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21/04/2013

taubirathon

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"Le site « Ta Ville En Action » recense toutes les actions accomplies et à venir contre la loi Taubira, ainsi que les comités d’accueil réservés aux membres du gouvernement, le tout sous la forme d’un jeu de société à grande échelle, avec des prix pour les villes les plus actives.

Pour jouer à « Ta Ville En Action » il faut au départ :

 un gouvernement qui a une idée saugrenue : marier des gens de même sexe et leur donner la possibilité de se procurer des enfants ;
 des Français qui sont partagés mais des sondages qui le sont moins ;
 des Français dans la rue pour dire qu’ils ne sont pas d’accord avec le gouvernement ;
 un gouvernement un peu sourd ;
 des Français qui vont dans la rue et sont tellement nombreux que le gouvernement, les médias et les instituts de sondages vont voir qu’ils se sont trompés ;
 un brouillard médiatique qui ne permet ni au gouvernement, ni aux médias d’entendre ce que les Français disent ;
 des Français qui vont se rapprocher du gouvernement et des protagonistes du projet de loi pour leur expliquer de près ce qu’ils n’avaient pas compris.

Le but du jeu « Ta Ville En Action »

 Permettre à sa ville de recueillir le plus de points possible.
 ...

Pour connaître toutes les modalités du jeu, rendez-vous sur tavilleenaction.wordpress.com !"


podcast

20/04/2013

desarroi?

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"Coup de massue de la réalité sur l’idéologie ambiante…

Une nouvelle atroce vient de frapper le paysage médiatique français : les terroristes de Boston ne sont pas d’extrême-droite! Dommage pour le journal Le Monde qui titrait il y a quelques jours Pourvu qu’ils ne soient pas musulmans!

Décidément le monde réel n’est pas tendre avec notre magnifique système de désinformation ! Quoi les méchants terroristes ne sont pas des Blancs d’extrême-droite? Quel désarroi!

Heureusement Le Monde n’est pas en mal d’imagination (une qualité absolument essentielle si l’on veut devenir journaliste en France) et vient d’inventer un nouveau subterfuge. Les deux criminels sont présentés comme russes. Trop fort! C’est tout juste si Dzhokhar et Tamerlan Tsarnaev ne sont pas renommés Boris et Vladimir pour éviter l’odieuse stigmatisation de cette « belle religion de paix et d’amour » qui est en train tranquillement de devenir la première religion pratiquée en France. Il est vrai que l’on peut s’attendre à tout de la part de médias devenus des faussaires de l’information, souvent maladroits d’ailleurs, au point de distribuer des prénoms catholiques à la racaille délinquante dans leur propagande quotidienne.

La réalité vient pourtant confirmer l’évidence géopolitique : l’Etat profond américain est allié de l’islamisme depuis les années 70 et a soutenu et utilisé celui-ci partout où il pouvait déstabiliser l’Europe, la Russie, la Chine… Dans les années 90, la CIA soutient l’islamisme tchétchène et les musulmans les plus radicaux dans le Caucause, comme elle soutient les djhadistes en Bosnie, au Kosovo, en Libye, dans le Sahel, en Syrie. Les Etats-Unis et le Qatar mènent ce jeu aujourd’hui jusque dans nos banlieues.

Au début des années 2000, Dhokhar et Tamerlan sont accueillis à bras ouverts avec le statut de réfugié politique aux Etats-Unis. On s’émerveille sur ces bons immigrés qui veulent devenir de bons américains. On leur accorde des bourses…

Le résultat de cette politique criminelle menée par l’Etat profond américain, c’est le monde entier qui le paie au prix fort, jusqu’au peuple américain lui-même."

Aymeric Chauprade, le 19 avril 2013

19/04/2013

friday wear

 

18/04/2013

friday wear

casse

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"Vers un Bail-in* mondial et simultané ?

Voilà une solution qui ne manquerait pas d’élégance. Aucune échappatoire possible, ou que vous mettiez votre argent il serait saisi à hauteur de x% permettant aux pays occidentaux qui sont tous sans exception dans la même situation de surendettement de repartir sur des bases économiquement plus saines.

