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28/07/2013

what else?

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 "(...) Notre focus aujourd'hui est devenu la lutte contre le terrorisme islamiste. Nous constatons une augmentation de la radicalisation parmi les militaires français, notamment après l'affaire Merah", reconnaît le colonel Pascal Rolez, adjoint au sous-directeur Contre-Ingérance à la DPSD.

Changements vestimentaire, de dialectique, arrêts maladie trop fréquents, voyages, vol de matériel : autant de marqueurs que la DPSD observe avec attention afin d'identifier au plus tôt les tentations radicales au sein des forces françaises. Et la crainte n'est pas fantasmée : "Nous intervenons régulièrement en assistance de la DCRI lors d'opérations contre des cellules terroristes car trop souvent hélas dans ces cellules, ou autour d'elles, l'on trouve des militaires français", avoue le colonel Rolez.

Autre sujet de préoccupation majeur de nos services de renseignement, la situation en Syrie. Et en particulier les départs au front de "combattants de la liberté" de nationalité française. Patrick Calvar (DCRI) ne mâche pas ses mots : "C'est une catastrophe. L'ampleur de ces départs est sans précédents : les volumes sont tels qu'on ne peut plus les traiter individuellement à leur retour. En outre beaucoup de ces départs ne nous sont pas connus, et pourtant la dangerosité de ces individus est avérée à leur retour. Beaucoup doivent notamment faire face à des syndromes post-traumatique (bien entendu sans pouvoir bénéficier d'assistance
spécialisée, ndlr). Qui plus est nous n'avons aucun soutien juridique pour
agir car la qualification d'association de malfaiteurs ne peut être retenue : les groupes qu'ils rejoignent ne sont pas qualifiés de terroristes par la communauté internationale", explique le Directeur Central du Renseignement Intérieur. Et en effet, seul un groupe de rebelles syriens est officiellement désigné comme terroriste, mais il est généralement impossible de déterminer à son retour qu'un combattant à rejoint celui-ci plutôt qu'un autre... Pour juger de l'ampleur du problème : il y aurait eu en un an plus de départs pour la Syrie que toutes zones de conflits confondus jusqu'à présent."

source via infos du nain

26/07/2013

balkans

25/07/2013

Frankistan

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"Bonjour,

Je tiens à informer que des évènements graves se déroulent actuellement sur Brive, garnison du 126ème Ri!

