11/12/2011
guerre ethnique ou festipride? Ou les deux?
"(...) La guerre ethnique est commencée. En sourdine. Et, année après année, elle prend de l'ampleur. Pour l'instant, elle prend la forme d'une guérilla urbaine larvée : incendies de voitures ou de commerces, agressions &répétées d'Européens, caillassages, attaques des transports en commun, guet-apens tendus aux policiers ou aux pompiers, razzias dans les centre-ville etc. Comme une étude sociologique attentive du phénomène le démontre, la délinquance des jeunes Afro-maghrébins est aussi un moyen de conquête de territoires et d'expulsion des Européens à l'intérieur de l'espace étatique français . Elle n'est pas uniquement motivée par des raisons de simple criminalité économique. A partir des cités, se créent des enclaves ou “zones de non-droit”, qui s'étendent en tache d'huile à l'extérieur. Dès que la population allogène atteint une certaine proportion, la délinquance fait déménager les “petits Blancs”, harcelés par les bandes ethniques. La police - que la justice ne soutient pas - répugne à intervenir dans ces zones conquises, qui échappent alors à l'État de droit. On en dénombre déjà près de1 000 en France. Ce phénomène de parcellarisation du territoire peut suggérer que nous entrons dans un nouveau Moyen-Age. Mais il recouvre aussi un processus de colonisation territoriale qui met en pièces l'utopie de gauche de la “mixité ethnique”. Les élites intellectuelles françaises - qui ont toujours vécu depuis deux cents ans dans les beaux quartiers bourgeois et blancs - ont toujours prôné la mixité sociale dans les zones urbaines. Elle fonctionnait très bien (comme par exemple dans le XV e arrondissement de Paris) tant que les différentes classes sociales étaient d'origine européenne. Mais les élites intellectuelles, qui nient les différences ethniques, n'ont aucune explication pour rendre compte du départ des Européens des zones à majorité immigrée. Ils parlent de “fracture sociale”, alors qu'il s'agit d'une fracture raciale et ethno-culturelle. Les politiciens invoquent de vagues causes économiques, alors qu'il s'agit de causes ethniques très transparentes. Pire : élites intellectuelles et politiciens culpabilisent les “petits Blancs” des classes populaires, qui partiraient des zones à forte proportion immigrée par “peur exagérée”, par “fantasme”, donc par racisme, évidemment. Ce seraient eux (ainsi que le “chômage”, la “misère” et l’“exclusion”) les responsables de la formation des “ghettos”. Trois remarques à ce propos :
1) Il ne s'agit pas de ghettos mais de territoires conquis et colonisés. Un ghetto est une zone où l'on relègue une population, qui subit un ostracisme, comme les juifs au Moyen-Age. Aujourd'hui en France, ce sont les populations allogènes qui se taillent, par la force, des espaces territoriaux. Parler de ghetto, c'est présenter les immigrés comme des victimes, alors qu'ils sont au contraire les acteurs volontaires de la création de leurs espaces autonomes.
2) On laisse entendre que ce serait la misère, le paupérisme qui expliquerait la ghettoisation de zones de non-droit de plus en plus nombreuses. Au contraire, l'économie criminelle, centrée sur la drogue et la revente de biens volés, ainsi que le recours légal ou frauduleux aux allocations assure aux populations de ces zones un niveau de vie confortable , bien supérieur à celui des Français de souche au chômage. La situation française n'a rien à voir avec celle des favellas brésiliens ou des bandes d'adolescents miséreux de Casablanca. Les clandestins sont inexpulsables de France, mais les Français de souche (et tous les autres résidents européens) sont expulsés des zones d'implantation afro-maghrébine majoritaires. Personne dans les médias n'a su (ou osé) expliquer la raison des innombrables incendies de voitures. C'est pourtant simple : la quasi-totalité des véhicules incendiés appartiennent à des Européens, selon un rapport confidentiel des Renseignements généraux du 2 juillet 1999 – 91% exactement. C'est une bonne incitation au départ.