Impossible me direz-vous. Impossible sauf que le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada (qui n’est pas le plus mauvais élève loin s’en faut en termes de dettes), la France et de façon générale l’Union Européenne sont en train de traduire dans les différentes législations nationales ce principe de Bail-In afin de lui conférer un cadre légal… Cela fait des années que j’entends évoquer ici ou là cette possibilité de « faillite » mondiale. Au bout de cinq ans de crise aigüe, force est de constater que les choses semblent plutôt se profiler dans ce sens, ce qui est logique, dans la mesure où ce serait la seule solution qui rendrait ces faillites supportables, y compris politiquement puisque dans un tel cadre, personne n’en « profiterait ». Ce serait une remise à plat géante, avec sans doute au bout un nouveau système monétaire international et une nouvelle répartition des pouvoirs dans les instances internationales.

Peu importe que cela se fasse de cette façon-là ou d’une autre car ce qui est sûr c’est que désormais les états laissent progressivement s’insinuer l’idée que votre argent n’est plus garanti, en tout cas au-delà de 100 000 euros. Vous pouvez toujours y croire… Ce que je constate c’est que la situation financière de nos pays est irrémédiablement compromise et que Monsieur Bricolage sera sans doute le Président de la faillite. Autant qu’il s’habitue à une côte de popularité en berne… car cela ne vas pas s’arranger de sitôt." Sannat/contrarien
podcast

* Bail In ! Un nouveau terme qui vous permet de comprendre comme les chypriotes qui en font l’expérience en premiers, comment vous allez vous faire ruiner légalement et sans pouvoir rien dire. Le « bail-in » c’est l’inverse de tout ce qui a été fait jusqu’à maintenant et pour moi c’est évidemment la moins mauvaises des pires des solutions. Depuis le début de la crise dite « des subprimes » qui a commencé en 2007 nous avons privatisé les bénéfices des banques et socialisé les pertes qui étaient prises en charge par les états selon le principe du « too big to fail » c’est-à-dire trop gros pour faire faillite. Pourtant il ne faut pas se leurrer. Par définition et c’est d’une logique implacable, une banque « too big to fail » est également bien souvent « too big to save » c’est-à-dire bien trop grosse pour être sauvée même par les états. C’est ce que vous avez vu avec la Grèce (qui n’est pas un paradis fiscal rempli de mafieux russes) ou encore avec Chypre. Mais c’est aussi le cas des banques du Luxembourg dont les bilans représenteraient environ 30 fois la taille du PIB du pays, ou encore de la France dont le seul bilan de la BNP est égal à notre PIB… et pourtant nous non plus nous ne sommes pas à proprement parler un paradis fiscal. Nous en sommes donc arrivés en Europe au moment où nous sommes obligés de reconnaitre que nous ne sommes pas capables de sauver nos banques (ce qui est connu depuis plus de cinq ans d’ailleurs), d’où l’invention du terme « bail-in » qui consiste à dire que les obligataires (ceux qui ont prété aux banques en achetant des obligations), les actionnaires (les propriétaires des banques) et également les déposants (qui n’ont pas d’argent en banque puisque les dépôts à vue sont des créances sur la banque…) seront désormais mis à contribution pour régler la note en lieu et place des états qui ne le peuvent pas puisqu’ils sont également insolvables.

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"Faisant écho aux déclarations (rapidement étouffées), le 25 mars, du président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem ("Si la banque ne peut pas le faire elle-même, nous leur demanderons de contribuer en recapitalisant la banque et si nécessaire (nous le demanderons) aux détenteurs de dépôts non garantis"). Frederico Ghizzoni, PDG de la banque italienne Unicredit, a déclaré, le 4 avril, qu'il était "acceptable de confisquer les avoirs détenus par les clients pour sauver les banques" ("acceptable to confiscate havings to save banks"). Il a appellé "à une solution commune en Europe" afin que l'UE "passe des lois identiques et appliquées dans les différents états-membres". "La saisie des dépôts non assurés (NDA: c'est-à-dire supérieurs à 100 000 euros en France) est acceptable si elle devient une solution européenne." Ghizzoni n'est pas un illuminé: membre du conseil d'administration des directeurs de l'Institut de Finance International de Washington, il sièf=ge également à la conférence monétaire internationale de Washington et à l'Institut international d'étaudes bancaires de Bruxelles. Il appartient au groupe de Bilderberg et assiste quasi-systématiquement au Forum économique mondial de Davos." Faits et Documents, 15-30/04/2013.

17/04/2013

état profond

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"Figurant parmi les plus gros donateurs de Brack Obama et organisateur de dîners destinés à récupérer des fonds (1.7 million de $), Bruce Hyeman devrait être le prochain ambassadeur des Etats-Unis au Canada. Originaire de Chicago, comme le président américain, il est l'un des principaux dirigeants américains de la banque d'affaire Goldman-Sachs." Faits et Documents, 15-30/04/2013.

