Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/09/2012

ami-ennemi

tumblr_kqvbtwD4oJ1qzlnp4o1_500.jpg


















« Jean-François Copé se met à parler de racisme anti-blanc alors qu'il a toujours - en tant

qu'homme de la droite dite "républicaine" - condamné le Front National de la manière la plus solennelle précisément parce qu'il parlait de racisme anti-blanc. Jean-François Copé est d'une obscénité et d'un cynisme sans fond, c'est une affaire sur laquelle on ne devrait plus revenir.

J'ai vu la comédie française "Case Départ" sur la traite négrière. Les méchants y sont tous blancs et leurs victimes sont noires et juives. Ce qui m'a frappé, au-delà de la déformation historique, c'est la façon dont les esclavagistes sont représentés. Tous horribles physiquement, pas simplement désagréables non, particulièrement hideux, un peu comme les caricatures de Juifs à l'époque de la propagande nazie.

Christiane Taubira, ministre de la Justice, a affirmé "Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes».". Dans le même temps elle est une militante de la mémoire de l'esclavage occidental imposée aux jeunes Français de souche.

Rokhaya Diallo, une jeune femme animatrice d'une émission sur La Chaîne Parlementaire - chaîne publique - a affirmé sur twitter que Mme. Taubira avait raison car comme nous sommes en France, nous devons parler de l'esclavage en rapport avec la France. Seulement Rokhaya Diallo milite aussi pour "adapter" les programmes scolaires à la nouvelle réalité française, aux Français d'origines africaines, en oubliant un peu nos Rois pour parler de leurs ancêtres. Mais pas de leurs ancêtres esclavagistes. Remplacer l'histoire des Français de souche par celle des Arabes, sauf quand cette dernière n'est pas glorieuse, donc. Pile je gagne, face tu perds.

Ségolène Royal a dit que Najat Vallaud-Belkacem "ne serait peut-être pas là où elle est si elle s'appelait Claudine Dupont". Jean-Luc Mélenchon écrit sur son blog "la couleur de peau : partout dominait en profondeur ce superbe marron que montrent les plus beaux êtres humains". Pour Yves Jégo, député UMP, le racisme anti-blanc est "une réalité que ne constate aucun Français de bonne foi". Pour Dominique Sopo, ex-président d'SOS-racisme, "le racisme anti-blanc est une notion forgée par le FN". Omar Djellil, ancien membre d'SOS-Racisme, affirme lui que le bureau national de l'association demande à ses membres de ne pas traiter les affaires dont les victimes sont blanches.

Le Figaro écrit "Il est difficile de savoir si un racisme antiblanc progresse parce qu’il n’existe aucun chiffre le mesurant", sans se demander pourquoi le FN progresse sans cesse. Le Monde titre "Comment l’extrême droite a fait du «racisme anti-blanc» une arme politique", j'ai cherché et ils n'ont en revanche jamais écrit d'article qui s'appellerait "Comment la gauche a fait du «racisme» une arme politique", de Julien Dray à Harlem Désir. Beaucoup disent que parler de racisme anti-blanc c'est en appeler au vote racial, c'est faire un grand signe communautariste. Personne ne dit que parler de racisme blanc contre les immigrés depuis 30 ans c'est appeler au vote racial, c'est faire un grand signe communautariste. On dit que parler de racisme anti-blanc est grave car le racisme ne se divise pas, mais on dissocie volontiers "racisme et antisémitisme".(…) Xyr

Xyr parle d’or, comme souvent.

Je trouve intéressant de constater que, ce faisant, il se place lui aussi dans une logique communautaire. Je veux dire par la que Xyr est l'héritier qu’il le veuille ou non d’une évolution philosophique longue –et propre à l’Occident et à l’Europe en particulier- du communautarisme vers l’individualisme, c’est-à-dire l’atomisation du corps social et l’anomie. Nous, européens, engagés depuis plus de mille ans dans cette transformation métapolitique profonde sous l’effet du Christianisme d’abord, puis du nominalisme (Occam), du Cartésianisme, des Lumières et de la révolution française, nous retrouvons en porte-à-faux devant ce fait communautaire archaïque qui resurgit à cause de mouvements migratoires de grande ampleur et en un temps trés court sur notre sol. En porte-à-faux car c’est au moment ou l’anomie et l’atomisation du corps social a gagné l'essentiel de nos sociétés (c’est-à-dire en fait la disparition du fait communautaire européen de souche) que nous nous trouvons confrontés à une immigration de masse et de remplacement dont le trait principal est la nature traditionnelle (ie communautaire) des populations concernées, donc profondément étrangères sinon hostiles à la modernité occidentale faite d’autonomie et de désintégration sociale.

