13/02/2010
froid
Je remonte dans ma vallée quelques jours. Avec quelques livres et quelques flacons. Ce qui est bien c'est que je connais l'endroit et que je peux en saisir la beauté malgré les hordes de parvenus cocaïnomanes en Cayenne et de putes blondes botoxées. Les paysages éternels, les vieux chalets, les petites rues ou passent quelques vieux, le monument au morts aux noms qui me parlent, le libraire progressiste, le froid et la solitude. Hmm. A tantôt!
16:56 | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : tarentaise
zeitgeist
Trois mineures en examen pour torture
13/02/2010 | Mise à jour : 11:31 RéagirTrois adolescentes de 14, 15 et 17 ans ont été mises en examen hier soir à Grenoble pour actes de tortures et de barbarie, séquestration avec violence et extorsion de fonds, après avoir séquestré, volé et frappé un voisin quinquagénaire.
Placées en détention provisoire, les trois mineures encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Elles sont soupçonnées d'avoir retenu l'homme, "faible psychologiquement", à son domicile à La Tronche, près de Grenoble, où elles lui auraient infligé plusieurs sévices dans la nuit de mardi à mercredi.
Ligoté, humilié, brûlé et frappé à coups de marteau
Lundi, une adolescente de 15 ans s'était présentée en compagnie d'un ami au domicile du voisin, âgé de 55 ans, qui vit seul. Sous la menace d'un chantage, les deux jeunes gens lui avaient extorqué 1.000 euros.
Le soir suivant, la jeune fille, accompagnée de deux autres adolescentes de 14 et 17 ans, est retournée au domicile de la victime. L'homme ligoté, humilié, brûlé, frappé à coups de marteau et de couteau, a révélé son code de carte bancaire aux adolescentes qui en ont fait usage à 14 reprises.
Les adolescentes ont reconnu les faits
Le quinquagénaire est arrivé à se libérer de ses liens mercredi matin, et s'est réfugié chez un voisin qui a prévenu la police. Les policiers ont arrêté les jeunes filles le jour même lors d'une interpellation mouvementée dans le centre-ville de Grenoble.
Lors de leur garde à vue, les trois adolescentes ont reconnu les faits, sans donner d'explication sur les raisons de leurs gestes. L'une d'elles a indiqué qu'elle connaissait la victime, car c'était un voisin, et qu'elle avait appris qu'il avait perçu un héritage.
"Elles sont inconscientes de la gravité des faits qui leurs sont reprochés. Pour elles c'était un jeu. Elles ont expliqué qu'elles avaient besoin de dépenser de l'argent et de faire la fête", a expliqué une responsable de le police.
J'ai toujours pensé qu'il y avait plus de vérité sur la nature d'une société dans le moindre fait divers de province (même filtré par l'AFP ou Reuters) que dans l'édito politiquement correct de quelque clerc parisien rodé à la pensée unique. Belle illustration "festive"...
Je pense qu'il va devenir de plus en plus difficile pour nos sociologues d'états et autres vigies citoyennes adeptes de la religion du Progrés, de convaincre le vulgaire de voir dans ce genre de fait divers terrifiant (que produisent nos sociétés modernes à jet continu) la marche radieuse vers une société apaisée -véritable parousie moderne- car festive, multiethnique et multiculturelle...
En essayant de sauver un filet mignon de porc avec du Champomy (faute de cidre, bordel !), j'écoute d'une oreille distraite les news sur France-Inter et je me dis que ne suis d'accord sur RIEN avec ce qu'énonce ce zek invertébré : l'Afghanistan (souviens-toi de Gandamak, Obama !), l'apologie quotidienne de la lutte héroïque de clandestins pour survivre en France, en proie aux démons de la Révolution nationaleTM, le Spectacle politicien ambiant (je n'ose parler de politique, plutôt d'impolitique, comme disait Freund), etc., etc.
12:20 | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : média, festif
11/02/2010
qui parle?
