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14/11/2010

take a break

diversité

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"Morin: hommage aux soldats musulmans

AFP
11/11/2010 | Mise à jour : 14:07 Réactions (111)

Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a souligné aujourd'hui que "la diversité de la société française" était "un atout" à "valoriser" lors d'un hommage à la Grande mosquée de Paris aux quelque 100.000 soldats musulmans morts pour la France lors des deux Guerres mondiales.
Deux plaques - une en français, une en arabe - ont été dévoilées à la Grande Mosquée à l'occasion des cérémonies du 11 novembre, en l'honneur des milliers de tirailleurs, goumiers ou spahis, originaires d'Afrique du nord, d'Afrique noire et du reste de l'ancien empire français, morts sous l'uniforme français.
"La diversité de la société française, notamment dans un monde global, est une chance et un atout qu'il nous faut valoriser. S'appuyer sur l'Histoire, ça permet de dresser des perspectives pour l'avenir", a souligné le ministre. "Que nous le fassions chacun à notre façon, dans des lieux symboliques et historiques majeurs comme la Grande mosquée, c'est important", a-t-il dit. Quelque 70.000 soldats musulmans au total sont morts pour la France ou on été portés disparus de 1914 à 1918, ainsi que plus de 16.600 de 1940 à 1945 pour les seuls combattants originaires d'Afrique du Nord, selon une estimation du ministère."

 

Morin est l’archétype du politicien à la Française c’est-à-dire de ce personnel politique sans âme ni réelles convictions, incapable d’imaginer vivre autrement qu’aux dépens du contribuable sa vie durant. On comprend donc aisément la soumission réflexe et vitale de ce genre de pitre servile à l’esprit du temps et au politiquement correct. Sorte de tension constante vers l’absence de toute vaguelette et surtout de tout dérapage  susceptibles de mettre fin à son agitation inepte et spectaculaire…On se souvient de la manière choquante avec laquelle ce minus révoqua Aymeric Chauprade, brillant géopoliticien et enseignant à l’Ecole Inter Armes au motif que ce dernier avait émis quelques réserves sur la version officielle du 11/09 qui a –désormais- valeur de credo en Occident –et pas seulement dans les milieux atlantistes. Fort avec les faibles. On connaît ça.

Un parmi tant d’autres de la garde janissaire du nouvel ordre européen qui enjoint à chacun, sous peine de représailles plus ou moins conséquentes, de célébrer en permanence les joies de la Diversité™. C’est-à-dire, en fait, d’adouber sans réserves les politiques migratoires menées depuis 40 ans par des élites corrompues, peu représentatives et ayant fait sécession depuis longtemps, aidées d’une cohorte utile de journalistes, sociologues, enseignants, doctorants en sciences sociales, analystes et experts tous azimuts, syndicalistes achetés par l’UIMM, pseudo-philosophes BHLoïdes (« Tous des nuls » disait Deleuze…), peoples botoxés et tous les amis de Yannick Noah chantant ensemble « Ouvrez les frontières »….

Cette palanquée de Zeks, hyperclasse convenablement stipendiée et dressée à démoniser toute velléité d’audit populaire (« populisme) n’est que le décor humain de ces « commercial society » qui sont le nouveau paradigme du contrat social moderne en Occident reposant, désormais, et sans que ces choses soient dites, sur le Marché, à l’intérieur, et le Droit procédural, à l’extérieur, non plus sur des valeurs civilisationnelles communes.

Dans son Léviathan, Hobbes, ce penseur de la souveraineté, tente de refonder la légitimité du pouvoir politique sur autre chose que la tradition ou la religion, sorte de contrat social basé sur la raison. A la base de sa réflexion, figure une vision anthropologique pessimiste et la volonté d’éviter la guerre de tous contre tous, passer d’un état naturel, primitif à un état civilisé, se démarquant par là d’Aristote pour qui tout homme reste un être naturellement politique. La peur de la mort violente et le spectre hideux des guerres de religions en France fondent cette pensée rationaliste d’organisation du contrat social.

Hobbes ne se reconnaîtrait cependant certainement pas dans ces cauchemars climatisés que sont devenues nos cités modernes, dans ces masses amorphes de zorglhommes anomiques, violents et festifs (cet "homme psychologique" de Lasch, narcissique, immature, inculte et arrogant) qui les peuplent ni dans ces appels dérisoires et quotidiens au Vivre-ensemble™ ou à ces Journée de la gentillesse™, à ces films de propagande (Welcome et cie) que produisent nos sociétés à jet continu dans une tentative désespérée d’acheter la paix sociale alors même qu’elles organisent, jour après jour, les conditions de leur implosion.

La Diversité™ que célèbre le pauvre Morin n’est que le cache-misère du cauchemar de Hobbes, la guerre de tous contre tous, organisée par les puissants de ce monde, dans le meilleur intérêt de quelques-uns et pour le malheur du plus grand nombre. Le chaos célébré jour après jour par les mêmes crétins utiles de Canal Plus ou de Télérama (mais qui n’oublient jamais de mettre leurs enfants à l’Ecole Alsacienne ou de sécuriser leurs quartiers leucodermes 24/7) dans une fiction de démocratie organisant l'alternance sans relache des mêmes Fillon, Geithner, Barroso, Cameron, Berlusconi ou Aubry.