Il ne fait aucun doute pour moi que si les européens avaient gardé un minimum de conscience communautaire (c’est-à-dire culturelle et ethnique), jamais ils n’auraient accepté cette submersion migratoire aussi tranquillement. Jamais ils n’auraient accepté de voir mourir leur culture, leur langue, leurs traditions, leur cosmogonie, leur monde sans réagir, sans se battre. Plus encore, jamais l’on a vu des hommes et des femmes participant consciemment et activement à la dissolution de leur propre culture, de leur propre peuple, sorte d’ethno-masochisme unique dans l’histoire de l’humanité (Faye). Ce qui est fait est fait, on ne revient pas sur mille ans d’évolution historique et philosophique comme ça. Autant demander aux néo-européens d’origine musulmane (au sens civilisationnel du terme) de faire un chemin aussi long en une ou deux générations : impossible (si tant est qu’il soit possible, l’islam n’étant pas le christianisme).

Les européens de souche sont donc placés dans une situation impossible : confrontés d’un côté (comme le souligne Xyr) à la violence d’un communautarisme étranger sur leur sol (à l’irruption du fait identitaire allogène) et sommés de l’autre, par leur culture propre de moderne et par leurs "élites" –nous y reviendrons- à abandonner toute référence identitaire propre, à dissoudre tout sentiment communautaire (les « français de souche n’existent pas »). Tout leur ADN libéral (au sens philosophique du terme –cf supra) les poussant à répudier le moindre attachement culturel sinon familial ou communautaire, la moindre affiliation verticale (ascendants, descendants) ou horizontale (communauté, famille, corps sociaux) alors que leur environnement quotidien (géographique, humain, politique, culturel) est jour après jour envahi par le fait communautaire étranger particulièrement résilient.

Quid de nos « élites » ?

Dans le post précédent, j’évoquais le jeu pervers de ces ploutocrates de « gauche » comme de « droite » qui célèbrent la République-qui-ne connaît-que-des-citoyens chère à Clermont-Tonnerre un jour, et le lendemain intriguent pour rentrer dans une quelconque loge maçonnique, s’aplatissent devant le communautarisme gay ou juif (repas annuel du CRIF). Le jeu pervers de ces bons apôtres pseudo-républicains du MRAP, de SOS-MACHIN ou de la LICRA prompts à encourager le moindre communautarisme pourvu qu’il ne soit pas européen, pourvu qu’il ne soit pas blanc, pourvu qu’il ne soit pas catholique. Doublement traîtres : traîtres aux peuples qu’ils sont censés représenter car oeuvrant jour après jour à leur disparition culturelle, spirituelle et même physique, et traîtres à l’idéal qu’il affectent de porter par leur travail méthodique de destruction des fondements et de la démocratie et de la république.

« Andrew Neather, qui rédigeait les discours de Tony Blair, Jack Straw et David Blunkett, a fait une révélation de taille, dans l’émission Question Time de la BBC. Il a en effet dévoilé que l’énorme augmentation de l’immigration durant la dernière décennie était une politique délibérée et organisée par les Travaillistes afin de modifier la constitution ethnique de la Grande Bretagne : « Outre les besoins du marché du travail, il y avait également une motivation « politique » derrière la politique d’immigration. [Les ministres entendaient] mettre le nez des conservateurs dans la diversité ». Cet apparatchik de premier rang a précisé que les dirigeants travaillistes avaient opéré secrètement, craignant que cette politique ne perturbe « la classe ouvrière qui est son vivier électoral ». Les vraies raisons, qui figuraient dans les premières versions du rapport Performance and Innovation Unit, rédigé par Downing street, ont été supprimées dans la version finale du document afin de ne pas révéler cette politique délibérée et organisée. Selon lui, « l’immigration de masse était pour le gouvernement le moyen de rendre le Royaume Uni totalement multiculturel. Cette politique délibérée a duré de 2000 au moins jusqu’au mois de mai 2008, date à laquelle on a mis en place le nouveau système de points.» Ce qui a entraîné l’arrivée, selon le think tank Migration Watch, de plus de trois millions de nouveaux immigrés. » (Faits et documents 15-30/11/09)

Les habitués d’Hoplite connaissent ce court extrait de la lettre d’E Ratier, mais il est tellement explicite quant à la mentalité des ces « élites » qu’il faut y revenir : la France traditionnellement assimilationniste n’est pas le Royaume-Uni, multiculturel, certes, mais ce passage révèle clairement la volonté non seulement de satisfaire aux oukases du capitalisme globalisé (en l’occurrence, le site UK) d’une main d’œuvre bon marché et autrement corvéable que les britanniques de souche (ayant le tort d’être encore syndiqués et exigeants…) , mais encore la volonté délirante de transformer ethniquement un peuple pour le rendre conforme aux dogmes multiculturels du moment et sans le moindre mandat…on croit rêver ! hé bien non, c’est vrai. Et aucun doute à mon avis que le pauvre Neather dispose de clones dans notre beau pays et partout ailleurs, prêts eux aussi, à trahir la volonté populaire et à jouer les apprentis sorciers aux petits pieds.

