26.08.2009

tittytainment

adriana_lima_10.jpg"(…) La distraction, c’est cela. La distraction au sens pascalien : ce qui distrait en détournant du reste. Ce qui fait tout disparaître sous l’agitation des paillettes, du bruit, des lumières multicolores et des clips. Le « diversity management » que seuls de pervers blasphémateurs peuvent vouloir troubler.

En septembre 1995, 500 hommes politiques et dirigeants économiques de premier plan s’étaient réunis à San Francisco sous l’égide de la Fondation Gorbatchev pour confronter leurs vues sur le monde futur. La plupart tombèrent d’accord pour affirmer que les sociétés occidentales étaient en passe de devenir ingérables et qu’il fallait trouver un moyen de maintenir par des procédés nouveaux leur sujétion à la domination du Capital. La solution retenue fut celle proposée par Zbigniew Brzezinski sous le nom de tittytainment. Par ce terme plaisant, il fallait entendre un cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète. "

Alain de Benoist (6 juillet 2009)

29.07.2009

bella da semana

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oui bon, c'est la même de semaine en semaine, et alors?

05.07.2009

vespa

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26.06.2009

what's up in wonderland?

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La Saudi Gazette interroge, pour sa part : «Qui est indécente et porte atteinte à la morale publique : une femme portant la burqa ou celle qui porte un Bikini ?»

ah! ah! ah! mind your bizness, assholes! And kip yor burqs!

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« Brian Oxman, interrogé sur ABC, a affirmé qu'il s'était inquiété de la consommation de médicaments de Jackson et en avait fait part aux proches de la star. «Je leur ai dit que si un jour nous nous réveillions et qu'il était mort à cause des médicaments, je ne me tairais pas», a-t-il martelé. »

Euhh, on s’en fout en fait.

Comme quoi, il est permis en Occident de survivre à une accusation de pédophilie quand on est noir et millionnaire ou juif allemand. Non? Pour les autres, c’est la prison et/ou la mort sociale. Ah! ah! franchment c'est tro dlaball!

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« Il fut un temps où ce qui était supposé menacer l'ordre social et les traditions civilisatrices de la culture occidentale, c'était la révolte des masses. De nos jours, cependant, il semble bien que la principale menace provienne non des masses, mais de ceux qui sont au sommet de la hiérarchie. Dans une mesure inquiétante, les classes privilégiées -les 20% les plus riches de la population, pour prendre une définition large- ont su se rendre indépendantes non seulement des grandes villes industrielles en pleine déconfiture mais des services publics en général. Elles envoient leurs enfants dans des écoles privées, elles s'assurent contre les problèmes de santé en adhérant à des plans financés par les entreprises où elles travaillent et elles embauchent des vigiles privés pour se protéger contre la violence croissante qui s'en prend à elles. Elles se sont effectivement sorties de la vie commune. Les mêmes tendances sont à l'oeuvre dans le monde entier. En europe, les référendums qui se sont tenus sur la question de l'unification ont révélé une faille profonde et qui va en s'élargissant entre le monde politique et les membres plus humbles de la société qui redoutent que la CEE ne soit dominée par des bureaucrates et des techniciens dépourvus de tout sentiment d'identité ou d'appartenance nationale. Une Europe gouvernée de Bruxelles sera de leur point de vue de moins en moins sensible au contrôle des peuples. Le langage international de l'argent parlera plus fort que les dialectes locaux. Ce sont ces peurs qui sont sous-jacentes à la résurgence des particularités ethniques en Europe, tandis que le déclin de l'Etat-nation affaiblit la seule autorité capable de maintenir le couvercle sur les rivalités ethniques. Par réaction, la renaissance du tribalisme renforce le cosmopolitisme chez les élites. » (Cristopher Lasch, La révolte des élites, 1996)

« Quand la classe dominante prend la peine d’inventer un mot (« citoyen ») employé comme adjectif), et d’imposer son usage, alors même qu’il existe, dans le langage courant, un terme parfaitement synonyme (civique) et dont le sens est tout à fait clair, quiconque a lu Orwell comprend immédiatement que le mot nouveau devra, dans la pratique, signifier l’exact contraire du précédent. Par exemple, aider une vieille dame à traverser la rue était, jusqu’ici, un acte civique élémentaire. Il se pourrait, à présent, que le fait de la frapper pour lui voler son sac représente avant tout (avec, il est vrai, un peu de bonne volonté sociologique) une forme, encore un peu naïve, de protestation contre l’exclusion et l’injustice sociale, et constitue, à ce titre, l’amorce d’un geste citoyen. »  (JC Michéa, L’enseignement de l’ignorance, Climats 2000, p.49)

