08/05/2012
les merguez, c'est maintenant! Apologie de la sécession.
Depuis que la gauche n’est plus socialiste et, dans son abandon de la critique sociale d’un monde désormais régi par les seules règles d’airain du capitalisme globalisé, s’est faite, sans trop d’efforts, l’ambulance de ce dernier, elle se condamne, années après années, à ne plus produire en fait de programme politique que quelques mesures sociétales parfaitement secondaires mais à même de faire tourner les moulins à prières du landernau médiatique et politique.
Ainsi, le spectacle politique n’est-il plus occupé, en général, que par des débats parfaitement secondaires tels la « dépénalisation » de telle ou telle drogue ou addiction, le « mariage homosexuel », l’ »homoparentalité » (cet oxymore), ou la parité « homme-femme » d’une classe politique toujours plus servile et abjecte, tendue vers le seul objectif de se payer sur le dos du peuple qu’elle est censée représenter.
Aux formidables avancées sociétales et/ou culturelles d’une gauche qui n’en est plus (et vécues comme des « résistances » à un ordre moral et symbolique patriarcal, clérical et militariste toujours plus évanescent) répondent les spectaculaires transgressions économiques d’une droite qui n’en est plus non plus car désormais ralliée à la seule défense de ses intérêts de classe depuis son adoption en bloc de la vulgate bourgeoise et son obsession de l’argent et de la représentation sociale. Dans cette seule perspective d’unification juridico-marchande de sociétés autonomes et auto-instituées, toute référence publique à des valeurs ou codes moraux, philosophiques ou religieux communs est désormais proscrit au profit du seul marché extensif (et ses malls climatisés peuplés de zeks) encadré du seul droit procédural (et ses cohortes d’avocats marrons toujours prompts à faire valoir les droits naturels et positifs de chacun contre les mêmes de son voisin dans une ambiance de guerre de tous contre tous très bien décrite dans le Léviathan de Hobbes, qui n’était pas précisément optimiste sur l’avenir de nos sociétés libérales.
Parmi ces questions sociétales secondaires si parfaitement mises en avant par le Spectacle afin de masquer l’abandon des vraies questions, figure le « vote des étrangers », que ne cesse d’agiter la chapelle progressiste, les uns (tendance Inrocks/Libé/Télérama) préoccupés de voir leur électorat populaire/ouvrier/prolétaire leur cracher à la gueule et pressés de se reconstituer un électorat de substitution, les autres (tendance La Tribune, Valeurs actuelles), impatients d’agiter quelques hochets traditionnels prompts à tromper les couillons dans une fiction d’alternance politique rejouée depuis quelques générations maintenant.
Or sans forcément remonter à Aristote qui énonce clairement dans son livre politique les conditions de la paix civile (« partager des valeurs civilisationnelles communes), on peut s’arrêter à Castoriadis, fidèle d’Aristote et des Lumières, revenu de l’illusion léniniste et trotskyste mais nullement dupe de la forme envahissante de nos sociétés libérales qui mettait en garde contre les «bavardages sur la coexistence de n'importe quelle culture dans la diversité», estimant que le problème posé par l'immigration n'était pas (contrairement à la doxa libérale mais aussi marxiste) «économique», mais «profondément politique et culturel». Bong ! En outre, évoquant la «fermeture des sociétés islamiques» sous l'influence d'une «religion qui veut toujours régenter la société politique et civile au nom d'une loi révélée», et ne prenant pas plus de gants avec les intégristes qu'avec les staliniens ou les néolibéraux, il réfutait le victimisme musulman, qu'il sentait croître, comme une «mythologie grotesque» et antihistorique et il considérait que «les musulmans ne peuvent vivre en France que dans la mesure où, dans les faits, ils acceptent de ne plus être des musulmans sur une série de points (droit familial, droit pénal)».
En considérant l’irruption massive de peuples étrangers nullement désireux de se dépouiller d’une partie d’eux-mêmes (et au contraire prompts à revendiquer toujours plus de privilèges -lex privata- et d’ « accommodements raisonnables » en rupture avec la tradition républicaine d’égalité devant la Loi mais encouragés en toutes occasions par la même chapelle progressiste/libérale au nom d’une « laïcité ouverte ») dans nos sociétés d'abondance marquées par la «montée de l'insignifiance» liée à la «transformation des humains en machines à produire et à consommer» comme à la dépolitisation des existences individuelles ou à la soumission à un «conformisme généralisé» et à une marchandisation sans limites aboutissant à une «décomposition des sociétés occidentales» («la privatisation, l'apathie, l'inimaginable dégradation du personnel politique» (1)) on ne peut raisonnablement, à moins d’être croyant, imaginer meilleure fenêtre sur le chaos à venir.