Goldman-Sachs, la machine à bulles?

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état profond?

"Réseau Voltaire : Professeur Scott, sachant que votre travail n’a pas encore la notoriété qu’il devrait avoir dans le monde francophone, pourriez-vous commencer par nous définir ce qu’est la « Politique profonde » (Deep Politics), et nous expliquer la distinction entre ce que vous appelez l’« État profond » et l’« État public » ?

Peter Dale Scott : L’expression « État profond » vient de la Turquie. Elle dut être inventée en 1996 après l’accident d’une Mercedes roulant à vive allure – voiture dont les occupants étaient un membre du parlement, une reine de beauté, un important capitaine local de la police, et le principal trafiquant de drogue de Turquie, qui était également le chef d’une organisation paramilitaire — les Loups Gris — qui assassinait des gens. Et il devint flagrant qu’il existait en Turquie une relation secrète entre la police — qui recherchait officiellement cet homme, bien qu’il soit alors dans la voiture avec un policier — et ces individus qui commettaient des crimes au nom de l’État. L’État pour lequel vous commettez des crimes n’est pas un État qui peut montrer sa main au public. C’est un État dissimulé, une structure secrète. En Turquie, ils l’ont appelé l’« État profond » [1], et j’avais depuis longtemps parlé de « Politique profonde », donc j’ai utilisé cette expression dans La Route vers le Nouveau Désordre Mondial.

J’ai défini la politique profonde comme étant l’ensemble des pratiques et des dispositions politiques, intentionnelles ou non, qui sont habituellement critiquées ou tues dans le discours public plus qu’elles ne sont reconnues. Donc l’expression « État profond » – inventée en Turquie – ne vient pas de moi. Elle se réfère à un gouvernement parallèle secret organisé par les appareils militaires et de renseignement, financé par la drogue, qui s’engage dans des violences illicites afin de protéger le statut et les intérêts de l’armée contre les menaces qu’incarnent les intellectuels, les religieux et occasionnellement le gouvernement constitutionnel. Dans La Route vers le Nouveau Désordre Mondial, j’adapte quelque peu cette expression pour me référer à l’interface plus large, aux États-Unis, entre l’État public constitutionnellement établi d’une part, et les forces profondes en arrière plan de celui-ci : les forces de la richesse, du pouvoir et de la violence situées en dehors du gouvernement. Nous pourrions appeler cette interface la « porte de derrière » de l’État public, donnant accès à des forces obscures situées hors du cadre légal. L’analogie avec la Turquie n’est pas parfaite, car ce que nous pouvons observer aujourd’hui aux États-Unis est moins une structure parallèle qu’une vaste zone ou milieu d’interactions entre l’État public et des forces obscures invisibles. Mais cette interaction est considérable, et nous avons besoin d’une appellation telle qu’« État profond » pour la décrire.

Réseau Voltaire : Votre ouvrage, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial, a été écrit lorsque le régime Bush était en place, puis réactualisé pour les besoins de la traduction française ; selon vous, l’État profond a-t-il été affaibli au profit de l’État public suite à l’élection de Barack Obama, ou au contraire s’est-il renforcé avec la crise et l’administration actuelle ?

Peter Dale Scott : Après deux années de présidence Obama, je dois conclure avec regret que l’influence de l’État profond, ou plus exactement de ce que j’appelle dans mon dernier livre « La Machine de guerre états-unienne » (American War Machine), a continué de s’étendre, comme elle l’a fait sous chaque président des États-Unis depuis Kennedy. Un signe important de cela est l’ampleur avec laquelle Obama, en dépit de sa rhétorique de campagne, a continué d’élargir le champ d’application du secret au sein du gouvernement US et de punir les lanceurs d’alertes : sa campagne contre Wikileaks et Julian Assange, qui n’a pas encore été inculpé d’un quelconque crime, est sans précédent dans l’Histoire des États-Unis. Je suspecte que la peur de la publicité qui est perceptible à Washington soit liée à la conscience que les politiques de guerre des États-Unis sont de plus en plus en décalage avec la réalité. En Afghanistan, Obama semble avoir capitulé face aux efforts du général Petraeus et d’autres généraux visant à s’assurer que les troupes US ne commenceraient pas à se retirer des zones de combat en 2011, tel qu’il avait été anticipé lorsqu’Obama autorisa une augmentation du nombre de soldats en 2009. Le dernier livre de Bob Woodward, intitulé Obama’s Wars, rapporte que durant ce long débat dans l’administration pour trancher s’il fallait décider d’une escalade militaire en Afghanistan, Leon Panetta, le directeur de la CIA, conseilla à Obama qu’« aucun président démocratique ne peut aller à l’encontre des conseils de l’armée... Donc faites-le. Faites ce qu’ils vous disent. » Obama a récemment dit à des soldats US en Afghanistan : « Vous accomplissez vos objectifs, vous réussirez votre mission ». Cet écho des témoignages antérieurs – sottement optimistes – de Petraeus illustre pourquoi il n’y a pas eu d’évaluation réaliste du déroulement de la guerre au sein de la Maison Blanche en décembre 2010, comme il avait été initialement mandaté.