"Chaque fois, par conséquent qu'un individu accepte de monter sur les tréteaux du Spectacle pour venir y célébrer les innombrables bénéfices humains qu'une civilisation est en droit d'attendre de la dissolution de toutes les frontières et du libre-échange généralisé, il est toujours prudent de poser la double question Nietzschéenne : qui parle ? Et d'où ? On remarquerait sans doute que bien des discours intellectuellement admirables, quoique parfaitement rodés, sur l' « esprit d'ouverture », le « métissage culturel », « l'acceptation de l'autre » et la « nécessité de remettre perpétuellement en question notre manière de vivre », prennent soudain une résonance très particulière dés qu'on prend le soin de les relire à la lumière d'une déclaration de revenus ou d'une demande de remboursement de ses frais de déplacement." (JC Michéa, Impasse Adam Smith)
Une illustration parmi d'autres:
D'après l'édition du lundi 4 mai 2009 des Dernières Nouvelles d'Alsace, le président du conseil régional d'Alsace Adrien Zeller avait invité Lilian Thuram à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l'Autre. L'homme aux 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l'intégration et connu pour ses engagements contre le racisme,a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d'une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu'elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance. Rien n'y a fait. "On ne vit pas dans le même monde", a conclu Adrien Zeller.
Lors de sa dernière visite en Alsace, à "l'invitation" du Conseil de l'Europe, Thuram avait déclaré : "Parler du racisme, des discriminations, est toujours important pour faire avancer les choses." Les choses financières en l'occurrence... (source)
Un des principaux avantages d'être un autodidacte (manière polie de dire « inculte ») et de ne pas avoir la chance d'avoir fait ses civilités (son trivium puis son quadrivium..) c'est l'éclectisme de sa bibliothèque et, de fait, la possibilité de croiser de façon opportune mais improbable des auteurs et des œuvres qui ne seront jamais rassemblées dans le moindre églogue. Un autre avantage est de pouvoir désarçonner en quelques secondes le crétin militant à front de taureau rodé à la guerre de position et à la défense d'un seul camp. Rien de plus dérangeant qu'un esprit libre, me semble-t-il. Je pensais à ça tantôt en lisant La culture du narcissisme de Christopher Lasch : l'originalité dérangeante (au moins pour la gauche contemporaine libérale-libertaire de nos modernes zélotes) de l'œuvre de Lasch est d'avoir su, en bon élève de l'école de Francfort, aborder la critique de la domination de ces nouvelles élites américaines en étant vacciné par avance vis-à-vis de l'aliénation progressiste et en conservant constamment un point de vue ascendant, au milieu des classes populaires (ces classes honnies par la gauche moderne car foncièrement hostiles, de façon atavique, à l'hubris progressiste)
Croiser la réflexion de Lasch sur l'homme narcissique, « dernier avatar de l'individualisme bourgeois », les leçons de Finkielkraut sur « la défense de l'obscur », le scrupule mélancolique du conservateur à la lumière de Kolakowski et la vision d'un monde libre et décent car empreint de « common decency » Orwellienne est toujours réjouissant pour le pygmée que je suis. L'idée que le "vrai" socialisme est indissociable d'un certain idéal de conservation, à rebours de la radieuse croisade moderne des forces de progrés, est tout simplement inaudible pour nos modernes et -véritablement- révolutionnaire.
En passant.
« Il y a des gens comme les végétariens et les communistes, avec qui il est impossible de discuter. » (G Orwell, in Simon Leys, Orwell ou l’horreur de la politique)
« Aujourd'hui il ne suffit plus de transformer le monde ; avant tout,il faut le préserver. Ensuite, nous pourrons le transformer, beaucoup, et même d'une façon révolutionnaire. Mais avant tout, nous devons être conservateurs au sens authentique, conservateur dans un sens qu'aucun homme qui s'affiche conservateur n'accepterait. » (Günther Anders, 1977)
22:48 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : lasch, finkielkraut, mihéa, thuram
vivrensembl™
MOUVEMENT des INDIGENES de la REPUBLIQUE
Abolir la race blanche par tous les moyens
(...) La race blanche est un club, qui recrute certaines personnes à la naissance, sans leur consentement, et les élève selon ses règles. Pour la plupart, ses membres passent toute leur vie en acceptant les avantages de leur appartenance au club, sans s'interroger sur les coûts. Quand des individus remettent les règles en question, les responsables sont prompts à leur rappeler tout ce qu'ils doivent au club et de les mettre en garde contre les dangers auxquels ils devront faire face s'ils le quittent. Race Traitor vise à dissoudre le club, à le fracturer à le faire exploser.
