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02/01/2011

taqîyapride

"Attentat en Égypte : le CFCM "indigné"


01/01/2011 | Mise à jour : 20:05 Réactions (5)

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a condamné aujourd'hui "avec la plus grande vigueur" l'attentat "abject" contre une église copte à Alexandrie en Egypte, qui a fait 21 morts dans la nuit de la Saint-Sylvestre.

Le CFCM "exprime son indignation la plus vive face à la barbarie de ces actes criminels que rien ne saurait justifier", écrit son président, Mohammed Moussaoui, dans un communiqué.

Il "fait part de sa profonde inquiétude quant à la situation des Chrétiens d'Orient et leurs droits de pratiquer librement et en toute sécurité leur religion", ajoute-t-il, en appelant "toutes les personnes éprises de paix et de justice à unir leurs forces pour combattre cette haine et cette intolérance"."

Une courte vidéo de cette allocution:

 

Quelle bande de tartuffes, sans rire! taqîya, mon amour!

Attention, surtout padamalgam™, ne blessons pas ces millions de musulmans modérés™ invisibles et muets qui vivent en Europe...et qui, bien que soumis à cette idéologie totalitaire de haine et d'intolérance à l'égard de tout ce qui n'est pas elle, sont des hommes d'amour et de paix et de tolérance™.

 ha ha! autant il est facile de dissimuler le double discours de leaders musulmans (du CFCM, par exemple, à l'UOIF, ils y ont renoncé..), autant la haine pure -au nom de l'islam- qui émane de ce genre de boucherie est une triste bénédiction pour ouvrir les yeux des plus naïfs, notamment en Europe (les les lecteurs du JDD, par exemple, ou les auditeurs d'Yvan Levaï..).

une dernière pour la route:

"Au Liban, le parti islamiste chiite Hezbollah a dénoncé "un complot dangereux visant la diversité religieuse dans plus d'un pays arabe et musulman", de même que le Hamas palestinien pour qui "l'attentat est destiné à pousser à la confrontation entre musulmans et chrétiens"."

NB: sinon, une petite pépite ce matin: les voeux d'hervé Machin, dans sa cuisine...(ne ratez pas les commentaires hilarants)

01/01/2011

survie

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«  (…) 32% des étudiants musulmans britanniques admettent de tuer au nom de l'islam, et 40% veulent appliquer la charia. Selon un sondage effectué dans 30 universités en Grande-Bretagne, le corps étudiant des jeunes musulmans dans ce pays est extrêmement radicalisé. Le sondage a questionné  600 étudiants musulmans et 800 de leurs pairs non-musulmans sur des sujets politiquement délicats comme l'homicide au nom de l'islam et l'établissement de la charia,  et les résultats s'avèrent radicalement différents selon ces deux catégories. Alors que presque personne dans l'échantillon des non-musulmans accepte de tuer au nom de la religion, un tiers de tous les étudiants musulmans sondés a soutenu cette "proposition".

Cette confirmation de l'extrémisme et de la violence mortelle chez les jeunes musulmans de Grande-Bretagne est aussi une indication de l'échec total de la société britannique à la fois à intégrer ainsi qu'à  mieux contrôler ses communautés musulmanes. Le mot «Londonistan» souvent utilisé pour symboliser  l'extrémisme islamique présent dans la capitale,  parait déjà dépassé vu l'ampleur du phénomène qui touche l'ensemble du territoire.

Ce sondage terrifiant a été révélé par Wikileaks, issu d'un câble diplomatique du 6 janvier 2009 émanant de l'ambassade américaine à Londres. D'autres résultats  de l'enquête sont également inquiétants. Par exemple, plus de la moitié de tous les étudiants musulmans britanniques insistent pour être représentés par un parti politique fondé sur l'islam. » Source

Rien que l’on ne sâche déjà, en fait…

 

«  (…) Joachim Véliocas:  Cela doit être très beau [cette procession catholique à Nice]...Cependant tout ne s'est pas passé  comme prévu,  pouvez-vous nous raconter ?