3) Une autre technique est l'agression systématique. Un cas parmi des centaines d'autres : dans la ville d'Angoulême, les autorités avaient décidé d'installer un foyer étudiant dans une “cité”. Afin de répondre au dogme angélique du “brassage”. Très vite, ce fut, début 1999, le harcèlement par les bandes afro-maghrébines. La vie devint vite infernale pour les jeunes Européens : agressions, cambriolages, harcèlement des étudiantes, incendie des véhicules, etc. Jusqu'au jour où plusieurs d'entre eux se firent grièvement poignarder. Les autorités universitaires durent les déménager en urgence sous la protection de la police. Force était restée aux Beurs-Blacks - dont aucun ne fut inquiété - et non pas à la loi. Ce qui s'est produit au Kosovo risque fort de se produire à l'échelle de la France. La leçon du destin de ce bout de Serbie progressivement occupé par les Albanais musulmans n'a pas été retenue. On s'imagine que les colonisations sont des invasions armées. C'est faux ; ce sont des invasions lentes et silencieuses, et le colonisé se réveille trop tard, quand sa maison est occupée, plus exactement squattée."
22:43 | Lien permanent | Commentaires (43)
chroniques du vivre-ensemble (2)
"Si nous étions soudainement projetés dans un monde ou la citoyenneté n'existait pas, si nous étions soudainement d'un monde ou nos constructions sociales, politiques et culturelles n'avaient pas lieu d'être…si nous étions seulement cet Homo Erectus faisant de ses pas une trace cohérente et intentionnée ne laissant paraître qu'une conscience qui s'affirme, alors, nous n'aurions aucunement besoin d'un autre pour nous dire, pour nous donner, pour nous vendre le droit de défendre nos vies et celles de nos proches. Bien sur, nous sommes d'un monde gouverné par le privilège.Le privilège de pouvoir conduire, de pouvoir jouir de nos systèmes de supports, de pouvoir combattre le cancer, de pouvoir construire une maison…La protection personnelle est devenue au fil de nos organisations sociales grandissantes, une affaire complexe et tentaculaire. La complexité qui s'étire a la vue d'une arme a feu, a la vue de cet outil adapté, est aujourd'hui d'un murmure constant. Pour ou contre, privilège ou droit, l'arme existe. Que cette arme soit illégale ou taxée et enregistrée, longue ou courte, blanche ou noire, d'une discipline ou d'un art, d'un outil ou d'un mot, l'Homme n'est pas directement ou indirectement capable de survivre, de maintenir sa vie, et de subvenir a ses besoins les plus basiques sans elle.Penser, avoir l'idée que notre évolution est si pertinente que l'arme ne devrait plus exister aujourd'hui est un mensonge. Si nous étions 500 sur cette planète, si il n'y existait que des animaux de proies, si la nourriture y était abondante et que nous n'étions pas cette espèce empreinte a l'esclavagisme…alors en effet l'arme n'aurait aucune raison d'être. Ou encore, si nous étions d'une nature et d'une philosophie, d'une présence biologique et d'une intellectualité pouvant accepter la mort sans conditions, et pas seulement la notre mais celle de nos enfants, alors en effet l'arme n'aurait aucune raison d'être. Non…notre monde est d'une réalité ou la plupart des humains transpirent une relation a l'autre forgée dans l'esclavagisme et la soumission. Un ami m'a dit un jour…"Moi je préfère habiter en France, parce que au moins nous n'avons pas d'armes ici comme chez toi aux USA, et que si ça pète un jour, il sera plus facile de survivre". Il est évident que cette pensée est ici le résultat d'une incompréhension généralisée de la place de l'arme en France, ou devrais-je maintenant dire l'Europe ?" blog le survivaliste********************************************************************************Je vous suggère de parcourir ce blog d'un français exilé aux USA. Sa réflexion sur le monde tel qu'il ne va pas -dans une perspective survivaliste- et sa connaissance des armes sont trés souvent pertinentes