Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/04/2018

cosmopolites

"Appelée à donner des vêlements à une association d'aide aux migrants parisiens par le célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand, Claude Chirac, la fille de l'ancien président de la République, a fait don d'anciens costumes et pull-overs de son père.

Dans une interview ce 11 avril, le célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand a conté une anecdote insolite à nos confères de l'Obs. En plein hiver, une religieuse, sœur Marie-Jo, bénévole dans une association d'aide aux migrants du nord-est de Paris, appelle le spécialiste de la photographie aérienne. Elle n'arrive pas à faire face à l'afflux de réfugiés et manque de vêtements. «Je n'y arrive pas, il me faut des vêtements chauds, je n'en ai pas assez !», se désespère-t-elle.

"Symboliquement, je trouve ça magnifique de savoir que les vêtements d'un président sont portés par des réfugiés de la porte de la Chapelle !"

Yann Arthus-Bertrand, reporter et réalisateur controversé, lui-même engagé en faveur des migrants s'en désole auprès de ses amis et envoie un mail à ses innombrables contacts. Parmi les réponses, celle de Claude Chirac, la fille de l'ancien président de la République. «Je m'en occupe, ne t'inquiète pas !», lui fait alors savoir la présidente de la fondation Chirac, dans laquelle le photographe siège au conseil d’administration.

Finalement, elle fera livrer à la sœur, en voiture officielle avec cocarde tricolore transformée pour l'occasion en véhicule de livraison, des pull-overs et des costumes ayant appartenu à son père. «Symboliquement, je trouve ça magnifique de savoir que les vêtements d'un président sont portés par des réfugiés de la porte de la Chapelle !», se réjouit Yann Arthus-Bertrand." RT

*******************************************************************************************

Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d’aimer ses voisins. — (Jean-Jacques Rousseau, Émile, ou De l’éducation, Livre premier)

11/04/2018

Salut à la guerre, donc!*

 1222370279.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Pendant ce temps, de Moscou, John Helmer nous annonce le 9 avril 2018 que les travaux pour la mise en place d’un nouveau cabinet pour la nouvelle présidence Poutine avancent, avec le probable remplacement de Medvedev par Sergei Sobianine, l’actuel maire de Moscou et ancien chef de cabinet de Poutine. Mais surtout, Helmer présente ce nouveau cabinet, qui sera installé le 6 mai, comme un “cabinet de guerre” (Stavka en russe) : « Le nouveau cabinet sera un “cabinet de guerre”. En russe, une Stavka. Pour les étrangers, le nouveau cabinet de guerre de Poutine ressemblera à la Stavka mise en place par Joseph Staline après le lancement de l’invasion allemande du 21 juin 1941. »

Helmer résume ainsi la démarche de la direction russe, dont il note qu’elle s’est engagée à cesser les luttes et concurrences de fractions internes pour accepter l’orientation d’union nationale : « Puisque l’État de Droit a été détruit à Salisbury, à Londres et à La Haye, et que la loi de la fraude a été instituée à Washington, cela ne laisse que la loi de la force pour évoluer dans le monde. La Stavka s’est réunie à Moscou ce Vendredi Saint [Pâques orthodoxe] et elle est prête. Le ministère des affaires étrangères a parlé dimanche des “plus graves conséquences”. Cela signifie que si un soldat américain titre sur un soldat russe, alors nous sommes en guerre. Pas une guerre de l’information, pas une cyberguerre, pas une guerre économique, pas une “guerre par procuration“, mais une guerre mondiale. »" De Defensa

* comme disait Proudhon:) 

"Salut à la guerre! C'est par elle que l'homme, à peine sorti de la boue qui lui sert de matrice, se pose dans sa majesté et sa vaillance. C'est sur le corps d'un ennemi battu qu'il fait son premier rêve de gloire et d'immortalité."

La Guerre et la Paix (1861), Pierre Joseph Proudhon