14/11/2016
clintonleaks
"Depuis le 8 octobre, Wikileaks publie, jours après jours, les correspondances de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton après le piratage de la boîte email de John Podesta, le directeur de campagne (9000 emails publiés à ce jour). WikiLeaks est une ONG fondée en 2006 par Julien Assange qui s’est spécialisée dans la mise à disposition du grand public de documents gouvernementaux ou privés. Ces publications visent selon Julien Assange à rendre « transparent » l’exercice du pouvoir et les malversations des élites dirigeantes.
Malgré l’importance des données fournies, les médias de masse (MSM) occidentaux ne couvrent ces révélations que de façon superficielle, discrète ou choisie. Voici ce que les publications des correspondances piratées et révélées par Wikileaks nous apprennent et que le grand public n’est pas sensé savoir. Nous avons indiqué les références de numérotation utilisées par Wikileaks pour permettre l’authentification des propos :
Bien au delà des traités de libre-échange déjà signés (MERCOSUR, ALÉNA) Hillary Clinton plaide pour un marché commun continental américain impliquant la libre circulation des biens et des personnes sur le modèle de l’Union Européenne. Elle soutient de ce fait les traités de libre-échange en cours de discussion (TTIP, CETA, etc.) mais s’engagera probablement dans la préparation de traités de libre-circulation des personnes. Ses propos sur la communauté noire indiquent une vision utilitaire et assez peu empathique. Elle confirme son souhait de ne pas interférer avec les activités des milieux financiers qu’elle ne rend pas intégralement responsables de la crise des subprimes auprès desquels elle a effectué de nombreux discours rémunérés ces trois dernières années… John Podesta admet qu’elle « hait les Américains de tous les jours » (4433) mais estime qu’ils ont besoin d’un « champion ». Plus communément, elle indique la nécessité d’éviter de communiquer ses intentions politiques réelles, jugeant que la classe moyenne devient « nerveuse » (927). La candidate à la Maison Blanche s’est à plusieurs reprises déclarée en facteur de la promotion de la fracturation hydraulique et de l’exploitation du gaz de schiste mais indique avoir changé d’avis à ce sujet l’année dernière. Plusieurs échanges mentionnent des propos très durs à l’égard de l’Église Catholique qu’elle veut réformer tel un « printemps » catholique (comme les printemps arabes).
De nombreux courriels fournissent aussi des informations sur ses relations et perceptions d’États étrangers. Sa fondation est financée par des dons de l’Arabie Saoudite et du Qatar mais elle admet que ces deux pays fournissent un soutien « clandestin à ISIS (DAECH) ainsi qu’à d’autres groupes sunnites radicaux de la région (3774). Hillary Clinton admet que la plupart de ses sources de financement proviennent de l’étranger et en particulier du Canada et du Proche-Orient. Elle justifie les bombardements et la déstabilisation du régime de Bachar El Assad notamment afin d’affaiblir l’Iran et son potentiel nucléaire menaçant Israël.
"Les publications dévoilent ses liens étroits avec les médias de masse (MSM) : CNN, New-York Times, Associated Press, Boston Globe, CNBC, etc. Ces correspondances exposent la façon dont plusieurs interviews présentées comme spontanées, mais aussi plusieurs campagnes contre Bernie Sanders ou Donald Trump, furent conjointement préparées en relation avec des journalistes et des équipes des plus grands médias nord-américains.
Des correspondances de l’année 2015 évoque que l’équipe de campagne d’Hillary Clinton était engagée dans l’identification d’un « joueur de flûte » à soutenir dans le camps adverse. L’idée était d’assurer la promotion d’un candidat capable de gagner les primaires républicaines tout en étant, par son profil ou ses propositions et idées, incapable de l’emporter contre la candidate démocrate ensuite. Parmi les noms évoqués : Ted Cruz, Ben Carson et … Donald Trump.
Enfin, les courriels publiés mentionnent les échanges illégaux entre l’équipe d’Hillary Clinton et des sources du Ministère de la justice et du département d’État dans la controverse des courriels. En 2015, la presse révéla qu’elle avait utilisé ses serveurs de messagerie personnels plutôt que des comptes officiels sécurisés fédéraux pour des échanges relevant de ses fonctions de Secrétaire d’État. Sinon, au détour de courriels plus originaux, on apprend aussi que John Podesta, échangeant avec un astronaute du nom d’Edgar Mitchell, estime que le Vatican aurait connaissance de l’existence d’une vie extraterrestre. Podesta a, à plusieurs reprises, déclaré publiquement son souhait de voir déclassifiés les documents concernant la Zone 51. Une demande qui évoque celle de Laurance Rockefeller auprès de Bill Clinton en 1993. Un courriels plus confus et troublant datant du 9 février semble évoquer Antonin Scalia, un juge conservateur de la Cour Suprême des Etats-Unis, retrouvé mort (de cause naturelle selon les enquêteurs) dans un ranch de luxe où il avait passé la nuit le 12 février de cette année. Il avait assisté à un dîner officiel en compagnie de 40 personnes la veille au soir. La mort de Scalia fut considérée comme une opportunité pour Hillary Clinton, dans la mesure où le siège vacant brisait la majorité républicaine et conservatrice et rendait de ce fait la Cour Suprême plus accessible à une relecture de la Constitution. Barack Obama ayant annoncé son intention de nommer son remplaçant fut recadré par Hillary Clinton qui s’engagea à lui trouver un successeur après sa nomination éventuelle le 21 janvier 2017." Centurie news
23:07 | Lien permanent | Commentaires (19)
antisémite!
