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13/02/2015

Chaospride

 

Excellent reportage car il illustre parfaitement plusieurs choses:

- le credo multiculturaliste de nos modernes selon lequel une société multiculturelle et multiethnique est l'horizon indépassable de nos démocraties, hôtel Babel...

- la tolérance et la mansuétude sans bornes des Suèdois qui donnent TOUT à des étrangers sans contrepartie évidente autre que de devenir des Suédois, ce qui n'a rien d'évident manifestement,

-toujours la même rationalité economique (l'"armée de réserve industrielle du capital" selon Marx, à même d'induire partout la meme déflation salariale) assumee par le PDG de Scania pour légitimer çette immigration allogene de masse, a l'encontre des intérêts légitimes des peuples autochtones, 

- l'attitude non équivoque de ces nouveaux Suèdois qui restent des musulmans en terre Nordique (dar al harb, le territoire de la guerre, faut-il le rappeller), avec leurs langues (arabe, turc), leur religion, leurs codes culturels et qui n'entendent nullement devenir autre chose (par exemple des occidentaux adoubant les totems modernes comme -précisément- le multiculturalisme, les gays prides, la laïcité, l'égalité des sexes, tout le barnum festif et vivrensembloïde, etc.),

-le parti-pris idéologique du journaliste progressiste: l'intolérance n'est le fait que de méchants vikings à petite moustache et bras levé versus la tolérance progressiste de jeunes femmes voilées et de jeunes hommes stigmatisant les suèdois car n'ayant jamais été en contact avec des musulmans (c'est-à-dire à même d'aprécier cette religion d'amour de tolérance et de paix qu'est l'Islam depuis 14 siècles),

-l'aveuglement sans borne de ces modernes qui, construisant jour aprés jour cette société arc-en-ciel censée être apaisée (nouvelle parousie), ne voient pas la sécession ethnique, religieuse, culturelle à l'oeuvre et l'avenir en forme de guerre civile qui leur est promis, illustrant parfaitement le fait que nous sommes face à des croyants, c'est-à-dire des personnes sur qui la praxis, la botte souveraine de la réalité (je l'aime bien celle-là, ha ha!), bref toute rationalité n'ont aucune prise. Un peu comme les pacifistes avant-guerre et les staliniens qui jusqu-au dernier moment (et même parfois bien aprés, genre Badiou) nient l'évidence -en l'occurence de la sécession à l'oeuvre et de la menace réelle de balkanisation de tous les pays européens accueillant de forte populations musulmanes- au nom de leur croyance.

-ce qui signifie aussi que nos modernes, étrangers à toute dimension politique (éthique de responsabilité) car saturés de moralisme et d'économisme (éthique de VRP en boulons et de croyants) iront jusqu'au bout de leur logique droitdelhomiste, jusqu'à l'absurde, pénétrés de l'idée que dés lors qu'ils ne se désignent pas d'ennemis, nos sociétés n'en ont pas, ce qui est évidement une absurdité. Comme ceux qui gardent les yeux ouverts s'en apercoivent tous les jours.

-la balkanisation de nos nations européennes est déjà une realite, ces sociétés multi-culturelles ou multi ethniques  sont des poudrieres. Tout le monde le sait. Aucune chance que les tendances lourdes qui ont présidé a l'établissement de ces enclaves allogènes changent à court terme pour les raisons que j'avance dans ce post. Il faut donc se préparer au pire, ie l'effondrement economique et social double d'une guerre inter-ethnique partout ou ces populations allogènes sont implantées en nombre.

A la fin des années cinquante, Max Frisch écrivit une pièce de théatre intitulée Biedermann et les incendiaires. Cette fable montrait comment monsieur Biedermann, un homme tout à fait ordinaire issu de la classe moyenne avait fermé les yeux sur la montée en puissance de forces destructrices, totalitaires. Dans tous les pays européens aujourdhui, nos élites progressistes réagissent comme Biedermann devant les incendiaires: aveuglement, conformisme et peur.

bon WE!

illustration

renoncements

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INFO LEPOINT.FR GRENOBLE – Un contrat sur les policiers de la BAC

Denis est policier à la Brigade anticriminalité (BAC). Il fait partie des hommes envoyés en renfort à Grenoble où des policiers sont menacés de mort par des caïds de cité. Il a accepté de témoigner pour Le Point.fr sous couvert d’anonymat. Édifiant.