Nul doute que bon nombre de ces hommes et femmes –et leurs familles- disposeront d’une position de repli, voire d’une patrie de substitution lorsque ce pays ressemblera au Kosovo ou au Liban (où chacun peut d'ailleurs observer la coexistence pacifique de communautés étrangères sur le même sol...). Une certitude cependant, l’écrasante majorité des « populistes » qui constituent le peuple français n’en disposeront pas, eux.

(photo: exemple de mort violente)

wesh, bon dimanche à tous!

13/11/2010

encore un effort

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"Castelnaudary. Trois jeunes rouent de coups un retraité : cinq mois avec sursis.

Un trio de primo-délinquants, âgés de 18 ans, a été condamné à 5 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve de 18 mois par le tribunal de Carcassonne. Ils sont accusés d'avoir roué de coups un homme d'une soixantaine d'années en septembre dernier à Castelnaudary. Ils n'avaient pas apprécié que ce dernier leur fasse une remarque après qu'ils aient légèrement accroché une voiture en stationnement.

En plus de cette condamnation, tous devront également accomplir un stage de citoyenneté."

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« Quand la classe dominante prend la peine d'inventer un mot (« citoyen ») employé comme adjectif, et d'imposer son usage, alors même qu'il existe, dans le langage courant, un terme parfaitement synonyme (civique) et dont le sens est tout à fait clair, quiconque a lu Orwell comprend immédiatement que le mot nouveau devra, dans la pratique, signifier l'exact contraire du précédent. Par exemple, aider une vieille dame à traverser la rue était, jusqu'ici, un acte civique élémentaire. Il se pourrait, à présent, que le fait de la frapper pour lui voler son sac représente avant tout (avec, il est vrai, un peu de bonne volonté sociologique) une forme, encore un peu naïve, de protestation contre l'exclusion et l'injustice sociale, et constitue, à ce titre, l'amorce d'un geste citoyen. » (JC Michéa, L'enseignement de l'ignorance, Climats 2000)

Allez, on y est presque !

jo, je sais que tu kifferas cet échantillon de punk rock us (mouahhhah!)!

12/11/2010

bella da semana

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podcast

08/11/2010

fracture

Les trois France : France des privilégiés, France d'origine immigrée, France ostracisée

La crise sociale rampante que connaît notre pays révèle une fracture profonde qui divise de plus en plus la France en trois groupes concurrents, en trois France rivales.

La France des privilégiés

La France des privilégiés d’abord, qui constitue le principal soutien de la majorité parlementaire actuelle et de l'action de Nicolas Sarkozy. Elle est avant tout constituée de la nouvelle classe dirigeante des managers des entreprises transnationales, des institutions financières et de leurs compagnons de route médiatiques et politiques notamment. La France des privilégiés est la France légale, celle des gyrophares et des médias. Elle comprend aussi les retraités riches et certaines professions protégées de la concurrence mondialisée.

Tous sont les principaux bénéficiaires du libre-échangisme mondialiste.

Les entreprises transnationales font supporter aux Etats les conséquences de leurs prises de bénéfices, c'est-à-dire des réductions d'effectifs, des délocalisations et de l'immigration. Elles payent moins d'impôt relativement à leur richesse que les autres agents économiques.
Les seniors ont leur retraite et leur dépendance, financées par les actifs d'aujourd'hui, c’est-à-dire par les enfants qu'ils n'ont pas voulu faire hier. Ils ont profité de la hausse du prix de l'immobilier et de la bulle financière née des privatisations des années 1990. Ils profitent de la hausse continue des dépenses de santé et de la baisse des prix à la consommation qui est une conséquence de l'ouverture des frontières économiques.

Bien entendu, la France des privilégiés ne comprend pas les grévistes et les accuse de mettre en péril l'économie. Tous sont de chauds partisans des « réformes », dans la mesure où… ils n'en supporteront pas vraiment les conséquences.

La France d'origine immigrée

La France d'origine immigrée ensuite. Elle se développe numériquement et se caractérise par un taux d'activité inférieur à sa part relative dans la population. Elle reçoit en contrepartie des transferts sociaux, payés par les actifs, d'un volume plus important que son poids numérique. Elle se protège aussi par des solidarités familiales et claniques fortes, implantées solidement sur des territoires.

Elle bénéficie de l'attention constante de la France des privilégiés, toujours prompte à s'épancher sur les malheurs des « pauvres Africains » : financement de mosquées, investissements et subventions prioritaires dans le cadre de la « politique de la ville », mise en place d'une discrimination dite « positive » car elle s'exerce en leur faveur, régularisation des immigrants clandestins, législation protectrice, etc. Car les entreprises transnationales ont besoin de l'immigration.

La France des « jeunes » d'origine immigrée a plutôt tendance à se retrouver épisodiquement du côté des manifestants.

