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23/10/2016

spectacle encore


22/10/2016

dormez, braves gens..

"(…) Brassard de police sur le biceps, un brigadier-chef de la BAC (brigade anticriminalité) en poste depuis 20 ans en Seine-Saint-Denis détaille les conditions de travail devenues souvent surréalistes : « Dimanche, 40 véhicules de police étaient affectés à la surveillance d’édifices religieux, essentiellement des synagogues. Il n’y avait plus qu’une seule voiture police secours disponible dans tout le département. »

La situation s’est répétée le lendemain. Les forces de l’ordre étaient démunies quand elles ont dû intervenir sur les échauffourées devant le lycée de Tremblay-en-France. « On a été obligés de faire appel à la police municipale pour faire du maintien de l’ordre ! », s’étrangle Antoine*, policier à la BAC. Les policiers en colère du 93 dénoncent aussi l’effet pervers de la médiatisation de certains événements. « Lors de la vague d’agressions des Asiatiques, trente véhicules police tournaient dans Aubervilliers », confie l’un d’eux. Une politique qui se fait selon eux au détriment du reste de la population et qui va à l’encontre de leurs missions de service public.

Avant de dérouler la longue liste de leurs doléances, ils ont indiqué qu’ils ne parlaient pas au nom d’un syndicat. Car si ce mouvement hors cadre n’épargne pas la hiérarchie et les magistrats, il est aussi sans concessions vis-à-vis de leurs représentants syndicaux. « Ce mouvement leur fait peur car ils ne le contrôlent plus, souligne Christophe*. Il va prendre de l’ampleur, nous ne sommes qu’au début », conclut-il avant de mettre le cap sur Paris où il doit rejoindre d’autres policiers en colère. (…)" Le Parisien

20/10/2016

Apollo night

19/10/2016

destinée manifeste:)

 

 

"(...) Il y a une explication beaucoup plus convaincante de la lutte actuelle en Syrie, bien qu’elle ne soit pas considérée comme suffisamment académique.

La destruction totale de ce pays est d’une urgence vitale pour les élites supranationales afin d’entretenir un chaos permanent au Moyen-Orient, ce qui leur permettra de redéployer les forces de déstabilisation dans l’ensemble de l’Eurasie et de contribuer à renverser les autres centres de pouvoir économique – en particulier la Chine et la Russie.

Il est supposé que la Réserve fédérale ne peut pas survivre à une inondation de la dette, et la guerre en Syrie serait utilisée comme outil pour déstabiliser tous les concurrents dans cette épreuve de force économique.

En effet, l’économie chinoise a dépassé le PIB de l’Amérique en 2014, et il semblerait qu’entre ces deux mastodontes économiques – l’un en train de chuter et l’autre en train de monter –, une lutte militaire et politique devait en résulter. Les analystes politiques aussi bien américains que chinois ont eu beaucoup de choses à dire à ce sujet au cours des dernières années. (...)" Saker

 

18/10/2016

bug

"Attardons-nous aujourd'hui sur deux hommes, aux trajectoires diamétralement opposées mais dont le destin a épousé les circonvolutions du Grand jeu et de ses avatars ces dernières années.

A tout saigneur, tout honneur, commençons par le zéro, symbole des contradictions inhérentes de l'empire. Le nom de Jabr al Bakr ne vous dit peut-être rien ; c'est ce Syrien arrêté la semaine dernière en Allemagne alors qu'il prévoyait de faire sauter un aéroport. Dans un grand élan de bisounourserie, la volaille médiatique s'est empressée d'insister sur l'aide des gentils réfugiés pour arrêter le réfugié terroriste. Ouf ! la morale merkelienne est sauve et l'omerta sauvegardée. Parce que derrière, ce n'est pas triste...

On apprend en effet que ce Jabr al Bakr était membre d'Ahrar al-Cham, le groupe rebelle délicieusement "modéré" allié à Al Qaeda en Syrie et, à ce titre, soutenu par la clique occidentalo-saoudienne. Mais le pire est à venir : il faisait également partie des Casques blancs ! Vous savez bien, c'est cette merveilleuse organisation humanitaire qui enchante les officines du système parce qu'elle "sauve" les civils d'Alep des bombardements barbares des gros méchants Syro-russes ("crrrimes de guerre", avec force trémolos dans la voix). Certains boute-en-trains sont même allés jusqu'à réclamer le prix Nobel de la paix pour ces braves Casques blancs.

Jabr al Bakr ou le symbole de tous les bugs de la politique impériale : l'Europe vassale supporte au Moyen-Orient des djihadistes qui la détestent et qui, une fois entrés sur son territoire grâce à la naïveté droit-de-l'hommesque de ses dirigeants (et la bienveillance toute intéressée du grand patronat), s'empressent d'y commettre attentats et tueries. J'en avais déjà parlé dans un billet d'humeur au lendemain des attaques de Paris l'année dernière : rien n'a changé apparemment...(...)" Chroniques du grand jeu