Louis: Arrivés rue Rossetti, point de rassemblement habituel de nombreux musulmans, nous avons été conspués par des passants et les consommateurs d'un bar. Ces personnes étaient toutes des musulmans. Les cris étaient des "Allah ouakbar" et des youyous. S'y ajoutaient des sifflets des mêmes personnes. L'un a vu mon regard désapprobateur et m'a lancé, à moi qui portais la statue de la Vierge, "qu'est-ce que t'as toi, t'as un problème?". Nous avons chanté plus fort pour couvrir les bruits sacrilèges. Rue Droite s'y sont ajoutés des youyous, sifflets et hurlements divers en provenance des étages, hurlés par des mères de familles musulmanes et leurs enfants. Au retour par le même chemin, nous avons entendu la même chose, en plus fort car ils nous attendaient cette fois. Celui qui m'avait apostrophé s'est alors levé pour aller cracher sur la procession, au niveau des femmes comme il se doit. Un autre s'est approché mais je n'ai pu voir s'il a craché ou non. Il est important de noter qu'il n'y a aucun aspect politique dans cette affaire. Les agresseurs ne font guère de distinction entre catholiques traditionalistes et modernistes. Aucune organisation, quelle qu'elle soit, n'a pu mobiliser car seuls nos fidèles savaient que la procession allait avoir lieu. Nulle affiche n'avait été collée. Notre occupation temporaire de la rue était légale, contrairement aux prières de rues musulmanes hebdomadaires. Les non-musulmans que nous avons croisé pendant la procession ont eu des réaction d'étonnement, prenant des photos de cet évènement qu'ils jugeaient folklorique, ou de satisfaction  de voir de nouveau des processions, c'est tout. Les musulmans, eux, se trouvaient là simplement parce qu'ils habitaient le Vieux Nice ou qu'ils y passaient. Il s'agit d'un échantillon aléatoire de musulmans moyens vivant en France dont une grande partie a spontanément manqué de respect à la religion catholique et aux chrétiens français. » (source)

 

Une société n'est pas faite d'idées abstraites ni de principes qu'il suffirait d'imposer pour qu'ils se retrouvent appliqués au sein des populations concernées (comme le croit festivus). Le marché ne suffit pas. Les sociétés sont faites d'habitudes, de coutumes, de relations individuelles et collectives entre les êtres qui ont pour origine l'histoire, la culture, l'inconscient collectif et la "psychologie de masse" des peuples en question.

Par conséquent, la démocratie et les libertés individuelles au sens occidental du terme ne sont pas forcément applicables aux populations n'ayant pas notre culture, nos valeurs: égale dignité de tous, justice et partage, non-violence, émancipation de l'individu à l'égard du groupe et de la femme à l'égard de l'homme, liberté de choix, séparation du politique et du religieux, fraternité humaine. Il faut que les peuples partagent ces valeurs (qu'elles viennent du christianisme ou d'autres cultures) pour qu'une société libre et démocratique soit possible. L'humanisme issu des Lumières n'était rien d'autre qu'une version laïcisée de ces principes.

A l'opposé, l'islam n'est pas compatible avec la démocratie : ce n'est pas une question d'individus, mais une question de système. Les valeurs fondamentales de l'islam sont à l'opposé de celles des sociétés occidentales : inégalité de l'homme et de la femme ainsi que du croyant et du non croyant, non séparation du politique et du religieux, refus de l'innovation et des influences extérieures, pression de la communauté sur l'individu, absence de liberté de conscience et de choix, soumission totale de l'Homme face à Dieu sans remise en cause possible, incitation au mépris, à la violence ou à la domination envers le monde non musulman. Quand les individus sont imprégnés de ces valeurs, la société ne peut que très difficilement être démocratique et libérale, d'autant plus que l'islam engendre une culture basée sur le narcissisme et le rapport de force, là où nos sociétés sont fondées sur le dialogue et le compromis.
Les sociétés de type africain semblent elles aussi avoir beaucoup de mal à être démocratiques, sans doute parce que la structures claniques encore très présentes dans les sociétés font que les individus ne peuvent pas s'émanciper du groupe, contrairement au sociétés occidentales dans lesquelles l'Homme est au centre du système.