On en revient donc à la conclusion du post précédent : compte-tenu de l’évolution propre de nos systèmes politiques désormais en pilotage automatique (loin de tout audit populaire) ou soumis aux mêmes politiques suicidaires (de notre point de vue) quant à la survie des peuples européens, il est urgent de penser notre avenir et nos vies en marge de ce système c’est-à-dire penser en termes d’autonomie et de communauté. J’y reviendrai.

noël

29/09/2012

sopranos

images.jpg










"Après que les USA et l’Union européenne aient révoqué l’embargo en 2004, des dizaines de banques et sociétés financières étasuniennes et européennes affluèrent en Libye. Parmi lesquelles Goldman Sachs, une des plus grandes banques d’investissement du monde, dont le siège principal est à New York. Dans la première moitié de l’année 2008, l’Autorité libyenne d’investissement lui confia 1 milliard et 300 millions de fonds souverains (capitaux de l’État investis à l’étranger). La banque Goldman Sachs les investit dans un panier de valeurs et en actions de six sociétés : l’étasunienne Citigroup Inc., la banque italienne Unicredit et l’espagnole Santander, la compagnie allemande d’assurances Allianz, la compagnie énergétique française Électricité de France et l’italienne Eni. 

Un an après, Goldman Sachs communiqua à l’Autorité libyenne qu’à cause de la crise financière, le fonds libyen avait perdu 98 % de sa valeur, les 1 milliard et 300 millions se réduisant à 25 millions de dollars. Les responsables de l’Autorité libyenne, furieux, convoquèrent à Tripoli le responsable de Goldman Sachs pour l’Afrique du Nord. 
La rencontre fut turbulente, si bien que Goldman Sachs évacua précipitamment ses employés de Tripoli, craignant qu’ils ne fussent arrêtés. Comme la Libye menaçait d’intenter un procès qui aurait compromis la réputation de la banque aux yeux d’autres investisseurs institutionnels, Goldman Sachs lui offrit en dédommagement des actions privilégiées de la banque elle-même. Mais les Libyens étant à juste titre soupçonneux, l’accord ne fut pas signé. 
Restait ainsi ouverte la possibilité, redoutée par Goldman Sachs, que l’Autorité libyenne n’entreprit un procès international. 
Des cas analogues de « mauvaise administration de l’argent libyen » sont rapportés par une enquête publiée par le New York Times . Par exemple, la société Permal —unité de Legg Mason, une des principales sociétés de gestion d’investissements, dont le siège est à Baltimore— a administré 300 millions de dollars de fonds souverains libyens, qui ont perdu 40 % de leur valeur entre janvier 2009 et septembre 2010. En compensation, Permal a perçu 27 millions de dollars pour ses prestations. 
Même chose pour d’autres banques et sociétés financières, comme la hollandaise Palladyne, la française BNP Paribas, la britannique HSBCet le Crédit Suisse. 

L’Autorité libyenne menaçait d’entreprendre contre elles des actions judiciaires internationales, qui auraient endommagé l’image de ces « prestigieux » organismes financiers. Le tout s’est résolu de façon heureuse quand, en février dernier, États-Unis et Union européenne ont « gelé » les fonds souverains libyens. Leur « surveillance » a été confiée à ces mêmes banques et sociétés financières qui les avaient si bien gérés.
Et du vol on est passé à la rapine à main armée quand la guerre a commencé, en mars. À l’abri des chasseurs-bombardiers de l’OTAN, HSBC et d’autres banques d’investissement ont débarqué à Benghazi pour créer une nouvelle « Central Bank of Libya », qui leur permettra de gérer les fonds souverains libyens « gelés » et les nouveaux qu’ils tireront de l’exportation des hydrocarbures. Cette fois, sans aucun doute, en obtenant de forts rendements." (source/Wall Street Journal via LIESI)

alors Jennifer?

1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « Les sociétés occidentales sont au prise avec une élite qui leur est hostile.

Ce site a pour mission de créer des débats et d’éveiller les consciences à propos de l’avenir des peuples occidentaux et d’héritage européenne.

Le système idéologique dans lequel nous vivons repose sur des politiques qui remettent en question notre avenir. Cette élite hostile globalisée encourage la dissolution des nations occidentales. Notre manque de cohésion ethnique constitue notre talon d’achille : un groupe désorganisé et apathique, même majoritaire, est moins puissant qu’une minorité hautement organisée, cohésive et poursuivant ses intérêts.

  • L’immigration sert à nous remplacer biologiquement.
  • La promotion du multiculturalisme, de la diversité  et du métissage servent à accélérer le processus qui fera de nous une minorité parmi tant d’autres.
  • Les médias de masse participent à l’instauration d’une idéologie où la cohésion nationale est diabolisée ou ridiculisée.
  • L’art et la culture font l’éloge du laid.
  • L’anti-racisme neutralise toute forme de contestation envers notre dépossession.
  • Le sentiment de culpabilisation permanent instaure l’idée d’une faillite morale de l’Occident, nous faisant croire que nous méritons notre dépossession.
  • En somme, les peuples occidentaux sont atteints d’une sorte de sida mental qui a neutralisé leur mécanisme de défense."

