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01/12/2013

"quand les dégénérés se flinguent entre eux!" :D

30/11/2013

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Soral / E&R : janvier 2013, partie 2 par ERTV

logique de l'effondrement

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"Fakir: Monsieur Maurice Allais, vous êtes rangé parmi les économistes libéraux. Vous vous réclamez je pense de ce courant. Votre nom est régulièrement associé – à tort ou à raison – à ceux de Friedrich Hayek ou de Milton Friedman. Et pourtant, depuis une quinzaine d’années maintenant, vous menez – je vous cite – « le combat passionné d’un homme de science contre la mondialisation »…
Maurice Allais:
L’idéologie que j’appelle « libre-échangiste mondialiste » a déjà fait d’innombrables victimes dans le monde entier. Pour une raison simple, empiriquement vérifiée : la mondialisation généralisée des échanges, entre d es pays caractérisés par des niveaux de salaires très différents, entraîne finalement partout, dans les pays développés comme dans les pays sous- développés, chômage, réduction de la croissance, in égalités, misères de toutes sortes. Or, cette mondialisation n’est ni inévitable, ni nécessaire, ni souhaitable.

D’où vous vient cette conviction ?
M.A:
Cette certitude naît d’une simple observation, ce que je nomme « la cassure de 1974 ». Sur la période 1974-1997, le taux de chômage au sens du BIT est passé de 2,84 % à 12,45 %, soit un accroissement de 1 à 4,4. De même, le taux de sous-emploi est passé de 3,39 % à 23,6 %, soit un accroissement de 1 à 7. Or, à partir de graphiques, d’analyses statistiques, on doit relier cette crise de l’emploi à un changement brutal intervenu en 1974.

Entre 1955 à 1974, les effectifs dans l’industrie s ’étaient accrus d’environ un million, soit 50 000 par an – avec un pourcentage d’emplois industriels dans la population active qui restait constant et stable, aux alentours de 28 %. Entre 1974 et 199 3, en revanche, ces effectifs ont décru d’environ 1 700 000, soit 90 000 par an – et le taux d’emploi s industriels a fortement diminué, de 28 % à 17 %.

Vous parlez de l’industrie. Mais on est passés, désormais, à une « économie de services »…
M.A:
Qui envisagerait comme un objectif raisonnable pour la France une destruction progressive de son industrie, même compensée par un développement massif des activités du commerce et du tourisme ? Quand on examine l’histoire des civilisations, aucune d’entre elles n’a pu exister ou survivre que dans la mesure où elle s’appuyait sur une industrie.

Mais quel lien faites-vous entre cette cassure, cet te casse de l’industrie et la mondialisation ?
M.A:
Certains prétendent expliquer la cassure de 1974 par le choc pétrolier, ou par les incidences des Accords de Grenelle en mai 1968, ou par le remplacement du SMIG par le SMIC. Mais en fait, une seule cause peut et doit être considérée comme le facteur majeur et déterminant des différences constatées entre avant 1974 et après 19 74 : la libéralisation des échanges extérieurs par l’Organisation de Bruxelles.

Dans un tel contexte, plus les minima de salaires s ont élevés, et plus les importations en provenance des pays à bas salaires sont favorisées. Or, ces pays représentent aujourd’hui des milliards d’hommes. Leur compétition dans un monde de libre-échange ne peut qu’entraîner, inexorablement, dans les pays développés, un nivellement des salaires vers le bas et une explosion du sous-emploi.
Cette opinion relève du sens commun, et elle apparaîtra aux lecteurs comme une banalité. Mais il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Et tel semble bien, aujourd’hui, le comportement des dirigeants – politiques, économiques, médiatiques : ils ne veulent ni voir n i entendre. (...) 

