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25/10/2013

mentir est la norme


 

“Les néoconservateurs qui prônent l’hégémonie américaine sur le monde ont appelé pour un ‘nouveau Pearl Harbor’ qui leur permettrait de se lancer dans plus de conquêtes… Il n’y a aucune preuve existante qui soutienne l’histoire gouvernementale concernant le 11 Septembre… En ce 12ème anniversaire d’un évènement fausse-bannière, il n’est pas nécessaire pour moi de rapporter les preuves volumineuses existantes et prouvant de manière conclusive que l’histoire officielle est un mensonge. Vous pouvez lire tout cela par vous-même. On le trouve en ligne. Vous pouvez lire ce que les architectes et les ingénieurs (pour la vérité sur le 11 septembre) ont à dire. Vous pouvez lire les rapports scientifiques. Vous pouvez écouter et voir les personnels de premiers secours qui étaient dans les tours. Vous pouvez lire ce que les pilotes ont à dire sur les manœuvres aériennes associées avec l’avion de ligne qui est censé avoir percuté le Pentagone, qui sont au-delà de leurs propres techniques et le plus certainement ne furent pas, ne purent par être effectuées par des pilotes inexpérimentés. Vous pouvez lire les multiples livres de David Griffin. Vous pouvez regarder le film documentaire produit par Richard Gage d’Architects & Engineers for 9/11 Truth. Vous pouvez lire le rapport de Toronto sur l’audition international sur le 11 septembre.” Paul Craig Roberts, 2013, source/wikistrike

une armée au rabais

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"Le budget de la Défense est aujourd’hui insuffisant pour maintenir nos capacités à un niveau de fonctionnement minimal. Que restera-t-il de nos armées dans dix ans ? Les réformes successives engagées ces dernières années, lorsqu’elles produiront leur plein effet, auront conduit à une diminution de moitié de nos forces conventionnelles. Respectées, admirées pour leur professionnalisme, considérées comme une des rares au niveau mondial à être en capacité de porter le feu sur des terrains éloignés, l’armée française est aujourd’hui en voie de paupérisation.

La condition militaire n’est pas enviable : servitudes importantes, enchaînement d’opérations extérieures, rémunérations inférieures à leurs homologues allemands et britanniques… Sans parler des problèmes informatiques qui, depuis de trop nombreux mois, perturbent le versement des salaires du personnel dans l’indifférence quasi générale. Pour autant, la grande muette répond toujours présente lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts du pays et ceux de nos alliés. On l’a vu en Afghanistan, en Libye ou encore au Mali, où l’armée française a chaque fois fait la preuve de son efficacité. Comment ne pas voir que le monde devient aujourd’hui de plus en plus dangereux : les budgets de la défense explosent en Asie et en Russie, le Moyen-Orient reste toujours source de grandes incertitudes, l’Afrique subit les conséquences des tensions ethniques et religieuses… Dès lors, la logique de réduction des effectifs et des équipements qui prévaut chez nous apparaît en décalage total avec la réalité des risques et fractures auxquels la France et, plus largement, l’Europe devront faire face. Et il ne faudra pas compter outre mesure demain sur les Etats-Unis qui, pour cause de moindre dépendance énergétique, opèrent dès aujourd’hui un désengagement du Proche et Moyen-Orient pour se recentrer sur l’Asie-Pacifique.

Le budget de la Défense est aujourd’hui notoirement insuffisant pour maintenir nos capacités à un niveau de suffisance minimale. On nous sert de beaux discours sur la sanctuarisation du budget, sur la préservation de nos capacités ou sur l’engagement de la France à respecter tel ou tel engagement international. Personne n’est dupe car la réalité est tout autre. Le budget de la Défense sert de longue date de variable d’ajustement au budget général. La Défense est le secteur qui, à ce jour, a engagé les réformes les plus abouties. Sans heurt, en silence, mais pas sans rancœur. Aujourd’hui, avec la crise des finances publiques et l’explosion de la dette, avec la diminution continue des effectifs, encore confirmée par Jean-Yves Le Drian il y a quelques jours, l’impression qui prévaut est que nos armées paient l’incapacité de nos dirigeants successifs à engager une véritable politique de maîtrise des dépenses publiques. Difficile de réformer l’Education nationale, la Sécurité sociale ou encore d’ajuster les effectifs excessifs des collectivités territoriales, pas de problème, on sabre dans le budget de l’institution militaire.

