30/10/2016
pussyleaks?
pour avoir une idée plus complète de la corruption sans limite du clan Clinton (Wikileaks)
"(...) S'il y a une chose qui est frappante ici, quand on se promène à travers l'Ohio, c'est à quel point Hillary est détestée ou vue avec une profonde méfiance, même parmi les personnes qui affirment qu'elles voteront pour elle. «Si, quand je me réveille le 9 novembre, elle est élue, je serai très étonné», confie sous couvert de l'anonymat un responsable de la campagne démocrate qui vient juste d'arriver à Cincinnati, après un immense périple à travers vingt États américains pour battre le rappel des troupes. «Il n'y a aucun enthousiasme!», poursuit-il, très inquiet, parlant du contraste entre ce scrutin et les campagnes de Barack Obama en 2008 et même en 2012. «Tout le monde dit que tout est joué, mais la grande question est de savoir si la base - et notamment les femmes, les jeunes et les Noirs - se déplacera en masse pour voter. (...)" Figaro
Contrairement au message de la propagande pro-Clinton, c'est peut-être plié mais pour Trump...
La vraie question est de savoir comment va se comporter l'"establishment" en cas de victoire du camp Trump.
Si tant est que Trump ne soit pas le faux-nez du même establishment.
Comme dit Grasset, quel que soit le résultat, va y a voir du sport.
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29/10/2016
un ordre parfait
"On se cherche des retraites à la campagne. Et toi-même, tu as coutume de désirer ardemment ces lieux d'isolement. Mais tout cela est de la plus vulgaire opinion puisque tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle part en effet, l'homme ne trouve de plus tranquille et de plus calme retraite que dans son âme, surtout s'il possède, dans son for intérieur, ces notions sur lesquelles il suffit de se pencher pour acquérir aussitôt une quiétude absolue, et par quiétude, je n'entends rien autre qu'un ordre parfait.
(...) Il reste donc à te souvenir de la retraite que tu peux trouver dans ce petit champ de ton âme. Et, avant tout, ne te tourmente pas, ne te raidis pas; mais soit libre et regarde les choses en être viril, en homme, en citoyen, en mortel. Au nombre des plus proches maximes sur lesquelles tu te pencheras, compte ces deux: l'une, que les choses n'atteignent point l'âme, mais qu'elles restent confinées au dehors, et que les troubles ne naissent que de la seule opinion qu'elle s'en fait. L'autre, que toutes ces choses que tu vois seront, dans la mesure où elles ne le sont point encore, transformées et ne seront plus. Et de combien de choses les transformations t'ont déjà eu pour témoin! Songes-y constamment: le monde est changement, la vie remplacement."
Marc-aurèle (121-180 ap JC), Pensées pour moi-même.
"Quand j’étais gamin, petit Parisien élevé au gaz d’éclairage et au temps des restrictions, mon père m’avait envoyé prendre l’air à la campagne, aux soins d’un vieux couple. Lui était jardinier, il bricolait çà et là, entre les plants de carottes et les rangs de bégonias. Le bonhomme était doux et tendre, même avec ses ennemies les limaces. Devant sa femme, jamais il n’ouvrait la bouche, à croire qu’elle lui avait coupé la langue et peut-être autre chose. Il n’avait même pas droit aux copains c’est-à-dire au bistrot. J’étais son confident, le seul, je crois, qui eut jamais ouvert le cœur à sa chanson. Il me racontait le temps lointain quand il avait été un homme. Cela avait duré quatre années terribles et prodigieuses, de 1914 à 1918. Il était peut-être un peu simple d’esprit mais son œil était affûté et son bras ne tremblait pas. Un officier avait repéré les aptitudes du bougre et fait de lui un tireur d’élite, un privilégié. Armé de son Lebel, li cartonnait ceux d’en face avec ardeur et précision, sans haine ni remords. Libre de sa cible et de son temps, exempté de la plupart des corvées, il était devenu un personnage. Il tirait les porteurs d’épaulettes et de galons en feldgrau. Il me cita des chiffres incroyables qui avaient sans doute gonflé dans sa petite tête radoteuse en trente ans de remachouillis solitaires. Avec lui j’ai découvert cette vérité énorme que la vie d’un homme, ce ne sont pas les années misérables qui se traînent du berceau à la tombe, mais quelques rares éclairs fulgurants ; Les seuls qui méritent le nom de vie. Ceux que l’on doit à la guerre, l’amour, l’aventure, l’extase mystique ou la création. A lui, la guerre, généreusement, avait accordé quatre ans de vie. Privilège exorbitant au regard de tous les bipèdes mis au tombeau sans jamais avoir vécu. "
Dominique Venner, Le cœur rebelle. 1994.
20:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marc-aurèle, venner
27/10/2016
ouais, bien sûr, bien sûr
11:07 | Lien permanent | Commentaires (5)
anatomie du chaos n+1

sans commentaire. quoique.
remigration?
"Il m'arrive de lire sur les sites de la dissidence des commentaires de nationalistes qui pensent que ces gens-là sont en France uniquement pour les allocations, ce qui n'est pas faux, et qu'ils en repartiraient de leur plein gré si un gouvernement digne de ce nom venait au pouvoir et leur coupait les vivres. C'est faire preuve à mon sens d'une grande naïveté. Pourquoi voulez-vous qu'ils partent ? Pour aller où ? Avez-vous la moindre idée d'où viennent ces populations ? Vous croyez réellement qu'elles vont regagner leurs taudis du quart-monde une fois qu'elles auront goûté au confort de la chasse d'eau ? Bien sûr que non. Ces gens vont rester, comme les charognards tournent autour de leur proie en attendant qu'elle meure. Nous allons devoir nous les coltiner, quoi qu'il arrive, jusqu'à l'affrontement final, sachant que les oligarques au pouvoir ne permettront jamais qu'un gouvernement nationaliste reprennent les rênes en douceur et fasse le ménage." source
NB: FAMI, oui oui, c'est nous autres, gentils patriotes, qui payons et cautionnons ce clown invertébré.
10:52 | Lien permanent | Commentaires (6)
26/10/2016
propagande ordinaire
21:15 | Lien permanent | Commentaires (10)
murderers
21:12 | Lien permanent | Commentaires (6)