Tous les quartiers, toutes les villes, toutes les régions à majorité islamique ou à forte minorité islamique connaissent le même phénomène de partition, de sécession, de rejet de toute acculturation, de toute intégration, de toute insertion : France, Espagne, Italie, Belgique, Suède, Danemark, Hollande, Suisse, partout. Un point commun : l’islam (et non pas l’islamisme)
La non-compréhension des principes énoncés ci-dessus aura des conséquences dramatiques. On en a eu un exemple avec la récente guerre d'Irak : il ne suffit pas de faire tomber un dictateur pour que la démocratie s'instaure, ce que montre bien la guerre civile irakienne. De même, les réponses de type "social" resteront totalement sans effet dans les banlieues islamisées, comme le montre l'échec de toutes les "plans banlieue" et autres politiques de la ville.

La question ne sera bientôt plus de savoir si la démocratie est exportable en dehors d'Occident mais de savoir si l'Europe, en maintenant la substitution démographique à l'œuvre actuellement et en renonçant à imposer ses valeurs, pourra rester libre et démocratique. Pour l'instant, rien n'incite à l'optimisme.

La solution ne viendra pas de dirigeants politiques occidentaux, massivement terrorisés, inconscients ou corrompus, mais des peuples. Les dernières affaires de votations populaires anti-islamiques en Suisse, la reductio ad hitlerum systématique de la vox populi montrent assez la détermination de nos dirigeants à poursuivre leurs politiques de remplacement démographique et d’islamisation de ce continent et à délégitimer toute prétention des européens à prendre en main leur destin.

La solution est dans la subversion du désordre établi, dans le dynamitage du consensus bien-pensant, dans la guérilla de la réinformation : il faut que de plus en plus de gens ouvrent les yeux sur la transformation à l’œuvre, comprennent que le temps joue contre eux et surtout qu’ils ont un pouvoir énorme : le politiciens changeront de doxa du jour au lendemain quand ils sentiront le vent tourner.

Si rien n’incite à l’optimisme, rien n’est perdu.

« Il n’existe aucune garantie que les protections qui prévalent dans les sociétés occidentales seront préservées dans celles qui deviennent non-occidentales. Aucune raison historique ne force à croire que des gouvernements basés sur les libertés individuelles survivront à la disparition des peuples occidentaux. L’Afrique post-coloniale est révélatrice. Dans sa plus grande partie, le continent Noir retourne à ses mœurs ancestrales, renforcées par une infusion d’armes occidentales modernes, comme cela a été montré par les carnages somalien et rwandais. Ce qui bouleverse notre très profond sens de la compassion est compréhensible. Mais le sentimentalisme ne devrait pas nous aveugler quant aux implications à long terme que cela aura sur notre propre survie. De même que de donner de la nourriture à des populations incapables de se nourrir ne fait que hâter l’inévitable catastrophe démographique, déverser en Occident des populations du Tiers Monde accélère simplement la transformation de l’Occident en une extension du Tiers Monde. »

Jane Jacobs, Dark Ages Ahead, 2004.

En cherchant un titre à ce post, je me suis demandé si "survie" n'était pas un peu dramatique...finalement, non. Des politiques migratoires, natalistes et culturelles en cours et à venir dépendent la survie de certaines des valeurs civilisationnelles les plus essentielles de la culture européenne.

pour finir, ne ratez pas ça! (piqué chez didier Goux haha!)

30/12/2010

what else?