A ce rythme-là, si l’on n’y prend garde, c’est la sécurité même du pays qui va être en jeu, c’est notre capacité à protéger nos intérêts au-delà de nos frontières qui va être au minimum affaiblie. A moins d’un sursaut, à horizon d’une ou deux décennies, l’organisation du traditionnel défilé sur les Champs-Elysées risque bien d’être la seule capacité opérationnelle de nos armées…"

Par Pascal Lorot/fORTUNE/le nouvel économiste

24/10/2013

magic and loss

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podcast
photo: Edison, Kern County, California. Children of young migratory parents. They originally lived in Texas, 04/11/194, Dorothea Lange

si tu es seul, tu vas mourir

J'attends le métro de 17h59.jpg



















"Je suis de Bosnie, et comme vous le savez, c'était l'enfer là-bas de 1992 a 1995. Pendant 1 an, j'ai vécu et survécu dans une ville de 60 000 habitants sans électricité, sans pétrole, sans eau courante, sans services traditionnels de distribution de nourriture et de consommables, et sans aucune organisation gouvernementale. Notre ville était encerclée par des forces armées pendant 1 an, et dans cette ville, c'était la merde. Nous n'avions pas de police ou d'armée organisée…il y avait des groupes armés, et ceux qui étaient armés défendaient leurs maisons et leurs familles.

Quand tout a commencé, certains d'entre nous étaient mieux préparés que d'autres, mais la plupart des familles voisines n'avaient de la nourriture que pour quelques jours. Certains d'entre nous avaient des pistolets, et très peu étaient ceux qui avaient des AK47 et des fusils. Apres 1 ou 2 mois, les gangs ont commencés leur destruction: les hôpitaux par exemple, se sont rapidement transformés en abattoirs. Les forces de police n'étaient plus présentent, et l'absentéisme du personnel hospitalier était de plus de 80%. J'ai eu de la chance, ma famille était large a cette époque (15 membres dans une grande maison, 6 pistolets, 3 AK47), et donc nous avons survécu…tout du moins la plupart d'entre nous. Les Américains balançaient des MRE (Meals Ready to Eat - Rations de combat) tous les 10 jours pour aider les villes encerclées comme la notre, mais ce n'était jamais assez. Quelques maisons avaient des petits jardins potager, mais la plupart n'en avaient pas.

Après 3 mois, les premières rumeurs de décès par famine commençaient…mais aussi les décès par exposition au froid.  Nous avons démonté toutes nos portes, l'encadrement des fenêtres des maisons abandonnées, notre parquet...et j'ai aussi brûlé la totalité de nos meubles pour nous tenir chaud. Beaucoup sont mort de maladies, surtout a cause de l'eau (2 membres de ma famille), nous buvions principalement l'eau de pluie, nous mangions du pigeon et même du rat. La monnaie est vite devenue de la merde… Nous faisions du troc; pour une boite de bœuf tu pouvais avoir une fille pour quelques heures (c'est dur, mais c'était la réalité), je me rappel que la plupart des femmes qui vendaient leurs corps étaient des mères désespérées. Armes a feu, munitions, bougies, briquets, antibiotiques, pétrole, piles et nourriture…on se bâtaient comme des animaux pour ça. Dans une situation comme celle-là, tout change, et la plupart des gens deviennent des monstres…c'était moche. La force était dans le nombre. Si vous étiez tout seul a vivre dans une maison, ce n'était qu'une question de temps avant d'être pillé et tué…peu importe si vous étiez armé. Moi et ma famille, nous sommes prêt maintenant; je suis bien armé, j'ai un bon stock et je suis "éduqué".  Ce n'est pas important ce qui va se passer; tremblement de terre, guerre, tsunami, extra-terrestres, terrorisme, pénurie, effondrement économique, émeute…l'important c'est que quelque chose va se passer ! De mon expérience, vous ne pouvez pas survivre seul, la force est dans le nombre, soyez proche de votre famille, préparez avec elle, choisissez vos amis sagement et préparez-vous avec eux aussi.

1- Comment vous déplaciez-vous en sécurité ?

En fait la ville était divisée en communauté de rues. Dans ma rue (15 / 20 maisons) nous avons organisé des patrouilles (5 hommes armé chaque soirs) pour garder un œil sur les gangs et les ennemies. On troquait entre nous dans la rue. A 5 kilomètres il y avait une rue très organisée pour le troque, mais c'était trop dangereux de s'y rendre pendant la journée a cause des tireurs d'élite. En plus on avait plus de chance de se faire dépouiller la bas que de troquer, et je n'y suis allé que 2 fois, et seulement quand j'ai vraiment eu besoin de quelque chose de particulier et d'important (il parle principalement ici de médicaments, et notamment d'antibiotiques). Personne n'utilisait les voitures en ville parce que les routes étaient bloquées avec des débris, ou d'autres voitures abandonnées…et le pétrole valait de l'or ! Si je devais aller quelque part c'était de nuit. Ne jamais se déplacer seul, mais jamais en groupe important non plus (2 / 3 hommes peut être). Toujours armé, très vite, et toujours dans les ombres au travers des ruines, jamais dans les rues. Il y avait beaucoup de bandes organisées, 10 / 15 personnes, parfois 50…mais il y avait aussi des gens comme toi et moi, des pères, des grands pères, des gens bien avant la merde, qui maintenant tuais et pillais. Il n'y avait pas vraiment de bons et de méchants…la plupart étaient entre les deux; c'est a dire prêt a tout, au bon comme au moins bon.