« ON SE COUCHE DEVANT LES CAÏDS »« Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c’est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd’hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l’ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C’est désastreux pour l’image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu’ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C’est la honte. »

« DE LA CHAIR À CANON »« On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu’est devenu l’agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C’est l’omerta. Heureusement, l’info circule entre nous, via les portables. »

« GILETS PARE-BALLES PÉRIMÉS »« Le 22 juillet, je me suis pointé au travail à midi. J’ai appris qu’à 16 heures je devais être à Grenoble pour une mission de neuf jours. Si tu refuses, t’es muté dans un service de merde. Alors, tu pars risquer ta peau pour 1.800 euros par mois. Mon métier, c’est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l’intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l’état de la police aujourd’hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés. Même nos brassards de police sont usés jusqu’à la corde, j’ai un collègue qui a été obligé de repasser au marqueur la lettre P du mot police. »

« CE N’EST PAS LES CAÏDS QUI VONT FAIRE LA LOI »« J’entends certains dire il faut envoyer l’armée. Qu’on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n’est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu’il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s’est approché pour le contrôler. Je m’adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : « Tu es qui toi pour me demander de m’arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici. » Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : « Bonjour, merci et au revoir. » Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés. Pour moi, ça, ce n’est pas une bavure, c’est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s’attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu’il ne travaille pas, c’est à lui qu’il faut confisquer la voiture sur le bord de la route. »

« Il faut que la population sache que les policiers n’ont pas peur d’entrer dans les cités. Si nous n’y allons pas, c’est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd’hui, la hantise des autorités, c’est la bavure, l’émeute, l’embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd’hui. Un jour, on se réveille, c’est trop tard, c’est l’effet boomerang. Je ne crois pas que les conseillers de Sarko lui disent la vérité sur ce qui se passe. Il faudrait que tous ces délégués à la sécurité, préfets ou autres viennent tourner une nuit avec la BAC pour voir l’étendue des dégâts. On dit ici qu’un flic du Raid a eu dans la jumelle de son fusil un voyou perché sur un toit avec un lance-roquettes. Et qu’il n’aurait pas reçu l’ordre de tirer. Si j’avais été à sa place, j’aurais appuyé sur la détente. Et cela ne m’aurait pas empêché d’aller manger une pizza après. Est-ce qu’on attend qu’il pulvérise un fourgon de flics ? »

« LA PAROLE D’UN FLIC NE VAUT RIEN »« Les flics vont se mettre à tirer. S’ils ne l’ont pas encore fait, c’est parce que la peur de perdre leur boulot est plus forte. Mais les flics en ont ras le bol. Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu’un crevard de cité, multirécidiviste, m’avait accusé de l’avoir agressé. Ce qui était faux. Mon service de nuit à peine terminé, je me suis retrouvé en garde à vue, puis mis en examen par le doyen des juges d’instruction. Pourtant, je suis un des flics les plus décorés de ma génération. Le doyen en question qui n’avait jamais mis les pieds dans un commissariat, ni même dans une voiture de flic m’expliquait comment il fallait que j’intervienne sur la voie publique. J’ai été suspendu durant neuf mois, privé de salaire. Je vivais avec 300 euros par mois. Si je ne suis pas mis une bastos dans la tête, c’est parce que mes proches m’ont soutenu. Au bout du compte, j’ai été relaxé par le tribunal. La parole d’un flic aujourd’hui ne vaut rien. Ni devant un jeune de cité, ni devant un juge, ni devant un élu. Le flic est un sous-citoyen. »

Source : Publié le 28/07/2010 à 14 :17 – Modifié le 28/07/2010 à 21 :42 Le Point.fr 402

Un peu long pour le format blog mais à lire jusqu'au bout car édifiant+++

A l'entraînement* et dans le boulot, je croise souvent des flics de terrain (BAC en particulier, CRS) et TOUS racontent ce genre de choses. La démission, le "pas de vagues", les consignes pour ne pas intervenir dans les « quartiers sensibles », ie les quartiers africains de nos villes, les rapports en 12 ex qu’ils sortent à la moindre embrouille avec une racaille multirécidiviste choppée en flag dans son R8 au milieu d’une meute hurlante de coreligionnaires…