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29/11/2013

bertrand, roland, françois, jean-vincent et les autres

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source/ER

"Roland Ries, maire socialiste de Strasbourg, a inauguré, le 25 octobre, un ensemble de 50 maisons réservé exclusivement aux "gens du voyage" (avec emplacement de caravane!). Coût: 11 millions d'euros réglés par les contribuables, le loyer moyen s'élevant à seulement 60 euros par mois, une fois les aides déduites. Les résidents ont exigé (et obtenu) de "choisir leur voisinage ethnique". Pas question, en effet, de mélanger Manouches, Yéniches ou Roms. "C'était un travail d'équilibriste, on a essayé de répondre au plus prés aux exigences" indique l'un des responsables (L'Alsace, 26 octobre). On imagine le scandale de Français de souche choisissant leurs voisins." Faits et Documents, 15-30/11/2013.

"Nous devons, face à la préférence nationale, nous revendiquer du droit d’hospitalité envers nos frères immigrés. Nous devons remettre au centre de notre projet politique un nouvel humanisme cosmopolite. (...) Ces enragés de la haine ne passeront pas. Nous, les Blancs, les Métèques, les Bougnoules, les Nègres, les Niaquwés, nous cahouaterons [sic] pour notre république, celle de la diversité, celle du genre humain contre l’anti-France, car l’anti-France c’est eux." Discours de JV Placé 11/2013 (EELV)

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et pendant que la croisière progressiste s'amuse,

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" Claire, 56 ans, habite la Férée, Ardennes. "Elle se cache la misère en campagne, en ville, non.", explique cette mère qui a essayé une fois de se suicider. Claire tient ses comptes au centime prés: "Le jour ou vous ne pouvez plus payer, ou vous n'avez plus d'argent, vous ne voyez plus personne car vous ne servez plus à rien." source
podcast

28/11/2013

beurpride, les dessous de l'anti-racisme institutionnel


Farida Belghoul rencontre E&R (2/2) par ERTV

Ou comment cette marche des beurs des années 80 fut instrumentalisée par les réseaux trotskystes et juifs et le PS des Hollande, Attali, BHL, et Cie...Passionnant et très instructif sachant que les mêmes sont toujours à la manœuvre.

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"La tactique suivie est méticuleusement pensée, elle est tenue secrète, mais a été rendue publique quelques années plus tard par Serge Malik, un militant de SOS qui l'a mise en œuvre, mais a fini par écrire un livre intitulé Histoire secrète de SOS Racisme9. « En décembre 1984, Harlem se rend à Lyon… l’objectif de la visite chez Delorme était de griller les Beurs de Convergence et leur chef de file Farida Belghoul, qui ne se reconnaissaient pas en SOS, en se faisant légitimer par Toumi [Djaidja] et Delorme.»10. Le « mouvement beur » divisé, il restait à imposer la « ligne de l'assoce » aux partenaires que SOS s'était choisis. Serge Malik raconte le piège tendu par Julien Dray : « une pure provocation… pis, un traquenard »11. Les « leaders modérés » du mouvement beur, invités à participer à un débat sur « la vie dans les cités », sont reçus par une délégation de SOS Racisme… composée exclusivement des dirigeants de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France). « Les jeunes de l’UEJF, sionistes pour la plupart, sont très fermes dans leurs propos [pro-israéliens]… à la limite de la provocation»12. Les représentants beurs protestent, plaident que le conflit israélo-palestinien n'a pas de place dans le mouvement anti-raciste en France… Mais ils se heurtent à un mur et se retirent en silence ». Serge Malik conclut : « Julien Dray a gagné. Il fait de la politique. Il a piégé les beurs invités »13. SOS Racisme conservera plusieurs années un bureau dominé par l'UEJF, et les « beurs » n'y seront représentés que par des « petits nouveaux », sans expérience militante antérieure." Wikipédia

" Cette Marche des beurs avait le même rôle que le Mariage gay aujourd'hui. Elle a probablement été conçue pour endormir le peuple de France… pour empêcher qu'on soupçonne le Parti Socialiste de mener une politique qui n'était pas en faveur du peuple". Farida Belghoul.