2- Et le bois ? Il me semble qu'il y a beaucoup de forêts autour de ta ville, pourquoi avez-vous brûlé vos meubles et vos portes ?

Autour de ma ville il n'y a pas beaucoup de bois. Ma ville était une très belle ville, elle ressemblait a n'importe qu'elle autre ville avec ses cinémas, ses restaurants, ses écoles, son aéroport, ses centres culturels…Nous avions des arbres dans la ville, des parcs et des arbres fruitiers…mais tous les arbres ont été brûlé en moins de 2 mois. Quand tu n'a pas d'électricité pour préparer la nourriture et te chauffer, tu brules ce que tu as sous la main; tes meubles, tes portes, ton parquet (et ça brule vite ce bois la !). Nous n'avions pas de banlieue et de fermiers. Dans les banlieues c'était l'ennemie, et nous étions encerclés. Et dans la ville, tu ne savais pas qui était ton ennemi.

3- Quelles sorte de savoirs faire as-tu utilisé durant cette période ?

Tu peux imaginer que d'une certaine manière c'est le retour a l'âge de pierre ! Par exemple, j'avais une bouteille de gaz. Mais je ne l'utilisais pas pour faire chauffer ou préparer notre nourriture, c'était trop précieux ! J'ai bidouillé la bouteille pour pouvoir y attacher un tuyau pour recharger les briquets. Les briquets, ça n'a pas de prix ! Une personne m'amenait un briquet vide, je le rechargeait, et je prenais une boite de conserve ou une bougie en échange par exemple. J'espère que tu comprends mon exemple. Aussi, je suis infirmier. Dans ces conditions, mes connaissances étaient mon argent. Soyez éduqués et entraînés…durant un tel effondrement, tes connaissances valent de l'or si tu sais réparer certaines choses. Les objets et les stocks vont disparaitre un jours, c'est inévitable…mais tes connaissances peuvent être ta nourriture. Je veux dire…apprends a réparer les choses; les chaussures ou les gens…Par exemple, mon voisin savait faire du pétrole pour les lampes…il n'a jamais eu faim.

4- Si tu avais 3 mois pour te préparer aujourd'hui, qu'est ce que tu ferais ?

Si j'avais 3 mois pour me préparer ? Hmmm…fuir a l'étranger ? (blague). Aujourd'hui, j'ai conscience que les choses peuvent s'aggraver très très rapidement. J'ai de la nourriture, des produits pour l'hygiène, de l'énergie etc.  Un approvisionnement de 6 mois. Je vis en appartement avec une bonne sécurité. J'ai une maison avec un abris dans un village a 5 kilomètres de mon appartement, et dans cette maison j'ai encore 6 mois d'approvisionnement. Ce village est une toute petite communautés, la plupart des habitants sont préparés…ils ont apprit avec la guerre. J'ai 4 différentes armes a feu avec 2000 munitions chacune. J'ai un bon jardin avec la maison et des connaissances en jardinage. Aussi, j'ai un don maintenant pour sentir la merde…tu sais, quand tout le monde autour de toi dit que tout va bien ce passer, mais que toi tu sais qu'en fait tout va s'effondrer ? Je pense que j'ai la force de faire tout ce que je dois faire pour survivre et protéger ma famille, parce que quand tout s'effondre, soi sur, si tu n'a rien, tu vas faire des choses qui ne sont pas très jolies pour sauver tes gosses…tu veux juste survivre avec ta famille. Survivre seul; aucune chance (c'est mon opinion), peu importe si tu es armé et préparé, au final, si tu es seul tu vas mourir, je l'ai vu...plein de fois.  Des groupes et des familles avec énormément de préparation et de connaissances variées, c'est le mieux.

5- Quel matériel devrions-nous stocker ?

Ça dépend. Si tu veux survivre comme un voleur, la seule chose dont tu as besoin c'est des armes et beaucoup de munitions. A part des munitions, de la nourriture, du matériel pour l'hygiène et de l'énergie (piles etc…), tu veux te pencher sur des petites choses faciles a troquer; couteaux, briquets, savon, pierres a feu…Aussi, beaucoup d'alcool, le genre qui se garde longtemps, comme du whisky par exemple, la marque n'est pas importante, ça peut être le truc le moins chère possible, mais c'est très bien pour le troque dans les moments difficile. Le manque d'hygiène a fait beaucoup de morts. Tu vas avoir besoin de choses très simples, mais en quantités importantes, comme énormément de sacs poubelle, je veux dire, énormément !Et beaucoup de duct tape. Des assiettes et des gobelets en plastique ou en carton…tu vas en avoir besoin beaucoup ! Je sais, parce que nous n'en avions pas du tout. Mon opinion est que le matériel pour l'hygiène est peut être encore plus important que la nourriture. Tu peux facilement tuer un pigeons, ou trouver quelques plantes a te mettre sous la dent, mais tu ne peux pas tuer du produit désinfectant pour les mains par exemple. Plein de produit pour nettoyer, désinfecter, beaucoup de savon, de la Javel, des gants, des masques…tout ce qui est jetable. Aussi, un entrainement dans les premiers soins, apprendre a nettoyer une plaie, une brulure ou même une blessure par balle, car il n'y a pas d'hôpital…même si tu trouves un médecin quelque part, il n'aura pas de médicaments, ou tu n'auras rien pour le payer. Apprendre a utiliser les antibiotiques, et en avoir beaucoup.

