23/09/2012
9/11
"9/11 Press For Truth" (11 Septembre 2001) par ReOpen911
ça change du travail des "journalistes" du Monde ou de Libé..
Comme je le dis en commentaire plus loin, le 11/09 a tout d'un mythe, une croyance assez éloignée de la vérité sans doute, mais porteuse de sens, utile à la compréhension du temps présent. Faisant référence à des éléments volontiers archaïques (la lutte contre le "Mal", par exemple) mais toujours valides dans le monde contemporain car permettant de de légitimer la cause de l'adversaire en en faisant une figure du mal avec laquelle il n'y a pas de discussion ou de guerre juste (jus in bello) mais une seule volonté de destruction.
La façon dont les apologètes de la version officielle du 11/09 avalent en bloc cette histoire et rejettent voire démonisent toute mise en cause du dogme pourrait paraître puérile, elle n'est que l'expression de cette croyance en une vérité immuable, délivrée une fois pour toutes et inattaquable sauf par le parti du Mal, parti rapidement assimilé, via la reductio ad hitlerum (Leo Strauss), au fameux révisionnisme (autre aberration) puis au "négationnisme", à l'anti-américanisme, l'anti-sionisme, l'antisémitisme, etc. Il y a encore peu de temps, la version officielle du 11/09 aurait fait l'objet d'un questionnement tranquille, de colloques d'historiens, de thèses universitaires, de travaux universitaires, de contre-enquêtes authentiques, bref d'un questionnement institutionnel bien légitime comme ce fut toujours le cas pour des évènements historiques aussi dramatiques et lourds de conséquences. Qui pourrait aujourd’hui dire qu'il connait la vérité historique exacte sur la guerre du Péloponnèse, Rorke's Drift ou Midway? Personne évidemment malgré un recul historique beaucoup plus long. L'Histoire n'est QUE réinterprétation et révision, toujours. Penser un seul instant qu'un évènement aussi complexe que le 11/09 puisse être expliqué correctement par une version échafaudée à la hâte par une administration aussi suspecte que celle-ci, sans le moindre recul et en écartant délibérément (cf. par exemple les articles de P D Scott sur la commission sur le 11/09) les éléments invalidants la thèse officielle, n'a rien à voir avec une démarche honnête, non seulement d'historien mais aussi de simple citoyen. En ce sens, et avec un peu de recul, on peut facilement considérer sans trop polémiquer que la version la moins vraisemblable, 11 ans après les faits, reste celle de l'administration US, incohérente du début jusqu'à la fin, écartant des points clefs et des témoins inopportuns, accumulant une quantité invraisemblable de faits erronés ou dissimulés au milieu de demi vérités et de versions changeantes. Le consentement général des média à avaler ce nouveau mythe fondateur des politiques impériales US au travers du globe est sans doute un excellent marqueur de la soumission des élites occidentales, européennes (ne pas confondre), et des pays soumis à l'impérium US, à l'autorité et à la violence de la puissance dominante en ce début de XXIème siècle. Au détriment de la vérité historique et du simple courage. Au train ou vont les choses (je pense par exemple à ces "armes de destruction massives" dont l'inexistence fut la pierre angulaire de la destruction de l'Irak baassiste par une coalition occidentale et dont le caractère fantaisiste est aujourd’hui unanimement reconnu sans que cela change grand chose pour le pauvre Colin Powell et sa comique fiole d'anthrax à la tribune des Nations-Unies, le mensonge planétaire porté par un nègre comme avec la pauvre Condie Rice) il n’y a pas grand risque à prophétiser l’effondrement rapide de cette histoire Potemkine du 11/09, il suffit probablement d’attendre un peu.
16:46 | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : 1109
zeitgeist
Washington (awp/afp) – La banque centrale des Etats-Unis (Fed), n’a absolument aucune idée de ce qu’il convient de faire pour sortir l’économie américaine de l’ornière, a déclaré mercredi un de ses dirigeants, Richard Fisher.
“La vérité, cependant, est que personne au sein du Comité [de politique monétaire de la Fed (FOMC) ou de la banque centrale] ne sait réellement ce qui entrave l’économie”, a déclaré M. Fisher dans un discours à New York, selon le texte de son allocution distribué à la presse.
