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22/01/2011

journalisme

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« Je dispose d’une des plus grandes expériences dans le blanchiment d’argent du terrorisme et de l’argent sale qui soit à la City. J’ai eu sous ma responsabilité des milliards de livres de l’argent du terrorisme. Mon plus gros client était l’IRA, et je suis heureux de dire que j’ai réussi à blanchir plus d’un milliard de son argent. J’ai eu également de nombreux contacts avec des terroristes d’Afrique du Nord, mais ceux-ci étaient d’une nature plus nauséabonde (sic), et je ne veux pas en parler parce que c’est toujours une question de sécurité nationale. (…) je m’empresse d’ajouter que ce ne serait pas une bonne idée de faire intervenir la police parce que j’appellerais immédiatement la Banque d’Angleterre en tant que témoin pour ma défense, étant donné que c’est elle qui m’a chargé de m’occuper de ces problèmes. »

Aucun média français n’a évoqué l’incroyable épisode qui s’est déroulé début novembre à la Chambre des Lords, à Londres. S’adressant à ses pairs, Lord James of Blackheath, un ancien banquier de renom membre des Conservateurs, a révélé qu’il avait été impliqué dans le blanchiment de milliards de livres provenant de l’argent du terrorisme, en accord et même à la demande de la Banque d’Angleterre.

Faits et documents, 15-31/01/2011.

21/01/2011

cols blancs

"Jusqu’en 1973, le droit régalien de création monétaire permet au Trésor Public français d’emprunter directement à la Banque de France sans intérêts.

La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 dite « loi Pompidou-Giscard » (du nom du Président en fonction : Georges Pompidou qui fut par ailleurs le directeur général de la Banque Rothschild et de son ministre de l’économie et des finances Valery Giscard d’Estaing) interdit désormais à l’Etat français de s’endetter auprès de cette institution et l’oblige donc à emprunter à des taux d’intérêts plus élevés auprès d’organismes financiers privés.

La même année, afin de faire face à un contexte économique rendu délicat par l’émergence du premier choc pétrolier, l’Etat contracte l’emprunt « Giscard d’Estaing » d’une valeur de 7.5 milliards de francs au taux de 7% l’an qui lui en coûtera finalement, au bout de 15 ans, plus de 90 milliards !

Aujourd’hui remplacée par l’article 123 du traité de Lisbonne (anciennement article 104 du traité de Maastricht), cette loi coûte aujourd’hui à la France plus de 50 milliards d’€uros d’intérêts (on ne parle bien que des intérêts) par an soit 1 milliard par semaine, ce qui représente le second poste de dépenses de l’Etat derrière l’Education Nationale et devant le budget de la défense !!!

Selon André Jacques Holbecq*, la dette de la France s'élève, à la fin de l'année 2009 à environ 1 500 milliards d'€ dont 1 340 milliards d'intérêts ! Autrement dit, le poids de la dette française est constitué à 90% d'intérets !

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Cette loi, bientôt vieille de 40 ans et emblématique de la connivence des milieux politiques avec ceux de la finance, semble encore bien méconnue de la majorité des français ; elle est maintenant systématiquement dénoncée par Marine Le Pen ainsi qu’elle l’a été par Nicolas Dupont-Aignan et Jean Luc Mélenchon. Les extrêmes sont-ils les seuls à se soucier des intérêts de la France et des français ?

Déjà trahie par la loi de janvier 73, la France l’a encore été 30 ans plus tard, lorsqu’ayant rejeté le Traité de Rome en mai 2005 par voie référendaire, il lui a été imposé la version « pseudo-simplifiée » (comprendre : le français est un con !!!) dite de Lisbonne par voie parlementaire.

La France, berceau des droits de l’homme et de la liberté d’expression, n’a de démocratie plus que le nom."

source

19/01/2011

symptôme névrotique

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"Sur l'idée d'un musée de l'esclavage au Musée de la Marine

Le parti de l'In-nocence admire qu'avec le projet présenté par un certain nombre d'historiens, parmi lesquels Esther Benbassa, Pap Ndyae ou Benjamin Stora, et suggérant l'installation d'un musée de l'esclavage dans l'un des palais de Gabriel sur la place de la Concorde, en l'occurrence l'ancien ministère de la Marine, l'énormité du symptôme névrotique affectant notre malheureux pays s'étale avec une aussi éclatante évidence. Jamais la haine de soi des uns, à merveille combinée avec la haine de l'autre des autres, n'a trouvé à s'exprimer avec tant de concision, à la fois, et tant de sûreté : il ne s'agirait de rien de moins en effet, cette fois, que d'ériger l'un des plus prestigieux monuments du patrimoine français, le plus centralement situé au cœur de la capitale de la Nation, en sanctuaire de la Honte, en temple du crime français, de l'indignité française, du déshonneur français et de la moderne passion française pour implorer le dégoût du monde entier, et d'abord des néo-français. La même conception pourrait amener à faire du palais du Luxembourg un musée de la Saint-Barthélémy, du Grand Palais un dôme de la Terreur et des Invalides un mémorial de la Collaboration, les quatre institutions étant alors confiées à la Réunion des Heures les plus Sombres de notre Histoire (RHSH), siégeant aux Tuileries reconstruites...(...)"

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