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13/08/2016

passer à l'ennemi

 

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« Il va sans dire que la vieille droite qui, dans son ensemble n’a lu ni Marx ni Lénine, n’est pas prés de lire Gramsci. On se demande d’ailleurs ce qu’elle peut lire en dehors de journaux satyriques et des magazines littéraires quand on s’aperçoit qu’au cours de ces dernières années, aucuns des ouvrages fondamentaux dont elle aurait pu tirer argument, dans un sens ou dans l’autre, ne semble avoir retenu son attention.

La paresse intellectuelle de la vieille droite ne s’explique pas seulement par sa méfiance instinctive vis-à-vis des idées pures. Pendant longtemps, les Saintes Ecritures lui ont servi de doctrine. Tout étant censé avoir été dit, il apparaissait inutile de vouloir constituer une autreSumma autre que celle de Thomas d’Aquin. Cette conviction prévaut encore aujourd’hui dans un certain nombre de cénacles. Mais pour combien de temps ? Après avoir été, nolens volens, la religion de l’Occident, après avoir été portée par un esprit, une culture, un dynamisme européens, qui l’avaient précédé de quelques millénaires, le christianisme, opérant un retour aux sources, redécouvre aujourd’hui ses origines. Pour assumer sa vocation universaliste et devenir la religion du monde entier, il entend se « désoccidentaliser ».

Dans l’immédiat, il développe une stratégie qui revient à se demander si elle ne revient pas à lâcher la proie pour l’ombre. Le christianisme sociologique est entrain de disparaître, laissant la place au militantisme évangélico-politique. L’impulsion vient de la tête. La hiérarchie accélère le mouvement. Les traditionalistes, attachés dans leur Eglise à tout ce dont celle-ci ne veut plus entendre parler, auront du mal à faire croire que le meilleur moyen d’endiguer la « subversion » est de batailler dans une croyance qui les a déjà abandonnés pour passer à l’ennemi. »

Alain de Benoist, Droite, l’ancienne et la nouvelle, 1979.

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"Le pape François a surpris son auditoire hier en prenant la défense d’Israël. Généralement bienveillant à l’égard du peuple juif le pape a cette fois ouvertement qualifié d’antisémitisme, les attaques dirigées contre Israël.

« Attaquer les Juifs ou Israël relève de l’antisémitisme. Il peut y avoir des désaccords politiques entre gouvernements et sur les questions politiques, mais l’État d’Israël a parfaitement le droit d’exister dans la sécurité et la prospérité », a déclaré le souverain pontife au cours d’une audience  accordée à une délégation du Congrès juif mondial.

Le pape a même invité les fidèles à redécouvrir les racines juives du christianisme : « Avec les Juifs, indifférence et opposition se sont muées en collaboration et bienveillance ; d’ennemis et étrangers, nous sommes devenus amis et frères ». Des propos qui interviennent en marge  du Congrès international, organisé du 26 au 28 octobre à l’université pontificale Grégorienne, à Rome célébrant le  50° anniversaire de « Nostra Aetate », la déclaration conciliaire sur les relations de l’Église catholique avec les religions non-chrétiennes.

« Pour les chrétiens, a relevé le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, le judaïsme est beaucoup plus que l’une des religions non-chrétiennes. Entre le judaïsme et le christianisme, il y a un rapport unique. Le judaïsme est la religion dont les chrétiens sont issus ; les juifs sont nos frères aînés. »"source

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Donc, les clandestins africains sont nos frères et Netanyahou et ses colons israéliens sont nos frères... 

Quelle différence avec le discours de la domination, que ce soit Benetton (discours de la marchandise), le CRIF (secte sioniste) ou les Loges (universalisme abstrait), finalement? Et qui sont nos ennemis?

 

11/08/2016

chaos européen

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Si l'on admet que:

- la tentative de coup d'Etat récente en Turquie soit le fait ou ait été instrumentalisée par l'état-profond US,

- Erdogan ait senti le vent du boulet et compris qu'il aurait pu finir au bout d'une corde ou sodomisé au fond d'un égout,

- le ralliement du même Erdogan au parrain Russe constitue un retournement stratégique d'importance et durable,

- l'Union européenne soit, depuis le début, un projet américain de vassalisation de l'Europe occidentale* dans une guerre contre les ennemis de l'Empire US (tantôt les allemands puis les communistes, aujourd'hui la Russie et la Chine sous couvert de "lutte contre le terrorisme" et avec l'appui d'un radicalisme sunnite mythifié et instrumentalisé) et non pas un contre-pouvoir à l'hegemon US, 

- le chaos migratoire européen actuel (secondaire à la destruction de pays du Machrek, du Proche et du Moyen Orient par la même puissance anglo-saxonne et largement organisé par le clan mafieu Erdogan aidé de 50 généraux irakiens baasistes recyclés dans le même radicalisme sunnite d'opérette nommé EI, cette légion arabe de la CIA) constitue un outil de destruction de cette entité européenne, 

- la disparition de ce bras commercial et armé (OTAN) US que constitue l’Europe de Bruxelles soit un moyen pour la Russie (ou l'OCS) de contrer l'impérialisme US en Europe,

- l'éclatement organisé et violent du "bric-à-brac multiculturel" (Sunic) que fut la Yougoslavie puisse constituer un modèle a minima de l'Union européenne actuelle, 

alors il y a de bonnes raisons d'anticiper encore plus de chaos ethnique, économique, social, politique à court terme.