Pour les armes il faut rester simple. Maintenant je porte un Glock .45, parce que j'aime bien, mais c'est pas une arme ou un calibre répandu ici, donc j'ai aussi deux 7,62 mm TT pistolets Russe cachés, parce que tout le monde a cette arme ici, et beaucoup de munitions. J'aime pas les Kalashnikov, mais c'est pareil, tout le monde en a une…donc…Il faut avoir des choses petites et discrètes. C'est bien d'avoir un générateur par exemple, mais c'est mieux d'avoir 1000 briquets BIC. Le générateur, dans une situation merdique, va attirer l'attention. 1000 briquets prennent pas de place, c'est pas chère, et tu peux toujours les troquer pour quelque chose. Pour l'eau, la plupart du temps on récupérait l'eau de pluie dans 4 gros tonneaux, après on la portait a ébullition…on avait aussi une rivière pas loin, mais l'eau est vite devenue trop polluée. Le matériel pour l'eau est très important. Il faut avoir des tonneaux, des seaux et des récipients pour stocker et transporter l'eau.

6- Est-ce que l'or et l'argent métal t'on aidé ?

Oui. Personnellement, j'ai échangé tout mon or pour des munitions. Parfois on était capable d'utiliser de la monnaie (Mark et Dollars) pour acheter certaines choses, mais ces occasions étaient rares, et le prix était toujours exorbitant. Par exemple, une boite de haricots valait 30/40 $. La monnaie courante s'est très vite effondrée. Simplement, on troquait quelque chose pour autre chose.

7- Est-ce que le sel avait de la valeur ?

Oui, mais pas autant que le café ou les cigarettes. J'avais beaucoup d'alcool, et j'ai troqué avec sans problème. La consommation d'alcool était plus de 10 fois supérieur qu'en temps normal. Maintenant, c'est probablement mieux de stocker des cigarettes, des briquets et des piles pour le troc parce que ça prend moins de place. Je n'étais pas un prepper a l'époque, on a pas eu le temps de se préparer…quelques jours avant que la merde atterrisse dans le ventilateur, les politiciens a la télé répétaient que tout allait bien. Quand le ciel nous est tombé sur la tête, on a juste prit ce qu'on pouvait.

8- Est ce que ça a été difficile d'obtenir une arme a feu durant l'événement et qu'est ce que vous avez pu troquer pour les armes et les munitions ?

Après la guerre, chaque maison avait une arme. La police a réquisitionnée pas mal d'armes au début de la guerre…mais la plupart des gens ont caché leurs armes quelque part. J'ai une arme légale (licence), et les autorités ont une lois qui s'appelle "collection temporaire". Dans une situation de trouble (émeutes par exemple…), le gouvernement a le droit de temporairement confisquer toutes les armes…donc tu gardes ça en tête. Tu sais, il y a des gens qui ont une arme légale, mais ceux qui ont des armes légales ont aussi des armes illégales cachées quelque part, juste au cas ou il y aurait une confiscation. Si tu as de bonnes choses a troquer, c'est pas compliqué de trouver une arme pendant une situation difficile, mais ce qu'il faut savoir, c'est que les premiers jours sont les plus dangereux en terme de chaos et de panique, et que peut être que tu ne va pas avoir le temps de trouver une arme pour défendre ta famille. Ne pas être armé durant la panique, le chaos et les émeutes…c'est pas bien. Dans mon cas, a un moment un homme avait besoin d'une batterie de voiture pour sa radio, et il avait des fusils…j'ai troqué la batterie pour 2 fusils. Pour les munitions…parfois je troquais des munitions pour de la nourriture, et quelques semaines plus tard de la nourriture pour des munitions. Par contre, je ne faisais jamais du troc chez moi, et jamais dans des quantités importantes. Très peu de gens (voisins) savaient combien de choses j'avais chez moi. Le truc, c'est de stocker le plus possible en rapport avec l'espace et l'argent…et après, suivant la situation, tu vois ce qui est le plus demandé. Correction, munitions et armes auront toujours la première place pour moi…mais qui sait, numéro deux c'est peut être des masques a gaz avec des filtres.

9- Et la sécurité ?