et utiles. Les USA ne sont pas l'Europe ou la France, les américains ne sont pas des européens, les législation ne sont pas comparables. Mais les hommes restent des hommes et les comportements primaires (de survie) en cas de chaos sociétal ont toutes les chances d'êtres uniformes d'un bout à l'autre de la planète; et sans doute encore plus violents/radicaux dans les pays ethniquement et culturellement inhomogènes. Je passe sur l'étrange renversement du sens qui rend bien difficile pour un citoyen lambda en France l'achat d'une arme de poing ou même d'un simple fusil de chasse (déclaration récente en préfecture) alors que n'importe quel malfrat peut se procurer une kalachnikov pour quelques centaines d'euros et que les forces de l'ordre (BAC) se voient gracieusement offrir -6 mois avant la présidentielle- un fusil à pompe par unité alors qu'ils ont en face d'eux des armes de guerre (AK47 donc et UZI) et des individus prêts à tuer pour des captain Igloo...Avoir une arme à feu et s'en servir est effectivement un tabou en France. Sans doute est-ce lié à notre Histoire, peut-être aux guerres civiles de religion, ce mal suprême selon Montaigne. Pour autant les générations précédentes, encore largement rurales vivaient avec des armes autour d'eux (fusils de chasses cal 12 comme nombre d'armes de guerres non déclarées et encore parfaitement létales). J'ai personnellement chassé trés jeune avec mon père et le maniement d'un calibre 12 n'avait pas de secret pour moi avant même de passer mon permis de chasse. Depuis moins longtemps, ayant compris la nécessité de connaitre le maniement d'autres armes, je pratique le tir en club avec les mêmes réactions hostiles lorsque j'en parle (rarement) autour de moi: au mieux l'incompréhension, habituellement l'hostilité...je m'en sors habituellement en expliquant combien il est naturel à un fasciste conséquent d'avoir une arme et de s'entrainer...
Inutile de s'étendre alors sur l'étrange et archaïque plaisir de possèder une arme, de l'entretenir et de s'en servir, il y a des réflexions qui dressent l'échafaud de votre mort sociale moins sûrement...Il est probable et souhaitable qu'aucuns d'entre nous dans les années à venir n'ait à se servir d'une arme pour se défendre ou défendre les siens mais en bon Schmittien, je pense qu'il est logique d'envisager le pire pour l'éviter si possible sinon pour y faire face.
17:36 | Lien permanent | Commentaires (7)
10/12/2011
feu
« Comme le temps file ! Sept années à courir, à attraper des vilains, à esquiver les coups, à digérer les insultes et à supporter cette haine contagieuse qui suinte et se répand partout. Et me tente parfois. Mais je me refuse à basculer. Pour faire ce boulot proprement, la règle première, c'est de garder la tête froide. C'est difficile. De plus en plus difficile. Ces dix dernières années, la violence a explosé dans les quartiers, elle a aussi changé de visage. Elle se fait chaque fois plus juvénile. Nos agresseurs n'ont aujourd'hui pas plus de 13 ans, et ce sont bien eux les pires. Ils se montrent d'une férocité inouïe. Mais surtout, dans ces quartiers populaires, la population a évolué. Les jeunes d'origine maghrébine, qui tenaient le marché du deal, ont été peu à peu évincés par les Africains. Cette immigration est bien plus récente. La polygamie fait des dégâts considérables. Les enfants vivent entassés dans de petits appartements. Ils préfèrent traîner dehors et se retrouvent vite à la merci des délinquants. Ils sont bien plus pauvres et ont le sentiment de n'avoir rien à perdre, d'autant que la plupart d'entre eux viennent de pays en guerre où la violence est extrême et fait figure de règle. Sur le terrain, face à ces populations qui règlent leurs comptes à coups de machette ou avec les poings, nous nous retrouvons souvent pris en étau. Récemment, l'un de mes collègues a été mordu par une femme africaine. Son index a été sectionné et ne tenait plus que par la peau.
