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26/04/2015

rééducation

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"Quatre jeunes Azuréens “anti-Charlie” invités à visiter le camp d’Auschwitz.

C’est la dernière initiative du conseil général des Alpes-Maritimes à l’adresse des scolaires ayant perturbé la minute de silence au lendemain des attentats de début janvier ou manifesté de la solidarité envers les tueurs des journalistes de Charlie Hebdo.

Signalés pour de telles attitudes, quatre jeunes Azuréens, une fille et trois garçons, viennent de participer au voyage de la mémoire organisé le 10 février par le département. Installés en dernière minute dans l’avion affrété pour la Pologne, ils ont visité en compagnie d’autres collégiens le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. “Ils nous ont été proposés par l’Éducation nationale”, précise Eric Ciotti, président du conseil général et la commission d’enquête parlementaire sur les filières djihadistes.

“Ils étaient bien sûr volontaires, il ne peut être question en la circonstance de punition. Il s’agissait simplement de leur faire entamer un travail pédagogique, de les aider à mesurer la gravité de leurs propos ou de leurs comportements antérieurs.” L’expérience se serait révélée profitable. “À l’origine de l’incident le plus sérieux, la jeune fille a pris la mesure de ce qu’on souhaitait lui montrer”, avance une accompagnante. “Lors de la minute de silence, cette élève de quatrième avait crié” Allah Akbar “”.

L’initiative devrait être renouvelée lors du dernier voyage 2015 de la mémoire, prévu le 12 mai.

Pourquoi ne pas l’étendre à d’autres départements ou collectivités organisant des visites d’Auschwitz ? En ce sens, Eric Ciotti a écrit hier à la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud Belkacem. “Ce pourrait être”, lui suggère-t-il, “une alternative à des sanctions disciplinaires”. “Pour ces perturbateurs, parfois en danger dans leur milieu familial, ce serait dans tous les cas l’occasion de toucher du doigt l’absurdité des résultats d’un génocide, de voir où mène l’embrigadement massif des consciences.”"

Source : Nice Matin

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Euh..le rapport entre la tuerie de Charlie-hebdo et Auschwitz?

stay behind

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« Nous nous mêlâmes aussi au milieu milanais en nous faisant passer pour des voleurs qui avaient besoin d’armes pour leurs travaux. Nous achetions toujours par petits lots deux, trois pistolets, une paire de mitraillettes. Si nous avions cherché à nous procurer une grande quantité en Italie, nous aurions risqué de nous faire repérer et de tomber dans les filets d’un service secret quelconque ou de grands trafiquants liés à eux. C’est un danger que nous avons couru réellement quand nous avons été approchés par les Israéliens. Un camarade de Contro-informazione est venu nous dire avec un certain embarras que des services de Tel-Aviv étaient entrés en contact avec lui en lui disant qu’ils avaient une proposition à faire aux Brigades Rouges. Comme preuve de leur fiabilité, ils nous avaient donné l’adresse à Fribourg où s’était caché Piceta (un “traître”,) depuis qu’il était passé à table, et les noms de quelques ouvriers de Fiat qui tentaient de nous infiltrer pour le compte des services italiens. Ils voulaient nous fournir des armes et des munitions modernes sans nous demander une lire en échange : nous devions seulement continuer à faire ce que nous étions en train de faire. Ils étaient intéressés à ce que les pays méditerranéens comme l’Italie qui n’étaient pas en mauvais rapports avec les Palestiniens continuent à vivre dans une situation d’instabilité interne. » source

nouvelles du bas-empire

""La République gouverne mal mais se défend bien. " disait Charles Maurras… Vous me permettrez de reprendre sa célèbre phrase afin d’illustrer mes propos, et ce, même si le contexte où je vais l’utiliser diffère quelque peu de celui d’origine.