“Personne ne sait ce qui marchera pour remettre l’économie sur la bonne voie”, a ajouté M. Fisher, président de l’antenne de la Fed à Dallas, au Texas (sud des Etats-Unis).
M. Fisher a indiqué qu’il s’était opposé au nouvel assouplissement monétaire décidé le 13 septembre par le FOMC.
Prenant acte du ralentissement qui frappe la croissance économique américaine depuis le début de l’année, le FOMC a lancé la Fed dans de nouveaux rachats de titres adossés à des créances immobilières à raison de 40 milliards de dollars par mois, et annoncé qu’elle continuerait de la sorte tant que “la perspective du marché du travail ne [s'améliorerait] pas nettement”.
Faisant valoir que des milliers de milliards de dollars prodigués abondamment par la Réserve fédérale dorment dans les coffres des banques, des entreprises, ou de fonds monétaires, M. Fisher estime que continuer à inonder le marché de liquidités ne mènera à rien.
Néanmoins, “je prie pour que” cela marche, a-t-il dit, exhortant une nouvelle fois le Congrès américain à agir pour compléter l’action de la Fed au lieu de faire selon lui “tout pour décourager le création d’emplois” en refusant de régler la question de la dette publique américaine, et en contribuant ainsi à alimenter un climat d’incertitude défavorable à l’investissement.
“Je suis tenté de recourir à ce rapprochement éculé comparant notre Congrès dévoyé à un équipage de marins ivres”, a lancé cet ancien élève officier de l’école navale américaine à son auditoire, “mais ceux d’entre vous qui sont patriotes pourraient en prendre ombrage et faire valoir qu’une telle comparaison pourrait être perçu comme une insulte aux marins ivres”.
09:42 | Lien permanent | Commentaires (2)
21/09/2012
how long do u need?
22:28 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : control, joy division
black
« Quand Fillmore revint avec sa négresse, elle avait les yeux de braise. Je compris à la façon dont Fillmore la regardait qu'elle avait dû en mettre un sacré coup, et je commençais à me sentir en appétit moi aussi. Fillmore dût se rendre compte de mes sentiments, et quelle épreuve ce devait être pour un homme de rester la, rien qu'à regarder tout le temps, car brusquement il tira un billet de cent francs de sa poche et, le faisant claquer sur la table, il dit :
« Ecoute, vieux, tu as probablement plus besoin de tirer un coup que nous tous. Prends ça et choisis celle que tu veux ! »
Je ne sais pourquoi ce geste me le rendit plus cher que tout ce qu'il avait jamais pu faire pour moi, et il avait fait beaucoup ! J'acceptais l'argent dans l'esprit ou il m'était donné, et je fis promptement signe à la négresse de se préparer pour une autre passe. Cela mit la princesse encore plus en rage que n'importe quoi, sembla-t-il. Elle voulait savoir s'il n'y avait personne dans ce bordel d'assez bon pour nous, hormis la négresse ! Je lui répondis brutalement : « Non » Et c'était vrai -la négresse était la reine du harem. Il suffisait de la regarder pour se mettre à bander. Ses yeux semblaient nager dans le sperme. Elle était saoule de toutes les demandes qu'on lui faisait. Elle ne pouvait plus se tenir droite, du moins me le semblait-il. En montant l'étroit petit escalier tournant derrière elle, je ne pus résister à la tentation de lui glisser ma main entre les jambes : et ainsi, nous continuâmes à monter, elle se retournant pour me regarder avec un sourire joyeux, et tortillant un peu le cul lorsque cela la chatouillait trop fort. »
H Miller, Tropique du cancer, 1934.
19:50 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : henry miller
19/09/2012
salafistfucking


photos: à gauche, permis, à droite, pas bien!
"La liberté d'expression est certes une belle chose. Toute liberté implique cependant une responsabilité. « Effrayante est une liberté que ne guide pas un devoir», disait l'écrivain André Gide. Il va de soi néanmoins que la liberté d.expression ne se partage pas, et il est également bien connu que le droit à liberté d'expression n'a jamais été fait pour bénéficier avant tout aux opinions convenables et consensuelles, mais au contraire à celles qui sont les plus dérangeantes ou les plus choquantes. En d'autres termes, si l'on admet le « droit au blasphème », alors on doit aussi admettre que ce droit ne se partage pas.
