s’inquiéter : il ne s’agit pas de “surveillance”, mais de “collecte de données”, et tout cela a pour seul but d’assurer la sécurité des personnes. Ils se trompent.

La différence est énorme entre un programme légal, un espionnage légitime, une action politique justifiée, dans lesquels des individus sont surveillés en raison de soupçons raisonnables et identifiés pesant sur eux, et ces systèmes de surveillance de masse qui, pour mettre en place tout un réseau de renseignement, placent des populations entières sous une surveillance permanente et en conservent pour toujours les traces.

Ces systèmes n’ont jamais eu pour motivation la lutte contre le terrorisme : l’espionnage économique, le contrôle de la société et la manipulation diplomatique, en somme la soif de pouvoir, sont leurs motivations. De nombreux sénateurs brésiliens partagent cette conviction, et ils m’ont sollicité pour les aider dans leurs investigations sur les crimes qui auraient pu être ainsi commis à l’encontre de citoyens brésiliens.

Comme je l’ai dit, je suis prêt à apporter mon aide dès lors qu’elle est jugée nécessaire et dans un cadre légal. Malheureusement, le gouvernement des Etats-Unis s’évertue à limiter ma capacité à le faire, allant même jusqu’à contraindre l’avion présidentiel d’Evo Morales à atterrir pour m’empêcher de me rendre en Amérique latine ! Tant qu’un pays ne m’aura pas accordé l’asile politique permanent, le gouvernement américain s’évertuera à m’empêcher de m’exprimer.

Il y a six mois, j’ai révélé que la NSA voulait mettre le monde entier sur écoute. Aujourd’hui, c’est le monde entier qui tend l’oreille, et qui prend la parole. Et tout cela n’est pas doux à l’oreille de la NSA. L’acceptation de la surveillance de masse à l’échelle mondiale, mise à nu lors de débats publics et par des enquêtes de fond sur tous les continents, cède désormais du terrain.

Il y a tout juste trois semaines, la Brésil a été le promoteur à la Commission des droits de l’homme des Nations unies d’une résolution, inédite dans l’Histoire, reconnaissant que le droit à la vie privée ne s’arrête pas là où commencent les réseaux numériques et que la surveillance systématique d’innocents constitue une violation des droits de l’homme [une résolution qui affirme "le droit à la vie privée à l'ère numérique" adoptée par les Nations unies le 26 novembre 2013] .

Le vent a tourné, et nous pouvons enfin imaginer un avenir dans lequel sécurité et vie privée sont conciliables. Nous ne pouvons tolérer que nos droits soient limités par quelque organisation secrète, ni que les autorités américaines puissent interférer sur les libertés des citoyens brésiliens.

Même les partisans de la surveillance de masse, ceux-là qui sans doute ne sont pas convaincus que les technologies de surveillance enfreignent dangereusement l’exigence de contrôle démocratique, s’accordent aujourd’hui à dire qu’en démocratie la surveillance de la population doit être débattue par la population. Mon acte de conscience débutait par la déclaration suivante : “Je refuse de vivre dans un monde où tout ce que je dis, tout ce que je fais, tous ceux avec qui je parle, toutes les expressions de créativité, d’amour ou d’amitié peuvent être enregistrés. C’est un système que je ne suis pas prêt à cautionner, ni à construire, ni dans lequel je veux vivre.”

Quelques jours plus tard, j’apprenais que le gouvernement de mon pays avait fait de moi un apatride et voulait me jeter en prison. Ma prise de parole m’a coûté mon passeport, mais je le referais s’il le fallait : je ne fermerai pas les yeux sur le crime au nom de mon confort politique. Je préfère vivre sans patrie que sans voix. Si le Brésil ne doit entendre qu’une seule de mes paroles, que ce soit celle-ci : quand nous serons tous unis contre les injustices et pour la défense de la vie privée et des droits de l’homme les plus fondamentaux, alors nous serons capables de nous défendre contre les plus puissants des systèmes."

Lettre ouverte du grand Edward Snowden aux Brésiliens, du 17/12/2013

do NOT knock him out!!