La défense était très primitive. Encore une fois, nous n'étions pas prêt…et nous avons utilisé ce que nous pouvions. Les fenêtres étaient cassées, les toits étaient en piteux états a cause des bombardements. Toutes les fenêtres étaient bloquées avec quelque chose: sacs de sables, pierres. J'ai bloqué ma porte de jardin avec des débris, et j'utilisais une échelle en aluminium pour passer au dessus du mur. Quand je revenais chez moi, j'appelais quelqu'un pour qu'il me passe l'échelle. Un mec dans notre rue a complètement barricadé sa maison. Il a fait un trou dans un mur connecté a la maison de son voisin qui était en ruine…une entrée secrète. Ca va paraitre étrange, mais toutes les maisons les plus sécurisées ont été pillées et détruites en premier. On avait de belles maisons dans mon quartier, avec des murs, des chiens, des alarmes et des barres de fer aux fenêtres. Les foules ont attaquées ces maisons en premier…certaines étaient défendues et ont tenues, d'autres non…ça dépend combien d'armes et de bras ils avaient a l'intérieur. Je pense que la sécurité c'est important, mais il faut la garder d'un profil bas…oublies les alarmes par exemple. Si tu vies en ville et que la merde arrive, tu vas avoir besoin d'un endroit simple et sobre, avec beaucoup d'armes et de munitions. Combien de munitions ? Le plus possible. Il faut garder ton domicile le plus inintéressant possible. Aujourd'hui ma porte est en acier pour des raisons de sécurité, mais seulement pour me sauvegarder de la première vague de chaos…après ça, je pars pour retrouver un groupe plus important (famille et amis) a la campagne. A la maison, on a eu des situations pendant la guerre, pas besoin de rentrer dans les détails…on a toujours eu plus de puissance de feu, et le mur en brique. Aussi on avait toujours quelqu'un qui surveillait la rue…une bonne organisation au cas ou les gangs viennent est primordial. Il y avait toujours des coups de feu en ville. Encore une fois, la défense de notre périmètre était très primitive…toutes les issues étaient barricadées, avec juste des petites ouvertures pour les fusils, et toujours au minimum 5 membres de la famille a l'intérieur prêt a se battre, et une personne dans la rue, cachée. Pour éviter les tireurs d'élite, on restait a la maison toute la journée. Dans les premiers temps, les faibles meurent, et les autres se battent. Il n'y avait presque personne dans les rues durant la journée a cause des tireurs d'élite…la ligne de défense était extrêmement rapprochée. Beaucoup sont mort parce qu'ils voulaient aller se renseigner sur la situation par exemple…c'est très très important, il faut se rappeler que nous n'avions pas d'informations, pas de radio, pas de télé…rien, juste des rumeurs.

Il n'y avait pas d'armée organisée…mais nous étions tous des soldats.  On était forcé. Tout le monde portait une arme et essayait de se protéger. Dans la ville, tu ne veux pas porter de truc de qualité parce que quelqu'un va te tuer et te prendre tes affaires. Tu ne veux même pas avoir un beau fusil, et attirer l'attention. Je vais te dire; si c'est la merde demain, je veux rester sobre, et ressembler a tout le monde dehors, peureux, désespéré, confus, et peut être que je vais crier et pleurer un peu… Pas de vêtement chic…je ne vais pas sortir avec mes super habits tactiques tout neuf et crier "je suis la, vous êtes tous mort maintenant les méchants !". Je vais rester profil bas, lourdement armé et bien préparé en attendant et en évaluant mes options, avec mon meilleur ami ou mon frère a mes cotés. Ca n'a pas d'importance d'avoir une super sécurité, un super fusil…si les gens voient qu'ils devraient probablement te voler, que tu es rentable, ils vont te voler. C'est seulement une question de temps, et de combien de bras et d'armes vont être de la partie.

10- Quelle était ta situation avec les toilettes ?

On utilisait une pelle et n'importe qu'elle bout de terre a proximité de la maison…ça a l'air sale, mais c'était sale. On se lavait avec l'eau de pluie récupérée, ou alors a la rivière, mais la plupart du temps c'était trop dangereux. On avait pas de papier hygiénique…et même si j'en avait je le troquais. C'était une sale situation. Si je peux te donner un conseil; en premier, il faut avoir des armes et des munitions…après tout le reste, et je veux dire tout ! Ca dépend de la place que tu as et de ton budget bien sur. Si tu oublis quelque chose, c'est pas grave, il y aura toujours quelqu'un pour troquer…mais si tu oublis les armes et les munitions, tu ne pourras pas avoir accès au troc. Aussi, je ne vois pas les grandes familles comme plus de bouches a nourrir, je vois les grandes familles comme plus d'armes et plus de forces…après, c'est dans la nature des gens de s'adapter.

11- Et les soins pour les gens malades ou blessés ?