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Je rebondis sur le post du Pélicastre qui, tantôt, montrait bien la folie ordinaire, adoubée par le barnum médiatique, de nos peoples planétaires constituant leurs familles en adoptant, sans doute au gré de tournages ou de campagnes de propagandes, petits africains ou petits asiatiques…avec les prénoms toujours plus grotesques que l’on sait (se reporter au même post). Pas utile d’être grand clerc pour entrevoir les décennies de psychanalyse promises à ces pauvres gamins. Par ailleurs, seul un esprit retord comme le mien pourrait voir dans cette mode un refoulé de la culpabilité occidentale à l’égard de son histoire, notamment coloniale…manière de se racheter une conscience, sans doute. Une autre particularité est la singularité de cette attitude au regard de l’histoire millénaire de la geste esclavagiste et de la diversité des civilisations en cause : verra-t-on un jour des peoples Arabes adopter des petits noirs Maliens, Ghanées, Soudanais en repentance de la traite Orientale ? Ou de riches parents maghrébins adopter de jeunes Siciliens ou de jeunes Français en mémoire des Barbaresques, ou quelques célébrités Turques faire de même ? Sans doute jamais. Pourquoi ?

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Relu quelques pages du Noir sur noir de Sciascia à propos de la justice et relatant la sévérité de la justice Napolitaine d’alors à l’égard d’un noble espagnol coupable de meurtre et qui fut, alors qu’il participait à une expédition guerrière contre les Barbaresques, rattrapé et décapité (et non pendu, seule faveur de classe). Sciascia fait alors la comparaison avec la justice Italienne des années 70, pleine de mansuétude à l’égard des puissants du moment.

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« Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares pour être dispensé d’aimer ses voisins. » écrit Rousseau dans son traité sur l’éducation. Le genre de chose qui surgit dans mon esprit lorsque je lis ce genre de nouvelle. Nul doute, il est vrai, qu’il n’y ait pas de devoir plus urgent à accomplir autour de cette ordure de caféinomane et de ses tristes acolytes friqués.

«Nous voulons que les auteurs potentiels de génocide ou d'autres crimes de guerre sachent que nous les voyons, que le monde les regarde», indique George Clooney dans un communiqué. « Le satellite pourra capturer, par exemple, des images de villages bombardés ou des mouvements de foule. (…) Avec ce projet, c'est comme si nous étions en 1943 et qu'il y avait une caméra à l'intérieur d'Auschwitz (...) Mais personne ne pourra dire que nous ne savions pas.»

Les millions d’américains survivant grâce à des bons alimentaires dans des conditions misérables apprécieront…Et vu l’évolution de la situation sociale aux USA, probable que le satellite pourra –aussi- servir à suivre les mouvements de foules à Shawnee, Lexington ou Cambridge. Comment ne pas faire le lien avec le premier paragraphe…

Et un point Godwin au passage.

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« Connu naguère pour sa circulaire ultra-libérale, l’ancien commissaire européen Néerlandais Fritz Bolkenstein est devenu la cible de la communauté juive depuis la parution d’un livre qu’il vient de consacrer au judaïsme néerlandais. Il recommande en effet aux juifs orthodoxes, qu’il qualifie de « juifs conscients », d’émigrer vers Israël ou les Etats-Unis car « ils doivent réaliser qu’il n’y a plus d’avenir pour eux ax Pays-Bas ». En réalité, Bolkenstein, qui a largement été à l’origine, comme dirigeant du parti libéral au début des années 90, de la déferlante immigrationniste et de la montée du multiculturalisme, reconnaît aujourd’hui qu’il s’agit d’un échec et que cet échec est irréversible. » (Faits et Documents, 1512/10-15/01/11)

Petit rappel au passage :