(...) Le multiculturalisme contient une négation en sa propre essence. Il protège le droit de groupe des populations non-occidentales tout en refusant la nation hôte occidentale l’exercice de ces droits de groupe à sa propre population. La culture de la population hôte est perçue comme étant un site neutre caractérisée par la disposition des droits individuels, qui s’appliquent à tous, et des droits des groupes, qui ne s’appliquent qu’aux populations non-blanches.

Les peuples fondateurs Anglais et Français sont mandatés d’être neutres au point de vue ethnique et d’être désintéressé au niveau historique; ce déracinement permet la défense de certaines valeurs rattachées à « l’humanité » toute entière.

Alors que les idéologues multiculturalistes reconnaissent implicitement que les minorités ont un fort sentiment d’attachement envers leurs origines ethniques, et que ceci démontre que les humains ont en effet un amour naturel envers leur héritage leur origine ethnique, ils appellent néanmoins aux groupes des populations blanches à devoir pratiquer une amnésie historique et prétendre qu’ils ne sont pas les créateurs des institutions canadiennes, des traditions parlementaires et de la Common Law. Le fait historique que le Canada ait été construit en tant qu’État-nation autour d’un noyau ethnique doit être mis de côté et caché aux étudiants.

Le manque de cohésion d’une culture nationale au Canada est démontrée comme un trait positif. L’héritage des Anglais et des Français n’équivaut à rien de plus qu’un ensemble de règles de procédures et de modèles institutionnels : l’économie de marché, l’égalité devant la loi, et une représentation démocratique qui appartient à tout le monde. Les minorités ethniques, quant à elles, défendent les traditions authentiques célébrées pour leurs couleurs et leurs vibrances.

Nos honorables élites travaillent fort à « exposer » les activités coloniales des premiers arrivants, la pratique de leur idéologie prônant la « suprématie blanche » pour construire l’État-nation, l’imposition de la taxe d’entrée pour les Chinois (Chinese Head Tax), leurs lois anti-migratoires en provenance d’Asie, et l’existence continuelle d’une « majorité historique dominante ». Nos élites se dépeignent en tant que libérateurs qui font ressortir des histoires oubliées et supprimés des minorités ethniques tout en apportant des corrections à « la mythologie » qui laisserait croire que ce sont les blancs qui ont construit le Canada.

La haine pour les Blancs qui poursuivaient leurs intérêts ethniques en construisant un Canada traditionnel est palpable. L’idéologue multiculturaliste, Prof.Henry Yu, reçoit d’importantes bourses afin d’entretenir sa haine (« Le Canada est ‘systématiquement raciste’ et doit assumer des réparations historiques par l’acceptation d’une immigration massive du monde non-occidental »). Évidemment, Yu ne mentionne jamais qu’il est lui-même en train de poursuivre des intérêts ethniques en faisant la promotion de son ethnie afin de remplacer le Canada « blanc ».

(...) Pourquoi les blancs sont-ils le seul peuple de la planète duquel on s’attend à ce que la diversité et l’immigration massive soient acceptées? Pourquoi tout le monde suppose que la fierté, la loyauté et le sentiment d’affection avec l’héritage européen du Canada sont incompatibles avec les valeurs des démocraties libérales que les Européens ont développées? »  source/blog Identitas

***************************************************************************

A mon avis, un blog et une réflexion sur l'essence du "multiculturalisme", c'est-à-dire de la promotion de sociétés fondées sur l'hypothèse d'une coexistence pacifique sur le même territoire de communautés étrangères les unes aux autres, bien intéressants.

J'ai toujours pensé que le modèle français assimilationniste (largement issu du centralisme étatique de la monarchie capétienne alliée à la bourgeoisie montante sur les ruines du système féodal et consolidé -notamment- sous Louis XIV et Colbert puis sous le premier Empire) devait rester la règle dans ce pays.

Force est de constater que les forces qui s'opposent à ce modèle et promeuvent la dissolution de l’Etat-Nation en tant que communauté ethniquement et culturellement homogène sont désormais incomparablement plus puissantes que celles qui luttent pour préserver ce modèle traditionnel et éprouvé. Cela ne signifie bien sûr pas que les jeux sont faits (l’histoire n’est pas écrite, redisons-le) mais qu’il faut absolument intégrer à notre réflexion cette perspective (bien décrite implacablement par quelques démographes honnêtes et aussi par Aymeric Chauprade) qu’à court ou moyen terme, les européens de souche porteurs d’une identité singulière et millénaire (irréductible à la world culture totalisante promue par l’essentiel du barnum parasitaire politique,culturel et médiatique globalisé) puissent n’être bientôt qu’une communauté parmi d’autres sur leur propre sol.

