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12/03/2010

Don't turn around

11/03/2010

claudia

Ahhh, Claudia, ces yeux quand tu regardes Bronson....inoubliable, ce regard de salope énamourée.

"J'espère que vous reviendrez par ici", dit-elle la voix brisée par le dépit! Gosh!

"Tiens, au fond t'es assez beau gars!"

"Mais je ne suis pas un gars pour toi..."

"Lui non plus d'ailleurs!"

"Tu te rends pas compte..ce qu'un homme peut avoir de plaisir  à regarder une fille comme toi! Rien que la regarder."

"Fais comme si c'était pas..tellement grave!"

Ohh putain, une apologie de la modernité! Fink, reviens!

shadow plays

Rooooooooooohhhhhhhhhhhhhhhh, Seigneur, peux-tu nous ramener Rory et prendre Biollay s'il te plait? Thanks God!

A genoux, TOUS!

10/03/2010

Il faut détruire la HALDE

louis_schweitzer.jpgPétition pour demander la suppression de la HALDE

Cette pétition sera transmise à Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.

Connaissez-vous la HALDE1 ? La Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité a pour mission de lutter contre les discriminations. Qu'est-ce qu'une discrimination ? La HALDE donne cette définition :

Une discrimination est une inégalité de traitement fondée sur un critère prohibé par la loi, comme l'origine, le sexe, le handicap etc., dans un domaine visé par la loi, comme l'emploi, le logement, l'éducation, etc.

Cette définition oublie volontairement le premier sens du mot « discriminer » en français - non péjoratif - (acte de l'intelligence qui sépare les choses différentes), et renvoie à une vision égalitariste de la société.

Discriminer, c'est choisir. Choisir, c'est être libre.

Il n'y a qu'un seul domaine où la discrimination n'est pas acceptable, c'est celui de l'égalité des individus devant la Loi. Chacun, quel que soit sa couleur, son sexe, sa religion, sa profession, etc. doit être traité de la même manière par la Loi. Sur ce point, et seulement sur ce point, combattre la discrimination est indispensable. Mais il n'y a pas besoin d'un organisme dédié pour cela !

Depuis sa création, la HALDE n'a cessé de montrer son inadéquation avec la réalité (par exemple en suspectant des textes de Ronsard de faire de la discrimination anti-seniors). Vous pourrez trouver une liste assez complète des affabulations de la HALDE sur le site de Riposte Laïque2.

Au-delà du ridicule, au-delà de l'inutilité, la HALDE présente des dangers pour la liberté, et elle vient récemment de le confirmer3. Elle vient de se faire l'alliée d'une islamiste militante, dans son combat pour imposer son voile islamique dans la crèche où elle travaille, au mépris du règlement intérieur de la crèche, laïque bien entendu.

« En 1992, une femme se fait embaucher, sans voile, bien sûr. Petit à petit, elle vient avec un bandana, puis le bandana progresse, insidieusement, et devient un voile à l'iranienne. Cette femme commence à tenir des discours militants, contre l'homosexualité, contre les mécréants, contre les juifs, et sème le trouble dans l'institution. Elle réussit à imposer des repas hallal, le midi, quand elle a la responsabilité de passer les commandes. [...] Elle entame un rapport de forces avec sa hiérarchie, ne veut pas le retirer, refuse de quitter les lieux, et, en toute logique, se fait licencier pour un ensemble de fautes lourdes. Affaire classée ? Que nenni ! [...] La brave dame demande donc à l'association 80 000 euros de dommages et intérêts pour licenciement abusif. Après tout, une policière qui refuse de retirer son voile est payée depuis six ans, pourquoi ne pas essayer ? Et naturellement, elle est appuyée dans sa démarche par... la Halde ! »

Laissons le mot de la fin à Malika Sorel :

« Est-il un tant soit peu responsable d'avoir créé une structure telle que la HALDE, financée par le contribuable, qui s'ingénie à diviser le corps social de notre pays en dressant des catégories de personnes les unes contre les autres et en injectant, chemin faisant, haine et ressentiment des uns envers les autres ? [...] Quand donc un député aura-t-il le courage, lors des questions au gouvernement, d'interpeller nos ministres sur ce scandale, et de demander la dissolution du machin présidé par Schweitzer, qui est devenu une machine de guerre contre la laïcité, et le bras armé de la discrimination positive contre l'égalité républicaine ? »

c'est ici!

