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20/09/2014

arnaques, crimes et pétrole

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Comme le dit le fasciste (juif) Zemmour, "mais c'est l'Arabie saoudite qu'il faut bombarder, Nicolas!" et pas la Mésopotamie, déjà ravagée par l'hubris des anglo-saxons (et dans une moindre mesure par les conflits inter-ethniques et intra-confessionnels religieux). Le fasciste juif Zemmour a raison, comme souvent: si on veut -absolument-  détruire le pouvoir de nuisance de ces sunnites radicaux, et bien il faut bombarder ceux qui les financent et les arment, ie, les vertueuses pétromonarchies sunnites du golfe et les chancelleries occidentales qui, il y a peu, nous expliquaient qu'il "fallait tuer le méchant Bachar" ou le "machant Saddam" (variante) quitte à armer tout et n'importe qui -notamment ceux que nos 2 rafales bombardent depuis quelques jours- en Mésopotamie...

Mais les pauvres niais qui ont cru une seconde qu'Obama et Hollande voulaient "sauver les chrétiens d'Orient" ne comprennent plus pourquoi, d'un coup, il faut sauver les puits d'Erbil et pas autre chose...pauvres guignols (je ne parle pas du sayan BHL, bien sûr).

Les chrétiens d'Orient sont le nième alibi de guerres pétrolières dans le croissant fertile. Finalement un esprit mal tourné pourrait se demander si les nervis de l'armée islamique au Levant et en Irak (monstre oh combien protéiforme) n'ont pas juste été mandatés par les puissants du moment pour détruire quelques sanctuaires chrétiens au moment ou l'ex-Irak sombre dans le chaos inter ethnique et la guerre civile comme prévu depuis la première intervention des missionnaires Yankees et de la vertueuse madeleine Albright, alias "500 thousands".

De la même façon, la décapitation opportune de quelques idiots utiles occidentaux par des méchants barbares tombe à pic pour légitimer l'agitation meurtrière de pitres invertébrés comme Obama ou Hollande, totalement incapables de gérer l'effondrement de leur propres nations mais prompts à saisir une occasion aussi spectaculaire de se montrer résolus et agissants...

Au fond,il est bien dans la nature de l'Islam de persécuter ou de convertir les chrétiens en terre d'islam à peu prés depuis 14 siècles... Cela pourrait être ennuyeux, voire constituer un casus belli, en dehors de leur aire civilisationnelle, mais cela n'est pas le cas en l'occurrence.

Nihil novi sub sole..comme dit Georgia:)

photo: soldat occidental en mauvaise posture


podcast

17/09/2014

saboteur

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"Aucun de nous n'était enchanté d'aller combattre dans une zone comptant deux mille ennemis. On savait comment ça s'était terminé pour les autres et on espérait ne pas être victimes, nous aussi, d'une erreur stratégique de notre commandement. Chaque fois qu'on se retrouvait derrière la ligne, sur le territoire contrôlé par l'ennemi, on avait l'impression de jouer à la roulette russe. Les préparatifs étaient toujours les mêmes: contrôler nos armes, ajuster nos gilets pare-balles et remplir nos poches de munitions. D'ordinaire, chacun de nous avait sur lui seize chargeurs longs, quatre ou cinq grenades à main, et un pistolet avec quelques chargeurs de réserve. On n'attachait jamais notre pistolet à la ceinture, comme on le fait normalement; on le glissait sous notre gilet pare-balles, à hauteur du ventre ou de la poitrine où on avait une poche spéciale cousue à la main. Avant de partir, on sautillait sur place ou bien on exécutait quelques mouvements brusques, pour s'assurer que tout était bien fixé et pour ne pas risquer de faire du bruit au mauvais moment. Nos fusils aussi étaient modifiés pour les rendre les plus silencieux possibles durant nos déplacements: la première chose qu'un saboteur devait faire avec sa kalachnikov, c'était de scier les grenadières dans lesquelles on insérait la bretelle. D'ordinaire, les parties métalliques se heurtaient continuellement en faisant un boucan d'enfer: la nuit surtout avec l'humidité, ce bruit pouvait se propager jusqu'à une dizaine de mètres de distance. On utilisait la bretelle classique de la kalachnikov -ou éventuellement une corde d'alpinisme, celle de dix millimètres de diamètre- et on la fixait avec plusieurs tours de ruban adhésif pour électricien directement sur la crosse pliante et sur la poignée, en plastique sur les modèles récents et en bois sur les modèles plus anciens. Dans les combats en ville où on devait rester libres de nos mouvements tout en ayant le fusil à portée de main, on attachait notre kalachnikov avec le ruban à hauteur de poitrine, contre le gilet pare-balles. Moi, je portais mon gilet pare-balles toujours et partout: c'était un peu comme un sous-vêtement. J'allais même aux toilettes avec. "