Or, en Europe, la liberté d'expression n'a jamais été totale. Encore aujourd'hui, certaines propos ou opinions sont, à tort ou à raison, proscrits par la loi et leurs auteurs peuvent être déférés devant les tribunaux. L'Allemagne possède elle-même un « index ». Les mêmes qui trouvent tout-à-fait normal que des caricatures antimusulmanes paraissent dans un « pays libre » accepteraient-ils de la même façon la publication de caricatures antijuives ? Ceux qui rient de voir représenté Mahomet dans des postures équivoques ou grotesques admettraient-ils avec la même facilité la diffusion mondiale d'images pornographiques d'Anne Frank ? Diraient-ils qu.il ne s'agit après tout que de caricatures, en laissant entendre que ceux qui s'en offusquent sont exagérément « susceptibles » ? On sait bien que non. Il y a dans les pays européens des lois qui sanctionnent l'antisémitisme, mais il n'y en a aucune qui sanctionne l'islamophobie. Pour nombre de musulmans, il y a là deux poids et deux mesures.
Enfin, si le blasphème apparaît si peu important aux yeux des Occidentaux, n.est- ce pas d.abord parce qu.ils ont eux-mêmes perdu le sens du sacré ? Qu.ils ne croient eux-mêmes bien souvent plus à rien ? Il n.y a pas si longtemps, le blasphème était encore lourdement sanctionné dans bien des pays d.Europe. Dans le passé, les Européens considéraient eux aussi que certaines choses étaient insupportables et que certains propos ne pouvaient pas être tenus. Aujourd.hui, ils parlent de « fanatisme » pour stigmatiser des attitudes qui, dans le passé, furent aussi les leurs. Le sociologue Zygmunt Bauman soulignait récemment « la rapidité avec laquelle la volonté de sacrifier sa vie pour une cause s.est vue condamnée et classée comme symptôme de fanatisme religieux, retard culturel ou barbarie, par des pays qui, de nombreux siècles durant, présentèrent le martyre-pour-une-cause comme étant preuve de sainteté ».
La liberté d'expression peut être aussi le masque de l'indifférence. La liberté d'expression, les pays occidentaux l'ont conquise de haute lutte (le plus souvent contre l'Eglise) au terme d'un combat qui a pris des siècles. Ils n'y sont parvenus qu'une fois leur société totalement « désenchantée » (Max Weber). Pour en arriver à ce stade, les musulmans ont encore du chemin à faire. La conclusion qui s'impose est qu'il y a là comme un décalage, non pas tant dans l'espace que dans le temps : les différents peuples du monde ne vivent pas aujourd'hui à la même heure de l'histoire."
Trés bien, comme toujours, la lecture d'Alain de Benoist est salutaire.
Et illustre parfaitement la tartuferie de nos modernes, prompts à pardonner l'insulte faire aux chrétiens ou aux musulmans mais féroces quand les totems de notre époque sont pris à partie, à savoir l'"antisémitisme", l'"homophobie" et le "racisme"...Ici, point d'indulgence ou d'appel à la liberté d'expression, point de ligues progressistes pour appeler à dépasser les archaismes ou à dépoussierer des vieilles croyances ou les superstitions, point de tribune dans la grosse presse pour condamner les curés de ces nouvelles églises, non. Malgré les propos fleuris du pauvre Valls, la liberté d'expression dans ce pays n'est pas et le délit de blasphème existe encore bel et bien.
Qui peut croire que ces quelques dizaines de barbus fanatiques, de taqfiristes en babouches -mêmes financés et manipulés par la racaille quatari ou le pauvre Rivkin- constitueraient une menace pour ce pays? Les millions de maghrébins (la forêt verte que cache le salafiste) inassimilables ni intégrables qui font irruption sur notre sol depuis 40 ans avec la complicité du système (églises, politiques, , journalistes et clercs, patronat, progressistes de tous poils, etc.), oui, car ils sont un promesse de secession culturelle sinon ethnique, déjà à l'oeuvre dans bon nombres de villes françaises, mais qui en parle et qui s'en soucie depuis des décennies hormis la mouvance nationaliste? Les mêmes pitres, à Charlie hebdo ou ailleurs se posent en rebelles et en libre-penseur alors qu'ils sont les premiers à cautionner immigration de masse et multiculturalisme et viennent chouiner aprés parce que ces populations allogènes sommées par le système de garder leur culture et de ne point s'assimiler aux céfrans sont logiquement en rupture avec les codes autochtones et manifestent leur haine de notre modernité à roulettes et strings en cuir...un peu de cohérence serait la bienvenue chez les cafards.
