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21/10/2011

Welcome™

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« Comme je l’écrivais dans Impasse Adam Smith, une vie moderne accomplie (c’est-à-dire conforme aux critères du capitalisme développé), doit, en toute logique, se réduire à une série de ruptures et de déménagements (dans la logique de Laurence Parisot, on dira que tout est précaire). C’est ce qui explique que le « migrant » soit progressivement devenu la figure rédemptrice centrale de toutes les constructions idéologiques de la nouvelle gauche libérale. Et ce, au lieu et place de l’archaïque prolétaire, toujours suspect de ne pas être assez indifférent à sa communauté d’origine, ou, à plus forte raison,  du paysan que son lien constitutif à la terre destinait à devenir la figure la plus méprisée –et la plus moquée- de la culture capitaliste (les ploucs, les bouseux, les pequenods, les culs-terreux, les terroni, etc.). Sur le processus historique (dont Canal Plus est le symbole accompli) qui a ainsi conduit –en quelques décennies- à refouler le souvenir des luttes des ouvriers de Lip et des paysans du Larzac au profit de celles des clandestins de l’église Saint Bernard (et sur l’étrange pacte entre l’univers « associatif » et le monde du show-biz et des médias noué à cette occasion), on trouvera des aperçus particulièrement éclairants dans l’ouvrage de Thierry Blin, L’invention des sans-papiers (PUF, 2010). »

JC Michéa, Le complexe d’Orphée 2011.

effondrement financier

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"Et cela, croyez-le ou non, c'est en fait les bonnes nouvelles. Comme la plus grande part de notre dette est libellée dans notre propre monnaie — le dollar américain — les États-Unis n'auront pas à se déclarer en défaut de paiement souverain, comme la Russie a été forcée de le faire dans les années 1990. Au lieu de cela nous pouvons nous tirer de la banqueroute nationale en imprimant beaucoup de dollars. Nous rembourserons notre dette nationale, mais nous le ferons en papier monnaie sans valeur, poussant à la banqueroute nos créanciers internationaux dans le processus. Il est sûr que ce sera douloureux pour tout le monde, particulièrement pour quelqu'un qui avait l'habitude d'avoir beaucoup d'argent, parce que l'argent ne fera plus tourner le monde. Une fois que les États-Unis devront commencer à gagner de la monnaie étrangère pour payer les importations, on peut être sûr que les importations deviendront tout à fait rares.

 
AvantAprès
Épargne retraite Aide du gouvernement, charité
Valeur hypothécaire du domicile Submergée, occupation illégale
Investissements Clopinettes
Épargne en argent Hyperinflation
Transactions à crédit Transaction en espèces ou troc
Indépendance financière Interdépendance physique

Voici des instantanés des caractéristiques les plus saillantes de l'effondrement financier, telles qu'elles affecteront la vaste majorité de la population. Ici, je fais l'hypothèse que les effondrements commercial et politique sont plus lents à arriver, et que le gouvernement est encore là pour intervenir avec des aides d'urgence de diverses sortes, et qu'une sorte d'économie de marché continue de fonctionner. Cela pourrait en arriver au point où chacun se promène avec ses cartes de débit de petits bons d'alimentation, et le seul endroit où l'on peut les utiliser à portée de marche est le McDonald, mais je fais l'hypothèse d'une période semi-stable durant laquelle d'autres ajustements peuvent se produire avant que les autres stades suivent leur cours."

Orlov.

20/10/2011

realpolitik

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"Dans un entretien roboratif accordé à Flash, aujourd’hui disparu, Aymeric Chauprade n’hésite pas à proclamer : « Maintenant, ce qui fait sens, c’est distinguer les États-Unis de l’Europe. L’Europe est une vieille civilisation aujourd’hui asservie par la géopolitique américaine. Les signes de notre libération sont là. Nous avons deux grandes révoltes à mener : contre les États-Unis et contre l’immigration de peuplement qui est en train de submerger nos vieux peuples (2) ». Il y oublie une troisième révolte à fomenter contre les banques et les financiers rapaces de l’hyper-classe."