À l’image de Lyndon Johnson avant lui, le Président est à présent piégé dans un bourbier qu’il n’ose pas perdre, et qui menace de s’étendre au Pakistan autant qu’au Yémen, sinon au-delà. Je suspecte que les forces profondes qui dominent les deux partis politiques sont maintenant si puissantes, si affluentes, et par dessus tout si investies dans les profits générés par la guerre, qu’un président est plus loin que jamais de remettre en cause ce pouvoir, même s’il devient de plus en plus clair que l’ère de domination mondiale des États-Unis, comme celle de la Grande-Bretagne auparavant, est sur le point d’arriver à son terme." Voltairenet.org


16/04/2013

Enron

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Keskispass?

"Oui mes chers contrariens, il se passe des choses, beaucoup de choses, mais finalement lorsque l’on y réfléchit il n’y a rien de sérieux qui puisse expliquer cette baisse énorme de l’or. RIEN. On peut se tortiller dans tous les sens, pour le moment on ne peut pas apprécier convenablement la situation, ce qui n’empêche pas de se dire entre nous d’un air entendu « qu’il se passe des choses » !

Mon crédo depuis fin décembre 2012 est d’inciter nos lecteurs à se débancariser vite et bien et au maximum de ce qu’ils peuvent pour orienter leur patrimoine vers des actifs tangibles. Je pense que la grande débancarisation générale vient de commencer, cela veut dire dans un premier temps qu’il y aura un afflux de « papier » et que tout cela va faire baisser les cours. Une fois que tout le monde se sera débarrassé de tout ce papier alors, les choses sérieuses pourront commencer.

Je pense que cet effondrement de l’or et du pétrole cache tout autre chose qu’une simple spéculation. Il est fort possible, mais seul le temps nous le dira, que ce jour restera dans l’histoire financière comme le jour où le grand carnage a commencé.vLorsque j’évoque ce grand carnage, je ne parle pas des cours de notre métal préféré, non je parle du début de l’effondrement de tout le système économico-financier dans lequel nous vivons."

Les marchés américains pourtant particulièrement haussiers ces derniers mois (sans que l’on sache trop pourquoi) ont terminé dans le rouge bien vif ce soir. Toutes les matières premières dévissent. Les Etats-Unis bien que l’on en parle pas sont tombés de la falaise fiscale. Le VIX qui est l’indice de la peur et de la volatilité vient de bondir de 45%! L’indice du fret maritime le Baltic Dry Index se maintient proche de ses plus bas historiques. Le pétrole chute très lourdement. Enfin l’or s’effondre. Alors tout cela finalement ressemble à s’y méprendre à la mer qui se retire… avant l’arrivée du tsunami. La chute de l’or n’est que les prémisses de quelque chose de beaucoup plus gros et de beaucoup plus dévastateur.  J’en veux pour preuve les toutes dernières déclarations d’Angela Merkel pour qui l’Allemagne « n’avait pas la force de mettre sur pied de nouvelles mesures de relance sans risquer d’y perdre la confiance dont elle jouit sur la scène internationale ».

Pour nos amis allemands (sans ironie cette fois), la messe est dite et tout le système va s’effondrer. Alors que sauver? Une seule chose. La monnaie. Sauver la monnaie et la confiance que l’on peut avoir en elle c’est rendre l’effondrement moins rude dans le sens où un minimum d’activité économique et d’échange pourront quand même subsister. Enfin, sauver la monnaie c’est se garder la possibilité dans un futur indéterminé de pouvoir repartir de l’avant ce qui n’est pas le cas lorsque toute confiance a disparu.