(…) Le début des émeutes de l'automne 2005. À l'époque, je venais d'intégrer la BAC et c'est pour moi une des pires périodes de ma carrière de policier. On allait « au feu » tous les jours sans savoir si on reviendrait en vie ou entier à la fin de la journée. Ce qui m'a surtout profondément marqué, c'est qu'à ce moment-là on a vraiment ressenti une haine pure vis-à-vis des policiers. Non seulement on l'a ressentie, mais on l'a sentie dans notre chair. Nombre de mes collègues ont été blessés. Je suis passé souvent à deux doigts de la mort. J'ai vu des boules de pétanque, des casseroles, des plaques d'égout jetées depuis les toits me frôler de quelques centimètres. Mes chaussures ont littéralement fondu, brûlées par l'acide des nombreux cocktails Molotov balancés par ces « pauvres jeunes désœuvrés ». Je me souviens avoir dû évacuer en urgence un de nos collègues, un solide gaillard de 1,90 mètre en état de choc, complètement tétanisé et terrassé par la peur. Une énorme plaque d'égout en fonte venait de passer à un cheveu de son crâne... Il ne s'en est pas remis. Impossible aussi d'ôter de mes souvenirs la vision de ce jeune policier brûlé au visage sous mes yeux. Les jeunes postés au dernier étage d'un immeuble lui avaient jeté de l'essence enflammée en pleine figure. J'étais juste derrière, j'ai eu plus de chance que lui. Ces images me hantent encore. (...) » source
17:13 | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : bac
09/12/2011
tsé koi oublie tu fais trop rire olàlà
"Fin 2003 des autocollants des Jeunesses Identitaires parsemaient le mobilier urbain de la ville de Grenoble et proclamaient que désormais « Face à la racaille tu n’es plus seul ». Ah oui dans tes rêves gros! « Tu » as toujours été extrêmement seul face à la racaille et le seras certainement toujours. Très forts pour déceler faiblesse et doute dans le regard et dans le code kynésique les racailleux savent aussi déstabiliser par la parole avec des formules savamment étudiées répétées et testées sur plus fort et plus méchant que toi : « kess tu regardes comme ça t’as cru jrigoilais avec toi tu veux qu’j’te déchire ta gueule ? », « vas-y essaie même pas de faire le vénère genre tu fais le cas soc’ ça marche pas avec moi ça», très forts pour « tester » et bluffer. Très forts pour identifier la désertion intellectuelle et morale, ils savent par exemple que de traiter de « facho » un adversaire FDS plus fort que soi va certainement le faire douter un peu. Presque toute leur vie est tendue vers le but de dominer dans les rapports de force, et tout chez eux est pensé en fonction de cela. C’est pourquoi il n’est pas possible de les tromper, il ne faut jamais les sous-estimer, ce sont des ordures mais pas des naïfs, c’est-à-dire exactement le contraire des membres de la majorité silencieuse.
Il faut comprendre les racailles, comprendre leurs us et coutumes. Une ancienne prof de l’éducation nationale m’expliquait récemment sa démission par le fait qu’elle se retrouvait confronté à des jeunes dont la pensée et les fondamentaux lui étaient complètement étrangers et incompréhensibles. L’honnête jeune enseignante venait d’ambiances FDS studieuses et révérait les belles lettres et se retrouve soudain confrontée à d’atroces CPF passionnés par le rapport de force capables de lâcher des « comment ça « shut » ta kru tété ma mère ? » et de « vas-y c’est bon tu m’as soulé parle même pas avec moi tsé koi oublie tu fais trop rire olàlà ». Or cela c’est l’essence même de la racaille : cette aberration totale, cette inversion des valeurs, cet incroyable culot culpabilisateur. La confrontation brutale et forcée peut s’avérer très surprenante, c’est pourquoi votre humble serviteur serait partisan de s’y préparer en écoutant et en regardant.
(...) La racaille est raciste. Que l’on se renseigne sur ce qui arrive aux Blancs qui, parce qu’ils sont paumés et en recherche de camaraderie virile se lient d’amitié avec la racaille. Regardez K-Libre. C’est affreux, affreux a regarder. Et comme il a tourné, le sort que lui ont fait ses «frères », et pourtant il avait donné tous les gages de bonne conduite, s’était même converti, avait tout adopté, tout hallal-bouffé. Malgré tout cela il a quand même été considéré comme un Blanc et un Dhimmi, et a fini comme tel. Parce qu’en face, tout blakblanbeur qu’ils se prétendent ils pensent et agissent en blacks et en beurs. Qui à honte d’être un negro a part Mickael Jackson ? Booba « Double poney ».
Eux ils ne respectent pas par libre adhésion mais par soumission au plus fort. Leur mot « respect » connote « tenir en respect », pas « avoir du respect ». Et le plus fort ils le testent en permanence pour vérifier qu’il est toujours le plus fort. Ne l’est-il plus ? Montre-t-il des signes de faiblesses ? Aussitôt c’est la curée. Des loups, des hyènes.