 

On apprend aujourdhui qu'une polémique concernant le futur président de ce machin ridicule qu'est la HALDE a éclaté aprés les déclarations de Longuet appellant à choisir un candidat plus blancos que Malek Boutih pressenti depuis quelque temps pour prendre la relève du sinistre personnage ci-dessus.

Tout cela est dérisoire. Pourquoi pas l'enflure Bouteflika? Au moins les choses seraient plus claires et l'ethno-masochisme assumé.

Dérisoire car depuis quelques décades, l'Europe ne fabrique plus d'européens, ou à la marge.

Parce qu'il n'y a dès lors que deux perspectives pour ces communautés extra-euroépennes (maghrébines, sub-sahariennes, Turques, etc.) en Europe: faire sécéssion ou rentrer dans le rang au sein d'une structure impériale englobante forte (coercitive, la loi de Rome). Le moins qu'on puisse dire est que not'président, le bon Van Rompuy, aimablement qualifié de "serpilliere mouillée" et de "petit guichetier de banque" par l'excellent Farage, n'a pas la gueule -ni les desseins- de Marc-Aurèle...

HALDE ou pas, l'avenir c'est la sécession.

A moins que..Bayrou?

Petit rappel utile à l'égard des innocent(e)s sur la génèse de cette geste "anti-raciste"...

482399359.jpg« Pour ne prendre qu'un seul exemple, il y a bien peu de chances que le mot d'ordre « Volem viure al païs », qui fut, comme on l'a peut-être oublié, l'étendard des paysans du Larzac, soit désormais perçu par un jeune téléspectateur autrement que comme un appel Poujadiste à rejoindre la bête immonde. Pour comprendre comment on a pu en arriver là, il est donc nécessaire de rappeler quelques faits.  C'est en 1983-1984 -comme on le sait- que la Gauche française dut officiellement renoncer  (car, dans la pratique, ce renoncement lui était, depuis longtemps, consubstantiel) à présenter la rupture avec le capitalisme comme l'axe fondamental de son programme politique. C'est donc à la même époque qu'elle se retrouva dans la difficile obligation intellectuelle d'inventer, à l'usage des électeurs, et tout particulièrement de la jeunesse, un idéal de substitution à la fois plausible et compatible avec la mondialisation, maintenant célébrée, du libre-échange. Ce sera, on le sait, la célèbre lutte « contre le racisme, l'intolérance et toutes les formes d'exclusion », lutte nécéssitant, bien sûr, parallèlement à la création sur ordre de diverses organisations antiracistes, la construction méthodique des conditions politiques (par exemple, l'institution, le temps d'un scrutin, du système proportionnel) destinées à permettre l'indispensable installation  d'un « Front National » dans le nouveau paysage politique. C'est donc précisément dans cette période très trouble et très curieuse -pour tout dire très Mitterrandienne- que les médias officiels furent amenés progressivement à donner au mot de populisme- qui appartenait jusque là à une tradition révolutionnaire estimable- le sens qui est désormais le sien sous le règne de la pensée unique. » (Michéa, L'enseignement de l'ignorance)

(photo: projet de signalisation urbaine)

09/03/2010

cool

Le plan Chatel contre l'absentéisme des profs (Le Figaro - 09.03.10)

Le ministre de l'Education nationale entend demander aux recteurs de se mobiliser pour améliorer les remplacements. Quitte à faire appel à des étudiants ou des retraités. (...)

Une enseignante d'Histoire agressée par son élève (Le Figaro - 09.03.10)

Un élève de troisième d'un collège ardéchois a été convoqué devant la justice pour avoir aspergé de gaz lacrymogène vendredi son enseignante d'Histoire qui venait d'expliquer qu'al-Qaïda était une organisation terroriste, a indiqué l'enseignante aujourd'hui.

Le parquet de Privas a confirmé l'agression, sans en préciser les circonstances. "Je venais d'expliquer que les attentats du 11 septembre 2001 étaient dus à l'organisation terroriste al-Qaïda, comme c'est écrit sur leur livre. Il s'est levé, a dit qu'al-Qaïda n'était pas terroriste, que les talibans non plus", a expliqué l'enseignante, également chef de ce petit établissement de Largentière.