Dans cette perspective de combat, il est crucial de comprendre le jeu pervers de l’hyperclasse mondialisée mais surtout européenne et occidentale. Pervers car constamment hostile aux intérêts premiers des autochtones européens sur leur sol. Et constamment favorable -dans une logique ethno-masochiste délirante- à la prise de contrôle des pouvoirs politiques, culturels, universitaires, médiatiques, etc. par des individus qui sont majoritairement hostiles à la survie de notre culture européenne et même des peuples européens indigènes.

photo: chacun sait bien que c'est Jennifer, une femme européenne, blanche et blonde, qui est responsable de la faillite des régimes sociaux français. Un exemple parmi d'autres.

addendum: illustration complémentaire (qui se cache derrière le financement de politiques sociales dans les ghettos afro-maghrébins français?)


podcast

25/09/2012

cohérence normale

 

 francois-hollande-et-l-emir-du-qatar-sheikh-hamad-bin_451468_510x255.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Hollande exhorte l'ONU à «agir vite» »

 

« La France accepte les 50 millions du Qatar pour aider les banlieues »

************************************************************************************

« Les conflits menés par les USA depuis 2001 225.000 morts, 3.700 milliards de dollars

01.07.2011

Les conflits dans lesquels les Etats-Unis se sont engagés depuis le 11-Septembre ont provoqué la mort d'au moins 225.000 personnes et entraîné un coût d'au moins 3.700 milliards de dollars, selon une étude américaine publiée cette semaine par l'université Brown.Les chercheurs, dirigés par les Pr Neta Crawford et Catherine Lutz, se sont penchés sur les guerres en Irak, en Afghanistan ainsi que sur la campagne antiterroriste menée au Pakistan.Selon eux, "une estimation extrêmement prudente du bilan des victimes directes de ces guerres s'élève à ce stade à 225.000 morts et environ 365.000 blessés".Le nombre de soldats tués est ainsi de 31.741 selon ce rapport, dont environ 6.000 Américains, 1.200 soldats alliés, 9.900 Irakiens, 8.800 Afghans, 3.500 soldats pakistanais ainsi que 2.300 membres de sociétés militaires privées.Les civils paient le plus lourd tribut: 172.000 morts (125.000 Irakiens, 35.000 Pakistanais et 12.000 Afghans).Les chercheurs n'évaluent en revanche qu'entre 20.000 et 51.000 le nombre total d'insurgés éliminés.Quelque 168 journalistes et 266 travailleurs humanitaires ont par ailleurs été tués depuis que les Etats-Unis se sont engagés dans ces pays dans la "guerre contre le terrorisme".Ces conflits ont engendré un flot massif de réfugiés et de personnes déplacées de plus de 7,8 millions de personnes, surtout en Irak et en Afghanistan.Le coût cumulé de ces guerres est faramineux si l'on en croit cette étude: au minimum 3.700 milliards de dollars, ce qui représente le quart de la dette américaine.Ces coûts représentent aussi bien les budgets consacrés aux opérations par le Pentagone, que les dépenses supplémentaires pour le département de la Sécurité intérieure occasionnées par la lutte antiterroriste et la protection du territoire américain.Ils comprennent également les prévisions de dépenses fédérales jusqu'en 2051 pour les anciens combattants américains rendus invalides au cours de ces guerres et les budgets du département d'Etat et de l'Agence américaine d'aide au développement (USAID) liés à ces conflits. » source

*************************************************************************************

Mais l'urgence, c'est de faire tomber Assad, on le comprend bien. Ou de serrer la main au parti de l'étranger-qui-finance-nos-banlieues...

vivre ensemble

P1030784.JPG

















 


photo: le.22LR, 9mm, .38SPL, .357MAG, .223 et le .308 sont des calibres répandus dans le monde.

"Pour le survivaliste, les munitions sont souvent la base de l'organisation "arme a feu".

Le choix d'une arme, et que celle-ci soit pour la protection personnelle ou la chasse, devrait dans un cadre survivalistique se baser sur des critères qui anticipes une autonomie des plus radicale quand a la possibilité d'utiliser nos armes. Les critères d'une arme axés sur la survie et l'indépendance, sont alors d'une arme qui devrait exhibée certains attributs piliers tels que robustesse et fiabilité par exemple, mais aussi et surtout, un calibre et une munition adaptée a un monde difficile pouvant faire pression sur la disponibilité d'un matériel particulier. Pénurie, confiscation, interdiction, inflation, arrêt totale de la fabrication…sont autant de pressions sur la sphère des munitions, qui a court, moyen ou long terme selon les cas pourraient faire que nos armes soient inutilisables. Les lois prohibitives concernant certains calibres, sont un exemple pertinent d'une manière indirecte utilisée par nos gouvernements pour limiter nos libertés et donc notre indépendance, et le survivaliste devrait se pencher sérieusement sur l'organisation de ses munitions avant qu'il ne soit trop tard.

1- Nature et attributs : la nature, et les attributs d'une munition survivalistique, se base essentiellement sur deux critères.

a) Disponibilité : la disponibilité est sans aucun doute ici le critère le plus important, et le survivaliste devrait choisir des calibres répandus et reconnus dans le monde entier. Non seulement cette disponibilité garantie une fabrication continue et un cout plutôt stable quand tout va bien, mais elle suppose aussi de pouvoir plus facilement trouver, troquer ou vendre cette munition quand tout va mal. Les calibres les plus utilisés et répandus dans le monde sont généralement d'un terrain militaire, et la liste ci-dessous me semble être une base propice au survivalisme, même si il me parait évident que d'autres calibres peuvent être extrêmement pertinent dans certains pays.

