08/04/2011
DEATH to fascist serpents!
les nouveaux FTP-MOI publient une nouvelle liste!
pour une nouvelle épuration festive!
bienvenue à la KILL-a-BRASILLACH PRIDE!
hu hu hu, mdr. mais quelle bande de pitres foireux, de bureaucrates gestapistes, de résistants en carton, d'anti-fascistes en peau de lapin! et c'est que le début, ça promet. les cons ça ose tout!
21:24 | Lien permanent | Commentaires (8)
06/04/2011
déterminations
« Dans sa fameuse conférence de 1882, Renan commence par écarter toute définition raciale de la nation. « L’histoire humaine diffère essentiellement de la zoologie », dit-il, et il définit la nation comme un principe spirituel, comme une âme (il ne faut pas avoir peur de ce mot), composée de deux éléments : un riche legs de souvenirs, un héritage de gloire, et de regrets à partager d’une part et, de l’autre, le consentement actuel, le désir de continuer la vie commune. Or la France est aujourd’hui le théâtre d’une double crise : de l’héritage et du consentement. L’exécration de la France est à l’ordre du jour dans une fraction non négligeable des nouvelles populations françaises. Il faut vivre à l’abri du réel pour considérer que cette francophobie militante est une réponse au racisme d’Etat ou à la stigmatisation de l’étranger. Quant à l’héritage, l’école, depuis quarante ans, travaille avec ardeur à sa dilapidation. De plus en plus de français, élites comprises, sont aujourd’hui étrangers à leur langue, à leur littérature, à leur histoire, à leurs paysages. C’est parce que la civilisation français est peut-être en train de disparaître que cette question de l’identité nationale intéresse tant de monde alors que personne n’est dupe de la manœuvre électorale. »
Alain Finkielkraut, Badiou-Finkielkraut, l’explication, Lignes 2010.
« Et le paradoxe veut que le projet anthropologique du néo-libéralisme conduise les individus sans repères sans combat ni projet, interdits d’être un peuple ou une nation, à réveiller les plus anciennes déterminations de leurs origines, que sont la race, la religion ou la terre ! »
Hervé Juvin, Le renversement du monde.
« Moi je suis d’une fidélité assez exemplaire que possible à la France révolutionnaire, à son universalité paradigmatique. A la constitution de 1793 qui disait que quand un homme, n’importe où dans le monde, accueillait et élevait un orphelin, eh bien, par la même, il acquérait la nationalité française. Une identité de ce genre, immédiatement transmissible de façon universelle, j’en veux bien.
(...) Acceptons une fois pour toutes, je le redis, que l’arrivée massive de gens venus d’Afrique est la continuation du processus enclenché au XIXème siècle, quand les Auvergnats, les Savoyards sont venus à Paris, puis les Polonais dans les villes du Nord et les Italiens à Marseille. Faute de cette vision large, l’image qu’on se fait de la France est étriquée et dangereuse. La seule vision qui puisse donner sens au mot « France », c’est ce qui fait l’universalisme français aux yeux du monde entier, à savoir la filiation avec la Révolution Française, avec la politique populaire ; ça oui, par contre au moins au niveau subjectif, cela peut être salvateur.»
Alain Badiou, ibid.
21:36 | Lien permanent | Commentaires (20)
05/04/2011
uncut NHS
merci qui? thanks to Blythe Masters!
y va se faire virer le poulet! (comme ça il pourra travailler ses textes..ha ha)
22:02 | Lien permanent | Commentaires (2)