Le garçon de 15 ans a ensuite aspergé de gaz lacrymogène l'enseignante puis le conseiller principal d'éducation, qui ont été légèrement incommodés, a-t-elle ajouté, confirmant une information de la radio France Bleue. Ils ont porté plainte. Le garçon, qui va passer en conseil de discipline au sein de l'établissement, a également été convoqué devant le juge des enfants du tribunal de Privas mardi 16 mars. (...)

Des étudiants! sans déconner! comment mieux cracher à la gueule des enseignants qu'en les remplaçant par des étudiants? Pourquoi pas des enfants comme chez les Kmehrs? Avec une Kalash pour les récalcitrants...misère. (mais qu'attendre d'autre d'un ex-VRP de Loréal?)

Quant au collègien Ardéchois, je lui suggère de contacter la section locale du PS, pas trop tard pour être tête de liste dans sa région. ah! ah! (mais qu'attendre d'autre d'un jeune barbare?)

Relu tantôt L'enseignement de l'ignorance de Michéa. Très convaincant, non seulement sur le désastre de l'éducation nationale, mais aussi sur son explication globale de ce chaos éducatif.

Globalement, et indépendamment de causes structurelles et circonstancielles (massification de l'enseignement, dégradation du niveau des enseignants du au recrutement et à une "formation" indigente dans les IUFM, méthodes d'enseignement ineptes, abandon de l'exigence d'excellence chère à Finkielkraut, irruption du chaos sociétal dans l'enceinte scolaire, etc.), Michéa pointe la responsabilité du "marché".

Pourquoi le marché s'accommode-t-il de la destruction de l'instruction -analphabétisme et inculture- d'une majorité d'élèves ? Parce que ces élèves sont de futurs consommateurs et qu'ils est vital pour l'économie qu'ils soient le moins cultivés et le plus aliénés possibles afin d'offrir le moins de résistance possible aux campagnes publicitaires, l'enracinement culturel et l'érudition étant des obstacles évidents à l'efficacité de la propagande consumériste...

Pourquoi persiste-t-il quelques filières sélectives formant encore une élite de jeunes gens convenablement instruits et autonomes intellectuellement ? Parce que le marché a besoin de personnel compétent pour diriger ses bras armés que sont les grandes firmes internationales.

Pourquoi dans les centres de formation de jeunes footballeurs utilisent-on encore des méthodes efficaces et traditionnelles éprouvées depuis l'antiquité (effort, sélection d'une élite, travail acharné, compétition impitoyable, autorité et discipline) ? Parce que le marché a besoin de jeunes footballeurs efficaces et brillants pour rapporter un maximum d'argent dans un secteur d'activité particulièrement lucratif. Ici, point n'est question de "sciences de l'éducation", de respect de la personnalité de l'élève ou d'éducation au " vivre ensemble"...

Nul doute donc que s'il était vital pour le marché que les jeunes lycéens soient compétents et instruits, ils le seraient..

Mais peut-être Michéa voit-il -à tort- la main invisible du marché partout ?

On connaît le postulat de Michéa : les sociétés occidentales ne sont aujourd'hui que des sociétés de marché organisées essentiellement autour de ce dernier et encadrées par un carcan juridique extensif destiné, dans le même mouvement, à favoriser l'extension infinie de nouveaux droits et à garantir le respect de ces derniers...(sorte de quadrature du cercle progressiste).

En 1964, Bourdieu écrit "Les héritiers", critique au vitriol de l'institution éducative et qui depuis est devenue le bréviaire de toute intelligentsia progressiste, notamment au sein de l'EN. Que dit Bourdieu ? L'école se présente comme l'égalité des chances, en fait c'est le lieu de la reproduction sociale. La bourgeoisie se reproduit par l'école. Les élèves issus des autres classes partent désavantagés par rapport au bagage acquis par imprégnation par les petits bourgeois dans leur foyer. Donc l'école c'est une machine terrible : non seulement elle reproduit les classes sociales mais elle légitime l'inégalité. Et cette critique a tellement porté qu'une école non reproductrice des "héritiers" s'est édifiée.