Par ailleurs, dans notre république désormais multicultuelle et officiellement communautaire, qui s'interroge sur le poids d'autres lobbys, bien plus puissants mais plus discrets? Qui s'interroge sur la participation de la quasi-totalité de la classe politique et médiatique au dîner annuel du CRIF, ambassade officieuse (voulue comme telle) d'Israel en France et relais sur notre sol du conflit sémitique? Qui s'interroge sur l'appartenance générale de nos ministres, sous-ministres, secrétaires d'état et autres hauts fonctionnaires à différentes loges maçonniques (cette église de substitution)? Etc, etc.
Comme toujours, il faut essayer de voir l'ennemi principal, celui le plus à même de nous imposer des choix qui nous sont étrangers. Quel est-il?
L'ennemi principal, au delà des barbus, des sayanims et autres agents de l'empire, c'est nous-mêmes, c'est cette anomie générale; nous autres modernes, atomisés, aliénés, seuls et désenchantés, ne croyant plus en rien, sommes prisonniers d'une vision juridico-marchande du monde horizontale et vaine, arraisonnant toute chose, à la fois comblés et malheureux, prisonniers d'une d'une anthropologie individualiste et utilitariste consubstantielle d'un capitalisme globalisé destructeur car jusque boutiste et aveugle à toutes limites. Rien d'étonnant à ce que nous ne comprenions plus la colère de croyants (quels qu'ils soient). A cet égard, je trouve la critique marxienne du monde moderne toujours aussi valide (bien que celui se plaçait sur le même horizon matérialiste que son ennemi, la bourgeoisie libérale):
"La bourgeoisie a joué dans l'histoire un rôle éminemment révolutionnaire. Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l'homme féodal à ses "supérieurs naturels", elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt, les dures exigences du "paiement au comptant". Elle a noyé les frissons sacrés de l'extase religieuse, de l'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l'unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l'exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale. La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités qui passaient jusque-là pour vénérables et qu'on considérait avec un saint respect. Le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, le savant, elle en a fait des salariés à ses gages. La bourgeoisie a déchiré le voile de sentimentalité qui recouvrait les relations de famille et les a réduites à n'être que de simples rapports d'argent.
La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c'est-à-dire l'ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l'ancien mode de production était, au contraire, pour toutes les classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l'époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux, figés et couverts de rouille, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables, se dissolvent; ceux qui les remplacent vieillissent avant d'avoir pu s'ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s'en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés enfin d'envisager leurs conditions d'existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés." Marx, Manifeste du parti communiste." (pour vous, Robert)
Le cauchemar climatisé de nos modernes n'est pas une fatalité. Les européens ne sont pas des américains, ils ont une histoire, des modèles, des mythes, des héros, des repères de sens, partout autour d'eux et en eux. Il n'y a qu'a se baisser ou ouvrir les yeux. Et cette altérité à babouches peut s'avérer finalement une excellente chose pour se retrouver. Dés lors, savoir ce que l'on accepte ou pas va de soi. Relire l'Iliade, peut-être.
Enfin, il y a toutes ces "élites" politiques, culturelles, cultuelles, médiatiques, illégitimes car tirant leur seule légitimité de leur capacité à réciter le discours dominant (dans un système pré-codé pour ne laisser monter que ceux qui ont cette capacité), largement responsables du chaos actuel, féroces avec les faibles (les peuples, les communautés autochtones) et accomodantes avec les forts (lobbys en cours, officines pseudo-anti-racistes, organisations mondialistes, allogénat, etc.), promptes à délégitimer et démoniser tout discours hétérodoxe (au choix: "raciste", "fasciste", "anti-sémite", "homophobe", "nazie" pour les discours les plus virulents, "fermé", "chafouin", "frileux", "rétrograde" ou "archaique" pour les moins dangereux...Faire une liste pour l'épuration.