Les blessures étaient principalement des blessures par balles. Sans les spécialistes et tout le reste, si la victime avait la chance de trouver un docteur quelque part, il avait 30% de chance de s'en sortir. C'était pas comme dans les films, les gens mourraient…beaucoup sont morts de petites blessures infectées. J'avais des antibiotiques pour 3 ou 4 traitements, bien sur, seulement pour ma famille. Des choses très bêtes tuais les gens. Une simple diarrhée est capable de te tuer en quelques jours sans les médicaments et l'hydratation nécessaire…surtout les enfants. On a eu beaucoup de maladies de la peau, et des empoisonnements alimentaire…on pouvait pas faire grand chose. On faisait beaucoup avec les plantes locales et l'alcool, et pour le court terme ça allait, mais sur le long terme c'était horrible. L'hygiène est primordiale…et avoir le plus de médicaments possible, surtout les antibiotiques." source/volwest

23/10/2013

spectateur

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Curieusement, l’Europe est sans doute une des aires civilisationnelles qui accueille le plus d’étrangers (« migrants » dans la novlangue moderne) sur son sol et qui se montre la plus accueillante et généreuse pour ceux qui choisissent d’y vivre, mais ça n’est pas le terme de xénophilie qui est sur toute les lèvres mais celui de xénophobie ! Comme un paradoxe, à mon avis. Nombre de contempteurs d’une Europe occidentale soi disant xénophobe faisant d’ailleurs souvent référence au terme d’Europe citadelle, sous entendant une volonté et une politique (à mon avis largement imaginaire) de fermeture inconditionnelle de nos territoires aux étrangers.

J’aimerais être plus érudit pour voir les choses de plus haut mais j’ai l’impression, au contraire que, pour le meilleur comme pour le pire, les Européens et l’Europe –au sens culturel, civilisationnel du terme- se distinguent au contraire par une ouverture, une curiosité sans pareille vis-à-vis de l’altérité ; d’Hérodote visitant le monde barbare et les Jardins de Babylone à Neil Armstrong en passant par Marco Polo et Christophe Colomb. En bon lecteur de Jared Diamond, j’ai -aussi- tendance à considérer que plus une civilisation est riche et puissante, plus elle a tendance à produire des hommes aventureux, des bateaux pour naviguer loin et des armes pour asseoir leur domination…Il n’empêche, c’est le destin, le fatum, des occidentaux.

A la fin du XVème siècle, les européens, portés par quelques marins portugais ou espagnols aventureux et financés par quelques états ou monarques visionnaires découvrent le nouveau monde et transfèrent le centre de gravité de l'Occident vers l'Ouest; à la même période, les monarques de la dynastie Ming, en Chine, détruisent leur flotte et construisent une imposante muraille au nord pour se protéger des invasions mongoles...eux qui avait montré en explorant les côtes indiennes, la péninsule arabique et là côte orientale de l'Afrique qu'ils valaient largement les occidentaux en termes de navigation et de curiosité pour l'étranger, renoncent à explorer le monde.

Mais il y a aussi une spécificité, pour ne pas dire une pathologie, de l’Occident dans cette ouverture inconditionnelle à l’autre, dans cette fascination envers l’Autre. Or pas besoin de lire Lévi-Strauss (c’est mieux quand même) pour comprendre que, pour survivre, c’est-à-dire pour se conserver dans le changement (ou "ne pas se défaire" suivant le mot de Camus), une culture a toujours recours à une certaine xénophobie, tout au moins un certain ethnocentrisme.

« (…) Nulle inconséquence, pourtant, ne saurait être reprochée à Lévi-Strauss. On ne voit pas par quel enchantement des hommes enfoncés chacun dans sa culture seraient saisis d’une passion spontanée pour les genres de vie ou les formes de pensées éloignées de leur tradition. Si, d’autre part, la richesse de l’humanité réside exclusivement dans la multiplicité de ses modes d’existence, si l’honneur d’avoir crée les valeurs esthétiques et spirituelles qui donnent son prix à la vie, ainsi que l’écrit Lévi-Strauss et comme le disent en d’autres termes les grandes professions de foi de l’UNESCO, alors la mutuelle hostilité des cultures est non seulement normale mais indispensable. Elle représente le prix à payer pour que les systèmes de valeurs de chaque famille spirituelle ou de chaque communauté se conservent et trouvent dans leurs propres fonds, les ressources nécessaires à leur renouvellement. » (La défaite de la pensée, A Finkielkraut, 1987.).

Comment les européens ont-ils oublié cela ? J'y viens plus loin mais l'universalisme chrétien (et ses deux cités), cette anthropologie individualiste, nominaliste et finalement pessimiste des Lumières, deux guerres mondiales sur notre sol avec une extermination des européens d'Europe sans précédent, le refoulé colonial et la némésis de l'hubris nazie sont des explications. Parmi d'autres, certainement.