« (…) le train m’emportait à travers un monstrueux paysage de terrils, de cheminées, de tas de ferrailles, de canaux putrides, de chemins faits de boue et de cendre, tout piétinés d’empreintes de sabots. On était en mars, mais il avait fait affreusement froid, et partout élevaient encore des amoncellements de neige noircie. Comme nous traversions lentement les faubourgs de la ville, nous longeâmes d’interminables rangées parallèles de petits taudis grisâtres qui joignaient perpendiculairement le talus du chemin de fer. Derrière une de ces cahutes, une jeune femme était agenouillée sur les pavés, enfonçant un bâton dans un tuyau de plomb qui devait servir de décharge à un évier placé à l’intérieur, et qui, sans doute, s’était bouché. J’eus le temps de la détailler, avec son tablier qui pendait comme un sac, ses lourds sabots, ses bras rouges de froid. Elle leva la tête au passage du train ; un instant, je fus si prés d’elle que nous aurions presque pu nous regarder dans les yeux ; Elle avait un visage rond et pâle, le visage ordinaire et usé d’une fille grandie dans les taudis, qui a vingt-cinq ans mais en paraît quarante à force d’avortements et de travaux abrutissants, mais ce visage présentait, durant la seconde ou je l’entrevis, l’expression la plus désolée, la plus dénué d’espérance que j’ai jamais contemplée. Je saisis alors combien nous nous trompons quand nous disons : « Pour eux, ce n’est pas la même chose, ce n’est pas comme pour nous » - comme si les gens qui ont grandi dans les taudis ne pouvaient rien imaginer d’autre que des taudis ; En effet, ce que j’avais lu sur son visage, ce n’était pas la souffrance ignorante d’une bête. Elle ne savait que trop bien ce qui lui arrivait, elle comprenait aussi bien que moi quelle destinée affreuse c’était d’être ainsi agenouillée là, dans ce froid féroce, sur les pavés gluants d’une misérable arrière cour, à enfoncer un bâton dans un puant tuyau d’égout. » (G Orwell, in Simon Leys, Orwell ou l’horreur de la politique, p31)

« Il y a des gens comme les végétariens et les communistes, avec qui il est impossible de discuter. » (G Orwell, Ibid, p.97)

20.06.2009

burqa mon amour

Untitled-1.jpgDiscussion « surréaliste » l’autre soir avec une de mes amies, jeune bourgeoise catho tradi, après moult flacons vidés et tabac cubain au bec (on ne se refait pas), au sujet du remboursement par la sécu de la réfection de l’hymen de jeunes femmes françaises d’origine maghrébine souhaitant se refaire une virginité avant d’aller trouver un mec au bled…

Surréaliste au sens hallucinant, pas au sens Bretonien du terme qui sous entend l’absence de tout contrôle de la raison, l’absence de surmoi moral (au contraire le surmoi ne manquait pas)…

Cette jeune cruche défendait bec et ongles cette pratique au motif que, en se soumettant à cette recommandation culturelle traditionnelle (arriver « vierge » au mariage), cela leur permettait de mieux s’intégrer dans nos sociétés émancipées. (en étant en phase avec leur culture…)

Et rien à faire, bordel ! J’ai eu beau batailler, lui mettre l’évidence devant les yeux, à savoir qu’il s’agissait au contraire d’un enfermement identitaire étranger à la culture européenne, que cela faisait le jeu des fondamentalistes par nature hostiles à toute acculturation, que c’était la négation de toute émancipation, que c’était le type même de l’accommodement raisonnable qui conduira nos filles ou petites filles à devoir choisir entre niqab ou burqa, etc.

Nada. Que pourquoi pas aussi l’excision, le meurtre d’honneur et toutim?

A un moment donné, j’ai compris que RIEN au monde ne pourrait la faire changer d’avis. RIEN. Et au lieu de m’égosiller, j’ai eu cette réflexion, calme, distanciée (on devient sage en vieillissant...): avec des amis pareils, je n’ai pas besoin d’ennemis. C’est avant tout un combat idéologique, philosophique. Qui me parait bien mal engagé. Mais qu’il faut mener. Comme dit Spengler, ci-dessous…

Lire aussi: Personne n’est obligé de vivre en Occident. Mais en Occident, on accepte le regard des autres. (merci Hank)

(illustration: la trés belle adriana Lima. y avait longtemps...à coup sûr une forte personnalité. hm)

11.03.2009

creep

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13.01.2009

yeah!!!

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07.12.2008

Miss hoplite 2008-2018

lima80uy.jpg"La patrie, l'honneur, la liberté, il n'y a rien : l'univers tourne autour d'une paire de fesses, c'est tout..."

JP Sartre.

 











02.05.2008

No i won't back down

 

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12.04.2008

humm quoi?

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