L'histoire commence dans une résidence privée ou des familles avec enfants profitent de ce qui paie! Des gens de la cité voisine, viennent squatter,seulement ils commencent a mettre le souk donc une invitation à sortir leur est faite car leur dérive commence a devenir dangereuse, pour les enfants notamment!
Un mili étant avec sa compagne sur les lieux, leur demande de quitter les lieux, le ton monte car ces messieurs sont accompagnés et sont en bande!
ça dégénère, un autre militaire arrive et la situation dégénère, le second militaire accompagné de sa compagne enceinte tente d'arrêter ça car son compagnon se fait passer à tabac! Elle se fait à son tour prendre à partie alors qu'elle est enceinte et que cela se voit!!!
Bilan, elle finit à l’hôpital et perd son petit garçon à la suite des coups reçu!!! Il nous semble que cet acte porte un nom et fait partie d'une certaine catégorie!
Le lendemain, des militaires se réunissent et vont dans le quartier concernés! Ils y vont non armés comme certains pourraient le prétendre! Le ton monte parce que "eh les militaires vous faites quoi chez nous!!!" je ne cite que les débuts des propos qui sont soft car la suite, vous pourrez l’imaginer amplement! ça commence à courir, forcément ça galope bien en face donc aucun coup aura été donné de la part des militaires! seulement en face, les gens du quartier ont tirer sur les militaires à coups de feu!
A l'arrivée des forces de l'ordre et afin de ne pas trop envenimer les choses les militaires décident de quitter les lieux sans heurt avec les forces de l'ordre que nous respectons!!!
Les jeunes eux, par la suite s'en prendront à eux et aux pompiers venus pour éteindre les différents feux!
Le lendemain, 3 militaires isolés en ville dont un gars des iles se sont fait prendre en embuscade par les gens du même quartier, un militaire prendra un coup de couteau et finira à l’hôpital! Les gens de ce quartier n'en resteront pas là, ils iront aux abords de la résidence et donnent des coups de feu sur les appartements des militaires!
Le soir même,tard, après ces évènements, le régiment est rassemblé par le chef de corps, annonce faite de la mort du bébé et des incidents, appel au calme fait par le chef de corps et les hautes autorités! seulement décision d'interdire la sortie aux militaires, notamment à tous les tahitiens!
Renfort de CRS arrivé sur Brive, car peur que d'autres garnisons ne s'en mêlent,il faut dire et surtout avouer que Brive n'est pas la seule garnison à avoir des soucis avec les quartiers!
Seulement impunité des gens du quartiers des chapélies qui viennent provoquer aux abords direct de la caserne et menacent entre autre tous militaires rentrant du dimanche, trajet gare/ caserne qui passe par chez eux!
Aucune interpellation des gens concernés par la mort de ce bébé,par contre le papa et 2 autres militaires sont placés en garde à vue!!!
Dimanche soir un jeune engagé, rentrant de ses perms et n'étant pas au courant des évènements a été attaqué par derrière et à subi des coups de cutter dans le dos!
A savoir que lors de la venue des militaires dans ce quartier pour voir les auteurs! les militaires n'étaient pas constitués de casseurs, voleurs ou autres types d'individus malsains et sans valeurs!
Ce matin 2 autres étaient appelés pour soi-disant témoignage ce matin à 9 heures du matin, en fait ce n'était pas pour prendre des témoignages mais pour placer des militaires en garde à vue!
Là, je parle pour l'un d'eux, qui est mon ami, mon frère d'arme et je peux garantir les yeux fermés, qu'il n'y a pas plus "CLEAN" que lui car ce CCH est d'une valeur inestimable, toute personne le connaissant pourrait se porter garant de crédibilité!
A notre plus grande surprise (Mauvaise), les médias ne relatent que très peu les faits, laissant même entendre que les fauteurs de trouble seraient les militaires! Les commentaires de certains compatriotes sont tout simplement insultants pour rester au premier degré!
Nous nous demandons ou est la justice?
Pourquoi les policiers ne sont-ils pas avec nous alors qu'ils ont tous les éléments?
Pourquoi les médias nous salissent-ils comme ça??
Pourquoi? et de qui viennent les ordres?
Je crois que si nous nous posons les bonnes questions, les réponses font peur............!

Nous ne faisons pas d'appel à la violence mais à une mobilisation et à ce que la justice soit rendue, que la vérité soit connue! que nos frères d'armes soient relâchés! Nous vous demandons de partager ceci avec vos différents réseaux car nous sommes laissés tomber de tous! Nous ne sommes pas les bottes comme certains ont pu dire lors du 14 Juillet (les bottes référence au 3ème reich, ce qui est pour nous une insulte énorme!)
Là, on en a vraiment marre! Donc ancien, actif, peu importe votre rang, spécialité etc, citoyens qui se sentent un peu concernés,Aidez nous a faire savoir la vérité et rendre justice!
Notre pays est malade, très malade et apparemment nous dérangeons!
Posez-vous enfin les bonnes questions...
Merci de votre attention et de votre soutien!" source

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ça pue le chaos et la trouille dans ce pays.