Or cette xénophilie européenne alliée à un certain ethnomasochisme (Faye), me parait, paradoxalement, être le propre d’un ethnocentrisme dévoyé, d’une croyance irrationnelle en la singularité –la supériorité- de la culture occidentale Européenne (qui fait injonction à tout étranger de devenir un européen au détriment de sa propre culture); je m’explique : pétris d’universalisme, les européens sont sans doute les seuls au monde à considérer que mettre sa propre culture en retrait et survaloriser celle de l’étranger est la meilleure façon de transmettre (si cela est encore possible) et de faire vivre une tradition culturelle millénaire. Ils sont sans doute seuls au monde à considérer que faire venir sur leur sol des millions d’étrangers en leur enjoignant de ne point abandonner leur culture et de « vivre chez nous comme chez eux » et que, dans le même mouvement, stigmatiser toute manifestation d’une culture autochtone européenne, tout enracinement européen, puisse se terminer autrement qu’en nouvelle Babel, ie en utopie tragique. Mais Bérard y voit une ruse de l'Histoire:

« C'est Nietzsche qui écrit dans La volonté de puissance que l'Europe malade trouve un soulagement dans la calomnie. Mais il se pourrait bien que le masochisme européen ne soit qu'une ruse de l'orgueil occidental. Blâmer sa propre histoire, fustiger son identité, c'est encore affirmer sa supériorité dans le Bien. Jadis l'occidental assurait sa superbe au nom de son dieu ou au nom du progrès. Aujourd'hui il veut faire honte aux autres de leur fermeture, de leur intégrisme, de leur enracinement coupable et il exhibe sa contrition insolente comme preuve de sa bonne foi. Ce ne serait pas seulement la fatigue d'être soi que trahirait ce nihilisme contempteur mais plus certainement la volonté de demeurer le précepteur de l'humanité en payant d'abord de sa personne. Demeurer toujours exemplaire, s'affirmer comme l'unique producteur des normes, tel est son atavisme. Cette mélodie du métissage qu'il entonne incessamment, ce ne serait pas tant une complainte exténuée qu'un péan héroïque. La preuve ultime de sa supériorité quand, en effet, partout ailleurs, les autres érigent des barrières et renforcent les clôtures. L'occidental, lui, s'ouvre, se mélange, s'hybride dans l'euphorie et en tire l'argument de son règne sur ceux qui restent rivés à l'idolâtrie des origines. Ce ne serait ni par abnégation, ni même par résignation qu'il précipiterait sa propre déchéance mais pour se confondre enfin intégralement avec ce concept d'humanité qui a toujours été le motif privilégié de sa domination... Il y a beaucoup de cabotinage dans cet altruisme dévergondé et dominateur et c'est pourquoi le monde du spectacle y tient le premier rôle... » (Pierre Bérard, entretien avec Julien Freund)

Relevons au passage la contradiction consistant à promouvoir un universalisme des droits de l’homme et du genre humain, cette idéologie du Même, et, dans le même temps, un droit à la différence et l’idéologie multiculturelle.

« Les sentinelles de l'antifascisme sont la maladie de l'Europe décadente. Ils me font penser à cette phrase de Rousseau persiflant les cosmopolites, ces amoureux du genre humain qui ignorent ou détestent leurs voisins de palier. La passion trépidante de l'humanité et le mépris des gens sont le terreau des persécutions à venir. Votre ami Alain de Benoist a commencé d'écrire de bonnes choses là-dessus. Dites-le-lui, il faut aller dans ce sens : la contrition pathologique de nos élites brouille ce qui fut la clé du génie européen ; cette capacité à se mettre toujours en question, à décentrer le jugement. Ceux qui nous fabriquent une mémoire d'oppresseurs sont en fait des narcissiques. Ils n'ont qu'un souci : fortifier leur image de pénitents sublimes et de justiciers infaillibles en badigeonnant l'histoire de l'Europe aux couleurs de l'abjection. Regardez ce qu'écrit Bernard-Henri Lévy sur Emmanuel Mounier... C'est un analphabète malfaisant. En 1942, j'étais avec Mounier à Lyon... en prison ! En épousant l'universel, ils s'exhaussent du lot commun ; ils se constituent en aristocratie du Bien... L'universel devient la nouvelle légitimité de l'oligarchie ! » (Julien Freund, ibid)

Comme si cette dernière n’était que le masque d’une homogénéisation planétaire des peuples et des cultures que l’on retrouve dans l’apologie réflexe du métissage (de quoi ?) chez nos modernes clercs.