" (...) Aymeric Chauprade ne verse pas dans le pessimisme. Pour lui, « l’affirmation islamique en terre d’islam comme à l’intérieur de l’Europe (immigration massive) pourrait néanmoins conduire de plus en plus d’Européens à considérer que l’enjeu identitaire est l’enjeu vital du XXIe siècle (p. 29) ». Il ne cache pas que « ce combat est essentiel ; pour que l’Europe ne devienne jamais la périphérie soumise d’une Asie hyperpuissance ou que les filles de France n’aient pas à craindre demain la rigueur d’une police “ du vice et de la vertu ” source

 

Le genre de réflexion qui m'accompagne chaque fois que j'ai du passer les portes (assez souvent en fait) d'une maternité ou nous étions quasiment les seuls européens/caucasiens du service. Ou encore à chaque entrainement de boxe ou les 2/3 des mecs sont maghrébins ou noirs. Ou de temps en temps (quand je suis de garde), quand je me résous, mort de faim, à pousser les portes hideuses du Domac voisin empli de gredins multicolores américanisés et d'une espèce de sous-humanité occidentale en déshérance conduite à bouffer n'importe quoi pour survivre, voire même à manifester contre l'islamisation de cette métastase yankee...la misère! La dormition, dirait Venner. Peut-être temps de se réveiller. Ou de sombrer dans le stupre et le Jack D.

(photo: jeunesse identitaire)


podcast

19/10/2011

gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

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podcast

17/10/2011

faggots

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"Arrogance, avidité, incompétence, impunité : les milieux dirigeants du monde bancaire selon Eric Laurent. Et puisqu’en 2008, les classes politiques ont fait en sorte que le prix de ces vices privés soit payé par le contribuable pour des milliers de milliards de dollars, on peut les mettre dans le même sac.

Bienvenue dans le monde merveilleux de Goldman Sachs, où un Henri Paulson renfloue avec l’argent du contribuable une société qui lui avait préalablement rapporté 200 millions de dollars de stock-options. Bienvenue au royaume enchanté de Super Obama, l’homme qui renonce à limiter les salaires et options des dirigeants de banques qu’il vient de sauver avec l’argent du contribuable. Bienvenue au pays des Big Jews richissimes, qui font capituler ledit Obama en comparant la limitation de leurs bonus à…. la Shoah ! Bienvenue chez les gens pour qui Madoff ne fut qu’un fusible.

Bienvenue chez les gens qui viennent de mettre le monde en faillite.

(...) Le pouvoir accumulé par les acteurs ainsi placés au centre de la gestion du capital mondialisé (« the big money, the smart money ») est devenu tel, qu’ils sont aujourd’hui en situation de commander complètement aux politiques, républicains et démocrates confondus. Eric Laurent s’attarde un moment sur le cas emblématique de Robert Rubin (Goldman Sachs, Citigroup, ministre des finances de Clinton, imposa l’abolition de la loi Glass-Steagall, « parrain » de Lawrence Summers (1), ministre des finances d’Obama). La leçon est simple : Clinton, Obama, Bush, peu importe (en fait, comme le montre le statut de fiefs démocrates des villes-clefs de l’industrie financière US, le parti démocrate est même historiquement, si l’on excepte la parenthèse Roosevelt, plus lié à Wall St. que le parti républicain). De toute façon, le véritable dirigeant, c’est Rubin. Les rares résistances rencontrées par les milieux financiers au sein de l’appareil d’Etat sont venues de quelques hauts fonctionnaires intègres (vite isolés et neutralisés) ; les banquiers n’ont en revanche jamais eu de problèmes avec le monde politique, depuis Clinton inclus.

(...) Ajoutez à cela que quand on dit « ces gens », on évoque en fait quelques centaines de famille, ethniquement assez homogène, en tout cas au sein de chaque « filière » - en gros, il y a trois groupes : juifs (ashkénazes), « aristocratie » britannique, et quelques familles issues de la haute bourgeoisie protestante (plutôt évangélique) nord-américaine (3). Des familles pas plus nombreuses, en somme, que celles qui subsistaient au sein du patriciat romain de l’empire julio-claudien."

Michel Drac, 2011