Ainsi, que ce soit par calcul politique à court terme, par simple ignorance ou par soumission au credo progressiste enjoignant de déconstruire tous les rapports sociaux, traditionnels et figés, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables (2), nos modernes en arrivent à imposer, à ré-introduire dans le champ politique contre le simple bon sens mais aussi contre toute une tradition de la pensée du Politique, les conditions propres à toute guerre civile de religion. Le paradoxe étant que cette tradition philosophique libérale, (éminemment importante, nous sommes TOUS des libéraux sans avoir lu Constant de même que nous sommes tous également cartésiens sans avoir lu Descartes ou chrétiens sans croire ni pratiquer, nous autres européens de souche ou de tradition) est le propre de philosophes qui, après deux siècles de guerres de religions qui déchiraient le corps social jusqu’au sein des familles, voulaient absolument immuniser la société contre cette abomination.
(1) Une société à la dérive. Entretiens et débats 1974-1997, Cornelius Castoriadis.
(2) « La bourgeoisie...partout ou elle a conquis le pouvoir, a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissaient l'homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt, les dures exigences du paiement au comptant. Elle a noyé les frissons sacrés de l'extase religieuse, de l'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité naïve dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange ; elle a substituée aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l'unique et impitoyable liberté du commerce. La bourgeoisie a dépouillée de leur auréole toutes les activités qui passaient jusque là pour vénérables et qu'on considérait avec un sain respect. Le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, le savant, elle en a fait des salariés à ses gages. La bourgeoisie a déchiré un voile de sentimentalité qui recouvrait les situations de famille et les a réduites à n'être que de simples rapports d'argent...[...] La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les conditions de la production, c'est-à-dire tous les rapports sociaux ; Tous les rapports sociaux, traditionnels et figés, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables, se dissolvent ; ceux qui les remplacent vieillissent avant d'avoir pu s'ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s'en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés, enfin, d'envisager leurs conditions d'existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés. Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s'implanter partout, exploiter partout, établir partout des relations ; Par l'exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l'industrie sa base nationale, Les vieilles industries nationales ont été détruites et le sont encore tous les jours.» Karl Marx et Friedrich Engels, Manifeste du parti communiste, 1848.
*************************************************************************************
"(...) Julien Freund: "Comme je l'ai souligné dans ma Sociologie du conflit, il y a deux conditions pour qu'une crise dégénère en conflit. D'abord que s'affirme une bipolarisation radicale ; enfin, que le tiers s'efface. Tant que le tiers subsiste et parvient à affirmer son autorité, il n'y a guère de risque que la crise ne débouche sur un affrontement. Dans la société, la crise est une occurrence banale tant qu'il y a inclusion du tiers ; le conflit n'intervient qu'avec son exclusion. C'est cette exclusion qui est polémogène. Dans la situation présente du pays, le tiers est constitué par l'Etat et les différentes institutions qu'il patronne, comme l'école par exemple dont nous avons parlé, or non seulement l'Etat est frappé par la déshérence du politique, ce qui signifie qu'il se déleste de sa fonction cardinale qui est de pourvoir à la sûreté de chacun, mais les institutions subissent une sorte de pourrissement qui les rend de plus en plus inaptes à manifester leur vocation spécifique... Une distance culturelle qu'on ne parvient pas à combler entre l'immigration musulmane et le milieu d'accueil avec un danger de surchauffe violente, et un tiers en voie de dissolution ; cela, voyez-vous, me fait craindre le pire pour les années à venir.
Pierre Bérard. - Les libéraux pensent que c'est le marché qui est intégrateur.
J.F. - Le goulag en moins, ce qui n'est pas mince, c'est une utopie aussi dangereuse que celle des Léninistes.
P.B. - L'ignominie du communisme, c'est qu'il a fini par rendre le libéralisme désirable! (...) "
22:26 | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://hoplite.hautetfort.com/trackback/4709191
Commentaires
Il faut relire Marx…
L'extrait que tu donnes est particulièrement bien choisi.
"Elle a noyé les frissons sacrés de l'extase religieuse, de l'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité naïve dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange "
Et la suite, sur les libertés, va être illustrée tous les jours.