Aujourd’hui, je vois un sous-officier, chef de poste dans un gros village de l’Hérault, à un an de la retraite. Trente ans d’armée puis de gendarmerie, engagé volontaire au Tchad (« on tirait à l’arme lourde sur les rebelles pendant des heures, docteur ! ») puis au Liban au moment de l’attentat du Drakkar (1983) et de l’assassinat de louis Delamarre (1981), ambassadeur de France, par les services secrets Syriens…Puis 15 ans de BAC dans la banlieue Lyonnaise…(« Grenoble à côté, c’est du pipeau ! ») Des choses qu’on oublie pas…et qui permettent de relativiser l’arrogance dérisoire de ce lumpen prolétariat maghrébin et sub-saharien encensé par la clique Woltoneuse. Dégoûté, le gars ! Impuissance totale à tous les niveaux, des supérieurs carriéristes et poltrons, des recrues qui sortent les bouteilles à 14heures pour l’apéro et qui couinent à la discrimination au moindre rappel à l’ordre…Le gars a compris qu’il pouvait causer tranquille : « Docteur, j’ai connu le Liban pendant la guerre et c’était pas beau ! c’est devant nous, à force de renoncements. »

Un peu cassé, l’hoplite, par des nuits sans sommeil mais je le regardais en me disant que je préférais mille fois sa compagnie éclairée et ses souvenirs martiaux de vieux soldat acoolo que la clique d’autruches progressistes et « padamalgamesque » qui m’entoure. C’est comme ça. J’aimerais bien théoriser sur l’abolition de ce principe d’autorité dans nos sociétés modernes –occidentales, sur cette montée de l’insignifiance dont parle Castoriadis, sur cette indifférenciation galopante, ce relativisme total qui fait dire à un cloporte : « Tu es qui toi pour me demander de m’arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici. », sur cette anomie marchande et violente qui nous tend les bras…

Il y a quelques siècles, le moindre de ces gueux aurait été pendu à la façade du palais de Laurent de Médicis, à titre d’exemple ou demembre sans procès dans un sentiment d’évidence partage par tous les gens ordniaises...(un peu comme la pub de Ménard sur le fait d'armer sa police municipale contre les malfrats, une évidence sauf pour l'hyperclasse et ses relais mediatiques et sociologiques).

Pas le courage ni les épaules ce soir. Tant pis. Libre à vous.