Vraisemblablement, l’Histoire sous vos yeux est en marche."

Charles SANNAT

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"Depuis le bouclage du contenu de ce numéro du GEAB avant-hier soir, notre équipe observe de près l'inhabituelle coïncidence de l’effondrement de tous les indicateurs : bourses européennes, américaines et asiatiques, matières premières… et même et surtout or. Nous n’avons malheureusement pas le temps de nous étendre sur ce phénomène. Nous l’interprétons de toutes manières dans la droite ligne de tout ce que nous décrivons dans le présent numéro. Mais là où ce numéro décrit les choses encore assez calmement, comme encore à venir, nous nous demandons si ces prémisses ne sont pas celles de l’effondrement que nous anticipions pour la période de mars à juin 2013. L’austérité occidentale (séquestre américain + cure d’austérité européenne) dont la croissance chinoise finit par se ressentir avec ces mauvais chiffres annoncés aujourd’hui provoque un effondrement du prix des matières premières et des bourses qui entraîne une chute des actifs bancaires, obligeant les banques à liquider en urgence leurs positions pour obtenir des liquidités. L’or-papier est bradé et se retrouve menant la danse. Le phénomène est d’autant plus remarquable que, si nous étions dans un processus spéculatif normal, les baisses d’un marché profiteraient à un autre. Nous sommes probablement au début d’un mouvement de panique dans lequel toutes les positions spéculatives sont abandonnées. Si un effondrement du type de celui de 2008 est bien en train de se mettre en place, la question est : d’où viendront les milliers de milliards qui ont rattrapé in-extremis le système financier en 2009 ?" GEAB 15/04/13

15/04/2013

what a shame

Bon, we un peu chargé, d'ou ma relative discrétion céans. Mais bon, je lis tout quand même, hein.

Passé mon samedi à planter des patates, des fraisiers et des salades en regardant courir mes gamins dans l'herbe et jeter des cailloux dans la rivière. sympa. comme toujours.

Dimanche éreintant. Grosse sortie VTT sur le Larzac avec un vieux pote, Piotr. Le vent dans les arbres, les statues de pierre, le froid, l'effort physique (crevé deux fois bordel), le silence, quelques chevaux parqués loin de tout acceptant une poignée de foin et quelques amandes, sommets des Cévennes encore enneigés au loin. Crampes dans les cuisses au retour, pourtant, hein? Mais faut que vous parle de Piotr.

Piotr, la quarantaine, un gamin, fait de la prospection pétrolière un peu partout around the world et sécurise des chantiers hors normes: de la Sibérie au Congo en passant par l'Algérie...le mieux c'est quand il rentre de mission... L'Algérie, le bordel institutionnel, la corruption, les gardes en AK47 qui ne le lâchent pas d'un mètre (avant In Amenas, alors depuis..), l'arrogance stupide de bureaucrates tout-puissants, la chaleur étouffante, les chinetoques, etc. La Sibérie: des groupes d'une dizaine d'hommes transportés à travers la steppe et la raspoutitsa dans des chars soviétiques reconditionnés pour un usage civil alignés par 30 au petit matin, par -40, des containers-maisons sordides, seuls, sans alcool, sans femme (compagnies britanniques souvent)..., l'Afwique noire et ses congolais soulevant seuls une tarière de 100 kg et capables d'arracher la tête à main nue à un contremaître pointilleux après 14 NGOK et une mauvaise nuit peuplée de créatures à peines nubiles (mais compliantes)..bref.

Autant dire que quand Piotr de retour du bout du monde, croise le cortège de la "marche des fiertés" locale avec ses cohortes de pitres invertébrés (et notoirement invertis :D), il a un peu de mal a saisir l'empressement de l'establishment progressiste à célébrer ce grabuge dégradant et pitoyable.  Idem pour Taubira et son faciès ignoble de créature des abysses éructant quelque insanités sur les bancs d'une assemblée nationale qu'elle passât le plus clair de sa pauvre existence à vomir. Toujours rafraichissant le Piotr.

En rentrant, Piotr a vu ma petite fille et m'a dit: "tu sais, elle ressemble à la Deborah de Noodles, cette poulette!" Ben oui, elle est jolie, la biquette.

Allez au boulot. Tout reste à faire.

némésis?