25/11/2013

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LA RELIGION DE L’HOLOCAUSTE

"Le professeur Yeshayahu Leibowitz, un philosophe né en Lettonie, de l’Université hébraïque, fut probablement le premier à suggérer que l’Holocauste était devenu la nouvelle religion juive. Le philosophe israélien Adi Ophir a aussi relevé que, loin d’être simplement un récit historique, « l’Holocauste » contient de nombreux éléments religieux fondamentaux. Il a des prêtres (par exemple Simon Wiesenthal, Elie Wiesel, Deborah Lipstadt) et des prophètes (Shimon Peres, Benyamin Netanyahu, ceux qui mettent en garde contre le judéocide iranien à venir).  Il a des commandements, des dogmes (par exemple « Plus jamais ça ») et des rituels (jours du souvenir, pèlerinage à Auschwitz, etc.). Il a un ordre symbolique et ésotérique établi (par exemple, kapos, chambres à gaz, cheminées, cendres, chaussures, la figure du Musselmann etc.). Il a également un temple, Yad Vashem, des autels (les musées de l’Holocauste) dans les grandes villes du monde entier. La religion de l’holocauste est aussi soutenue par un énorme réseau financier mondial, ce que Norman Finkelstein appelle « l’industrie de l’holocauste », de même que par des institutions comme le Holocaust Education Trust. Cette nouvelle religion est suffisamment cohérente pour définir ses « Antéchrists » (négationnistes de l’Holocauste), et suffisamment puissante pour les persécuter (par des lois sur la négation de l’Holocauste et sur l’incitation à la haine).

Il m’a fallu de nombreuses années pour comprendre que l’Holocauste, la croyance centrale de la foi contemporaine juive, n’était pas un récit historique, parce que les récits historiques n’ont pas besoin de la protection de la loi et des politiciens. A un certain moment, on a donné à un horrible chapitre de l’histoire de l’humanité, un statut exceptionnel  métahistorique.  Sa « factualité » a été scellée par des lois draconiennes, et son analyse sécurisée par des institutions sociales et politiques. La religion de l’Holocauste est, évidemment, judéo centrique jusqu’à la moelle. Elle définit la raison d’être juive. Pour les Juifs sionistes, elle signifie un dépérissement total de la diaspora, et elle considère le Goy comme un meurtrier potentiel irrationnel. Cette nouvelle religion juive prêche la revanche. Elle pourrait bien être la plus sinistre religion connue de l’homme : au nom de la souffrance juive , elle donne le permis de tuer, de raser, d’atomiser, d’annihiler, de piller, de procéder à des nettoyages ethniques. Elle a fait de la vengeance une valeur occidentale acceptable.

Ceux qui critiquent la notion de « religion de l’Holocauste » on fait remarquer que, bien que la vénération de l’holocauste ait beaucoup de traits caractéristiques d’une religion organisée, elle n’avait pas créé une divinité extérieure à adorer. Je suis tout à fait d’accord : la religion de l’Holocauste incarne l’essence de la vision du monde démocratique et libéral. Elle propose une nouvelle forme de culte, en ayant transformé l’amour de soi en une croyance dogmatique, dans laquelle le fidèle pratiquant s’adore lui-même ou elle-même. Dans la nouvelle religion, à la place du vieux Jéhovah, c’est  « le Juif » que les Juifs adorent : un courageux et spirituel survivant du génocide suprême, qui émergea des cendres et fit un pas en avant, prêt pour un nouveau départ.

Dans une certaine mesure, la religion de l’Holocauste est le signal de la sortie finale juive du monothéisme, car chaque Juif ou Juive est potentiellement un petit Dieu ou une Déesse. Abe Foxman est le Dieu de l’anti-diffamation, Alan Greenspan le Dieu de la « bonne économie », Milton Friedman est le Dieu des « libres marchés », Lord Goldsmith le Dieu du « feu vert », Lord Levy le Dieu de la collecte de fonds, Paul Wolfowitz le Dieu de l’ « interventionnisme moral » américain.

L’AIPAC est l’Olympe américain, où les mortels, élus aux USA, viennent demander  grâce, pardon pour être des Goyim, et un peu de cash.