 Armes de poing;

- .22LR.

- 9mm

- .357MAG / .38SPL

- .45ACP

Fusil de chasse;

- Calibre 12, 16 et 20.

Canon long;

- .22LR.

- .223 REMINGTON / 5.56 x 45mm NATO

- 7.62 x 39mm

- .308 WINCHESTER / 7.62 x 51mm NATO

- .30-06 SPRINGFIELD / 7.62 x 63mm

Limiter notre armement a ces calibres, nous permet de concentrer notre budget sur l'acquisition de systèmes pertinents, adaptés et complets. Je préférerai n'avoir q'une seule arme de poing dans un calibre répandu tel que le 9mm par exemple, mais avoir 200 heures d'un entrainement professionnel poussé et ciblé avec un stock de munition solide et prévoyant, plutôt que d'avoir 5 armes de poing de calibres différents, aucun entrainement, et un stock réduit de munitions.

b) Caractéristiques :  une munition adaptée a la survie, est avant tout une munition qui offre le plus d'avantages, et ceci dans le maximum de catégories possibles. Prix, construction, fiabilité et efficacité, sont des caractéristiques importantes tant pour nos armes a feu que pour les munitions qui les rendent opérationnelles…et ceci est encore plus pertinent au sein d'une situation dramatique, ou un fonctionnement défectueux ou un manque d'efficacité au niveau de l'arme et/ou des munitions est inacceptable. Chaque arme a feu étant d'une "personnalité" différente (surtout les pistolets semi-auto et les armes de calibres .22LR), il est impératif de tester les munitions choisies. Mon Ruger MKIII par exemple, déteste les munitions de chez Remington, mais excel avec les CCI mini-mag. Avant de casser la tirelire et d'acheter 1000 munitions d'une marque spécifique, assurez-vous de pouvoir tester environs 50 cartouches. Un fonctionnement défectueux sur 50 est peut être passable pour vous, mais pour moi ce taux est tout simplement dangereux…et pour être sur qu'il n'était pas question d'une défaillance d'un chargeur ou de l'arme, il me faut alors re-tester 50 cartouches. Je témoigne malheureusement trop souvent d'une organisation de la protection personnelle qui se base sur l'achat d'une arme a feu et de 2 ou 3 boites d'une munition bon marché, sans jamais tester le système.

Personnellement, si je n'ai aucune autre solution que d'engager un individu avec mon arme pour sauver ma vie ou celle de mon épouse par exemple, il me parait logique d'avoir au préalable prit le temps de tester mon système, et de m'être assuré d'un fonctionnement optimal de l'arme, mais aussi des munitions. Des lors, nous pouvons voir apparaître 2 catégories grossières de munitions. L'une tend a des caractéristiques répondants a un besoin d'entrainement régulier et des possibilités de stockage importantes avec un cout réduit, et l'autre tend a des caractéristiques répondants a un besoin d'efficacité et de fiabilité qui reflète une situation ou la défense personnelle est une priorité. Chaque calibre, chaque munition est alors de deux sphères. Une sphère que nous pourrions designer "d'entrainement", et une sphère dite "spécialisée". Les munitions d'entrainement sont tout simplement d'une fabrication honnête selon les marques, et d'un prix peu élevé. "Ball" ou "Full Metal Jacket" sont principalement de cette catégorie, et cette munition permet un stockage important et un entrainement continu sans pour autant avoir a vendre le chien aux enchères. Les munitions spécialisées sont elles de caractéristiques qui les rendent extrêmement efficaces et fiables, mais qui sont d'un prix beaucoup plus élevé, rendant le stockage difficile car couteux. Stocker 10 000 munitions spécialisées pour une arme comme le .357MAG, a environs $1.20 de l'unité me semble pour la plupart d'entre nous d'un budget exotique…et il est a mon humble avis hors de question de poursuivre un entrainement soutenu avec ce genre de munition.

2- Quantité : la question de la quantité de nos stocks de munitions est souvent de discussions longues et récurantes…et pour cause, car cette organisation est couteuse, et d'un point de vue prioritaire, souvent discutable.

Même si l'eau, la conservation de l'énergie, la nourriture et l'hygiène sont par exemple indéniablement des priorités physiologiques que nous ne pouvons remettre en question, un stock de munition solide est lui beaucoup plus difficile a justifier dans ce contexte. Pour faire simple, il me semble que si l'arme est présente au sein de nos organisations, elle mérite alors d'être d'une logistique sérieuse. Si l'arme n'est pas présente, il me faudrait quand même chuchoter la pertinence d'investir (les munitions sont un investissement pertinent!) au moins dans des munitions de .22LR. Puisque nous sommes a parler du .22LR, a environs $0.05 de l'unité, ce calibre répandu dans le monde entier offre un rapport qualité/efficacité/disponibilité/cout imbattable. Nos stocks de .22LR devraient être d'un minimum de 10 000 munitions variées.Pour les armes de poing, une autre "règle de 3" permet une balance entre utilisation et inventaire intéressante.