« Andrew Neather, qui rédigeait les discours de Tony Blair, Jack Straw et David Blunkett, a fait une révélation de taille, dans l’émission Question Time de la BBC. Il a en effet dévoilé que l’énorme augmentation de l’immigration durant la dernière décennie était une politique délibérée et organisée par les Travaillistes afin de modifier la constitution ethnique de la Grande Bretagne : « Outre les besoins du marché du travail, il y avait également une motivation « politique » derrière la politique d’immigration. [Les ministres entendaient] mettre le nez des conservateurs dans la diversité ». Cet apparatchik de premier rang a précisé que les dirigeants travaillistes avaient opéré secrètement, craignant que cette politique ne perturbe « la classe ouvrière qui est son vivier électoral ». Les vraies raisons, qui figuraient dans les premières versions du rapport Performance and Innovation Unit, rédigé par Downing street, ont été supprimées dans la version finale du document afin de ne pas révéler cette politique délibérée et organisée. Selon lui, « l’immigration de masse était pour le gouvernement le moyen de rendre le Royaume Uni totalement multiculturel. Cette politique délibérée a duré de 2000 au moins jusqu’au mois de mai 2008, date à laquelle on a mis en place le nouveau système de points.» Ce qui a entraîné l’arrivée, selon le think tank Migration Watch, de plus de trois millions de nouveaux immigrés. " (Faits et documents 15-30/11/09)

et :

« Au début des années 1990, les représentants du parti allemand « Bündnis90/Les Verts » (Coalition90/Greenpeace) pour une Europe franco-allemande et l’un de leurs politiciens vedettes, Daniel Cohn-Bendit, annonçait la couleur ainsi : « Nous, les Verts, devons lutter afin que le maximum d’étrangers viennent s’installer en Allemagne. Quand ils seront en Allemagne nous devrons lutter pour qu’ils obtiennent le droit de vote. Quand cet objectif sera atteint nous aurons alors le nombre suffisant d’électeurs pour changer cette république. » » (bivouac-ID)

...ça donne une meilleure idée d'ensemble.

(photo: Nespresso party at George's)

NB: pas la peine d'aller si loin pour trouver une bonne cause à défendre...quelle bande de clowns invertébrés.

28/12/2010

land of few

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"Christophe Barbier ne dirigera pas Le Monde

Depuis le départ annoncé d'Eric Fottorino, le journal Le Monde attend son nouveau pilote. Parmi les noms qui circulent depuis quelques jours, celui de Christophe Barbier, le directeur de la rédaction de L'Express. Flatté mais catégorique: il dément. "

 

Ha, ha!

En passant, Christophe Barbier a la tronche de ce qu’il est, un loufiat obséquieux, un chef de rayon de Darty surpris en plein harcèlement sexuel sur une caissière, un sommelier de chez Tricatel, un VRP en sex-toys collectionneur d’Alix et secrètement amoureux d’Enak, un chef scout qui tape dans la caisse, un fayot d’internat, un conseiller bancaire qui fourgue des bons à  échéance décennale à une centenaire, un petit ramasseur de balles de Roland Garros  ayant subi une poussée de croissance cet été, un faux derche de chambrée, une balance d’infortune carcérale, un kidnappeur de caniches de beaux quartiers, un gigolo  à mémères cannoises, un infirmier à domicile couché sur testament, un croupier de casino de polder, le gars qui se fait porter malade à chaque corvée, le marié du jour qui prend pour témoins les amants de Madame, le gendre à la Feydeau, un démarcheur en assurances éphémères dont le siège est à Panama City, un entraîneur de patineuses.

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Pendant, donc, que l’Express suit de prés (pas de sujet plus urgent, apparemment..) la marche du Monde (dont les réjouissants commentaires d’abonnés quasi-systématiquement hostiles à la ligne éditoriale bureaucratique bien-pensante du journal doivent commencer à donner quelques migraines à tous les cuistres du genre Marcelle ou Glucksman), voyons celle du monde, le vrai. Et "cessons de diaboliser les roulottes et les mosquées", bordel!