Ca commence, avec certains extraits de blogueurs souhaitant "durcir les lois sur la liberté d'expression" pour empêcher les uns et les autres (surtout nous) de dire des choses contraires à leur credo.
http://comite-de-salut-public.blogspot.fr/2012/05/la-guerre-commence.html
"Toutefois, pour nous de la gauche la vraie, la configuration actuelle est bien plus porteuse que si Sarkozy avait été réélu, cela va de soi. Disons qu'il va être nettement plus facile de structurer notre camp et de l'installer dans le paysage politique et nous avons 5 années pour en faire une force incontournable. Parce que, entendons nous bien : il ne s'agit pas seulement de défaire la droite et ce qu'elle a fait ; il s'agit de mettre à profit l'élan et un certain optimisme retrouvé depuis hier soir pour écraser la droite et l'extrême-droite et les traquer jusque dans les chiottes. De ce point de vue, il serait fort à propos que notre camp fasse un intense lobbying dès maintenant en faveur d'une refonte et d'un durcissement des lois sur la liberté d'expression, manière notamment de faire fermer leur claque-merde aux collabos 2.0 racialistes qui ont un peu trop eu la part belle ces dernières années. Disons que ce serait un bon début."
Le ventre est encore fécond…
On va vers les heures les plus sombres de notre histoire…
Les HLPSDNH, c'est maintenant…
Écrit par : Carine | 09/05/2012
"Les HLPSDNH, c'est maintenant…"
je le crois aussi mais par pour les mêmes raisons que ces résistants en peau de lapin qui se la jouent Poutine mais qui chialeraient à la première gifle. le piquant est que ces zeks qui se disent démocrates sont les premiers à se comporter en fouquier-tinville à petites semelles. par ailleurs, les collabos se trouvent bien plus surement dans le camp progressiste, massivement rallié au néo-libéralisme planétaire, que dans le camp natio, à bon droit critique de ce monde tel qu'il ne va plus...
j'ajoute que ces petits épurateurs de pacotille vont rapidement se trouver entre deux feux: celui du camp natio/résistant au NOM et celui des néo-français experts en bolossage de jeunes cons progressistes: ça va être sympa à observer.
on se prépare des quelques années sympa...relire orlov pour les scenarios d'effondrement.
Écrit par : hoplite | 09/05/2012
Hoplite
Voilà qui va te conforter dans ton choix de Dimanche :
http://www.fdesouche.com/299219-lesquen-analyse-des-resultats-de-la-presidentielle-2012-et-perspectives-legislatives-radio-courtoisie
Rien n'est simple…
Écrit par : Carine | 09/05/2012
Le problème est qu'il y au moins 51 % de français qui ne prennent pas le temps de lire ..meme gratuitement sur le Net ..
Écrit par : chris | 09/05/2012
C'est bien. A force de ressasser les mêmes thèmes, vos écrits deviennent bien compacts et clair. Continuez, c'est plaisant.
PS: Sarkozy avait sa soirée du Fouquet's, Hollande a son soir à la Bastille avec drapeaux étrangers pour célébrer la France, remake de Chirac 2002.
Écrit par : daredevil | 09/05/2012
" celui du camp natio/résistant au NOM et celui des néo-français experts en bolossage de jeunes cons progressistes: ça va être sympa à observer."
Ce sera peut etre un peu plus compliqué mais ca risque d'etre les grandes lignes.
Rien de drole sur le fond, parce que la division, pour un pays qui va s'en prendre plein la tronche, c'est un luxe qui va couter cher...
Écrit par : JÖ | 09/05/2012
Un luxe qui doit couter cher aux responsables directs de notre situation.
Écrit par : Three piglets | 09/05/2012
Croyez-vous que la dépénalisation de la drogue soit un probleme secondaire?
Si effectivement les idées philosophiquo-politiques sont fondamentales, agir sur les "problemes secondaires" contribuerait aussi à revenir vers une meilleure philosophie. Disons que le chemin peut aussi être pris à l'envers.
Imaginons un magasin d'état où la drogue est vendue à bas prix sans limitation...on coupe l'herbe sous le pied de tout un paquet de délinquants, petits, moyens et gros, et même un sacré coup de pied dans la fourmilière des caids de cité dont c'est le fond de commerce...je crois qu'une enorme partie de l'immigration se base sur cette possibilité de trafiquer sur le dos des européens, seuls assez friqués et désabusés pour acheter de la drogue.
Écrit par : sonia | 09/05/2012
Je ne pense pas que le "mariage" homosexuel soit aussi secondaire, surtout s'il s'accompagne de l'adoption. C'est pour moi l'ultime erreur anthropologique à établir comme vérité, le dernier tabou à renverser.
En fait non, on en trouve encore comme l'inceste par exemple. O joie! Nous n'avons pas encore atteint le fond.
Sécession intérieure, c'est sûr. Je vais être "moderno-managementeur" : quand-est-ce qu'on externalise?