24/07/2013

G4G et false flag, bréviaire de la guerre cognitive

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 "11 septembre 2001, attentat de la rue des Rosiers, profanations de Carpentras, affaire Mohamed Merah, affaire Breivik, tuerie d’Aurora, massacre de Raçak (voir B. I. n°138), génocide de Srebrenica (et d’autres), Kosovo, Libye, Syrie, Iran, et probablement tuerie de Newton, comme l’a sous-entendu l’ami Gendre… Toutes histoires qui ont en commun de puer l’intox au vu des rapports officiels comparés aux incohérences qu’elles manifestent. Des histoires banales de la guerre de quatrième génération, dite G4G, celle de l’information. Mais comme l’écrit l’auteur du présent livre, de bonnes communications permettent d’exercer une influence sur les événements. En d’autres termes, selon l’Ecole de Guerre Economique, la guerre est désormais cognitive, elle vise à contrôler la réalité construite par l’individu pour garantir la suprématie de l’intrigant.

Le général Frank Kitson reste à ce titre l’une des figures de proue de la guerre cognitive, bien qu’aucun de ses ouvrages n’ait été traduit en français à ce jour. Sa doctrine découle de son expérience d'écrasement des révoltes anti-coloniales autochtones dans les pays occupés, qu'il consacra dans son manuel Low intensity operations. Subversion, insurgency & peace-keeping (1971), que l'on pourrait rebaptiser « Petit manuel pratique de la révolution colorée ». Le contexte géopolitique dans lequel écrit Kitson s’illustre par trois facteurs qu’il énonce : 1) l’Angleterre défendra ses intérêts nationaux, 2) elle ne pourra pas se contenter de l’isolationnisme. Depuis des siècles elle a dû agir pour survivre, ce qui reste valide aujourd’hui, 3) les pays doivent se battre pour défendre leurs intérêts, dans des limites qui excèdent leurs frontières géographiques. Si l’Angleterre s’allie aux Etats-Unis, leur alliance devra combattre où leurs intérêts seront menacés. Comment faire pour empêcher le pays-cible de se révolter (subversion & insurrection) ? Kitson propose le peace-keeping (maintien de la paix), appellation euphémisée de la contre-subversion. (1) Et à la lecture de son exposé, il est plus qu’aisé de comprendre que ce livre soit quasi introuvable.

(...) Le gouvernement colonial (allez disons sous contrôle Bilderbergo/Round Tablo/Commission Trilatéralo/Sièclo/Sionisto/Maçonnique) doit organiser sa propre propagande pour saper les fondements de la subversion qui s'oppose à lui. Ce procédé doit s’effectuer en trois temps : 1) Evaluations et appréciations doivent être faits par des hommes entraînés qui rapporteront leurs informations au gouvernement à divers niveaux pour la mise en place d’une politique adaptée, 2) cette politique prendra une forme spécifique via des media de propagande tels les films, émissions, articles de journaux, prospectus, etc., 3) cette propagande devra être diffusée grâce à tous les moyens techniques disponibles. Les agents d'influence créeront une réalité à laquelle ils feront adhérer le peuple, au moyen d’opérations psychologiques (ou psy-ops). En effet, Kitson note que les guerres subversives et insurrectionnelles se jouent en dernier ressort dans l’esprit des gens. On comprend mieux le rôle primordial joué par les media en tant que caisse de résonnance de la subversion pratiquée par l’Etranger. Par la désinformation (notamment l’image) et une habile ingénierie des perceptions, ces media de masse peuvent conditionner le peuple pour lui inculquer des idées subversives et s’en servir à point nommé (cf. le « choc des civilisations » ou la peur de l’extrême-droâââte). Sur le plan cognitif, il suffit de penser à l’hypothèse Sapir-Whorf sur l’interconnexion entre langage et pensée, l’un et l’autre se conditionnant mutuellement dans une cybernétique (la causalité circulaire stimulus-réponse). On obtient des glissements sémantiques novlangue où contre-insurrection et contre-subversion sont rebaptisées « défense intérieure et développement », tandis que le rétablissement de l’ordre est appelé opération de stabilisation. En outre, Kitson regrette que les gens écrivent rarement à propos de leurs mécontentements car il serait alors possible d’anticiper sur les menaces subversives. On comprend dès lors depuis plusieurs années l’explosion de la propagande en faveur des réseaux sociaux et des diverses formes de storytelling (4), afin de tenter de réduire progressivement l’incertitude à zéro dans les procédés d’essais-et-erreurs de l’ingénierie sociale.