« Dans l’histoire de l’Occident, il y a une accumulation d’horreurs –contre les autres tout autant que contre lui-même. Ce n’est pas là le privilège de l’Occident : qu’il s’agisse de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique avant la colonisation ou des Aztèques, les accumulations d’horreurs sont partout. L’histoire de l’humanité n’est pas l’histoire de la lutte des classes, c’est l’histoire des horreurs bien qu’elle ne soit pas que cela. Il y a , il est vrai, une question à débattre, celle du totalitarisme : est-ce, comme je le pense, l’aboutissement de cette folie de la maîtrise dans une civilisation qui fournissait les moyens d’extermination et d’endoctrinement à une échelle jamais auparavant connue dans l’histoire, est-ce un destin pervers immanent à la modernité comme telle avec toutes les ambiguïtés dont elle est porteuse, est-ce encore autre chose ? (…) Il y a quelque chose qui est la spécificité, la singularité et le lourd privilège de l’Occident : cette séquence social-historique qui commence avec la Grèce et reprend, à partir du XIème siècle, en Europe occidentale, est la seule dans laquelle on voit émerger un projet de liberté, d’autonomie individuelle et collective, de critique et d’autocritique : le discours de dénonciation de l’Occident en est la plus éclatante démonstration. Car on est capable en Occident, du moins certains d’entre nous, de dénoncer le totalitarisme, le colonialisme, la traite des Noirs ou l’extermination des Indiens d’Amérique. Mais je n’ai jamais vu les descendants des Aztèques, les Hindous ou les Chinois faire une autocritique analogue, et je vois encore aujourd’hui les Japonais nier les atrocités qu’ils ont commises pendant la seconde guerre mondiale. Les Arabes dénoncent ans arrêt leur colonisation par les Européens, lui imputant tous les maux dont ils souffrent –la misère, le manque de démocratie, l’arrêt du développement de la culture arable, etc. Mais la colonisation de certains pays arabes a duré, dans le pire des cas, cent trente ans : c’est le cas de l’Algérie de 1830 à 1962. Mais ces mêmes arabes ont été réduits à l’esclavage et colonisés par les Turcs pendant cinq siècles. La domination Turque sur le Proche et le Moyen Orient commence au XVIème siècle et se termine en 1918. Il se trouve que les Turcs étaient musulmans –donc les arabes n’en parlent pas. L’épanouissement de la culture arabe s’est arrêtée vers le XIème, au plus XIIième siècle, huit siècles avant qu’il soit question d’une conquête par l’Occident. Et cette même culture arabe s’était bâtie sur la conquête, l’extermination et/ou la conversion plus ou moins forcée des populations conquises. En Egypte, en 550 de notre ère, il n’y avait pas d’arabes –pas plus qu’el Libye, en Algérie, au Maroc ou en Irak. Ils sont là comme des descendants des conquérants venus coloniser ces pays et convertir, de gré ou de force, les populations locales. Mais je ne vois aucune critique de ces faits dans le cercle civilisationnel arabe. De même, on parle de la traite des Noirs par les Européens à partir du XVIème siècle, mais on ne dit jamais que la traite et la réduction systématique des Noirs en esclavage ont été introduites en Afrique par des marchands arabes à partir du XI-XIIième siècle (avec comme toujours la participation complice des rois et chefs de tribus noirs), que l’esclavage n’a jamais été aboli spontanément en pays islamique et qu’il subsiste toujours dans certains d’entre eux. Je ne dis pas que tout cela efface les crimes commis par les Occidentaux, je dis seulement ceci : que la spécificité de la civilisation Occidentale est cette capacité de se mettre en question et de s’auto-critiquer. Il y a dans l’histoire Occidentale, comme dans toutes les autres, des atrocités et des horreurs, mais il n’y a que l’Occident qui a crée cette capacité de contestation interne, de mise en cause de ses propres institutions et de ses propres idées, au nom d’une discussion raisonnable entre êtres humains qui reste indéfiniment ouverte et ne connaît pas de dogme ultime. »

Cornélius Castoriadis, La montée de l’insignifiance, 1996.


podcast

* Quand je faisais du krav...maintenant a mon fight club c'est beaucoup plus divers...ce post est de 2010.

anatomie du chaos (n+1)

 

Finalement, en matière de laxisme jud...euh de justice, les Belges font encore mieux que les Français, la preuve:

"Le seul suspect de l’agression du métro de la Porte de Namur (un usager jeté sur les rails) est sorti après 84 jours.

BRUXELLES Le seul suspect appréhendé après l’agression de la station Porte de Namur considérée comme la plus violente de l’année sur le réseau bruxellois a été libéré depuis plusieurs mois. Le jeune Bruxellois qui avait été interpellé après que les télés eurent diffusé la vidéo de l’agression, une vidéo qui a fait le tour de la planète, a été libéré après moins de trois mois. La nuit du 31 décembre au 1er janvier, la victime, Lyuben, un étudiant de 22 ans, avait été jetée, du haut de la mezzanine, sur les voies du niveau -2 de la station de métro.

Mais depuis sa sortie de l’IPPJ, le jeune homme, qui est suivi par un assistant de justice, n’a plus fait plus reparler de lui, selon le parquet de Bruxelles qui veut indiquer que le système a quand même des réussites. Interpellé le 12 février, ce garçon de 16 ans a quitté l’IPPJ de Braine-le-Château le 7 mai, après 84 jours. Pour démentir des informations qui avaient circulé, le mineur d’âge n’était pas connu du parquet pour appartenance à une bande urbaine.

Quant à la victime, qui avait assisté le jour des faits au traditionnel feu d’artifice du nouvel an, elle est résolue à oublier comment des jeunes l’ont balancé dans le vide pour le faire tomber sur les rails 10 mètres plus bas. Elle se souvient de ce qui a précédé et de son réveil aux urgences de l’hôpital Érasme, mais n’a aucun souvenir de la chute proprement dite.

La nuit de la Saint-Sylvestre, la Stib avait maintenu le trafic bien après minuit et d’ailleurs augmenté les passages. Deux témoins avaient ramassé la victime inconsciente sur les voies et l’avaient déposée sur le quai. Lyuben leur doit la vie. Selon le substitut Jean-Marc Meilleur, porte-parole, l’enquête n’est pas terminée. Des suspects sont recherchés.