"(...)D'habitude, dans les opérations en ville, on était armés que de kalachnikovs, on en avait toujours deux ou trois sur nous. Moi, j'avais mes deux fusils: le VSS que je portais en bandoulière dans le dos avec cinq chargeurs pour un total de cinquante balles, tandis que, dans les mains, je serrais mon fidèle AKSM, le fusil d'assaut des paras, un modèle à canon court, avec un compensateur renforcé, une crosse pliante et un viseur dioptrique, celui avec le point rouge, qu'on appelait pour rigoler "l'ampoule de Lénine". Cette fois, cependant, l'opération était particulièrement dangereuse, et Nossov avait également pris un lance-grenades chargé, plus un sac à dos avec trois autres grenades. Deux de nos hommes avaient des mitrailleuses légères calibre 7.62. On portait des gilets pare-balles légers et, en dessous, un survêtement, on était en baskets et on n'avait pas de casques, juste des bonnets normaux. Le mien était gris avec un pompon au sommet. Les gars des autres unités se moquaient de nous. Ils nous appelaient les "clodos" parce qu'on s'habillait avec ce qui nous tombait sous la main. En réalité, ils n'aimaient pas porter l'uniforme, ils auraient préféré faire comme nous qui, quand il faisait chaud, portions des shorts. Aucun de nous ne se rasait; on avait tous un bouc ou au minimum une barbe de quelques jours et on avait souvent les cheveux longs. On ressemblait davantage à un groupe de terroristes qu'à une unité de l'armée russe. C'était voulu, bien sûr, parce qu'on se retrouvait souvent derrière la ligne où il fallait se confondre avec l'ennemi; n'empêche que, de temps à autre, il arrivait que les nôtres nous tirent dessus, nous prenant pour des Arabes."

"(...) Les éclaireurs étaient harnachés à la manière des vétérans de la guerre en Afghanistan: ils n'attachaient pas de gourde à leur ceinture mais gardaient quelques bouteilles d'eau dans leur sac banane; les munitions, ils les glissaient dans les poches de leur gilet pare-balles, raccourcis sur le devant, comme les nôtres. Ils portaient leur couteau à la ceinture, à l'horizontale. Eux aussi avaient des sacoches latérales faites à la main: tous étaient armés d'un fusil de parachutiste muni d'un double chargeur; certains avaient une lunette optique ou dioptrique. L'un d'eux possédait un fusil de précision comme le mien, un Modèle VSS équipé d'un silencieux intégré; comme moi, il transportait sa lunette de visée dans son sac à dos, enveloppée dans un linge souple pour qu'elle ne s'abime pas. Ils ne semblaient pas angoissés. Leur visage était celui des gens qui vivent en temps de guerre: des yeux cernés, des rides profondes, la peau desséchée, ravinée par le vent, le froid et la faim. Mais dans leur regard, il y avait ce mélange d'humilité et de sagesse que seul possède celui qui est habitué à mourir et à ressusciter plusieurs fois par jour. C'étaient des hommes capables d'assister leurs amis à l'agonie avec la tendresse d'une mère aimante qui, le soir venu, emmène ses enfants se coucher avec la certitude d'aller les réveiller le lendemain matin..."