(...) Aux États-Unis, la solution des problèmes sociaux, la clef des transformations sociales, réside dans l'abolition de la race blanche, c'est-à-dire, dans l'abolition d'une relation sociale sur laquelle se fondent les privilèges de la peau blanche. L'abolition de la race blanche mènera inévitablement à l'élimination de toutes les races, en tant que catégories sociales. La race noire est une réponse défensive à l'oppression blanche, elle se dissoudrait une fois cette oppression disparue.
(...) Une fois que j'eus cessé d'être catholique, ce ne fut pas long avant que, plus ou moins sans m'en rendre compte, je cesse de me sentir irlandais. Abandonner mon côté catholique avait été dur ; le côté irlandais ne fut qu'un détail. (Ne plus s'identifier à la condition d'être Blanc vint bien plus tard.) source
mais que fait le MRAP, bordel? quelle bande de clowns invertébrés..
18:45 | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : indigènes de la république, vivre ensemble, mrap
09/02/2010
baïonnettes et chaos
La Suisse contre les baïonnettes de l'islam
De James Neilson pour le Buenos Aires HeraldAu grand dam de tous les bien-pensants européens, ces arriérés de Suisses tiennent encore à cette coutume démodée de laisser les gens ordinaires influer sur la politique de leur gouvernement. Les fruits d'une telle irresponsabilité sont apparus en pleine lumière le 29 novembre 2009 lorsqu'une majorité a décidé, par voie de référendum, d'interdire la construction de nouveaux minarets en Suisse. Leurs objections n'avaient rien à voir avec des questions d'architecture. En effet, comme le leur a obligeamment expliqué le Premier Ministre islamiste de Turquie, Recep Erdogan, « les minarets sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats ». Étant donné que la majorité des suisses ne goûte pas trop l'idée de se faire ouvrir les tripes par les soldats de ce qui est pour eux une croyance étrangère, le désir de 57 % des électeurs de tenir les baïonnettes d'Erdogan hors de leur vue n'était pas vraiment une surprise.
Les musulmans en Europe semblent bien déterminés à imposer leurs croyances et leurs normes culturelles aux indigènes européens, dont beaucoup se sentent trahis par leurs propres gouvernements.
Pas surprenant non plus, qu'une série de sondages improvisés par les médias européens le lendemain du vote ait montré qu'une majorité encore plus grande d'Européens souhaite bannir les minarets. « L'islamisation » est maintenant une question brûlante partout en Europe, du grand nord de la Norvège aux côtes de la Crète. Cela n'a rien à voir avec du racisme, comme les apologistes du statu quo essaient de le faire croire : personne en effet ne s'offusque de la présence de Chinois, d'Hindous ou de Sikhs. Au contraire, on voit en eux des immigrés modèles. En revanche, cela a tout à voir avec le refus hostile de s'intégrer d'un grand nombre d'adeptes d'une certaine religion. Comme les colons européens d'hier, les musulmans en Europe semblent bien déterminés à imposer leurs croyances et leurs normes culturelles aux indigènes européens, dont beaucoup se sentent trahis par leurs propres gouvernements.
Ces grandes communautés musulmanes qui se sont formées se sont révélées poser de gros problèmes d'ordre public, et être extrêmement coûteuses en matière de prestations sociales.