Par ailleurs,au nom de l'égale dignité des individus, on a abouti à l'égale dignité des pratiques culturelles, à leur équivalence et donc à l'impossibilité de distinguer l'essentiel de l'inessentiel.

Et c'est à partir de là que l'élitisme s'est vu affecté d'une valeur péjorative. Ce qui est très étrange puisque la République, ce n'était pas la haine de l'élitisme mais l'effort pour remplacer le critère de la naissance et de la fortune par le critère du travail et du mérite.

L'école est ainsi l'objet d'une double entreprise de destruction :

- interne, propre à l'institution, (les enseignants, les formateurs, inspecteurs, pédagogistes, sociologues de l'éducation, etc.), au nom même de la lutte contre la reproduction des inégalités et pour l'égalité des chances,

- externe, propre à la nature même des sociétés occidentales de marché soumises à l'emprise libérale/capitalistique enjoignant à l'institution scolaire (par nature un sanctuaire) d'obéir à une logique économique (rentabilité, rendement, production, retour sur investissement, etc..) visant à produire non pas des êtres instruits et cultivés, autonomes et libres (pourquoi faire ? Voter NON au TCE ?) , mais de vrais consommateurs festifs et abrutis capables d'utiliser une carte bleue, un crédit revolving, capables de voter -au choix- Bayrou, Sarko ou Ségo et de garder un coin de cerveau disponible pour suivre les épisodes de la ferme des célébrités.

Situation encore dégradée -à dessein ?- par l'arrivée massive de millions d'immigrants extra-européens, essentiellement maghrébins et sub-sahariens cumulant les handicaps (sociaux, linguistiques, culturels, etc.) et souvent hostiles aux cultures autochtones, tirant le niveau général des enseignements vers le bas et participant -de fait- à l'ensauvagement du monde scolaire.

« L'éducation de masse, qui se promettait de démocratiser la culture, jadis réservée aux classes privilégiées, a fini par abrutir les privilégiés eux-mêmes. La société moderne, qui a réussi à créer un niveau sans précédent d'éducation formelle, a également produit de nouvelles formes d'ignorance. Il devient de plus en plus difficile aux gens de manier leur langue avec aisance et précision, de se rappeler les faits fondamentaux de l'histoire de leur pays, de faire de s déductions logiques, de comprendre des textes écrits autres que rudimentaires. »

(Christopher Lasch. La culture du narcissisme, Climats 2000)

« Quand la classe dominante prend la peine d'inventer un mot (« citoyen ») employé comme adjectif), et d'imposer son usage, alors même qu'il existe, dans le langage courant, un terme parfaitement synonyme (civique) et dont le sens est tout à fait clair, quiconque a lu Orwell comprend immédiatement que le mot nouveau devra, dans la pratique, signifier l'exact contraire du précédent. Par exemple, aider une vieille dame à traverser la rue était, jusqu'ici, un acte civique élémentaire. Il se pourrait, à présent, que le fait de la frapper pour lui voler son sac représente avant tout (avec, il est vrai, un peu de bonne volonté sociologique) une forme, encore un peu naïve, de protestation contre l'exclusion et l'injustice sociale, et constitue, à ce titre, l'amorce d'un geste citoyen. »

(JC Michéa, L'enseignement de l'ignorance, Climats 2000)

« Sait-on qu'il y a deux querelles scolaires et que la plus célèbre -séparant l'école publique de l'école privée- n'est ni la plus vraie ni la plus acharnée ? Sait-on qu'une autre querelle, traversant l'école publique elle-même, y oppose les amis du savoir à ceux qui, sous couvert de gestion, de pédagogie ou de dévouement, en réalité les haïssent ? Sait-on qu'il n'y a depuis 1945, qu'une seule et même Réforme et que les gouvernements, qu'ils se réclament de la droite ou de la gauche, ont tous la même politique : mettre en place cette Réforme unique et tentaculaire ? Sait-on que cette dernière est radicalement hostile à toute école et à tout savoir ? » (JC Milner, De l'école, 1984)