"(...) Nossov a fait signe aux autres de se tenir sur le qui-vive, puis il m'a murmuré à l'oreille un ordre précis: "Feu!" J'ai respiré à pleins poumons et j'ai retenu mon souffle: le corps immobile comme une souche, j'ai pressé sur la détente. Comme je l'ai dit, mon fusil était un modèle très silencieux: un fois tirée, la balle fendait l'air, telle une flèche décochée d'un arc. D'ailleurs, les militaires russes appellent souvent le VSS "la flèche noire". J'ai tiré quatre autres balles en une fois, en visant toujours à hauteur du cou: aucun d'eux n'a eu le temps de se lever du tronc, ils sont tombés à terre l'un après l'autre. Les balles n'étaient pas très puissantes, elles tuaient, un point c'est tout. Elles fracassaient la tête de l'ennemi sans provoquer dans son corps ces violents soubresaut qui risquaient d'alerter ses voisins. C'était, pour ainsi dire, une mort paisible: dans ma lunette, la victime semblait encore vivante; si la balle l'atteignait à la tête, on la voyait esquisser un geste rapide de la main, comme si elle repoussait une mèche de cheveux sur son front, puis elle s'immobilisait et, aussitôt après, elle s'écroulait, telle une marionnette dont on a brutalement coupé les fils."

Nicolaï Lilin, Vie d'un soldat en Tchétchénie, 2012.

podcast

musik: lube kombat

business as usual

 

"Le nouveau ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, réussit l'exploit de ne pas payer l'ISF alors même qu'il est marié à une femme (de 56 ans) héritière d'une des grandes familles bourgeoises d'Amiens, , qu'il détient une villa huppée au Touquet (résidence secondaire ne bénéficiant pas d'un abattement de 30% pour résidence principale), qu'il a été payé durant ses études à l'ENA, qu'il est inspecteur des Finances depuis 2004,  (revenu minimal 12000 euros/mois) et a été secrétaire général adjoint de l'Elysée de 2012 à 2014  (14910 euros par mois plus tous les avantages évidents qui en découlent, ayant entretemps rejoint la banque d'affaires Rothschild et Cie en 2008, successivement comme banquier d'affaires (2008-2011) puis associé gérant (2011-2012). A ce titre, il a reconnu avoir touché deux millions d'euros brut, soit au moins un million net, pour la seule période allant de décembre 2010 à mai 2012 (Question: comment faire confiance  à un ministre de l'Economie, sans enfants, fils de deux médecins, marié à l'héritière d'une grande famille bourgeoise provinciale, membre du groupe de Bilderberg, Young leader de la French American Foundation, disposant d'énormes avantages professionnels, qui n'a pas réussit, en dix ans,  à accumuler 1.3 million d'euros tout en gagnant chaque année entre 200.000 et un million d'euros bruts?)." Faits et documents, 15-30/09/2014.

"Thomas Thevenoud: le 26 aout 2014, ce proche d'Arnaud Montebourg était nommé secrétaire d'Etat chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des français de l'étranger dans le gouvernement Valls II en remplacement de Fleur Pellerin. Il démissionnera le 04 septembre, soit neuf jours plus tard, en indiquant dans un premier temps que cette démission intervenait "à sa demande pour des raisons personnelles". On apprendra un peu plus tard, d'une source gouvernementale qu'il s'agissait d'un "problème de conformité avec les impôts". Selon Mediapart, Thomas Thevenoud ne déclarait pas ses impôts depuis plusieurs années et avait fait l'objet d'une mesure de recouvrement forcé. Ironie de l'histoire, il était vice président de la mission d'information sur la fraude fiscale depuis mars 2013 et avait membre de la commission d'enquête parlementaire lors de l'affaire Cahuzac. (...) Pour l'heure, nul ne s'est intéressé à son épouse, Sandra Thevenoud, militante PS elle aussi, ancienne assistante parlementaire de Pierre Moscovici et actuel chef de cabinet  du président du Sénat, Pierre Bel." Ibid.

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"Alors qu'il a déjà versé plusieurs centaines de milliards, le gouvernement allemand va offrir gracieusement  3000 euros à 75.000 juifs allemands nés à partir du premier janvier 1928, y compris ceux qui n'ont jamais été détenus, pour le "traumatisme psychologique et médical causé durant l'enfance" Ibid.