Paradoxalement, la principale raison pour laquelle les gouvernants européens ont choisi d'ouvrir grandes les portes à une immigration massive non soumise à conditions, c'était l'horreur et la honte ressenties par beaucoup à la suite de l'holocauste. Ils se persuadèrent que les préjugés religieux et raciaux conduisaient inévitablement à des génocides et qu'il ne fallait pas sélectionner les immigrés, admettre ceux qui seraient susceptibles de s'intégrer, et refuser ceux qui, selon toute vraisemblance, n'y consentirait pas. C'est ainsi qu'une minorité incroyablement créative a été remplacée par une autre dont la contribution à la société a été, selon la formule consacrée, mitigée. Certes, nombre d'individus de confession musulmane sont de bons citoyens. Mais dans l'ensemble, ces grandes communautés musulmanes qui se sont formées se sont révélées poser de gros problèmes d'ordre public, et être extrêmement coûteuses en matière de prestations sociales. Interrogés par des journalistes sur leurs raisons pour interdire les minarets, nombre de Suisses ont répondu qu'ils n'avaient aucune envie de voir leur pays suivre l'exemple de la France, l'Angleterre, la Belgique, la Hollande où émeutes urbaines, menaces terroristes, et crimes d'honneur alimentent la rubrique des faits divers.
Comme l'on pouvait s'y attendre, les porte-parole gouvernementaux de ces bastions de la liberté religieuse que sont la Turquie, l'Arabie Saoudite, la Libye, etc. ont durement condamné la Suisse. Dans la plupart des pays musulmans, si quelqu'un d'assez audacieux pour tenter de construire une église ou une synagogue réussissait à surmonter les multiples obstacles administratifs et légaux, il se ferait probablement lyncher par une foule vocifératrice. Mais tout convaincus qu'ils sont de posséder la seule vraie foi, ces gens ne s'embarrassent pas le moins du monde de ce genre d'infimes détails. Leurs sympathisants occidentaux pourraient de leur côté faire valoir que, chacun se devant d'être fidèle à ses propres principes, on devrait tolérer en Europe et en Amérique mosquées, minarets, burqas, et autres intentions de décapiter quiconque ose critiquer le prophète Mahomet et son héritage, mais qu'il serait tout à fait déraisonnable d'exiger que les pays musulmans traitent les chrétiens, les hindous ou les juifs avec un respect similaire. Pour le moment du moins, il ne semble pas que l'Europe aille interdire la construction de mosquées dans l'attente que l'Arabie Saoudite autorise enfin la construction d'églises et de synagogues sur son territoire, y compris dans les villes « saintes » comme la Mecque.
Le multiculturalisme - ce concept qui veut que tous les styles de vie et tous les systèmes de croyances se valent, et qu'à condition que les européens se repentent de leur passé criminel, on pourrait enfin vivre tous ensemble et heureux - était une grave erreur
Il est maintenant communément admis que le multiculturalisme - ce concept qui veut que tous les styles de vie et tous les systèmes de croyances se valent, et qu'à condition que les européens se repentent de leur passé criminel, on pourrait enfin vivre tous ensemble et heureux - était une grave erreur. En effet, sans une nécessaire fierté pour leurs accomplissements et ceux de leurs ancêtres, les sociétés ne sont pas en mesure d'intégrer des nouveaux venus qui rejettent par définition les dogmes du multiculturalisme, tant ils sont persuadés que leurs propres traditions sont supérieures à toutes les autres. Hélas, il a fallu plusieurs décennies pour que la conscience de cette vérité dérangeante fasse son chemin dans les esprits, des décennies pendant lesquelles l'Union européenne a laissé entrer une minorité intolérante qui est déjà forte de 20 millions d'individus, 50 millions dans toute l'Europe, et qui bénéficient du soutien enthousiaste des monarchies pétrolières et des pays d'Afrique du Nord, lesquels n'ont aucun scrupule à faire des chantages économiques. Déjà en 1974, le dirigeant algérien Hari Boumedienne se flattait que l'islam allait conquérir l'Europe « par le ventre de nos femmes », une menace souvent reprise depuis par son voisin libyen, le Colonel Khadafi.
Actuellement l'issue du drame en cours est imprévisible, mais si l'on en juge par l'Histoire et ce qui est advenu dans le passé en Inde, en Europe et ailleurs, les conflits à venir entre les peuples d'origine et les nouveaux venus qui aspirent ouvertement à les remplacer ne seront vraiment pas beaux à voir.
21:18 | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : suisse, islamisation, europe, james neilson
des pygmées
19:30 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : nigel farage

