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07/04/2012

pieds nickelés en Afrique

 

"Du Mali à la Libye, la recomposition de l’Afrique sahélo-saharienne est en cours.

Au Mali, après Gao, Tombouctou, la « cité mystérieuse » qui fit tant rêver les explorateurs du XIX° siècle, semble désormais à la portée des combattants touaregs. Sans une intervention étrangère de dernière heure, on ne voit pas comment la ville pourrait leur échapper. Toute la rive nord du fleuve Niger sera donc entre leurs mains. L’actuel conflit a débuté le 17 janvier 2012, à Menaka et dans la région de Kidal, les Touaregs revendiquant l’autodétermination et l’indépendance, leur guerre étant destinée à « libérer le peuple de l’Azawag de l’occupation malienne ».
Plus à l’Est, en Libye, dans les régions de Sebha et de Koufra, les combats meurtriers entre les Toubou et les tribus arabes  ont repris le 26 mars et les Toubou revendiquent désormais, eux aussi, un Etat indépendant.  Comme la moitié de l’ethnie toubou vit au Tchad où elle est connue sous le nom de Goranes, les actuels évènements risquent d’y rallumer par contagion une autre guerre, interne celle là, entre les Toubou-Goranes et les  Zaghawa qui sont au pouvoir à N’Djamena.  
Voilà le double résultat de l’intervention franco-otanienne en Libye. Le président tchadien Idriss Déby Itno avait vu juste quand il avait mis en garde Paris, affirmant qu’elle allait déstabiliser toute une région aux fragiles équilibres[1].
Face à cette situation, qu’est-il possible de faire ?
Pour le moment, au Tchad, le président Déby a la situation sous contrôle, mais il ne peut pas laisser les Toubou de Libye se faire massacrer au risque de voir les Toubou-Goranes échapper à son autorité.
Au Mali, l’alternative est simple :
- Soit nous laissons le cours de la longue histoire reprendre son déroulé et nous admettons la réalité qui est que le Mali n’a jamais existé et que les Touaregs ne veulent plus être soumis aux Noirs du Sud. Dans ce cas, nous entérinons le fait accompli séparatiste et nous veillons à ce que les Touaregs qui auront obtenu ce qu’ils demandaient deviennent nos alliés dans le combat contre Aqmi.
- Soit, de concert avec les Etats de l’Ouest africain, nous intervenons militairement contre les Touaregs pour reconstituer une fiction d’Etat malien et nous  jetons ces derniers dans les bras d’Aqmi avec tous les risques de contagion qu’une telle politique implique."
Bernard Lugan
01/04/2012
 
On peut remercier le sayanim BHL et notre conducator à talonnettes... on est loin de Ratzel ou Mackinder...
 
Vidéo: anti-sémitisme manifeste.

06/04/2012

expiation

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"Dans le quotidien Maariv (centre droit) le commentateur Shai Golden estime que les déclarations de Günter Grass* "n’attestent pas forcément d’un antisémitisme mais de son refus d’assumer sa responsabilité pour ses crimes historiques". "Je suis d’accord avec presque tout ce qu’il a dit. Mais il n’a tout simplement pas le droit moral et historique de le dire", estime le commentateur, invoquant "la trahison du principe de l’expiation auquel chaque Allemand doit s’engager pour toujours en parlant d’Israël et des juifs"." source

un "principe d'expiation éternel"?

un "droit de parler"?

ho ho. excellent!

effectivement, de quoi énerver tous les sayanims d'outre-rhin...et leurs séides goys.

* Günter Grass est né à Dantzig, de parents commerçants, propriétaires d'une épicerie en produits coloniaux. Son père était allemand, protestant, et sa mère catholique kachoube. L'invasion par la Wehrmacht de la Pologne et de Gdańsk est approuvée par sa famille même si l'un des oncles polonais du jeune Günter est fusillé après avoir participé au siège de la Poste polonaise3. Enrôlé dans les jeunesses hitlériennes, le garçon demande, à 15 ans, à s'engager dans les sous-marins, mais rejoint à l'âge de 17 ans la 10e Panzerdivision SS Frundsberg des Waffen-SS en octobre 19444. À la fin de la guerre, il est fait prisonnier par les Américains et libéré en 1946. Durant sa captivité, il aurait peut-être rencontré Josef Ratzinger, le futur pape Benoît XVI.

05/04/2012

extrémité

 

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« Le gouvernement d'occupation de Tsolakoglou [1] a littéralement anéanti tous mes moyens de subsistance, qui consistaient en une retraite digne, pour laquelle j'ai cotisé pendant 35 ans, (sans aucune contribution de l'État). Mon âge, ne me permet plus d'entreprendre une action individuelle plus radicale (même si je n'exclus pas que si un grec prenait une kalachnikov je n'aurais pas été le deuxième à suivre), je ne trouve plus d'autre solution qu'une mort digne, ou sinon, faire les poubelles pour me nourrir. Je crois qu'un jour les jeunes sans avenir, prendront les armes et iront pendre les traîtres du peuple, sur la place Syntagma, comme l'ont fait en 1945 les Italiens pour Mussolini, sur la Piazzale Loreto, à Milan. » 

Lettre manuscrite du pharmacien retraité âgé de 77 ans qui a mis fin à ses jours sur une pelouse de la place Syntagma, près du Parlement grec, le 4 avril 2012 (via le blog Greek Crisis). [1] Le général Georgios Tsolakoglou, signataire de l'armistice avec les forces allemandes, fut le premier chef de gouvernement grec sous l'Occupation, nommé par les nazis (30/04/1941-02/12/1942). Son nom en Grèce est synonyme de « collaborateur »