(Come and see. Elem Klimov, 1985)

(...) "... Le prisonnier Paul Schmitt fut tué dans le camp américain de Bretzenheim après s'être approché des barbelés pour voir sa femme et son jeune fils qui lui apportaient un panier de vivres. Les Français en firent autant: Agnès Spira fut tuée par des gardes français à Dietersheim en juillet 1945 pour avoir apporté de la nourriture aux prisonniers. Son mémorial près de Büdesheim, écrit par l'un de ses enfants, dit: «Le 31 juillet 1945, ma mère me fut arrachée soudainement et de manière inattendue, à cause de ses bonnes actions envers les soldats emprisonnés». La note dans le registre de l'église catholique dit simplement: «Une mort tragique, tuée à Dietersheim le 31.07.1945. Enterrée le 3.08.1945». Martin Brech vit avec stupéfaction un officier se tenant sur une colline à Andernach tirant des coups de feu sur des femmes allemandes qui s'enfuyaient en courant dans la vallée en-dessous. 

Le prisonnier Hans Scharf ... vit une femme allemande avec ses deux enfants, qui vint vers un garde américain dans le camp de Bad Kreuznach, apportant une bouteille de vin. Elle demanda au garde de donner la bouteille à son mari, qui était juste de l'autre côté des barbelés. Le garde porta la bouteille à sa propre bouche, et quand elle fut vide, il la jeta sur le sol et il tua le prisonnier de cinq coups de feu. 

De nombreux prisonniers et civils allemands virent les gardes américains brûler la nourriture apportée par des femmes. Récemment, un ancien prisonnier a décrit cela: «D'abord, les femmes de la ville la plus proche apportèrent de la nourriture dans le camp. Les soldats américains confisquèrent tout cela aux femmes, jetèrent tout en tas, versèrent de l'essence dessus et le brûlèrent». Eisenhower lui-même ordonna que la nourriture soit détruite, selon l'écrivain Karl Vogel, qui était le commandant du camp allemand, désigné par les Américains dans le Camp N° 8 à Garmisch-Partenkirchen. Bien que les prisonniers recevaient seulement 800 calories par jour, les Américains détruisaient de la nourriture devant la porte du camp. "


James Bacque, Crimes and Mercies: the Fate of German Civilians Under Allied Occupation, 1944-1950 [Crimes et pitié: le sort des civils allemands sous l'occupation alliée, 1944-1950] p. 41-45, 94-95. 


«Le 20 avril était un jour de tempête. La pluie et la neige se mêlaient au vent du nord glacial qui parcourait la vallée du Rhin jusqu'au camp, situé dans la plaine. Derrière les barbelés un spectacle terrifiant nous attendait: étroitement serrés les uns contre les autres pour se réchauffer, près de 100 000 détenus hagards, apathiques, sales, émaciés, au regard vide, vêtus d'uniformes gris, se tenaient debout, enfoncés dans la boue jusqu'aux chevilles. On distinguait ici et là des taches d'un blanc sale qui se révélaient, à deuxième vue, être des hommes à la tête ou aux bras couverts de bandages, ou tout simplement en bras de chemise. Le commandant allemand de division nous apprit que les prisonniers n'avaient pas mangé depuis plus de deux jours, et que l'approvisionnement en eau représentait un problème majeur -- alors qu'à moins de 200 mètres le Rhin coulait à plein flot». 

('Compte-rendu d'une visite d'un camp de détention de prisonniers de guerre allemands aux mains de l'armée américaine', par le colonel James B. Mason et le colonel Charles H. Beasley, du Service de Santé militaire des Etats-Unis, publié en 1950) 

«En avril 1945, des centaines de milliers de soldats allemands, de malades capturés à l'hôpital, d'estropiés, d'auxiliaires féminines et de civils furent faits prisonniers ... A Rheinberg un détenu était âgé de 80 ans, un autre, de 9 ans ... Ayant pour seuls compagnons une soif atroce et une faim lancinante, les captifs mouraient de dysenterie. Sans relâche, un ciel peu clément déversait sur eux, au long des semaines, des torrents de pluie ... les estropiés glissaient dans la boue comme des amphibiens, trempés et gelés jusqu'à l'os. Sans le moindre abri, jour après jour, nuit après nuit, ils gisaient sur le sable de Rheinberg, livrés au désespoir, ou s'endormaient, épuisés, au fond de leurs trous dont les parois s'effondraient, avant de sombrer dans l'éternité». 