Des éléments autochtones (collabos) doivent par ailleurs être incorporés, recrutés car ils limitent la marge d'erreurs, étant natifs du pays et intégrés dans la culture locale. Kitson rappelle que l’utilisation d’étrangers durant l’épreuve de force en Malaisie fut en effet peu concluante. De préférence, ces autochtones doivent être jeunes (car plus malléables). Ils aideront à proposer une forme de propagande efficace pour agir contre l'ennemi. Ils aideront également à identifier les agents réellement subversifs (le rôle délateur des sacs à merde gauchistes), ce qui facilitera leur élimination, tandis que les subversifs  (prioritairement) non agressifs seront cooptés  / corrompus par le gouvernement et se feront ainsi les hérauts de la cause du colon, à l’instar du virus nécessaire au vaccin. En complément, Kitson promeut un dernier élément contributif de l’armée : la contre-organisation, où le gouvernement contrôle le peuple pour empêcher la subversion (la dissidence donc) de le faire, une démarche qui doit passer plus par l’action que par la propagande. Là où Kitson rappelle que le contrôle de la population algérienne s’est fait par l’armée française par l’introduction de cartes d’identité ou le marquage du bétail, nous avons droit aujourd’hui aux passeports biométriques et aux puces RFID, ou dans un autre style à l’instauration de luttes horizontales et au soutien du pouvoir aux erreurs génétiques que sont les racailles.

En dernier lieu, la pacification peut se pratiquer par divers moyens d'influence et de pression. Le contrôle de l'information en fait partie, en s'assurant des amitiés et sujétions au sein des divers organes de presse. La pression économique est elle aussi un moyen de subversion (une certaine loi de 1973 ?). Dans les divers domaines, des organisations séparées sont utilisées pour opérer à différents niveaux de ce type G4G de la campagne militaire. Le tout sans oublier, bien entendu, de former l'ensemble du corps militaire aux opérations psychologiques pour les appliquer au moment opportun… (5)

Au-delà de Low intensity operations, Michel Collon offre des éléments complémentaires qui parsèment les autres écrits de Kitson, non traduits en français eux non plus. Kitson est considéré comme le théoricien des attentats sous fausse bannière ou faux drapeau, dits false flags. Il s'agit de commettre un attentat terroriste, ou un massacre, ou toute autre action, qui sera attribué à l'ennemi afin non seulement de le discréditer aux yeux de l'opinion internationale mais également de légitimer une intervention et ainsi l'invasion d'un pays stratégiquement précieux. Ces false flags serviront de justificatif à une stratégie de la tension qui donnera au pouvoir les arguments légitimes pour se montrer répressif. Ceci entre dans une stratégie de la diversion comme la fabrication, poursuit Collon, d'une guerre de religions, et que le général Francart qualifie de « création d'incidents » : « créer une diversion, diviser une coalition, entraîner la confusion entre les unités d'un même camp, etc. » (6)  De faux documents, de type propagande noire, pourront être fabriqués pour servir les vues du gouvernement. La démocratie, explique Francart, doit entretenir le consensus sur le « sens significatif » (les faits) pour légitimer l'action entreprise et assurer la conviction du sujet collectif. La musique devra servir à attirer les jeunes avec un message faussement dépolitisé. Enfin, point qui apparaît le plus important à Michel Collon, Kitson promeut la mise en place et la popularisation de faux mouvements « spontanés », « présentés comme neutres et indépendants, en réalité financés et téléguidés afin de diviser et affaiblir le soutien au camp adverse. » (7) Cette méthode reste la plus actuelle dans les stratégies de déstabilisation d'un pays adverse. La pragmatique anglo-saxonne applique la propagande aussi bien aux pays amis qu'ennemis et cela même en temps de paix, précise Francart. Quant aux États-Unis seuls, révèle Didier Lucas dans La guerre cognitive, le Pentagone créa en novembre 2001 le Bureau d'influence stratégique, qui autorise la manipulation, la propagande et les opérations sous couverture dans les pays amis comme ennemis. La désinformation à l'égard des agences de presse y est encouragée (Reuters, AFP). Et si le bureau a été fermé parce que l'opération a été révélée au public, rien n'est cependant remis en cause dans ses fondements par l'administration américaine. (8)