Comment a été tué Jean-Claude Irvoas ? Et Jean-Jacques Le Chenadec ? Et Yann Lorence ? Et les dizaines de Sébastien, de Kevin et de Cyril depuis toutes ces années ? Réponse : la curée. Seuls contre plusieurs, façon pogrom, façon Mogadiscio (La chute du faucon noir, histoire vraie).
Pourquoi hurlent-ils et réclament-ils des choses ? Pas parce qu’ils sont opprimés. Mais parce qu’ils ne sont PAS opprimés. Ça joue les mâles mais c’est tout femelle en vrai. Ils ne détestent rien tant que la liberté. Ils y sont dans le vide, ils y sont perdus. Ils souhaitent profondément une bonne dictature bien oppressive pour pouvoir jouer le seul rôle qu’ils connaissent, celui de victime. Preuve en est l’exemple systématique de leurs sociétés au « bled ». Pas un seul des 53 pays d’Afrique qui ne déroge à la règle « dictature racketteuse corrompue et obscurantiste ». Parce que l’être humain veut jouir et ne pas prendre la vie au sérieux. Et eux c’est comme ça qu’ils jouissent.
Le problème étant cet accent dégoûtant, résidus de ces langues maternelles effroyablement gutturales, qui sonnent aux oreilles comme un râle de vomissement ou d’égorgement c’est selon. Richard Millet faisait à juste titre remarquer que très étrangement, cet accent se transmet au fil des générations, et que c’est là une preuve concrète d’absence d’intégration. Idem pour le choix des prénoms donnés aux enfants. Mais revenons à l’accent. L’accent et les simagrées, ces façons d’agiter beaucoup les mains comme si leurs paroles étaient tant profondes qu’elles nécessitent l’appui d’une gestuelle. Une gestuelle disgracieuse un code kinésique et proxémique qui chez nous connote la menace. Différence culturelle te revoilà, gouffre même lorsque leur entêtement à « conservé lé tradissions » a pour résultat de paraître quoi qu’ils fassent, agressifs, violents.
Mais au fond est-ce qu’ils paraissent violents ou est-ce qu’ils sont vraiment violents? Pour répondre à cette question nous prendrons l’exemple du « discours de Ratisbonne » de Benoit XVI. Le pape lit un texte dans lequel il cite un auteur qui dit en substance qu’il se désole de voir que les muslims sont violents. Et aussitôt les muslims dans le monde réagissent non pas en disant « comment nous violents mais pas du tout ! » mais précisément se livrent à un déchainement de meurtres de chrétiens, d’incendies d’églises et de pogroms bien lâches et accomplis en situation d’écrasante supériorité numérique. « Tu pues de la gueule » dit le philosophe au bouffeur d’ail cru, et ce dernier de de lui gueuler en face en soufflant très fort « comment ? Moi j’pue d’la gueule ?? Moi j’pue d’la gueule ?? ». Eh bien les aberrations intellectuelles de ce calibre-là sont la spécialité de la racaille.(...)
Lounes Darbois (en grande forme..), à lire d'urgence. (Il y a du Balzac chez cet homme)
12:34 | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : racaille, lounes darbois
08/12/2011
america
« Ben Bernanke, président de la réserve fédérale américaine (FED), vient de demander un « crash test » sur les trente principales banques américaines avec pour paramètres -50% sur les marchés actions et -8% du PIB américain. » source : Faits et Documents 1-15/12/2011.
Pas un peu optimiste ?