(Heinz Janssen, Kriegsgefangenen in Rheinberg, 1988) 

«Nous ne pouvions même pas nous allonger entièrement. Toute la nuit nous restions assis, tassés les uns contre les autres. Mais rien n'était pire que le manque d'eau. Pendant trois jours et demi on ne nous a pas donné d'eau du tout. Nous buvions notre propre urine. Le goût en était horrible, mais que pouvions-nous faire d'autre? Certains d'entre nous baissaient leur tête jusqu'au sol et le léchaient, pour essayer d'en tirer un peu d'humidité. Alors que j'étais déjà tellement faible que je n'arrivais plus à me dresser que sur mes genoux, on nous a enfin distribué un peu d'eau à boire. Je pense que je serais mort sans cette eau. Et le Rhin se trouvait juste de l'autre côté des barbelés. A travers le grillage, les gardiens nous vendaient de l'eau et des cigarettes. Une cigarette coûtait 900 marks. J'ai vu mourir des milliers de mes compagnons. Ils emportaient les corps dans des camions». 

(George Weiss, témoignage recueilli par James Bacque, 1988) 

«On nous maintenait dans des enclos de fil de fer barbelé, en plein air et pratiquement sans nourriture. Les latrines n'étaient constituées que de planches jetées par-dessus les fosses, près des barbelés. Pour dormir, nous n'avions pas d'autre choix que de creuser un trou dans le sol avec nos mains, puis de nous serrer les uns contre les autres, tout au fond. Nous n'avions pratiquement pas d'espace vital. A cause de la maladie, les hommes devaient déféquer sur le sol. Très vite, beaucoup d'entre nous se sont sentis bien trop faibles pour retirer leur pantalon avant qu'il ne soit trop tard. Nos vêtements étaient infectés, ainsi que la boue dans laquelle il nous fallait marcher, nous asseoir et nous coucher. Au départ, il n'y avait pas d'eau du tout, à part la pluie; au bout de deux semaines il nous a été possible d'en obtenir un peu à partir d'un robinet. La plupart d'entre nous n'avaient aucun récipient pour la recueillir, et nous pouvions seulement en avaler quelques gorgées après des heures de queue, et quelquefois une nuit d'attente. Il nous fallait marcher entre les trous, sur les monticules de terre molle dus aux excavations creusées par les prisonniers pour s'abriter. Il nous était facile de tomber au fond des trous, mais beaucoup moins facile d'en sortir. 

Ce printemps-là, il a plu presque sans arrêt sur cette partie de la vallée du Rhin. Plus de la moitié du temps nous avons eu de la pluie. Plus de la moitié du temps nous n'avons rien eu du tout à manger. Pour le reste, on nous donnait une petite ration K. Je voyais d'après la liste imprimée sur l'emballage qu'on ne nous donnait qu'un dixième du contenu de ces rations fabriquées en Amérique. En définitive, nous recevions peut-être 5% d'une ration normale de l'armée américaine. Je me suis plaint auprès du commandant du camp, un Américain, en lui disant qu'il violait la convention de Genève, mais il m'a simplement répondu: 'oublie la convention, tu n'as aucun droit'. Au bout de quelques jours, des hommes en bonne santé à leur arrivée dans le camp étaient déjà morts. J'ai vu nos compagnons traîner de nombreux cadavres jusqu'aux portes du camp, où on les jetait les uns sur les autres, à même la remorque d'un camion qui les emportait». 

(Charles von Luttichau, témoignage recueilli par James Bacque, 1988) 

«Comme on était environ une trentaine, on croyait que le voyage durerait donc une journée, mais on a voyagé trois jours entiers, sans sortir, complètement enfermés. On regardait à travers de petites fissures pour savoir où on se trouvait ... Après trois jours, on est arrivés à Rennes. Il y avait plus de 100 000 prisonniers dans le camp, à peu près le même nombre que dans la ville. Dans les baraques il y avait des lits, les premiers qu'on voyait depuis de nombreuses semaines. Ils étaient en bois, superposés sur trois niveaux, avec rien d'autre, pas de paille ou quoi que ce soit d'autre. On dormait sur les planches. C'était la première fois qu'on avait un toit au-dessus de la tête depuis notre capture. On avait passé trois semaines à Kreuznach, à même la terre, sans permission de faire du feu ou de creuser un trou, et notre seule occupation de la journée consistait à faire la queue pour avoir un peu d'eau. Elle était apportée par des fermiers et mise dans des tonneaux, mais elle était parfois épuisée avant même d'être versée dans ces tonneaux parce que les gens faisaient des trous dans les tuyaux et se dépêchaient de la boire. On manquait vraiment de nourriture. Quand les petits pois arrivaient, ils étaient divisés entre nous, et une fois le partage fait, il en restait quelques-uns. Tout le monde comptait et si on en avait six chacun, eh bien on attendait pour en avoir six et demi. 