Qui protège-t-on en France ? Vous allez me répondre : « Pas les Français ». Evidemment, forts de tout ce que vous avez pu entendre ces dernières années ici et là, vous savez bien que le Français de base, méprisé par le système et ses rouages, n’est pas protégé dans son pays. Il en a peut-être l’illusion mais il ne l’est pas vraiment... Il peut toutefois se référer à sa bonne étoile pour espérer qu’il ne lui arrivera rien dans cette époque étrange de couardise, de laxisme et de médiocrité, dans cette époque où l’on protège les agresseurs et où plus personne ne bronche face au danger (tout relatif soit-il le plus souvent…). Et encore faudrait-il le pouvoir se défendre seul ! La légitime défense ? Oui, dans les faits, ça a existé un jour, ce n’est plus cas. Notez le nombre de cas où la « justice » donne raison aux agresseurs et non aux victimes… Et puis, à quoi bon autoriser une population déjà complètement désarmée ou presque (les chasseurs avec nous !) à se défendre ?

Mettez-vous dans la peau de ceux qui nous gouvernent et considérez que:  

1) Si la populace ne peut se défendre elle-même, seul l’Etat peut assurer sa protection. Il pourra donc mieux la contrôler par ce biais. On la tient en laisse, c’est simple comme bonjour à comprendre.

2) Le système n’en a rien à branler de votre bien-être ou de votre sécurité. Il n’agit pas dans l’intérêt commun …  Il utilise même votre peur à ce niveau pour « gouverner par le chaos » et donc renforcer insidieusement son emprise sur vous.

Vous, le Français de base, vous êtes un plouc, une marionnette qu’on utilise et dont la vie ne vaut rien. On ne vous protège pas, point. Vous souvenez-vous de Marie-Neige Sardin, symbole à elle seule de tout le désintérêt et de  toute la haine des « pouvoirs publics » à l’égard des gens « normaux » (c'est-à-dire blancs non criminels) ? Cette courageuse femme fut agressée plus de trente fois par des individus « bien connus des forces de police », et fut même violée sans que cela n’émeuve vraiment qui que ce soit –justice ou politiciens- . Vous, ce serait la même chose. Ne comptez pas sur l’Etat, il est votre ennemi. Loin est le temps où la fonction de protection était un devoir pour les puissants du pays qui devaient leurs privilèges à ce devoir qu’ils avaient à l’égard des populations. Rappelez-vous que la noblesse se devait de protéger les gens et que quand elle ne remplissait pas ce rôle, elle s’exposait à de sérieuses révoltes… Les temps ont bien changé…

Cependant, aujourd’hui, en ces temps d’égalité totale où certains sont toutefois plus égaux que d’autres, on constate qu’il est des individus dont il faut prendre soin et protéger quoi qu’il arrive ! Ils ressemblent plutôt peu voire même pas du tout à Marie-Neige Sardin ou à vous… Où les trouve-t-on ? Dans les cénacles phares du système pardi ! Politiciens, people et journalistes en priorité.

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Ils sont protégés par le système... mais pas elle!

Certains cas récents sont ainsi significatifs.

Comme un pied de nez à Marie-Neige Sardin et aux milliers d’autres qu’on a laissé dans la merde, vous avez tout d’abord le député franco-israëlien Meyer Habib. Cet individu exceptionnel, dont la vie est si précieuse pour tous, dispose de quatre (4) policiers du SPLP (Service pour la protection) pour sa protection car, voyez-vous, il a eu des « prises de position favorables à Israël », en fait un certain nombre de déclarations tapageuses louant par exemple "la valeur juive de la vengeance" ou décrivant le terrible antisémitisme qui sévirait en France... Normal quand on est juif, non ? Ou faut-il protéger avec quatre policiers français chaque membre de la communauté actif en politique et tout dévoué à l’Eretz ? Bref, notre Meyer Habib est bien en sécurité (pour une menace certainement égale à 0…) et a même tenté de bénéficier de cette largesse de la ripoublique  pour convoyer 20.000 euros de pierres précieuses… Car, en plus d’être député, Meyer Habib est effectivement diamantaire ! Il symbolise bien la classe politique « française » affairiste qui considère que tout est bon à prendre, non ?