La religion de l’Holocauste est l’étape concluante et finale de la dialectique juive ; c’est la fin de l’histoire juive, parce qu’elle est la plus profonde et la plus sincère forme d »amour de soi ». Plutôt que de faire appel à un Dieu abstrait pour désigner les Juifs comme étant le peuple élu, dans la religion de l’Holocauste les Juifs éliminent cet intermédiaire divin et , tout simplement, s’élisent eux-mêmes. La doctrine identitaire juive transcende la notion d’histoire- Dieu est le maître des cérémonies. Le nouveau Dieu juif – c’est-à-dire « le Juif » – ne peut être soumis à aucune occurrence contingente humaine. Ainsi la religion de l’Holocauste est protégée par des lois, alors que tous les autres récits historiques sont débattus ouvertement par des historiens, des intellectuels et des gens ordinaires. L’Holocauste s’établit comme une vérité éternelle qui transcende le discours critique.

Plusieurs intellectuels juifs, en Israël et à l’étranger, acceptent la remarque de Leibowitz. Parmi eux, on trouve Marc Ellis, un important théologien juif ayant un regard révélateur sur la dialectique de la nouvelle religion. « La théologie de l’Holocauste » a dit Ellis, « produit trois thèmes qui sont dans une tension dialectique : souffrance et autonomisation, innocence et rédemption, singularité et normalisation. » Bien que la religion de l’Holocauste n’ait pas remplacée le judaïsme, elle a donné à la « judéité » une nouvelle signification. Elle détermine un récit juif moderne, situant le sujet juif dans un projet juif. Elle donne aux Juifs un rôle central dans leur propre univers. Le « souffrant » et l’ »innocent » marchent ensemble vers la « rédemption ». Dieu est hors-jeu, Il a été renvoyé, ayant échoué dans sa mission historique. Après tout, Il n’a pas été là pour sauver les Juifs. Dans la nouvelle religion, « le Juif » comme nouveau Dieu juif, se protège lui-même, ou elle-même.

Les disciples juifs de la religion de l’Holocauste idéalisent les conditions de leurs existences. Ils érigent donc un cadre en vue de la lutte future pour la reconnaissance. Les trois « Eglises » suivantes de l’Holocauste donnent aux Juifs un rôle majeur ayant des implications planétaires. Pour les adeptes sionistes de la nouvelle religion, les implications semblent relativement durables. Ils servent à drainer la totalité de la communauté juive mondiale vers Sion, aux dépens du peuple indigène palestinien. Pour les marxistes juifs, le projet est un peu plus compliqué. Pour eux, la rédemption signifie construire un nouvel ordre mondial, c’est-à-dire un paradis socialiste, un monde dominé par une politique prolétarienne dogmatique, dans lequel les Juifs ne seraient qu’une minorité parmi beaucoup d’autres. Pour les Juifs humanistes, les Juifs doivent se situer à la pointe de lutte contre le racisme, l’oppression et le mal en général. (Bien que ce dernier point semble prometteur, il est en fait problématique. Dans notre ordre mondial actuel, il se trouve qu’Israël et les USA sont parmi les pires oppresseurs. Attendre des Juifs qu’ils soient à la pointe de la lutte humaniste, c’est les engager dans un combat contre leurs frères et la superpuissance qui les soutient.)

Comme on peut le voir, l’Holocauste fonctionne comme une interface idéologique. Il procure à ses disciples un logos. Au niveau de la conscience, il propose une vision purement analytique du passé et du présent, mais il ne s’arrête pas là – il définit aussi les luttes encore à venir, une vision du futur juif. Cependant , comme conséquence il nourrit l’inconscient du sujet juif de l’ultime angoisse : la destruction du « je ». Il va sans dire qu’un corpus d’idée qui stimule la conscience (idéologie) et pilote l’inconscient (esprit) fait une très bonne recette pour une religion triomphante. Le lien structurel entre l’idéologie et l’esprit est fondamental dans la tradition judaïque. La relation entre la précision juridique de la halakha (la loi religieuse, c’est-à-dire l’idéologie) et la nature mystérieuse de Jéhovah, ainsi que les enseignements de la Kabbale (c’est-à-dire l’esprit) font du judaïsme un tout, un univers en soi. Le bolchévisme –en tant que mouvement de masse plutôt que théorie politique- est construit sur une structure très similaire, alliant dans ce cas la lucidité du matérialisme pseudo-scientifique à la peur de l’appétit capitaliste. L’idéologie néoconservatrice est également en concordance avec la même structure fondamentale, enfermant le sujet dans une faille entre la prétendue évidence des armes de destruction massive et la peur indicible du « terrorisme à venir ».