On est restés à Rennes pendant huit mois. (...) Quand les Américains ont quitté le camp ils ont eu un comportement dégueulasse envers les Français, qui se sont vengés sur nous. (...) J'avais trouvé un morceau de tissu dans une des baraques et je pouvais écrire dessus. J'ai découvert que je comprenais tout ce que j'écrivais mais, dès que je l'effaçais, cela s'effaçait aussi de ma mémoire. Ne pas se souvenir des choses, c'était le premier signe d'épuisement. C'était affreux, j'effaçais, et je n'étais plus capable de me rappeler ce que je venais d'écrire et de comprendre. Je n'étais pas déprimé, c'était juste la malnutrition. (...) Plus tard, quand la faiblesse s'est installée vraiment et que le plus petit mouvement nous faisait perdre conscience, on calculait combien de temps on restait évanouis. La malnutrition devenait tellement grave que le geste le plus infime, exécuté trop rapidement, nous faisait tomber dans les pommes. (...) La nourriture était tellement rare que les gens étaient en général malades, et quand vous étiez malade, on vous emmenait à l'hôpital. Quand les gens étaient emmenés à l'hôpital, on ne les voyait jamais revenir. Sur les 100 000 prisonniers détenus à Rennes, il y en a eu certainement une partie qui sont morts, et même une bonne partie, mais je n'ai jamais trouvé le moindre cimetière. 

On n'a jamais vu la Croix-Rouge. Personne n'est jamais venu inspecter le camp pendant deux ans. Leur première visite a eu lieu en 1947, pour nous apporter des couvertures. On mangeait l'herbe qui poussait entre les baraques. Les Français n'étaient pas les seuls responsables de ce qui se passait dans les camps en France, parce qu'ils avaient reçu un grand nombre d'Allemands déjà considérablement handicapés par de mauvais traitements subis en Allemagne [dans les camps américains].» 

(Heinz T., témoignage recueilli par James Bacque) 


«Quel dommage de ne pas avoir pu en tuer davantage». (lettre de D. Eisenhower à G.C. Marshall, mai 1943, après la reddition des forces de 'l'Afrika Korps' [ce passage fut plus tard supprimé des éditions officielles de sa Correspondance] ) 

«C'est exactement comme sur les photographies de Buchenwald et Dachau». (rapport du capitaine Julien, 3ème Régiment de tirailleurs algériens, juillet 1945) 

«[J'étais] très étonné de voir que nos prisonniers étaient presque aussi faibles et émaciés que ceux que j'avais vus dans les camps de concentration nazis. Le jeune commandant nous dit calmement qu'il privait délibérément les prisonniers de nourriture, et déclara: 'Ces nazis ont enfin la monnaie de leur pièce'. Il était tellement convaincu de se comporter correctement que nous ne soulevâmes en sa présence aucune polémique». (Robert Murphy [conseiller politique civil du général Eisenhower], après une visite d'un camp de prisonniers pendant l'été 1945) 

«La situation des prisonniers de guerre allemands en Europe est devenue désespérée et est en passe de faire l'objet d'un scandale déclaré. Au cours des semaines passées, plusieurs Français, anciens prisonniers des Allemands, m'ont adressé des protestations relatives au traitement que le gouvernement français fait subir aux prisonniers de guerre allemands (...) J'ai vu Pradervand [Délégué principal du Comité International de la Croix-Rouge en France] qui m'a affirmé que la situation des prisonniers allemands en France est, dans de nombreux cas, pire que celle des camps de concentration allemands. Il m'a montré des photographies de squelettes vivants et des lettres émanant de commandants de camps français, qui ont demandé à être déchargés de cette responsabilité parce qu'ils ne peuvent obtenir aucune aide de la part du gouvernement français et ne supportent pas de voir les prisonniers mourir d'inanition. Pradervand a frappé à toutes les portes au sein du gouvernement français, sans le moindre résultat». (lettre Henry W. Dunning [responsable de la Croix-Rouge américaine] adressée au Département d'Etat, 5 septembre 1945) (...)

source/flawlesslogic.com

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