Et il n’est pas le seul à être ainsi mis en sécurité par le gouvernement pour des prétextes futiles ! Un bon nombre d’individus nuisibles, membres d’un système qui ne protège que les siens, sont ainsi affublés de policiers payés par nos impôts dans leur vie de tous les jours… Cela entraîne une grogne réelle chez les agents du Service de la protection (SDLP, ex-SPHP) qui est rattaché au ministère de l'Intérieur et est chargé des célébrités. En effet, les policiers déplorent « une surenchère de missions de plus en plus «people», où le gouvernement accorde à des personnalités de la presse ou du show-business une protection coûteuse en effectifs qui, selon certains professionnels place Beauvau, ne se justifierait pas. D'autant que le service est déjà très sollicité pour jouer les anges gardiens d'anciens premiers ministres, dont nul n'ignore que leur vie n'est guère exposée. ». On peut lire plus loin qu’il existe « quelques grincements chez les policiers, au lendemain de l'annonce par le ministère de l'Intérieur de placer Aymeric Caron, chroniqueur télé au ton délibérément provocateur, sous protection policière […] d'autres cas surprennent. Bien que l'Unité de coordination et de lutte antiterroriste (Uclat) ait estimé que les risques qu'ils encouraient ne justifiaient pas une protection 24 heures sur 24, un journaliste de France 24, deux journalistes du Monde et un député des Français de l'étranger se sont vus accorder une protection payée par l'État. »

Tout n’est-il pas clair et fluide ? Le parallèle entre privilégiés et non-privilégiés ne se passe-t-il pas de commentaires ? Ne comptez pas sur le système, il ne protège et ne protégera que les siens…"

Rüdiger / Cercle Non Conforme

Sources: 1; 2.

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Et si l'Etat ne vous/nous protège pas, qui le fera?

22/04/2015

business as usual

 

Extrait de l'entretien de Laurant Ozon passée hier sur TV Libertés (à partir de 30’42’’) :

« …Si malheureusement l’État n’assume pas ses responsabilités – peut-être que c’est un calcul ? D’ailleurs je pose la question ; je la pose très sincèrement à tous aujourd’hui, ce soir, est-ce que, aujourd’hui, nous avons affaire à des idiots, c’est-à-dire à des personnes qui ne voient pas la réalité, qui choisissent de ne pas prendre de décisions ? Ou est-ce que, et je crains malheureusement cette vision un peu paranoïaque (évidemment on ne peut ne pas se poser cette question), ou est-ce qu’il s’agit d’une méthode mise en place très clairement pour provoquer de la violence, pour provoquer des comportements de passion, de désespoir sur une partie de la population européenne qui,  voyant qu’elle n’est plus protégée, que ses droits qui ne sont plus respectés sur ses terres, demain produira des réactions de violence qui justifieront peut-être, éventuellement, une perturbation des échéances électorales, des lois d’exception, que sais-je encore. On a vu, il n’y a pas longtemps, le gouvernement socialiste mettre en place des lois liberticides pour contrôler la population, les échanges sur internet, etc. On peut parfaitement imaginer, à la faveur demain d’une montée, je dirais de désespoir d’une partie de la population européenne, des phénomènes de violence qui justifieront, peut-être encore demain, de nouvelles atteintes à nos libertés… » 

nouvelles du bas-empire*


 

"Le gouvernement a lancé un appel d'offres pour détruire une partie des équipements et en recycler une autre. La note de l'écotaxe se creusera ainsi encore de plusieurs millions d'euros. La note déjà salée de l'écotaxe va encore s'alourdir. Alors que la facture s'élève à plus de 800 millions pour l'État, ce dernier a lancé il y a deux mois un appel d'offres pour retirer les 170 portiques de l'ex-taxe poids lourd, a repéré Europe 1. La note de la destruction de ces concentrés de technologie se chiffre en millions d'euros. Cet appel à projet qui se termine dans 8 jours porte sur la «la dépose (...) d'équipements déployés dans le cadre de la mise en place du dispositif écotaxe» dont «les structures porteuses du type portique». En plus du démontage, la société sélectionnée devra réaliser des «travaux de remise en état» des sites, le transport et le stockage du matériel. Parallèlement, les 230 bornes écotaxes, situées sur le bord des routes et les 718.000 boîtiers électroniques qui devaient être installés dans les camions de marchandise devront également être recyclés.