Chaque mois, aux Etats-Unis, ce sont toujours plus de « petits actionnaires » qui quittent les marchés financiers  laissant aujourd'hui plus de 70% des transactions aux mains des grandes institutions et autres high frequency traders (HFT ou logiciels d’achats et de vente d’actifs financiers intervenant à la moindre fluctuation de cours et sans le contrôle direct des opérateurs bancaires). La finance anglo-saxonne est moribonde et l’année qui vient va voir chuter l’empire Américain dans un chaos financier, politique, social, géostratégique inédit depuis les années trente (et 1492?) et, avec lui, la fin d’un monde occidentalo-centré et l’essor probable d'outsiders, les fameux BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), dans un plurivers qui aurait réjouit Carl Schmitt : un nouveau nomos de la Terre, rien que ça !

Saint Métis Barack Obama (SMBO), malgré toutes les mauvaises raisons qui l’ont conduites au pouvoir (malhonnêteté foncière de la mafia Bush et eugénisme racial métissolâtre) ne dit pas uniquement des conneries à usage interne : en Mars 2009, il assène aux banquiers américains (ce gang de requins) ceci:  « mon administration est la seule chose entre vous et les fourches ». Et, effectivement, il se pourrait bien que celle-ci fut le dernier obstacle entre la colère légitime de 60 millions d’américains (au minimum, les plus démunis, c’est-à-dire ceux qui survivent de bons alimentaires en vivant d’expédients et ne voyant plus aucun espoir dans l’Etat fédéral alors que 2009 fut une année record pour les bonus de traders...), les millions d’armes à feu que ce peuple, dans sa grande sagesse, a su conserver et le gang de requins en cols blancs qui croisent à Wall Street. 

Les américains vont connaître dans les années à venir (2011 et surtout 2012) une récession terrible, une paupérisation générale majeure, d’autant plus dramatique que nombre de ceux-ci croient encore vivre in the land of plenty…Nul doute que les tenants du pouvoir américain (classes favorisées qui ne paient quasiment plus d'impôt, banquiers hors-la-loi, lobbys industriels et militaires aux relations incestueuses avec le pouvoir fédéral) se prêtent docilement à un exercice de réduction des déficits qui se traduirait inmanquablement par une perte brutale de leur pouvoir et de leur richesse... On peut donc imaginer sans trop d’effort une succession de conflits sociaux violents et de crises sociales de grande ampleur dans un climat chaotique de paupérisation générale et drastique. Qui ne saurait, bien entendu rester confinée au continent américain, globalisation aidant, et ne pas diffuser à l’ensemble de la sphère d’influence de la finance anglo-saxonne, Europe en particulier.

L’Europe va donc avoir rapidement le choix entre couler avec l’« allié » atlantique en faillite ou repenser l’ensemble de ses politiques/ priorités géostratégiques, économiques, militaires et énergétiques en se tournant naturellement vers ces outsiders qui n’en sont plus…

Not « the land of plenty », but « the land of few »...

(photo: des revolvers confédérés...)

podcast

(musik: kiev seminary choir/ Praise the name of Lord)

anatomie du chaos

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Ceux qui fréquentent Hoplite depuis un moment connaissent mes idées sur la sécession ethnique/culturelle/religieuse/sociale qu’organisent méthodiquement nos modernes libéraux-libertaires par le biais d’un remplacement démographique de grande ampleur depuis plus de quarante ans, par la destruction des cadres sociaux, environnementaux, culturels, politiques, religieux ou philosophiques des peuples européens, par l’anomie galopante et la guerre de tous contre tous : les prémisses d'une guerre civile sous-tendue par les bouleversements induits par le capitalisme globalisé (ou néo-libéralisme).