Sans doute peut-on retrouver dans cette idéologie égalitaire universaliste et cette xénophilie inconditionnelle la trace de l’eschatologie chrétienne sécularisée, devenue religion laïque. En ce sens nombreux sont ceux qui, « attachés dans leur Église à tout ce dont celle-ci ne veut plus entendre parler, auront du mal à faire croire que le meilleur moyen d’endiguer la « subversion » est de batailler dans une croyance qui les a déjà abandonnés pour passer à l’ennemi. ». (Alain de Benoist, Droite, l’ancienne et la nouvelle, 1979) Le christianisme en effet, « après avoir été, nolens volens, la religion de l’Occident, après avoir été portée par un esprit, une culture, un dynamisme européens, qui l’avaient précédé de quelques millénaires, le christianisme, opérant un retour aux sources, redécouvre aujourd’hui ses origines. Pour assumer sa vocation universaliste et devenir la religion du monde entier, il entend se « désoccidentaliser ». (…) Nulle idée n’est plus odieuse aux chrétiens que l’idée de patrie : comment pourrait-on servir à la fois la terre des pères et le Père des cieux ? Ce n’est pas de la naissance, ni de l’appartenance à la cité, ni de l’ancienneté de la lignée, que dépend le salut, mais de la seule conformité aux dogmes. Dés lors, il n’y a plus à distinguer que les croyants des incroyants, les autres frontières doivent disparaître. Hermas, qui jouit à Rome d’une grande autorité, condamne les convertis à être partout en exil : « Vous, les serviteurs de Dieu, vous habitez sur une terre étrangère. Votre cité est loin de cette cité. »» (ibid)

Le meilleur, c’est donc bien cette curiosité envers ce qui n’est pas nous, cette ouverture aux autres cultures, aux hommes comme aux idées, cette adaptation permanente qui est un enrichissement et un gage de la survie d’une civilisation. Le pire c’est la disparition de toute conscience identitaire, sinon ethnique, la dissolution dans l’Autre ou le Même et la haine de soi. Et il n'est que trop évident à mes yeux que nombre de mes contemporains ont perdu cet ethnocentrisme nécessaire à la survie de leur culture, de leur civilisation*. Et il faudra sans doute beaucoup d'autres Léonardas, beaucoup d'autres vagues migratoires extra-européennes les renvoyant à leur identité, beaucoup de manifestations d'altérité hostile pour qu'ils retrouvent une part de cette conscience identitaire. Je ne doute pas une seconde qu'ils la retrouvent, une civilisation aussi singulière que la notre ne s'éteint pas en quelques décennies. Les espagnols ont finit par chasser les colons maghrébins islamisés. Mais sept siècles, c'est un peu long..

 « Et le lecteur méditatif songera que la tentation est forte, pour l’Européen lucide de se réfugier dans la posture de l’anarque. Ayant été privé de son rôle d’acteur historique, il s’est replié sur la position du spectateur froid et distancié. L’allégorie est limpide. L’immense catastrophe des deux guerres mondiales a rejeté les Européens hors de l’histoire pour plusieurs générations. Les excès de la brutalité les ont brisés pour longtemps. Comme les Achéens après la guerre de Troie, un certain nihilisme de la volonté, grandeur et malédiction des Européens, les a fait entrer en dormition. A la façon d’Ulysse, il leur faudra longtemps naviguer, souffrir et beaucoup apprendre avant de reconquérir leur patrie perdue, celle de leur âme et de leur tradition. » (Dominique Venner, Ernst Jünger, Un autre destin européen, 2009).

* J'écoutais hier soir avec incrédulité le pitre Olivier Duhamel interpeller A Finkielkraut sur RTL au sujet de son dernier livre (testament?) à propos des réserves qu'il fait sur cette nouvelle religion de l'Occident (anti-racisme+métissage+ouverture inconditionnelle aux autres): ces modernes (en l'occurrence moderne+kapo audiovisuel) sont des croyants, insensible au réel ni au discours rationnel. Même la botte souveraine du réel ne les changera pas. Ils mourront ainsi.

 

botte souveraine du réel (suite)

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"Jean-Pierre Pernaut, le présentateur vedette du journal de 13h sur TF1, a été victime d'un cambriolage samedi soir à Louveciennes (Yvelines) au cours duquel quelque 80.000 euros de bijoux ont été dérobés, a-t-on appris mardi de source proche de l'enquête. Vers 19h30, un homme s'est introduit dans la maison en forçant une fenêtre avant de fouiller les trois étages, selon cette source qui confirme une information du journal yvelinois Toutes les nouvelles.

Le cambrioleur est reparti avec des bijoux pour un préjudice estimé pour l'heure à 80.000 euros.C'est la compagne du présentateur, la comédienne Nathalie Marquay-Pernaut, Miss France 1987, qui a surpris le voleur présumé et qui a donné l'alerte. Elle n'a pas été blessée. La maison du couple est située à Louveciennes, commune huppée des Yvelines, à 25 km à l'ouest de Paris. L'enquête a été confiée au commissariat de Marly-le-Roi." source

ça monte..allo quoi??

il faut sauver conarda!

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595.000 euros dépensés pour la famille de Leonarda (ou les impôts de 238 foyers sur un an)...

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Jusqu'à quand?