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01/05/2011

stipendium

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"Lilian Thuram, ex-défenseur et recordman de sélections en équipe de France (142), a estimé que l’affaire du quota révélée par le site Mediapart représentait «un vrai scandale», et que le cas des binationaux soulevé par Laurent Blanc était «un faux problème», dimanche sur la chaîne de télévision TF1.

«J’ai été d’abord un peu déstabilisé, a dit l’ancien joueur. Je me suis dit que c’était faux. J’ai passé des coups de fil, à Noël Le Graët (vice-président de la Fédération française de football) et à des membres de la DTN. Nous n’avons pas encore des preuves, mais il est clair que nous sommes au cœur d’un scandale»." (source)

 hmm hmm!

"(...) Chaque fois, par conséquent qu'un individu accepte de monter sur les tréteaux du Spectacle pour venir y célébrer les innombrables bénéfices humains qu'une civilisation est en droit d'attendre de la dissolution de toutes les frontières et du libre-échange généralisé, il est toujours prudent de poser la double question Nietzschéenne : qui parle ? Et d'où ? On remarquerait sans doute que bien des discours intellectuellement admirables, quoique parfaitement rodés, sur l' « esprit d'ouverture », le « métissage culturel », « l'acceptation de l'autre » et la « nécessité de remettre perpétuellement en question notre manière de vivre », prennent soudain une résonance très particulière dés qu'on prend le soin de les relire à la lumière d'une déclaration de revenus ou d'une demande de remboursement de ses frais de déplacement." (JC Michéa, Impasse Adam Smith)

Une illustration parmi d'autres:

"D'après l'édition du lundi 4 mai 2009 des Dernières Nouvelles d'Alsace, le président du conseil régional d'Alsace Adrien Zeller avait invité Lilian Thuram à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l'Autre. L'homme aux 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l'intégration et connu pour ses engagements contre le racisme,a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d'une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu'elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance. Rien n'y a fait. "On ne vit pas dans le même monde", a conclu Adrien Zeller.
Lors de sa dernière visite en Alsace, à "l'invitation" du Conseil de l'Europe, Thuram avait déclaré : "Parler du racisme, des discriminations, est toujours important pour faire avancer les choses." Les choses financières en l'occurrence..."
(source)

.. de quoi relativiser un peu le discours et la posture impeccable de ce genre de vigie antiraciste...

bin oui lilian, on est peu de chose.

et en l'honneur de ce pitre stipendié, voici "enculés d'antiracistes de merde", le célèbre tube de Costes! enjoy!


podcast

notre avant guerre



Soral: Vive la République? (Ripoublik.com 4-7) par FromDaWu

Bon, on peut penser beaucoup de choses d'Alain Soral mais c'est un homme cultivé dont les points de vue hérétiques et argumentés ne sont pas sans valeur. La simple trajectoire d'un homme passé de l'internationalisme communiste à la Tradition est intéressante. Au moins autant que le discours tiède d'un érudit sortant de Normale sup ou Sciences-Po formaté par ses classiques achetés en poche...

Soral dit sans doute beaucoup de conneries mais il dit aussi un certain nombre de vérités dans le flot qui sont rafraichissantes. Ses quelques appraritions télévisuelles, notamment dans l'émission du regretté Taddéi (et souvent en compagnie d'Alain de Benoist) sont réjouissantes, notamment par la mine consternée des pantins habituels chargés d'étouffer toute pensée libre et d'encadrer tout débat public (éviter les fameux dérapages...). Soral est séduisant aussi par sa grille le lecture du monde parfois un peu reductrice (critique de la domination, infrastructure/superstructures, lobbys franc-macs et juifs notamment).Au-delà de cette vision globale, l'homme reste intéressant par son point de vue décalé et quelques fulgurances de bon aloi. Son analyse de la présidentielle 2012, de la supermédiatisation de MLP, de la candidature probable de DSK versus donc une adversaire étiquettée fasciste (ce qu'elle n'est pas) mais disposant curieusement d'un plan média stratosphérique au regard du black-out habituel dont souffre tout discours politique hérétique (c'est-à-dire hostile à la mondialisation heureuse selon Bouygues et Besancenot ou Attali). MLP tient un discours strictement républicain (n'en déplaise aux pitres du "front républicain" progressiste et sponsorisé par LVMH), anti-mondialiste, hostile à la toute puissance de la finance anglo-saxonne et à la main-mise du pouvoir économique et financier (notamment en France depuis la loi de 1973 obligeant l'Etat français à se financer sur les marchés internationaux) qui devrait, en bonne logique, lui interdire toute voix au chapitre...On aurait même pu imaginer que Gollnisch, en bon libéral et héritier d'un FN réactionnaire et groupusculaire, fut promu par le système car a peu prés assuré de réduire le vote FN a à peu prés rien...hé bien non, c'est l'inverse qui se produit. Pourquoi?

Soral explique alors que c'est la fidélité ou l'allégeance à la nouvelle religion de l'Occident (selon Barnavi), la Shoah, qui décide de la médiatisation -ou non- de tel ou telle. Peut-être. Comme si il devenait urgent de canaliser/instrumentaliser la révolte des peuples européens devant l'hubris du capitalisme globalisé (français en l'occurrence) afin de mieux pouvoir soummettre ces derniers, le jour J, au candidat désigné de l'oligarchie financière, le triste DSK, dont le qualificatif socialiste devrait faire sourire même les lecteurs du Monde ou de Témoignange chrétien...ce qui n'est pas le cas. Comme si ce "21 avril à l'envers" dont on nous rebat les oreilles et qui a effecctivement des chances de se produire vu le spectacle tragique du quinquennat Sarkosy, n'était que le premier acte du plan ourdi (j'aime ce mot, ha ha) par les puissants de ce monde pour garder le contrôle d'une situation en train d'échapper à tout contrôle.

26/04/2011

la routine

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« Ce n'est que de nos jours, qu'il est possible de commencer à mesurer exactement les effets politiquement catastrophiques de la croyance au caractère conservateur de l'ordre économique et libéral. C'est ce postulat insensé qui, depuis trente ans n'a cessé de conduire mécaniquement la plupart des militants de gauche à tenir l'adoption a priori de n'importe quelle posture modernisatrice ou provocatrice -que ce soit sur un plan technologique, moral ou autre- pour un geste qui serait toujours et par définition , « révolutionnaire », et « anti-capitaliste » ; terrible confusion qui, il est vrai, a toujours eu l'incomparable avantage psychologique d'autoriser ceux qui s'y soumettaient, à vivre leur propre obéissance à l'ordre industriel et marchand comme une modalité exemplaire de la « rebel attitude ».

(JC Michéa, Préface à La culture du narcissisme de Christopher Lasch)