La libération du suspect après moins de trois mois n’implique pas que le jeune homme en est quitte. Un dessaisissement est intervenu. Le suspect est suivi par un juge de la jeunesse. Mais le parquet note que l’absence d’antécédent et le comportement convenable de l’adolescent sont autant d’éléments en sa faveur." Gilbert Dupont

"comportement convenable"...lol!

ah ah ah alors si la victime est résolue à oublier, c'est cool!

Pareto, cet Italien génial, théoricien du Politique dont je parlais tantôt, avait expliqué que derrière tout pouvoir, quelles que soient les justifications qu’il se donne, il y a une minorité qui en tient les rênes, une minorité dominante, une oligarchie. Tant que cette oligarchie donne une image du monde compatible à la réalité visible et tant que cette élite est prête à la défendre, le pouvoir connaît une période de stabilité. Dés l’instant où ces conditions font défaut, on est en situation prérévolutionnaire.

Va y a voir de plus en plus de boulot de la part des sociologues d'etat et autres cloportes journaleux pour expliquer à la cohorte de bulots qui me sert de congénères que ce genre de criminels parés des magnifiques atours de la Diversité sont autre chose que des barbares à empaler d'urgence (mon côté chrétien).

La botte souveraine de la réalité, disait Trotskiste. Ca vient. (hein, TP?)

Sinon, je recommande à tous la lecture de l'essai "De la souveraineté " de Michel Drac qui apres avoir détaille l'effondrement programme des nations europeenes explique bien comment il va falloir reconstruire d'en bas un monde vivable sur les ruines de l'euro mondialisme, le concept de réserve fractionnaire çhaque jour un peu plus légitime par le chaos exponentiel que produisent nos systémiques a jet continu et, pour certains, sans meme en avoir un minimum conscience. Quant aux autres, euhh, le pal ca me paraît bien.

podcast

11/02/2015

blood

2ème partie

3ème partie

4ème partie

Le fait est qu'entre:

-les stratégies globales de nos progressistes de droite (qui font confiance à la main invisible du marché pour apaiser nos sociétés) adeptes du tittytainment:

"En septembre 1995, 500 hommes politiques et dirigeants économiques de premier plan s’étaient réunis à San Francisco sous l’égide de la Fondation Gorbatchev pour confronter leurs vues sur le monde futur. La plupart tombèrent d’accord pour affirmer que les sociétés occidentales étaient en passe de devenir ingérables et qu’il fallait trouver un moyen de maintenir par des procédés nouveaux leur sujétion à la domination du Capital. La solution retenue fut celle proposée par Zbigniew Brezinski sous le nom de tittytainment. Par ce terme plaisant, il fallait entendre un cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète. " (Alain de Benoist (6 juillet 2009)

-la connerie utile de nos progressistes de gauche (apôtres d'un multiculturalisme partout défait dans le sang sauf sous quelque empire ou tyrannie), type Andrew Neather (cf infra),

- et ce "conflit de civilisations" voulu par certains pour asseoir leur domination et masquer de vrais enjeux géopolitiques et économiques ( la stratégie méthodique utilisée par l'Empire (l'axe Washington-Tel-Aviv-Ryad) pour remodeler le Proche et le Moyen-Orient suivant les recommandations du PNAC (Project for New American Century) de l'état-profond US), ou bien les stratégies imperiales russes sans doutes moins évidentes), on comprend facilement que ce projet Babel multicolore et métissé célébré désormais urbi et orbi -et que voyait surgir Powell en 1968- parait de mieux en mieux engagé...Ce documentaire relativement neutre en tous cas pas à charge comme il le serait aujourdhui est intéressant aussi et peut être avant tout parcequ'il montre que ce député conservateur va être soutenu par les classes populaires (même issues du camp travailliste) versus le camp liberal/libertaire des classes supérieures en voie de boboïsation, sorte de mouvement populaire transcourant à rebours du discours multiculturel ambiant, façade multicolore d'une immigration de masse servant les seuls intérêts de quelques-uns. Illustration saisissant ede la coupure entre ce peuple anglais qui se sait trahi et abandonné et ses élites acquises aux sirènes du capitalisme globalisé.