« Les dirigeants réunis à San Francisco (Mikaël Gorbatchev, George H W Bush, Margaret Thatcher, Vaclav Havel, Bill Gates, Ted Turner, etc.) sont arrivés à la conclusion que l'arrivée de la dénommée Société 20/80 (basée sur le principe de la Loi de Pareto) est inévitable, celle dans laquelle le travail de 20% de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l'appareil économique de la planète. La population restante (80 %) s'avèrera superflue, et, ne disposant pas de travail ni d'aucune forme d'occupation, nourrira une frustration croissante. Brzeziński proposât alors le tittytainment, un mélange d'aliment physique et psychologique, pour endormir les masses et contrôler leurs frustrations et protestations prévisibles. Brzeziński définit le tittytainment, comme une combinaison des mots anglais "tits" ("seins" en jargon américain) et "entertainment". Ce mot ne doit pas être appréhendé avec sa connotation sexuelle, il fait allusion à l'effet calmant, anesthésiant de l'allaitement maternel sur le bébé. » (source)

« citius, altius, fortius » dit-on...ça vient, ça vient! enjoy!

NOT so bad

elle est jolie, Chan

08/03/2010

la paix du Christ

soleil-vert.jpgTocqueville, on le sait eut l'intuition remarquable, lors de son séjour outre-atlantique de l'avènement d'un monde marqué par l'égalisation des conditions et l'irruption de l'opinion publique. Cet aristocrate ne voyait pas advenir ce monde avec angoisse, comme ce fut le cas de Chateaubriand parmi les troupes coalisées et voyant s'écrouler son monde, mais avec la sensation confiante de l'inéluctabilité des choses qu'il voyait s'accomplir. Pas non plus avec l'optimisme d'un Benjamin Constant pour autant.

Deux siècles plus tard, l'égalité des conditions s'accomplit dans la paupérisation des classes moyennes et la lutte de tous contre tous : Dans la dèche à Paris et à Londres, dirait Orwell. L'irruption de l'opinion publique dans le refus du peuple Islandais à payer pour quelques ordures en col blanc.

L'espoir de communautés débarrassées de l'arbitraire de la tyrannie, de l'hétéronomie religieuse ou sociale a sombré dans ces sociétés modernes composés de monades anomiques, en sécession vis-à-vis de l'état et de tout nomos communautaire, élevées dans le culte de la jouissance éffrénée, dans la recherche de leur meilleur intérêt et dans l'ensauvagement festif et « no border ».

L'avenir immédiat c'est la tiers-mondisation de l'Occident, c'est-à-dire l'avènement de sociétés fortement polarisées avec une élite (hyper classe nomade, cultivée, mobile, disposant de moyens considérables) restreinte et des masses appauvries, luttant pour survivre, pour éduquer leurs enfants, pour ne pas sombrer dans la vrais pauvreté (celle que connaissent les millions d'Américains insolvables chassés de leurs maisons par les philanthropes Goldman et Sachs, récemment sauvés de la faillite par Saint Obama et ses copains Bernanke et Geithner), accumulant jobs inutiles et formations bidons, violence, tittytainment. La misère d'une régression sociale lourde.

Evolution largement anticipée par le visionnaire Christopher Lasch qui décrypta, à la fin des années 90, cette trahison des élites et ce nouveau type anthropologique qu'est « l'homme psychologique, dernier avatar de l'individualisme bourgeois ».

Des foules abandonnées en colère, mal soignées, mal nourries, mal éduquées, violentes car réduites au silence (celui des agneaux qu'on égorge les matins d'élections), n'ayant que très peu à perdre.

Un peu comme dans soleil vert mais il faudra beaucoup de bulldozers...

Dans une ou deux générations, sur ce sol, des communautés extra-européennes en sécession vis-à-vis des communautés autochtones trop faibles pour imposer la Loi de Rome, et suffisamment fortes et violentes pour obtenir  privilèges (lex privata) et territoires, places fortes ; nul doute alors que trouver des hommes de la trempe de Louis XIII ou Richelieu devant La Rochelle sera difficile. N'est pas Ferdinand le catholique qui veut.

Sorte de Los Angeles continental, avatar violent et inhumain du projet sucré Babel de nos modernes bisounours anti-racistes, gangrené par l'ultra-violence, les mafias, les gangs, l'économie parallèle, les milices communautaires ou confessionnelles, la guerre sans doute, des factions rivales, des zones de non-droit absolu au regard desquelles le 9-3 d'aujourd'hui paraîtra idyllique.

Sinon, on peut voter Bayrou.