Christopher Lasch ou JC Michéa qui, au-delà de la critique de la religion du Progrès™, décrivent une autre sécession à l’oeuvre, moins visible mais non moins dangereuse, qui est celle de nos « élites ». Par « élites », j’entends cette hyperclasse hédoniste et nomade, ces insiders, hommes politiques rafarinesques, sportifs thuramo-compatibles, journalistes jofrinesques, écrivains attalinoïdes, sociologues woltoneux, dont le point commun est de vivre bien en étant à l’abri des conséquences désastreuses des politiques qu’ils promeuvent et qui font le malheur de beaucoup d'autres (le peuple, volontiers "populiste"), ces outsiders silencieux, en panne d’éducation, d’instruction, de repères, d’argent, de savoir et de sens…et de traditions (horresco referens).

« Il fut un temps où ce qui était supposé menacer l'ordre social et les traditions civilisatrices de la culture occidentale, c'était la révolte des masses. De nos jours, cependant, il semble bien que la principale menace provienne non des masses, mais de ceux qui sont au sommet de la hiérarchie. Dans une mesure inquiétante, les classes privilégiées -les 20% les plus riches de la population, pour prendre une définition large- ont su se rendre indépendantes non seulement des grandes villes industrielles en pleine déconfiture mais des services publics en général. Elles envoient leurs enfants dans des écoles privées, elles s'assurent contre les problèmes de santé en adhérant à des plans financés par les entreprises où elles travaillent et elles embauchent des vigiles privés pour se protéger contre la violence croissante qui s'en prend à elles. Elles se sont effectivement sorties de la vie commune. Les mêmes tendances sont à l'oeuvre dans le monde entier. En europe, les référendums qui se sont tenus sur la question de l'unification ont révélé une faille profonde et qui va en s'élargissant entre le monde politique et les membres plus humbles de la société qui redoutent que l'UE ne soit dominée par des bureaucrates et des techniciens dépourvus de tout sentiment d'identité ou d'appartenance nationale. Une Europe gouvernée de Bruxelles sera de leur point de vue de moins en moins sensible au contrôle des peuples. Le langage international de l'argent parlera plus fort que les dialectes locaux. Ce sont ces peurs qui sont sous-jacentes à la résurgence des particularités ethniques en Europe, tandis que le déclin de l'Etat-nation affaiblit la seule autorité capable de maintenir le couvercle sur les rivalités ethniques. Par réaction, la renaissance du tribalisme renforce le cosmopolitisme chez les élites. » (Christopher Lasch, La révolte des élites, 1996)

Christopher Lasch a théorisé cette sécession élitaire, cette trahison de la démocratie, en 1996, dans un livre cardinal, La révolte des élites, qui fut bien sûr ignoré par tout le ban et l’arrière-ban de l’intelligentsia progressiste, notamment en France. Certaines vérités, certaines analyses, trop dérangeantes et anti-conformistes s’enterrant beaucoup plus facilement en les ignorant délibérément qu’en les affrontant. Jean-claude Michéa, dans une courte préface à cet ouvrage, dit l’essentiel :

« Profondément enracinés dans l’économie planétaire et ses technologies sophistiquées, culturellement libérales, c’est-à-dire, « modernes », « ouvertes », voire « de gauche », les nouvelles élites du capitalisme avancé, celles qui contrôlent le flux international de l’argent et de l’information, manifestent en effet, à mesure que leur pouvoir s’accroît et se mondialise, un mépris grandissant pour les valeurs et les vertus qui fondaient autrefois l’idéal démocratique. Enclavées dans leurs multiples « réseaux », au sein desquels elles « nomadisent » perpétuellement, elles vivent leur enfermement dans le monde humainement rétréci de l’Economie comme une noble aventure « cosmopolite », alors que chaque jour devient plus manifeste leur incapacité dramatique à comprendre ceux qui ne leur ressemblent pas : en premier lieu, les gens ordinaires de leur propre pays (on sait par exemple, que dans le monde de l’élite, situé « nulle part ailleurs », l’homme ordinaire ne peut apparaître que sous la figure moquée des Deschiens). Christopher Lasch a tenu à placer sa critique des nouvelles élites du capitalisme avancé sous le signe du « populisme », c’est-à-dire conformément au sens historique du mot, d’un combat radical pour la liberté,  et l’égalité mené au nom des vertus populaires. On sait à quel point, depuis quelques années, les media officiels travaillent méthodiquement à effacer le sens originel du mot, à seule fin de pouvoir dénoncer comme « fascistes » ou « moralisateurs » (à notre époque, le crime de pensée suprême) tous les efforts des simples gens pour maintenir une civilité démocratique minimale et s’opposer à l’emprise croissante des « experts » que le système a préposé à la défense médiatique de ses nuisances, s’empresseront de faire courir le bruit –pour affecter de s’en réjouir ou pour s’en lamenter- que ce livre est « réactionnaire ». Il n’est cependant pas interdit d’espérer que le lecteur intelligent puisse encore se faire une opinion par lui-même. »