Écrit par : Popeye | 09/05/2012
"on coupe l'herbe sous le pied de tout un paquet de délinquants, petits, moyens et gros, et même un sacré coup de pied dans la fourmilière des caids de cité dont c'est le fond de commerce..."
Les responsables sont parfaitement conscient des emeutes qui surviendraient en cas de legalisation.
Ne melangez pas depenalisation et legalisation d'ailleurs, on peut depenaliser la consommation et toujours interdire la vente.
"seuls assez friqués et désabusés pour acheter de la drogue."
Certainement pas, la consommation de drogue touche tout le monde.
De toute facon il y a deux approches fondamentales.
On legalise(Apres tout le tabac et l'alcool sont legaux...), et effectivement on meutralise le traffic, en laissant les gens responsables de leur envie de se defoncer. Ca se tient, mais moralement ce sera toujours innacceptable pour beaucoup de gens.
Ou on condamne a mort les trafiquants et on punit presque de facon equivalente les consommateurs.
En Thailande, c'est leur politique, et c'est relativement efficace.
Mais avoir louvoyé aussi longtemps avec le problème...
(Des actions politiques ont ete menées par le finacement du trafic de drogue par de nombreux services secrets des pays occidentaux...C'etait bien pratique).
Maintenant, au Mexique il y a plus de morts qu'en Astan, et les armées des trafiquants ont des chars d'assaut rudimentaires.
Le manque de courage et les atternoiements coutent TRES cher...
Écrit par : JÖ | 09/05/2012
Jo,
je ne crois pas que la consommation de la drogue augmentera et que les gens se defonceront encore plus. Je pense qu'il y a un facteur important a prendre en consideration: l'interdit. Nombre d'adolescent touchent à la drogue pour braver un interdit plus que par besoin, et de fil en aiguille finissent par être adictes, par ailleurs il y a aussi ceux qui forcent des jeunes à commencer pour pas cher pour les rendre totalement dependants, et c'est ainsi que des plus pauvres deviennent de vrais criminels juste pour leur dose journaliere.
En Thailande, beaucoup d'innocents se font avoir, et la production est en plein essort... (par ailleurs, ce ne sont pas eux qui consomment!) Tant que le cannabis ou le pavot coutera un million de fois plus cher que les salades, on produira du cannabis au lieu de salade!
Enfin, c'est un sujet qui conduit dans des endroits pas bien propre, ni très net coté politique...
Écrit par : sonia | 10/05/2012
Je comprends très bien.
Certains ont deja objecté sur ce blog que c'etait une optique "liberale permissive", qu'a ce moment là, si on ne peut pas efficacement interdire, suprimer l'interdit est du laxisme, un aveu d'echec et une veritable decheance d'autorité regalienne aux consequences funestes, etc...
(C'est un peu negliger l'histoire des drogues dont certaines sont legales et d'autres pas pour des raisons qui n'ont rien a voir avec la morale ou la culture).
Le sujet est extremement politique comme vous l'avez compris.
(Ca n'est pas illegal fondementalement que pour des raisons morlae, et meme peut etre en dernier lieu pour des raisons morales...Mais c'est toujours tres difficile a entendre pour beaucoup de gens).
Les reactions sont extremes du coté des prohibitionistes en particulier.
C'est un peu comme l'avortement comme sujet, au niveau des reactions...
Écrit par : JÖ | 10/05/2012
Je suis pour la légalisation totale, avec systéme de licence.
A donner aux FDS contre les CPF...
Écrit par : Three piglets | 10/05/2012
Je ne pense pas que vous soyez representatifs...
(Mais je salue votre lucidité et votre courage)
Écrit par : JÖ | 10/05/2012
Permettez-moi de troller un peu et effacez mon post s’il est inapproprié.
La prière publique / manifestation mensuelle de SOS Tous-petits (Dr Dor) aura lieu samedi prochain 12 mai à côté de l’hôpital Tenon (10H30 rue de la Chine).
C’est une prière publique de réparation mais aussi une manifestation contre l’avortement.
Nous avons systématiquement en face de nous une contre-manifestation de tous les gauchistes de Paris : NPA, SUD, EELV, CGT, Front de G.
Même si vous ne partagez pas ce combat tant spirituel que politique, venez voir comment cela se passe : nous sommes les seuls réactionnaires de toute la place à mobiliser cette opposition, il faut voir leurs hurlements et déchaînements de haine proprement sataniques face à des pélerins en prière et à genoux.
J’y vois bien la validation de la justesse de notre combat.
Deux fois cette année, un Abbé de la FSSPX a fait un exorcisme face à l’avortoir tout proche pendant la prière.
Écrit par : StatCrux | 10/05/2012
Écrire un commentaire