La France ostracisée

La France ostracisée, enfin, est composée du reste de la population française, c'est-à-dire des actifs, de la classe moyenne salariée et des Français de souche jeunes ou pauvres. C'est-à-dire tous ceux à qui il revient de vivre dans une économie soumise à la dure loi du libre-échangisme mondialiste. Les plus nombreux.

Cette catégorie de Français connaît les petits boulots, les contrats à durée déterminée, la crainte du chômage pour elle ou ses enfants et l'accroissement des impôts, des taxes et des prélèvements. Elle a du mal à acheter un logement en centre ville et doit supporter un long temps de trajet domicile-travail. Elle éprouve des difficultés à assurer les fins de mois ; elle est endettée et elle fait ses courses dans les magasins de hard discount. C'est elle qui supporte le plus la dégradation du service public à la française et du cadre urbain. C'est elle qui est du côté des victimes de l'insécurité, quand les « jeunes » ont « la haine ». Ce sont ses enfants qui souffriront des politiques de « discrimination positive » mises en place par la France des privilégiés, après avoir souffert de la dégradation du système d'enseignement public, délaissé par les mêmes. C'est elle enfin que la France des privilégiés accuse en permanence de tous les péchés de la terre : conservatisme, corporatisme, pétainisme, frilosité, xénophobie etc. C'est elle qui est soumise aux perpétuelles campagnes de repentance qui visent à mettre en accusation son passé, son histoire et son identité.

La France des autochtones souffre et s'inquiète pour son avenir. Mais elle n'a pas droit à la parole et n'intéresse la classe politique que tous les 4 ou 5 ans, lorsque le risque électoral menace.

La France ostracisée fait grève ou comprend les grévistes, même si elle souffre des arrêts de travail, des retenues sur salaires et des pénuries. Car c'est elle à qui la France des privilégiés promet une retraite tardive, des services sociaux réduits et « la vérité des coûts », c'est-à-dire des tarifs en hausse. Elle perçoit comme une injustice une réforme qui les touchera personnellement, alors qu'elle épargnera la France des privilégiés, cette même France des privilégiés qui a creusé les déficits et la dénatalité et qui aujourd'hui lui fait la leçon.

Bien sûr, la frontière entre les trois France n'est pas étanche : il y a des Français issus de l'immigration qui accèdent à la France privilégiée, il y a des retraités sans ressources, il y a des autochtones qui sont riches.

A chaque France, sa trajectoire

Mais ces exceptions ne sont plus un modèle du genre. Chaque France suit désormais sa trajectoire propre.

  • La France privilégiée poursuit, protégée par les cordons de CRS et par le verrouillage du système électoral, son projet mondialiste et son repli égoïste sur ses seuls intérêts.
  • La France immigrée fait des enfants et impose progressivement ses mœurs et sa religion : elle a le temps pour elle.
  • La France ostracisée s'enferme dans la précarité.

Jusqu'à présent cette France ostracisée était résignée. Mais aujourd’hui, différents signes montrent que les choses sont en train de changer.
Car la France autochtone se rend de plus en plus compte que le monde réel n'est pas celui de la France officielle, n'est pas celui de la France des médias et de la publicité.
Elle se rend compte aussi que les deux autres France sont liguées contre elle par un pacte implicite et qu'elle est de moins en moins chez elle dans le pays de ses aïeux.

La France privilégiée a en effet besoin de la France immigrée.
Elle empoche sans vergogne les bénéfices de sa posture immigrationniste, sans en supporter les charges : les bénéfices moraux (la France privilégiée n'est pas « raciste », bien sûr, mais à condition que les Africains s'installent en banlieue, pas dans les beaux quartiers) ; les bénéfices politiques (les personnes d'origine immigrée votent en majorité pour les candidats de gauche après avoir voté pour J. Chirac en 2002) ; les bénéfices économiques, enfin : les patrons des entreprises transnationales sont de chauds partisans de la « diversité » car elle contribue à leur bonne image auprès de leurs clients potentiels des pays musulmans, d'Afrique et d’Amérique.

La France immigrée offre aussi à la France privilégiée un peuple de rechange, ce qui est bien commode depuis qu'elle s'est coupée de la France autochtone, c'est-à-dire de son propre peuple. La France immigrée peut à loisir se moquer, voire défier les « céfrans » autochtones : jamais la France privilégiée – qui n'a que mépris pour les « franchouillards » – ne s'en offusquera.

La France des autochtones et le populisme

La France des autochtones comprend désormais qu'elle est abandonnée de la France des privilégiés, de la France officielle, et concurrencée par la France immigrée pour l'accès aux emplois et aux prestations sociales. Cette situation est politiquement et socialement explosive.

Les conflits sociaux, parfois violents, accompagnant la réforme des retraites constituent un avertissement adressé à la France privilégiée par la France ostracisée.

Un avertissement qui s’inscrit dans le grand mouvement de protestation populaire qui se dessine partout en Europe pour des raisons comparables et que les médias appellent « populisme » pour tenter de le dévaluer. Mais le mouvement est en marche.

source