1 munition d'entrainement pour l'entrainement.

1 munition d'entrainement pour le stockage.

1 munition spécialisée "coupée" en 3, avec 1/3 pour l'entrainement, et 2/3 pour le stockage.

Cette formule est intéressante, car elle repose sur une logistique qui prend en compte un entrainement discipliné et varié, mais aussi un stockage adapté. Pour chaque boite de 50 munitions d'entrainement que nous achetons, nous achetons une deuxième boite (stockage), et une boite de 50 munitions spécialisées. Pour ce qui est de la quantité du stock des munitions pour nos armes de poings, il n'y a aucune limite! Certains diront 1000 pour chaque calibre, d'autres 500 et d'autres encore 20 000…pour nous, ce stock est un investissement qui ces dernières années aura rapporté autant que notre Argent metal…et si il y a besoin, nous pouvons vendre une partie du stock, puisque les munitions d'un calibre répandu seront toujours, et ceci quoi qu'il arrive, d'une valeur des plus sure. Un minimum confortable serait cependant de 500 munitions par calibre, et ceci d'une formule 2/3 entrainements, 1/3 spécialisées.

Pour les munitions de chasse, un stock de 500 munitions variées me semble suffisant. Ces munitions prennent de la place, et a dire vrai, nous avons chassé pendant des milliers d'années avec un grand succès sans cet outil, et le piégeage devrait en cas de crise sur le long terme reprendre sa place…cette méthode étant tellement efficace qu'elle est aujourd'hui plus ou moins interdite dans la plupart de nos pays. 500 munitions devraient suffire a cette transition.

Les munitions d'armes longues, pour ne pas dire "de guerre" puisque cette appellation est politiquement et socialement douteuse et mène invariablement a une confiscation ou une interdiction de la part de nos gouvernements, sont elles un peu plus difficiles a juger. Personnellement, un stock de 1000 munitions par arme reste un minimum, et il ne fait aucun doute que le rôle de cet outil au sein de nos foyers est bien plus important qu'un simple moyen de défendre notre famille.

3- Stockage et conservation : les munitions, si elles sont stockées dans un endroit sec, et qu'elles ne sont pas manipulées avec nos mains (graisse et huiles) trop souvent, se gardent des années…et seront encore utilisables bien après notre propre expiration. Inutile ici de faire compliquer et d'utiliser des moyens de conservations tels que le sous-vide ou la protection par la graisse. Une simple "boite militaire" en plastique ou en metal hermétique avec quelques sachets de dessicants a l'intérieur pour absorber l'humidité est suffisant pour assurer la longévité des munitions a l'intérieur de nos domiciles. Pour ce qui est du stockage a proprement parler, un effort de décentralisation me semble comme d'habitude être une bonne idée, ainsi que la mise en place de coffres forts pour sécuriser notre investissement, et limiter l'accès aux enfants, aux invités, ou a ceux la qui persévères a manger sur notre dos.

4- La fabrication : pour ceux la qui sont au stand de tir 2 fois par semaine par exemple, fabriquer ses propres munitions devient tôt ou tard une organisation financière qui a du sens. Quand bien même (salut Canis) le cout d'une telle installation est assez élevé, et que certaines régulations doivent être prises en compte (quantité de poudre pouvant être stockée par exemple), a la longue, nous économisons énormément d'argent. Pour le survivaliste, la mise en place d'un moyen autonome de fabrication des munitions est sans aucun doute intéressant, même si ce système implique certaines contraintes telles qu'une impossibilité de transporter et donc d'évacuer ce matériel en cas de menace direct du domicile par un risque quelconque.

Au final, les munitions devraient être d'une compréhension qui va bien au delà d'un simple matériel spécialisé. Les munitions sont aussi un investissement a part entière, pouvant être utilisées comme méthode d'échange comme il est toujours le cas durant une situation difficile, ou comme nous utilisons certains métaux, pour limiter l'impact de l'inflation sur notre pouvoir d'achat par exemple. Les munitions devraient aussi être un paramètre primordiale quand a nos choix d'armes. Les munitions les plus vendues et les plus polyvalentes au monde, restent les plus pragmatiques dans un univers survivalistique.

Au passage, le calibre de chasse le plus vendu au monde dans la catégorie "gros gibier" est le 30-06 Springfield. La compagnie Federal, offre a elle seule plus de 20 charges différentes dans ce calibre." source/le survivaliste

*************************************************************************

Rien à dire, toujours complet l'ami Volwest. Hormis le fait qu'en Europe, la munition de chasse "canon long"/ tir longue distance la plus répandue (donc intéressante dans cette réflexion survivaliste) est le calibre 7*64. A privilégier donc, en complément des calibres types comme le 22LR, le 9mm et le cal 12. Les néophytes trouveront peut-être cela un peu compliqué, en fait non, les calibres usuels sont peu nombreux (cf ci-dessus), et l'idéal pour se familiariser avec la pratique des armes à feu et le choix de ses munitions reste l'inscription dans un club de tir qui permet aprés une séance de tir contrôlé la délivrance d'une licence ouvrant droit à l'achat d'armes de 5eme catégorie (cal 12, 22LR et 7*64 par exemple), largement suffisant en cas de gros temps. Si on veut plus (autres calibres, armes de poings), il faut plus de temps (au moins 6 mois pour avoir un carnet de tir rempli) et se plier à un cursus administratif plus complexe mais trés faisable en moins d'un an). Passer le permis, c'est bien (on y apprend beaucoup de choses sur les armes, le gibier, l'environement et la réglementation), mais plus long et débouche sur la même autorisation d'achat et de détention d'armes de 5ème catégorie. 