Une précision s’impose concernant le terme de « libéralisme » que j’utilise régulièrement bien souvent pour en montrer les aspects obscurs et destructeurs, bien que célébré par la quasi-totalité des media occidentaux mais pas seulement. Ce mot fait référence chez moi à ce « néo-libéralisme », sorte de capitalisme globalisé devenant, mondialisation oblige, l’alpha et l’oméga des élites globalisées, occidentales ou pas.

Or, l’imposture fondamentale des thuriféraire du néo-libéralisme est de se vendre (le mot est de rigueur) comme les héritiers du libéralisme politique et économique théorisé par les grandes figures de la philosophie des Lumières : cette aberration (cette imposture), en forme d’impasse intellectuelle, éthique et morale est pourtant monnaie courante aujourd’hui et permet à tous les criminels de guerre (économique) du genre de Madoff, Goldman, Sachs, Friedman, Lehman, Volker ou Greenspan (liste non limitative) de faire passer une société malade de son hyperconsommation rabique pour une geste libérale autrement complexe et nuancée des penseurs européens du libéralisme politique et économique des XVII et XVIIème siècles. Nul doute que Smith, Ricardo, Hume, Locke, Montesquieu et de quelques-uns de leurs –véritables- héritiers comme Constant ou Tocqueville ne pourraient reconnaître une seconde leur vision éclairée et subtile d’émancipation, de liberté et d’autonomie (dans un monde ou régnaient absolutisme et religion) dans l’hubris marchande et prédatrice d’un Bernanke ou d’un Friedman et de ses Chicago boys...

L’exploit de ces apprentis sorciers, outre le fait de pouvoir encore s’afficher comme les héritiers de penseurs authentiques de l’autonomie et de la raison, est d’avoir su imposer leur doctrine « néo-libérale » que décryptent Pierre Bérard, Castoriadis, Michéa ou Lasch, à la planète entière, malgré les ravages, les prédations, les bouleversements incroyables que celle-ci produit partout.

Or cette croyance (c’en est une, aucun fondement solide autre que la foi de ses fidèles) que l’homo oeconomicus serait une créature rationnelle qui ne court qu’après son meilleur intérêt au détriment de toute autre aspiration, que la cupidité de chacun fait la richesse des nations, que le bien-être social découle d’une moindre intervention étatique dans la marche du marché (sorte de veilleur de nuit..), que les marchés s’autorégulent sans nul besoin d’intervention extérieure –notamment étatique, que la spéculation est une activité naturelle et utile à la société, que les principes économiques sus-cités doivent s’appliquer à toutes les sphères des activités humaines, que le protectionnisme des marchés nationaux ou continentaux est une aberration dangereuse n’est que principes simplistes et hégémoniques érigés en dogme intouchable à travers l’enseignement économique, les media, les bureaucraties internationales et leurs relais utiles nationaux (les Sarkosy, Strauss Kahn, Con-Bandit, Barroso, etc.).