Et vue la trés grande difficulté -l'impossibilité?- d'infléchir par le haut le cours des choses, la tentation est grande de trouver une solution par le bas, c'est-à-dire de penser en dehors du système, dans une perspective d'autonomie et de résilience aux catastrophes annoncées: autonomie financière, en termes de logement, d'alimentation, de sécurité, de transport, d'énergie...Rien de plus difficile pour nous autres modernes, si seuls et si dépendants de multitudes de supports fragiles bien introuvables dans les générations précédentes...Le recours aux forêts, cher à Jünger et à d'autres: trouver en soi et avec d'autres (pas de salut en dehors de la communauté familiale, de voisinage, de village, de réseaux, etc.) les moyens de construire en marge les conditions d'une vie plus décente, d'une renaissance. Ou simplement de survivre.
http://lesurvivaliste.blogspot.fr/
http://www.le-recifs.com/
NB: j'emprunte le titre du post à Soral, toujours caustique.
20:21 | Lien permanent | Commentaires (13)
17/09/2012
chaos on line
Ha! ha! lire ici/Jovanovic+++
« Ca bouge un peu partout en ce moment. Après la méga-panne nationale qui a affecté tous les distrubuteurs de billets et système de paiement carte, les Portugais (comme les Espagnols) ont manifesté massivement ce week-end et ont caillaissé les établissements bancaires comme nous le signale le journal Publico ici avec photos (merci à Emilia). Les réactions aux mesures d'austérités n'ont pas été prévues par les anglo-saxons et c'est justement ce qui va les perdre. L'Espagne, le Portugal et l'Italie seront bientôt les centres de manifestations violentes du peuple qui refuse de se sacrifier pour sauver leurs escrocs de banquiers. »
« La lettre de cadrage budgétaire envoyée le 31 juillet dernier aux ministres par le chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault contenait une bombe à retardement. Les états-majors planchent depuis début septembre sur les annexes non publiées de ce document. Une mesure imposée par Bercy risque de provoquer un séisme parmi l'ensemble du personnel : dans l'annexe de sa lettre de cadrage, Matignon annonce une suppression de 30 % des avancements au choix prévus en 2013, au risque de jeter cul par-dessus tête le fragile édifice des carrières militaires. C'est-à-dire que le tiers des promotions au grade supérieur - à tout le moins celles qui ne dépendent pas mécaniquement de l'ancienneté - ne se produiront pas. Une explication s'impose : on sait que les années Sarkozy avaient été marquées pour les armées par un plan considérable de suppression de postes, s'élevant au total à 54.000 emplois entre 2009 et 2015. Poursuivant sur sa lancée, la défense perdra effectivement dans ce cadre 7 234 postes en 2013 (ce chiffre tient compte de la création de 95 postes à la DGSE et de 69 dans la cyberdéfense, essentiellement à l'Anssi, Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information. En 2014, 7.880 suppressions sont prévues, malgré 45 créations de postes pour la DGSE et 99 dans la cyberdéfense). »
« Les Russes, les Chinois, les Indiens et les Iraniens raflent tout ce qu'ils peuvent en or... Et en cas de guerre avec l'Iran, il va de soi que le cours va s'envoler encore plus, sans compter sur les planches à billets de la Fed et de l'endettement infini de la BCE... Rappel: ce n'est pas l'or qui monte, mais la valeur du papier qui baisse. Et le Gata a révélé que même la Turquie s'y est mise... Dans quelques mois, ce sera le sauve qui peut. Et depuis 5 ans, les politiques ont laissé les Français vendre leur or à des sociétés dans la majorité étrangères... Un lecteur m'a signalé cet été cet article du Indian Vision et nous a donné son analyse très intéressante: "La Chine refond ses grosses barres d'or en lingot unitaire de 1 kg (et non plus en onces) dans le but d'un retour à l'étalon or. Elle fait un véritable volte-face au systeme. On y voit une volonté de se détacher du systeme anglo-saxon et de se raccorder au systeme international des poids et mesures (BIPM). Les raisons:
- Perte de confiance envers les lingots alloués dont les clients se retrouvent avec des lingots dont les no de séries ne sont plus ceux d'origine (GATA)
- Perte de confiance envers les bon du tresor US
- Perte de confiance envers le systeme bancaire pourri par la dette dont la Chine s'attend a un effondrement
- Perte de confiance envers les lingots en tungstene provenant de Fort-NoxDu coup la chine rapatrie ses réserves d'or de Londres, New-York et Suisse, et va se positionner prochainement sur les mines". De son côté, le patron de Pimco a affirmé que désormais seul une maison et de l'or sont sûrs: "Bill Gross - Buy Gold, Not Bonds". Ca rejoint, avec 4 ans de retard, ma "maison dans la prairie avec le potager et la source" : - ) Et c'est Pimco!!! »
« Les retraités grecs viennent de prendre d'assaut le ministère de la santé (le ministre s'est enfui). La cause: les médicaments ne sont plus remboursés, les pharmacies et les médecins demandent à être payés en liquide, car la sécu ne les paye plus. Rien dans les médias français, par contre les Allemands en parlent, lire ici le Spiegel »
« Dans la série des "grands" licenciements dont BFM-TV ne vous parle pas, cette fois c'est Sanofi qui va virer 1500 personnes, Kodak qui se débarasse de 1000 salariés (Daily Finance), suivi de Hewlett Packard qui va dégraisser ses effectifs de... presque 30.000 personnes, rien que ça, ici dans USA Today... C'est une méga-récession dont vos médias ne vous parlent pas... Et même la Banque de France va se séparer de 2.100 personnes... C'est vrai, elles ne servent à rien maintenant qu'on a la BCE... On se demande même pourquoi on les a gardés aussi longtemps. Lire ici Challenges. Mickael nous dit: "le plan prévoit d'ici à fin 2015 la fermeture de 15 caisses (chargées notamment d'alimenter les banques en billets dont elles assurent en partie l'entretien). Déjà que les banques sont en manque critique de liquidités (DAB, Guichet) ce plan risque donc d'envenimer encore plus la situation actuelle qui est déjà catastrophique?"... Merci aux lecteurs...
PS: Pendant ce temps, l'immigration est ouverte, 200.000 personnes en France chaque année, soit 1 million de personnes (légales, ha ha ha) tous les 5 ans... Pensez-vous que notre tissu économique va réussir à créer autant d'emplois pour compenser? Nous sommes vraiment dans une situation explosive.
PS2: Abdelhakim nous dit: "après PSA à Aulnay, Renault qui va faire des coupe sur ses filiales coréennes, voici qui Ford va mettre plus de 4.000 personnes à la rue (sans compter les sous traitants !!!). Dur! Dur! Mais bon quand on sait que depuis ces 15 dernières années les constructeurs investissent dans des usines, en Asie, en Afrique, en Amérique du sud et dans l'Europe de l'Est... en partie en utilisant des fonds publics français!!! (eh oui main-d'oeuvre moins chère!!) fallait s'attendre à ce retour de bâton. Merci les actionnaires !!!". Lire ici 20Minutes sur Ford. »
et ici/GEAB:
« L’été 2012 aura marqué une accélération majeure de la dislocation géopolitique mondiale avec un conflit syrien qui devient chaque jour plus dangereux pour le Moyen-Orient et le monde (3), une tension israélo-iranienne prête à exploser à tout moment et un test généralisé de la puissance US déclinante - de la Mer de Chine à l'Amérique latine en passant par l'ensemble du monde musulman. Le monde stratégico-militaire est chauffé à blanc comme l'illustre d'ailleurs la reprise massive des ventes d'armes au niveau mondial, avec les Etats-Unis fournissant 85% du total (4).
Evolution des ventes d'armes dans le monde et de la part des principaux exportateurs (2010-2011) - Source : New York Times, 08/2012
Pour ces raisons, LEAP/E2020 maintient son Alerte Rouge de Juin 2012 et estime que, d'ici la fin Octobre 2012, l'économie globale va être aspirée dans un trou noir sur fond de géopolitique mondiale chauffée à blanc. Autant dire que les semaines à venir vont, selon notre équipe, emporter la planète dans un ouragan de crises et de conflits sans précédent. »
etc., etc...
21:56 | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : jovanovic, geab, chaos