source/Scriptoblog (merci Dimezzano)

22/07/2013

derniers jours à festiland (2)

Notre lecteur Mr Lacoste rejoint la pensée que Michel Chevalet a émise sur I-Tele après en avoir parlé avec des spécialistes: "Comme beaucoup de Français et pratiquement 100% des cheminots, il faut s'interoger sur cette fameuse pièce, l'eclisse, qui s'est retrouvée sur l'aiguille de l'aiguillage... ça colle pas.

1) cette pièce fait 11 kg pour le modèle à 4 boulons et 13 pour celui à 6 boulons, impossible de s'envoler sur le passage du train ou de se deplacer sous l'effet du souffle,

2) cette piece est fixée par des boulons avec des rondelles grower pour empêcher le desserage, même avec les vibrations elle ne se devissent pas,

3) même avec 1, voire 2, meme 3 boulons en moins, elle ne se détachera pas,

4) alors: il faut que les 4 boulons se détachent, que la pièce de 11 kg se déplace et s'envole sous l'effet de souffle des passage de train et viennent malhencontreusement se loger sur l'aiguille sur une surface de quelques centimètres et qu'au passage du train que la motrice et les wagoins de tête ne déraillent pas mais seulement les wagons de queue.

Desolé mais ca colle pas et je trouve douteuses les déclarations qui nous donnent en pâture cette explication tordue (c'est une pièce métallique, circulez il y a rien a voir) il faut creuser pour savoir comment cette pièce est arrivée à cet endroit, entre autres hypothese il y a la malveillance a un probleme mecanique de l'aiguillage(vetusté ?,manque d'entretien?) Il faut aussi nous expliquer comment quelques minutes apres l'accident, les voyageurs blessés et choqués et morts se faisaient détrousser par des racailles qui visiblement "attendaient"... Comment ont t'ils pu être là en nombre alors que cette gare n'est pas dans une cité? J'ai le sentiment que cette hypothèse est un sujet tabou dont il ne faut surtout pas parler... Mais elle fait partie du champ des possibles (...) souhaitons que ce déraillement ne soit que la conséquence de phénomènes liés à un problème mécanique non-humain...

L'episode de Bretigny avec l'accident du train (de plus en plus suspect) vous a montré que Hollande nous a pris pour des crétins une fois de plus. Comme l'a remarqué Brigitte, l'une de nos lectrices, "s'il ne s'est rien passé à Bretigny que Valls nous explique pourquoi il a envoyé 30 cars de CRS? Autant de cars pour un accident de train? Pas logique 3 ou 4 auraient suffi en temps normal"... Notez les faux-cul de Paris-Match: pas un article sur le sujet des mourants dépouillés alors qu'un rappport interne circule. A croire que Hollande veut un véritable raz-de-marée pour le FN en 2014.