La première fois que j'ai mis les pieds dans un club de tir (aprés avoir chassé des années et appris le maniement d'un cal 12 sur le terrain), je m'attendais à rencontrer Clint Eastwood...en fait, non, que des gens tranquilles, passionnés et cools, rien à voir avec l'image toute faite du cow-boy qui défouraille à tout va...Des pépés qui débarquent avec un Mauser ou une Mosin, des filles qui sortent un Glock 19 et qui s'en servent bien, des indécrottables de la 22lr (pour de bonnes raisons, souvent), bref un petit monde tranquille et bien sérieux. A mon avis indispensable vu le cours des choses.

what else?

liberationcover.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

sans commentaire. Ou plutôt, on comprend désormais que le redressement productif de ce pays passera pas le Qatar ou les saoudiens...avec la bénédiction de nos élites républicaines. N'importe quoi, doit y avoir le feu comme il faut.

"LES ETATS-UNIS VONT ACHETER L'EUROPE AVEC LA PLANCHE A BILLETS...
du 24 au 28 sept 2012 : Et c'est même à la une du New York Times: "American Real Estate Investors Seek Opportunities in European Debt Crisis". C'est bien la planche à billets: vous pouvez acheter tout Paris avec... Pendant ce temps, nos politiques nous expliquent qu'il y a l'austérité à cause de la crise... "Private equity firms have been vying to buy portfolios of European bank debt on commercial real estate at deep discounts, and hope eventually to earn generous returns". Lire ici pour le croire... Nos politiques sont vraiment des couards." source/Jovanovic

************************************************************************

« Dans la plus parfaite indifférence des autorités françaises, les Etats-Unis continuent leur politique de manipulation des minorités « visibles » immigrées dans les banlieues de non droit, dépensant en ce sens plus de 2.2 millions de $ par an en France. Charles Rivkin [ambassadeur US en France] s’est donc rendu le 26 juin, en compagnie du chanteur Will.i.am des Black eyed peas dans le XXième arrondissement de Paris. La complicité officielle à ces interventions étrangères sur le sol national parait désormais soutenue par le gouvernement, puisque la secrétaire d’Etat à la jeunesse et à la Vie associative 5 [au « vivre ensemble », quoi…] Jeannette Bougrab était présente. » (Faits et Documents 15/07-15/09-2011)

« A remarquer le profil très particulier de l’ambassadeur Charles Rivkin. Figurant parmi les plus gros donateurs de la campagne de Barack Obama, ce fils de diplomate a été analyste chez Salomon Brothers avant de devenir l’un des principaux responsables du milieu de l’ « entertainment » [Zbigniew Brzezinski parlerait de « tittytainment] (industrie du loisir américain. Il a notamment dirigé les sociétés de production Wildbrain et The Him Henson Company (maison de production du célébrissime Muppet Show) du groupe Disney. Son objectif est de redorer le blason des Etats-Unis en faisant vibrer les banlieues par le biais des pires séries et des films les plus médiocres d’Hollywood, en transposant la complexe situation raciale américaine aux banlieues françaises. Lors d’une conférence en banlieue, il déclarait notamment (ce qui est à plier de rire quand on connaît son cursus et ses origines familiales) : « Lorsque j’étais enfant, il y avait la ségrégation. J’ai toujours pensé que j’étais un citoyen de seconde zone. Je ne pensais pas que je deviendrai un jour la personne que je suis aujourd’hui. Mais mes parents ont cru très fort en moi et m’ont donné une bonne éducation. » Bref, du rêve n’ayant aucun rapport avec la réalité. (Faits et Documents, 15-31/01/2011)

*************************************************************************

"Les Saoudiens financent le printemps arabe avec 18 milliards de dollars

L'Arabie Saoudite a déboursé 3,7 milliards de dollars d'aide aux pays de la région touchés par le printemps arabe, sur les 17,9 milliards que le Royaume s'est au total engagé à leur verser depuis début 2011. Certains pays de la région étaient en revanche au 1er juin en attente des versements promis par Riyadh. Bahreïn et le sultanat d'Oman espèrent conjointement 5 milliards de dollars d'aide, le Maroc 1,2 milliard et la Tunisie 750 millions.
Dans le sillage du printemps arabe, le G8 avait, en mai 2011, annoncé un plan d'aide de 40 milliards de dollars pour les pays de la région, dont une dizaine de milliards devaient être à la charge des monarchies du Golfe." source