De fait, la question de la réutilisation de certains composants se pose. Les systèmes de hautes technologies installés sur les portiques comme les systèmes vidéo ou les systèmes lasers pourraient avoir une autre utilité. Mais l'appel d'offres mentionne également clairement que des systèmes devront être détruits. Selon les estimations du Figaro la facture varierait de 40.000 euros par portique, soit un total de 7 millions, à 75.000 € par portique et un total de 13 millions d'euros. Ces sommes importantes s'expliquent par le déploiement de matériel très lourd à l'aide d'engins spécifiques acheminés par convois exceptionnels et effectuer en travail de nuit pour moins perturber la circulation … Europe 1 fait état d'un coût de 10.000 euros par portique, soit un minimum de 1,6 million d'euros pour les 170 portiques.

Une dépense supplémentaire dans ce dossier où l'État a déjà gaspillé beaucoup d'argent public. Par ailleurs, l'abandon de l'écotaxe générera un manque à gagner de 450 millions d'euros par an. A l'heure où le gouvernement n'entend pas dévier de son plan de 50 milliards d'euros d'économies prévu pour 2015-2017, ce fiasco financier fait particulièrement grincer des dents." Figaro

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pas de dépense supplémentaire, les bonnets rouges feront ça pour rien...rien dans la tête ces technocrates!

*comme dit Onfray
 

 

21/04/2015

nation arc en ciel

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"En Afrique du Sud, les dernières violences "xénophobes" ont pris une telle ampleur que le Malawi a décidé d'évacuer ses ressortissants et que le Mozambique a demandé fermement aux autorités sud-africaines d'assurer la protection de ses nationaux. Quant au président Zuma, il vient d'annuler une visite officielle à l'étranger afin de suivre l'évolution de la situation. Un peu partout dans le pays, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les immigrés africains qu'ils soient  Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou encore Nigérians sont en effet pris pour cible, lynchés ou forcés à se réfugier dans les camps militaires cependant que leurs biens sont systématiquement pillés. Au Natal, les pogroms ont été encouragés par le roi des Zulu et ailleurs dans le pays par le propre fils du président Zuma... Dans la "nation arc-en-ciel-", au pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent donc d'autres Noirs, et qui plus est, des Noirs immigrés... Voilà de quoi déstabiliser les bonnes âmes qui pensaient, la main sur le coeur et abreuvées de certitudes morales, qu'une fois le régime blanc d'apartheid balayé, les fontaines sud africaines allaient laisser couler le lait et le miel de la société post-raciale...
 
Un peu plus d'un an après la mort de Nelson Mandela, le culte planétaire quasi religieux rendu à sa personne apparaît donc en total décalage avec les évènements. Le réel est en effet de retour -une fois de plus et comme toujours-, balayant au passage le mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel » fraternelle et ouverte au monde. Dans un pays où le chômage touche environ 40% des actifs et où le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994, dans un pays où 18 millions de Noirs sur une population de 53 millions d’habitants, ne survivent que grâce aux aides sociales, le Social Grant, quoi d'étonnant à ce qu'éclatent des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres? L’échec économique sud-africain est en effet total -je développe ce point dans le chapitre IV de mon dernier livre Osons dire la vérité à l'Afrique-. Selon le Rapport Economique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine (en ligne) l’Afrique du Sud s’est en effet classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland.
 
Pris dans la nasse de ses propres mensonges, de ses prévarications, de ses insuffisances, le parti gouvernemental, l'ANC - le parti de Nelson Mandela -, ne pourra pas éternellement mettre en accusation le "régime d'apartheid" afin de tenter de dégager ses responsabilités dans la faillite de ce qui fut un pays prospère. D'autant plus qu'en Afrique du Sud, une presse libre existe. Et elle ne se prive pas d'écrire qu'en deux décennies, l'ANC a dilapidé le colossal héritage laissé par le régime blanc et a transformé le pays en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité encore en partie masquée par quelques secteurs ultraperformants, mais de plus en plus réduits. En France, faire un tel constat est considéré comme une insulte à la Nation arc-en-ciel et à la mémoire de Nelson Mandela."
 
 Bernard Lugan, 18/04/2015

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