Notez que pour Brétigny, le parquet d'Evry est directement accusé d'amateurisme dans le Figaro ici, merci à Mayla. Sabotage de l'enquête serait plus juste... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2013

PS4: De Mr Mallet: "Dans cette affaire, quelques points n'ont pas été soulevés. Quelle est la probabilité que 4 écrous quittent simultanément leurs 4 boulons, sans qu'une équipe de surveillance ne s'en aperçoive? Quelle distance séparait l'endroit où les éclisses ont été retrouvées de leur lieu d'origine? Les boulons et écrous ont-ils été retrouvés? Quel lien entre l'accident de ce train Paris-Limoges et le déraillement le même jour d'une locomotive près de Limoges, sur une voie servant au transport de matériel nucléaire? On a exclu (comme d'hab) la thèse du sabotage. Par contre, on a lancé en pâture aux médias l'affaire d'un Norvégien soi-disant hyper-dangereux (tiens, en Corrèze !), tout comme Mme LAGARDE avait lancé une affaire analogue (des jeunes marginaux), affaire qui s'est ensuite dégonflée. Manifestement, il y a des choses à cacher, et cela intervient juste après le "limogeage" (tiens, ah ah !) de Batho. Je n'en conclus rien... " Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2013

« Le récit fait par Nathalie Michel, déléguée du syndicat de police Alliance, sur Europe 1, est particulièrement glaçant : « A 17h30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres. »

« Mais samedi matin, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, et plusieurs autre voix officielles réfutent une partie de ces informations. »

« Le ministre fait état d’ »actes isolés », d’ »une personne interpellée », et d’ »une tentative de vol de portable » au préjudice d’un secouriste. Mais des « véritables actes [de pillage] commis en bande, non », affirme Frédéric Cuvillier.

Il explique n’avoir pas connaissance « de victimes dépouillées ». Il confirme cependant que des pompiers « par petits groupes, ont été accueillis de façon un peu rude. »Sannat

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marrant, je m'étais fait un peu la même réflexion: un accident qui parait de + en + improbable, des hordes de barbares déjà à pied d'oeuvre comme s'ils attendaient que ça arrive mais énervés (parce que frustrés? zyva! il était à nous ce train!), des dizaines de cars de CRS comme si les autorités avaient su dés le départ que ça n'était pas un accident, des ministres tous plus pitoyables les uns que les autres niant l'évidence et suintant la trouille...un climat de chaos et de trouille, je trouve.

autre exemple:

"La crise amplifie les inégalités, et cela fonctionne même pour la justice. Depuis Grigny, clairement il en existe une pour les racailles et une autre pour le commun des Français. A Trappes, le mari qui avait essayé d'étrangler un policier (rien que ça!!!) est ressorti... libre du commissariat. Dingue! N'importe qui d'autre, pour le même fait, se serait retrouvé en prison. Un internaute a commenté: "il a des super-pouvoirs le mec pour s'en tirer à si bon compte?". A croire que oui. Ou bien alors les magistrats sont en train de devenir fous. Une autre preuve? L'agression d'une patrouille de police voici quelque jours à Rennes dans une autre zone "sensible" (traduisez "de non-droit") de Blosne... "Des policiers doivent contrôler un individu ... Très vite, le ton monte entre les policiers et une trentaine de personnes qui s'oppose au contrôle ... "Un homme incitait à haute voix les autres à nous égorger ainsi que nos proches", relatent des policiers. La situation se tend. D'autres personnes repèrent une voiture de police banalisée et lui crèvent les quatre pneus et vandalisent la carrosserie. Un véhicule qui sera évacué par une dépanneuse sous la protection des policiers". Bref, les incidents au cours desquels ces individus ont menacé les policiers des pires sévices ont été condamnés à des peines... avec sursis, à l'exception d'un d'eux qui a pris du ferme. Lire ici le papier complet dans Ouest-France ici, merci aux lecteurs, et ici la suite au tribunal toujours dans Ouest France. Vous avez aussi l'approche du FT ici." Jovanovic

par contre il est urgent de mettre en cabane de simples veilleurs...forts avec les faibles mais faibles avec les forts (disons bruyants).

"L'homme fort frappe seulement quand c'est absolument nécessaire, et alors rien ne l'arrête. Trajan était fort, pas violent. Caligula était violent, pas fort." V. Pareto

donc, apprenez le vivre-ensemble (via Boréas):