Et ce quel que soit le résultat des élections US de novembre: si avec Trump, le pire est possible, avec Clinton, il est certain.

"Nous tous, qu’on s’appelle identitaires, nationalistes, terriens, tous épris de la glèbe ancestrale, cessons donc avec nos querelles tribales. Les frontières européennes se trouvaient jadis à Troie en Asie donc, chez les Phrygiens, chez Hector, Priam, et la belle Cassandre. Mes ancêtres croates ont dû passer par l’Hindou-Kouch et par le Caucase, il y a quelques millénaires, avant de s’installer sur la belle côte adriatique. Aujourd’hui, on trouve davantage de bons Européens à Buenos Aires ou à Sidney qu’à Paris ou à Londres. Avec nos guerres claniques, que ce soit les Russes contre les Ukrainiens ou les Serbes contre les Croates, on ne fait qu’une belle offrande aux ennemis de l’Europe." Tomislav Sunic, 2014.

 * les élites politiques, médiatiques, économiques "européennes" n'étant donc que des figurants corrompus ou des idiots utiles.
podcast

10/08/2016

suicide squad

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"L’Union européenne est donc entrée, en profondeur, dans un processus qui, à l’issue de ce siècle, aura abouti au remplacement de sa population d’origine par des populations non européennes, africaines et asiatiques. L’Europe ne sera plus européenne à la fin du XXI e siècle. Mais ce que connaît notre civilisation européenne, héritière de Rome et des cathédrales du Moyen-âge, est à différencier de la situation nord-américaine, des Etats-Unis en particulier. Le dernier livre de l’universitaire américaine Samuel Huntington montre en effet que si l’Amérique tend à perdre sa dominante « blanche » et anglo-saxonne, elle reste néanmoins culturellement chrétienne; plus que cela, les guerres dans lesquelles elle est entrée contribuent, au-delà des fractures communautaristes, à refonder la nation américaine autour d’une religiosité commune. Les Etats-Unis continuent donc, à partir de plusieurs races, à fabriquer des Américains. Au contraire, il y a peu d’espoir que l’Union européenne, à partir de populations ethniquement extra-européennes, ne parvienne à fabriquer des Européens de culture. D’abord parce qu’à la différence des Etats-Unis (qui absorbe une majorité de chrétiens et parvient encore à convertir une proportion significative de ceux qui ne l’étaient pas), l’immense majorité des migrants vers l’Europe n’est pas de religion chrétienne; ensuite, parce que la volonté de « convertir » ces migrants, si ce n’est à la religion des Européens, du moins aux valeurs qui en découlent, a disparu. Non seulement la construction européenne telle qu’elle est envisagée aujourd’hui contribue à éradiquer les identités nationales, mais aucune identité européenne de substitution n’est proposée en lieu et place de celles-ci. En conséquence, l’immigré extra-européen est accueilli par un ensemble économique progressivement vidé de ses contenus identitaires et dans lequel il n’a aucune chance de s’assimiler puisqu’il n’a plus rien à assimiler. Plus les années passeront, moins les écoles européennes seront en mesure d’assimiler les petits enfants d’origine extra-européenne. Regardons à ce propos les chiffres en France et notamment celui des effectifs des enfants d’immigrés d’origine extra-européennes (âgés de moins de 15 ans) : ils constituent déjà 13 % des enfants dans les classes. En 2030, ce chiffre sera passé à 25 % mais dans les grands centres urbains (Paris, Marseille, Strasbourg...) cette proportion pourra être de 50 voire 75 %. On voit bien que l’idée même d’assimilation n’a déjà plus de sens.

Ma conclusion est donc radicale ou sombre. Ou bien l’Union européenne lance dans les prochaines années à venir une sorte de « Plan Marshall » de relance de la natalité et de réduction de l’immigration extra-européenne (politique d’immigration sélective, abolition du regroupement familial, encouragement au retour par limitation drastique des prestations sociales...) ou bien la civilisation européenne aura disparu à la sortie de ce siècle." Chauprade, 2004.

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Si rien ne change dans les politiques européennes dans les années à venir, Chauprade a certainement raison. Constat.

Photos: en haut, Noël 1964, en bas, Noël 2014...

#nous sommes tous des migrants

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Suède: les autorités incitent les jeunes suédois à passer du temps avec les migrants et les demandeurs d’asile, pour tisser du lien social et montrer que l’intégration et le multiculturalisme peuvent fonctionner.

(Voir la vidéo en cliquant ici)

Environ 50 jeunes Suédois (originaires de Suède ou d’ailleurs), âgés de 14 à 15 ans, sont ainsi payés 50 couronnes suédoises (environ 5,50 euro) de l’heure afin de se mêler aux nouveaux arrivants, principalement musulmans, pour créer des relations sociales. Après trois semaines, un premier groupe a appris à mieux connaître la démocratie, l’égalité et la prospérité. Ceux qui sont encore demandeurs d’asile ne peuvent pas obtenir de salaire, parce qu’il n’a pas été possible de mettre en place un permis de travail.