Ce lien entre le conscient et l’inconscient rappelle la notion lacanienne du « réel » ou ce qui ne peut être symbolisé (c’est-à-dire exprimé par des mots). Le réel est l’inexprimable, il est inaccessible. Comme le dit Zizek, « le réel est impossible », « le réel est le trauma ». Néanmoins, ce trauma façonne l’ordre symbolique et donne forme à notre réalité. La religion de l’Holocauste rentre bien dans le modèle lacanien. Son noyau spirituel est profondément enraciné dans le domaine de l’indicible. Ses prédications nous apprennent à voir une menace en toutes choses. Mais le noyau du récit, le trauma , est sacré. Il est protégé, il est intouchable, de façon très similaire au rêve. Vous pouvez vous rappeler votre rêve mais vous ne pouvez pas le changer.

Il est intéressant de noter que la religion de l’Holocauste va bien au-delà du discours interne juif. En fait elle fonctionne comme une mission, et pas seulement parce que ces lieux saints sont construits tous azimuts ; l’Holocauste est maintenant sollicité comme prétexte pour atomiser l’Iran. Les dirigeants israéliens comme les lobbyistes juifs partout dans le monde semblent interpréter le projet iranien d’énergie nucléaire comme un judéocide en cours d’élaboration. Il est évident que la religion de l’Holocauste fait l’affaire aussi bien du discours politique juif de droite que de gauche, mais elle attire aussi les Goyim, spécialement ceux qui prônent et recommandent de tuer au nom de la « liberté », de la « démocratie » et de l’ « interventionnisme moral ».

D’une certaine manière nous sommes tous soumis à cette religion ; certains d’entre nous sont des croyants, les autres sont juste soumis à son pouvoir. Ceux qui essayent de réviser l’Histoire de l’Holocauste doivent endurer les mauvais traitements des grands prêtres de cette religion. La religion de l’Holocauste constitue le « réel de l’Occident ». Nous ne sommes ni autorisé à la toucher, ni admis à faire des recherches à son sujet. Quasiment comme les anciens Israélites qui devaient obéir à leur Dieu sans jamais Le remettre en question, nous marchons dans le vide.

Les intellectuels qui étudient l’Holocauste comme une religion  (en termes de théologie, idéologie et historicité) s’intéressent principalement à ses formulations structurelles : sa signification, sa rhétorique, et son interprétation historique. Certains font de la recherche sur la dialectique théologique (Marc Ellis), d’autres édictent les commandements (Adi Ofir) ; certains examinent son évolution historique, d’autres révèlent son infrastructure financière (Norman Finkelstein). La plupart sont intéressés par une série d’évènements qui sont arrivés entre 1933 et 1945, mais aucun de ces érudits de la religion-Holocauste n’a dépensé d’énergie pour étudier le rôle de l’Holocauste dans le temps long du continuum juif.

Dorénavant, j’affirmerai que la religion de l’Holocauste était bien établie longtemps avant la Solution Finale (1942), bien avant la Nuit de Cristal (1938), les Lois de Nuremberg (1936) et même avant qu’Hitler soit né (1889). La religion de l’Holocauste est probablement aussi vieille que les Juifs eux-mêmes."

Extrait du livre de Gilad Atzmon « Quel Juif Errant ? (The Wandering Who) ed.KontreKulture

Photo«Tard, mais pas trop tard». En juillet dernier, le centre Simon-Wiesenthal avait lancé la campagne d'affichage «Opération dernière chance II» dans trois grandes villes allemandes, Berlin, Hambourg et Cologne, dans l'espoir de relancer la traque aux derniers criminels nazis. Ces quelque 2000 affiches incitaient le grand public à livrer toute information qui puisse aider la justice, avec une récompense de 25.000 euros si ces révélations mènent à l'arrestation et la condamnation d'un criminel.

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