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«Le Sud est un vaste domaine dont on pourrait parler indéfiniment. Je n’en ai pas dit grand-chose et pourtant le Sud –et le Sud-ouest qui est un monde totalement différent- sont deux régions de l’Amérique qui me touchent profondément. Le vieux Sud est plein de champ de batailles, c’est une des premières choses qui vous y frappent. Le Sud ne s’est jamais remis de sa défaite. C’était une défaite purement militaire, les plus dures à supporter. L’homme du Sud a un rythme à lui, une attitude à lui devant la vie. Rien ne le convaincra qu’il avait tort ; au fond, il a un souverain mépris pour l’homme du Nord. Il a son propre panthéon d’idoles, guerriers, hommes d’Etat, écrivains, dont nulle défaite n’a affaiblit la gloire ni la renommée. Sur tous les plans, le Sud demeure solidement hostile au Nord. Il mène un combat sans espoir, très semblable à celui que l’Irlandais mène contre l’Angleterre. Si vous êtes du Nord, cette atmosphère vous affecte étrangement. Vous ne pourrez vivre longtemps dans le Sud sans finir par être miné. Le climat, les paysages, les mœurs, les coutumes, le doux parler dégagent un charme auquel il est difficile de résister. Ce monde du Sud est plus proche que tout le reste des Etats-Unis de la vie de rêve dont parlent les poêtes. Peu à peu ce monde de rêve est envahi et contaminé par l’esprit du Nord. Le Sud croule sous les pas du conquérant. De Rome à Savannah, au long des vieilles pistes, on peut retracer la marche de Sherman vers la mer. C’est la route du vandale, la route du soldat qui a dit que la guerre était un enfer et qui l’a démontré par le fer et par le feu. Le Sud ne pardonnera jamais à Sherman, jamais.
(...) Dans le Mississipi, prés des rives du grand fleuve, j'ai vu les ruines de Windsor. Il ne reste plus rien maintenant de cette grande demeure que les hautes colonnes grecques couvertes de vigne vierge. On voit tant de ruines élégantes et mystérieuses dans le Sud, tant d'images de mort et de désolation, tant de spectacles fantomatiques. Et toujours dans les coins les plus beaux, comme si l'envahisseur, visant les centres vitaux, avait voulu frapper aussi l'orgueil et l'espoir de sa victime. On ne peut s'empêcher de rêver à ce qu'aurait pu être cette terre bénie si les ravages de la guerre lui avaient été épargnés, car dans nos Etats du Sud, ce qu'on appelle la « culture esclavagiste » n'avait donné encore que ses toutes premières fleurs. Nous savons ce que les cultures esclavagistes de l'Inde, de Rome, de l'Egypte et de la Grèce ont légué au monde. Nous leurs sommes reconnaissants de cet héritage ; nous ne le repoussons pas sous prétexte qu'il a été bâti sur l'injustice. Qui donc a le courage devant ces merveilles du passé, de s'écrier : « Il aurait mieux valu que rien de tout cela n'eut été si pour créer ces chefs-d'œuvre il a fallu priver un seul être humain de sa liberté ! » Qui sait quelles splendeurs auraient pu s'épanouir dans des foyers de culture comme Charleston, Savannah, New Orléans !
(...) Il est des milliers de lieux de rêve dans le vieux Sud. On peut s'asseoir sur un banc dans un minuscule jardin confédéré, ou s'allonger sur les rives d'un canal ou se poster sur un remblai dominant une réserve Indienne : l'air est doux, lourd encore de parfums, le monde semble endormi, mais l'atmosphère est chargée de noms magiques, d'événements historiques, d'inventions, d'explorations, de découvertes. Riz, tabac, coton : à partir de ces trois éléments, seul le Sud a composé une grande symphonie d'activité humaine. Tout cela est fini maintenant. Un nouveau Sud est né. On a retourné le sol du vieux Sud. Mais les cendres en sont encore tièdes. »
Henry Miller, Le cauchemar climatisé, 1945.
22:00 | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : fed réserve, bernanke, faits et documents, tintin
05/12/2011
Jean Moulin pride
"Il faudrait peut-être parler des vrais sujets, lance-t-il en anglais, langue obligatoire de la journée. Les bonus, c’est bien gentil, mais je crois que vous ne vous rendez pas compte que d’ici deux jours, ou une semaine, notre monde pourrait disparaître. C’est Armageddon". source
Il est bien évident que la priorité des priorités en 2011 en plein chaos -armageddon, disent certains bien informés (non, pas Baroin)...- est d'aller récupérer dans quelque hospice bavarois des vieillards "officiellement dans l'incapacité de parler ou de se souvenir" qui furent il y a 67 ans des gamins paumés et meurtriers de la division Das Reich à Oradour...
D'autres enfoirés courent toujours dans la pampa et ne verront jamais un juge. Et Dresde à côté, c'était du flutiau au niveau dévastation planétaire...