« Ces jeunes gens font un travail très important dans l’enseignement de leurs cultures pour que chacun puisse acquérir une meilleure compréhension de l’autre », a déclaré Kristina Sunebrand, la responsable de ce projet. « La rémunération est toujours une bonne motivation, » a t-elle ajouté.

SVT

09/08/2016

Faye

" (...) Recueillement, bougies, fleurs, poèmes, ours en peluche, décorations posthumes pour les victimes, toujours les mêmes scènes, les mêmes larmoiements dévirilisés face aux tueurs arabo-musulmans racistes et aux masses qui les soutiennent et les encouragent, partout en France. Avec Emmanuel Valls aux commandes, la figure même du faux dur, (comme son subordonné, l’incapable Cazeneuve) et son patron Hollande, le politicien ramollo, qui parlent de ”guerre” sans oser riposter ni agir, les agresseurs jubilent.

Le terroriste arabe de Nice était un repris de justice, auteur de violences et agressions, jamais incarcéré, toujours condamné avec sursis. Impuni. La suppression de la ”double peine” (expulsion d’un étranger condamné) par Sarkozy, le politicien imposteur qui change d’avis comme de chemise, sous influence de son épouse bobo–gaucho,  et le laxisme judiciaire, organisé par la gauche (Taubira, égérie protectrice des délinquants allogènes) sont directement responsables de ces attentats. Car cet assassin tunisien n’aurait, normalement, jamais dû résider en France. Les deux égorgeurs arabes du prêtre le 26 juillet, parfaitement connus des ”services” comme des islamo–voyous dangereux, avaient été libérés de prison. C’est donc toutes les règles hors du bon sens de notre droit pénal laxiste qu’il faut revoir.  

Beaucoup se rallient à des positions de plus en plus dures, même parmi d’anciens bien pensants. L’idée de guerre civile ethnique inéluctable fait son chemin. L’idéologie dominante – mais minoritaire dans la population– ne pourra pas  empêcher une explosion. Car la force des faits dépasse celle de persuasion des dogmes.  

 Depuis deux ans, nos dirigeants ont laissé entrer près de deux millions de ”migrants” ( !) en Europe, à 90% musulmans, sous l’influence de la catastrophique Mme Merkel et d’une oligarchie allemande perverse. C’est l’accélération vertigineuse d’une immigration de peuplement, et non plus provisoire de travail initiée dans les années 70. Et cette invasion massive est proportionnelle, depuis deux décennies, à la hausse de la criminalité, de l’insécurité et du terrorisme. Quelle coïncidence bizarre… 

Plutôt que de mener des opérations militaires contre–productives au Moyen–Orient ou en Afrique contre l’ ”islamisme”, il faudrait mieux se défendre contre l’invasion en France et en Europe. Le vrai front est ici.  L’idée s’impose, par la lucidité et la douleur de l’expérience, que la cohabitation interethnique est impossible – partout dans le monde et depuis toujours – et qu’il va falloir  faire le ménage.

 La solution ne réside pas uniquement dans la lutte contre le ”communautarisme”, pour la ”laïcité”, la défense des ”valeurs de la République” (qui ne sont que des conséquences) mais dans la prise en compte des causes : c’est–à–dire l’immigration de peuplement. Il faut traiter les causes et pas les symptômes. Et la cause principale, et même unique, c’est la présence massive et croissante sur notre sol, en France et en Europe, de populations de plus en plus inassimilables, ingérables et surtout hostiles. Avec la complicité de l’État. Ce qui rend toute politique d’intégration ou d’assimilation totalement impossible. Utopie infantile d’intellectuels. La seule thérapie comprend donc deux volets, en plus de la lutte contre le terrorisme musulman et raciste et l’islamisation : 1) immigration zéro, arrêt des flux invasifs ; 2) démigration, expulsions et retours massifs. Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Marion Maréchal–Le Pen est la seule, dans la classe politique, à avoir eu la bonne formule : «  Ils tuent nos enfants, assassinent nos policiers et égorgent nos prêtres. Réveillez–vous ! » Exact, mais le problème est démographique et ethnique. Il faut réduire drastiquement le nombre de ces ”ils”. Et les désigner pour les combattre, les empêcher d’entrer et les expulser. Qu’ils rentrent chez eux et continuent –entre eux – leur jeu de massacre atavique. Ça ne nous concerne pas.

(1) Une partie de l’ ”extrême droite” risque très peu de la part de la répression l’État parce qu’elle flirte avec l’islamophilie  .Des revues comme Réfléchir et Agir ou Éléments, des auteurs comme Alain Soral ou Alain de Benoist et toute leur mouvance sont les héritiers d’une tradition de soumission et de collaboration, dont la peur de l’ennemi est la règle. La lâcheté  – la trouille –est leur loi.

G Faye

08/08/2016

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