En passant, la confidence ahurissante de Neather cloue le bec définitivement à tous les lemmings et autres carpettes médiatiques et cultureuses qui vous traitent de complotistes dés que vous émettez l'idée, pourtant assez cohérente, que l'immigration de masse (le "remplacement démographique" de R Camus) est non seulement organisée et planifiée pour des raisons économiques (déflation salariale, destruction des protections syndicales et légales des européens de souche dont le travail ne peut être délocalisé) mais aussi idéologiques et stratégiques (balkaniser des nations relativement homogènes sur le plan culturel et ethnique afin -non pas comme le croient les crétins droitdelhommistes et autres lecteurs de Télérama pour construire "un monde plus fraternel"- mais simplement d'amoindrir la capacité de résilience de ces nations à la domination planétaire du capitalisme globalisé et d'une hyperclasse de "global leaders" aussi puissants que nuisibles, conglomérat apatride de financiers, de théoriciens, de politiciens, d'industriels, de culturo-mondains, de journalistes, d'églises et de lobbies, (bien-souvent constitutifs de ces "états-profonds" inamovibles dont parle Chauprade) manipulant en sous-main les théâtres politiques nationaux et leur marionnettes (Copé ou Moscovici? Obama ou Romney?)) Et dont le double discours (la double logique) est constant.

Complotisme? Oui. N'est-ce pas évident à la lecture de Brezinski et d'Andrew Neather?

Alors, comment éviter ces "rivières de sang" dont parle Powell?

"Nous sommes arrivés à un tournant. Jusqu’à présent, la situation et les différences sociales ont rendu l’idée même d’intégration inaccessible : cette intégration, la plupart des immigrés ne l’ont jamais ni conçue ni souhaitée. Leur nombre et leur concentration ont fait que la pression vers l’intégration qui s’applique d’habitude aux petites minorités, n’a pas fonctionné. Nous assistons aujourd’hui au développement de forces qui s’opposent directement à l’intégration, à l’apparition de droits acquis qui maintiennent et accentuent les différences raciales et religieuses, dans le but d’exercer une domination, d’abord sur les autres migrants et ensuite sur le reste de la population. Cette ombre, au départ à peine visible, obscurcit le ciel rapidement. Et on la perçoit désormais à Wolverhampton. Elle donne des signes d’expansion rapide. Les mots que je vais citer ne sont pas les miens, je les reprends tels quels de la presse locale du 17 février [1968], ils sont d’un député travailliste, ministre du gouvernement actuel : « Il faut déplorer la campagne menée par la communauté Sikh pour conserver des coutumes inadéquates. Ils travaillent en Grande-Bretagne, dans la fonction publique qui plus est. Ces personnes doivent accepter les conditions liées à leur emploi. Réclamer des droits particuliers pour leur communauté (ou devrait-on parler de rites ?) mène à un dangereux clivage au sein de la société. Ce communautarisme est un chancre : qu’il soit revendiqué par un camp ou par un autre, il faut le condamner sévèrement. » Il faut remercier John Stonehouse pour sa lucidité et pour avoir eu le courage d’évoquer ce sujet.

Le projet de Loi sur les Relations Raciales constitue le terreau idéal pour que ces dangereux éléments de discorde prospèrent. Car voilà bien le moyen de montrer aux communautés d’immigrants comment s’organiser et soutenir leurs membres, comment faire campagne contre leurs concitoyens, comment intimider et dominer les autres grâce aux moyens juridiques que les ignorants et les mal-informés leur ont fournis.

Je contemple l’avenir et je suis rempli d’effroi. Comme les Romains, je vois confusément « le Tibre écumant de sang ». Ce phénomène tragique et insoluble, nous l’observons déjà avec horreur outre-Atlantique, mais alors que là-bas il est intimement lié à l’histoire de l’Amérique, il s’installe chez nous par notre propre volonté, par notre négligence. Il est déjà là. Numériquement parlant, il aura atteint les proportions américaines bien avant la fin du siècle. Seule une action résolue et immédiate peut encore l’empêcher. Je ne sais si la volonté populaire exigera ou obtiendra de telles mesures. Mais ce que je sais, c’est que se taire devant cette situation serait une trahison majeure." Enoch Powell, 1968.

Bonne question...