"Arsenal nucléaire israélien : Colin Powell évoque 200 têtes dirigées vers l’Iran - Les dernières publications par Wikileaks des correspondances du parti Démocrate et d’Hillary Clinton n’ont pas fini de fournir des informations, ou a minima, des confirmations. Dans un e-mail (ci-dessous), l'ancien secrétaire d'Etat et ancien chef d'état-major des armées, Colin Powell a indiqué qu’Israël disposait de 200 têtes nucléaires dirigées sur l'Iran. Pour mémoire, ce courriel de Colin Powell avait été envoyé peu de temps après le discours enflammé de Benjamin Netanyahu devant le Congrès des Etats-Unis. Le Premier Ministre israélien avait dénoncé l'accord proposé à l’Iran par administration Obama, en vertu duquel l'Iran serait tenu d’accepter des inspec2ons supplémentaires en échange de la levée de interdiction de développer son programme nucléaire. Cet e-mail confirme donc les capacités nucléaires israéliennes - estimées par la FAS entre 80 et 400 têtes nucléaires - mais soulève en même temps un nouveau problème. En effet, un amendement de 1976 au Foreign Assistance Act (1961), interdit expressément toute aide économique et militaire aux pays qui délivrent, reçoivent, acquièrent ou transfèrent une technologie d'enrichissement nucléaire sans respecter le Traité de Non-Prolifération Nucléaire (TNP). Israël est l'un des rares pays qui n'a pas signé le TNP, ainsi que des puissances nucléaires auto-admises, telles l’Inde et le Pakistan. Interrogé par Russia Today le porte-parole du département d'Etat américain, John Kirby, a refusé de commenter l'obligation d’Israël, en vertu de cet amendement, de subir le même traitement que l'Iran et la Corée du Nord ; ces deux pays avaient été sanctionnés par le passé pour des violations supposées au TNP. Mais la signature, mercredi dernier, d’un nouveau programme d'aide militaire, portant sur la période 2019-2028, d’un montant de plus de 38 milliards de dollars, semble clore la discussion." Centurie news
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"Negotiators can’t get what he wants. Anyway, Iranians can’t use one if they finally make one. The boys in Tehran know Israel has 200, all targeted on Tehran, and we have thousands. As Akmdinijad (sic) [said], “What would we do with one, polish it?” I have spoken publicly about both nK and Iran. We’ll blow up the only thing they care about—regime survival. Where, how would they even test one?
The Iran deal is a good one for the country and our alliances. Retired generals and admirals popping off. I have studied it pretty thoroughly…I have done emails before on tv. Have to deal with ISIS. Richard] Haass, Petraeus et all claiming to be undecided. BS, they are just protecting their future options. I don’t have or want any. Baker, Shultz know what’s right, as does Henry. Brent showed some guts.
They say, correctly, that they have every right to enrich for energy. Russians helped build a power reactor at Busher. Can’t get enough sanctions to break them. Lots of bs around about their progress. Bibi likes to say “a year away,” as do our intel guys. They say it every years. I ain’t that easy to do."
22:18 | Lien permanent | Commentaires (12)
brexit
"Le procès de Thomas Mair, le meurtrier présumé de la députée pro-européenne Jo Cox, s'est ouvert aujourd'hui à Londres, le procureur relatant comment l'agresseur avait crié à plusieurs reprises "la Grande-Bretagne d'abord" lors du drame.
Thomas Mair, un jardinier de 53 ans, est accusé d'avoir tué la députée de 41 ans en pleine rue, dans sa circonscription de Birstall, près de Leeds (nord de l'Angleterre) le 16 juin, une semaine avant le référendum des Britanniques sur l'appartenance à l'Europe, suscitant une immense émotion dans le pays. Thomais Mair a plaidé non coupable. Le procureur Richard Whittam a rappelé aux jurés, devant la Cour criminelle de l'Old Bailey, à Londres, comment cette mère de deux jeunes enfants s'était engagée en faveur du maintien dans l'Union européenne lors dfe la campagne du référendum.
Avocate également de la cause des réfugiés, Jo Cox n'avait de cesse de faire l'éloge de la diversité. Sa mort avait jeté un regard cru sur la violence de la campagne référendaire et les profondes divisions du pays sur les questions européennes et de l'immigration. "Elle a été brutalement assassinée par l'un des membres de sa circonscription", a dit le procureur. "C'était une attaque lâche commise par un homme armé d'une arme à feu et d'un couteau. Jo Cox a été touchée par trois balles et a subi de multiples coups de couteau".
"Pendant ce meurtre, Thomas Mair a été entendu par plusieurs témoins dire à plusieurs reprises Britain First" (la Grande-Bretagne d'abord!), a-t-il également rappelé. Richard Wittham a aussi souligné qu'un homme de 77 ans avait risqué sa vie en tentant de s'interposer. Il a été blessé avec le même couteau utilisé pour attaquer Jo Cox. "Ce meurtre a eu lieu alors qu'elle tenait son rôle de députée", a-t-il poursuivi, affirmant que "l'intention de Thomas Mair était de la tuer dans ce qui était un meurtre planifié et prémédité pour un motif politique ou idéologique".
Des éléments trouvés au domicile de l'accusé montre qu'il avait "des intérêts politiques et idéologiques très poussés", a ajouté le procureur. Il a ainsi expliqué que Thomas Mair avait notamment eu accès à une publication "d'extrême-droite" et à des documents nazis. Il a également effectué des recherches sur internet sur le Ku Klux Klan et les militants des droits de l'Homme tués par ses partisans et consulté le compte Twitter et la page Wikipedia de Jo Cox."
lol!carton plein!
19:55 | Lien permanent | Commentaires (6)