22:00 | Lien permanent | Commentaires (10)
low cost
"En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’oeuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales, afin d’exercer une pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, de réduire leurs ardeurs revendicatrices, et subsidiairement de briser l’unité du mouvement ouvrier. Ces grands patrons, soulignait-il, en « veulent toujours plus ». Quarante ans plus tard, rien n’a changé. A un moment où plus aucun parti de gouvernement ne se risquerait à demander qu’on accélère encore le rythme de l’immigration, seul le patronat se prononce en ce sens, tout simplement parce que c’est toujours son intérêt. La seule différence est que les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le secteur industriel ou la restauration pour s’étendre à des professions autrefois épargnées, telles que les ingénieurs ou les informaticiens.
La France, on le sait, a fait massivement appel à l’immigration dès le XIXe siècle. La population immigrée représentait déjà 800 000 personnes en 1876, 1,2 million de personnes en 1911. D’abord centre d’attraction des émigrations italienne et belge, l’industrie française a par la suite attiré les Polonais, puis les Espagnols et les Portugais. « Cette immigration, peu qualifiée et non syndiquée, va permettre à l’employeur de se soustraire aux contraintes croissantes du droit du travail ». En 1924, une Société générale d’immigration (SGI) est même créée à l’initiative du Comité des houillères et des gros exploitants agricoles du Nord- Est. Elle ouvre des bureaux de placement en Europe, qui fonctionnent comme une pompe aspirante. En 1931, on comptera 2,7 millions d’étrangers en France, soit 6,6 % de la population totale. La France affiche alors le plus fort taux d’immigration du monde (515 pour 100 00 habitants). « Un bon moyen pour toute une partie du patronat de faire pression à la baisse sur les salaires […] Dès cette époque, le capitalisme cherche à mettre en concurrence la force de travail en faisant appel à des armées de réserve salariales ».
Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, les immigrés vont de plus en plus fréquemment venir des pays du Maghreb, Algérie d’abord, puis Maroc. Des camions affrétés par les grandes entreprises (surtout dans le secteur automobile et le bâtiment) viennent par centaines les recruter sur place. De 1962 à 1974, près de deux millions d’immigrés supplémentaires vont ainsi gagner la France, dont 550 000 recrutés par l’Office national d’immigration (ONI), organisme géré par l’Etat, mais contrôlé en sous-main par le patronat. Depuis lors, la vague n’a cessé de s’amplifier. « Quand il y a pénurie de main-d’oeuvre dans un secteur, explique François-Laurent Balssa, de deux choses l’une, soit on augmente les salaires, soit on fait appel à la maind’oeuvre étrangère. C’est généralement la seconde option qui restera privilégiée par le Conseil national du patronat français (CNPF), puis, à partir de 1998, par le Mouvement des entreprises (Medef) qui prend sa succession. Choix témoignant d’une volonté de profits à court terme, qui devait retarder d’autant l’amélioration des outils de production et l’innovation en matière industrielle. Dans le même temps, en effet, l’exemple du Japon montre que le refus de l’immigration au profit de l’emploi autochtone a permis à ce pays d’accomplir sa révolution technologique avant la plupart de ses concurrents occidentaux».
L’immigration a donc au départ été un phénomène patronal. Elle continue de l’être aujourd’hui. Ceux qui veulent toujours plus d’immigration, ce sont les grandes entreprises. Cette immigration est conforme à l’esprit même du capitalisme, qui tend à l’abolition des frontières (« laissez faire, laissez passer »). « Obéissant à la logique du dumping social, poursuit François-Laurent Balssa, un marché du travail “low cost” s’est ainsi créé avec des “sans-papiers” peu qualifiés faisant office de bouche-trou. Comme si les grands patrons et l’extrême gauche s’étaient donné la main, les uns pour démanteler l’Etat-social, à leurs yeux trop coûteux, les autres pour abattre l’Etat-nation, trop archaïque ». C’est la raison pour laquelle le parti communiste et la CGT – qui ont radicalement changé d’orientation depuis – ont combattu jusqu’en 1981 le principe libéral de l’ouverture des frontières, au nom de la défense des intérêts de la classe ouvrière. (...)" suiteAlain de Benoist, 2011
14:44 | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : alain de benoist