Les derniers posts et leurs commentaires avisés apportent sans doute quelques réponses possibles: réconciliation, alliances tactiques, remigration, guerre civile inter-ethnique (dont Faye pense, avec d'autres, qu'elle est inéluctable) , réseaux de BAD, stratégies combinées, chacun comprend aisément que les années que nous allons vivre seront sans doute décisives et dangereuses. Et le plus difficile sera sans doute de ne pas se tromper d'ennemi (comme le soulignent assez ici certains commentateurs avisés...)

"Tout peuple qui a horreur du sang au point de ne pas savoir comment se défendre deviendra tôt ou tard la proie d'un peuple belliqueux ou d'un autre. Il n'y a peut-être pas un seul pouce de terre sur ce globe qui n'ait pas été conquis par l'épée à un moment ou à un autre, et où ses occupants ne se sont pas maintenus par la force. Si les Nègres étaient plus forts que les Européens, l'Europe serait partitionnée par les Nègres et non l'Afrique par les Européens. Le «droit» proclamé par des peuples qui s'accordent le titre de «civilisés» à conquérir d'autres peuples, qu'il leur plaît d'appeler «non-civilisés», est complètement ridicule, ou plutôt ce droit n'est rien d'autre que la force. Car tant que les Européens seront plus forts que les Chinois, ils leur imposeront leur volonté; mais si les Chinois devaient devenir plus forts que les Européens, alors les rôles seraient inversés, et il est hautement probable que les sentiments humanitaires n'ont jamais pu être opposés avec une efficacité quelconque à une armée." Pareto, 1908.

régénération

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 "Andrew Neather, qui rédigeait les discours de Tony Blair, Jack Straw et David Blunkett, a fait une révélation de taille, dans l’émission Question Time de la BBC. Il a en effet dévoilé que l’énorme augmentation de l’immigration durant la dernière décennie était une politique délibérée et organisée par les Travaillistes afin de modifier la constitution ethnique de la Grande Bretagne : « Outre les besoins du marché du travail, il y avait également une motivation « politique » derrière la politique d’immigration. [Les ministres entendaient] mettre le nez des conservateurs dans la diversité ». Cet apparatchik de premier rang a précisé que les dirigeants travaillistes avaient opéré secrètement, craignant que cette politique ne perturbe « la classe ouvrière qui est son vivier électoral ». Les vraies raisons, qui figuraient dans les premières versions du rapport Performance and Innovation Unit, rédigé par Downing street, ont été supprimées dans la version finale du document afin de ne pas révéler cette politique délibérée et organisée. Selon lui, « l’immigration de masse était pour le gouvernement le moyen de rendre le Royaume Uni totalement multiculturel. Cette politique délibérée a duré de 2000 au moins jusqu’au mois de mai 2008, date à laquelle on a mis en place le nouveau système de points.» Ce qui a entraîné l’arrivée, selon le think tank Migration Watch, de plus de trois millions de nouveaux immigrés. " (Faits et documents 15-30/11/09)

Etonnant comment cette entreprise, idéologique et coercitive, de régénération de peuples entiers, à leur insu et pour leur « bien », rappelle celle des révolutionnaires Français les plus « intransigeants », comme Fouché (dit le « mitrailleur de Lyon »…):

« Le peuple Français ne veut pas plus d’une demi instruction que d’une demi liberté ; il veut être régénéré tout entier, comme un nouvel être sorti des mains de la nature ». (Nature humaine et Révolution Française, Xavier Martin)

La part la moins lobotomisée du peuple Anglais n’est pas totalement dupe, du reste.

Quant aux nécessaires "réformes" (étrangement convergentes vers toujours moins de protection sociale  et toujours plus de misère planifiée et estampillée "flexi-sécurité" par nos bureaucrates et experts continentaux, genre The road to Wigan pier), va falloir beaucoup de "pédagogie" aux think tanks de l'establishment libéral-libertaire pour arriver à ses fins.

Difficile de voir mourir son monde!

Braudel n'était pas d'accord avec Valéry affirmant que les civilisations sont mortelles. Ce sont des courants sous-marins trés puissants, la plupart du temps inaparents aux regard des hommes mais constituants une trame quasi indestructible structurant de façon consciente ou pas tous les faits d'armes du monde moderne et leur donnant un sens bien différent suivant la civilisation à laquelle on appartient.

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