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23/03/2014

russie

Passionnant+++ "sans l'Ukraine, la Russie ne peut envisager etre une grande puissance"...

22/03/2014

produisons français, camarades!

what else?

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Armes chimiques en Syrie : la France et les USA ont menti.

"On s’en doutait mais c’est désormais une certitude : la France et les Etats-Unis ont menti à propos des attaques chimiques en Syrie en les attribuant aux forces de Bachar Al-Assad. Un rapport publié à la mi-janvier, passé sous silence par la quasi-totalité des medias officiels (à l’exception notable du Point), contredit les arguments avancés en septembre dernier par Paris et Washington pour justifier une intervention militaire en Syrie. Interrogé au sujet de ce rapport, le 4 février dernier, Laurent Fabius a décrété que celui-ci contestait l’évidence. Il est pourtant réalisé par deux experts de renommée internationale : Richard Llyod, ancien expert auprès de l’ONU spécialiste des missiles et Theodore Postol, professeur au prestigieux Massachusets Institute of Technology. Ils affirment que les missiles qui se sont abattus sur la banlieue de Damas le 21 août dernier n’ont pu être tirés des positions gouvernementales mais bien des zones tenues par les « rebelles » syriens. Pour se prononcer, les deux experts américains ont étudié des "centaines" de photos et des vidéos d’ogive, de restes de roquettes, d’impacts sur le sol, et de barils contenant le gaz sarin. Quand Laurent Fabius affirme qu’une "enquête des Nations Unies a établi de la façon la plus ferme qu’il y a eu un massacre chimique et que ce massacre chimique trouvait son origine dans les rangs du régime", il oublie au passage que l’ONU n’a jamais identifié les responsables de l’attaque, n’ayant pas de mandat pour le faire.

Le scénario est bien rôdé : attribuer à un État voyou (comprendre "hostile aux intérêts d’Israël") des agissements criminels ou un arsenal prohibé afin de pouvoir justifier une guerre et bénéficier du soutien de l’opinion publique nationale. La Serbie et l’invention du génocide commis sur les Albanais, l’Afghanistan après les attentats du 11 septembre 2001, l’Irak et ses fausses armes de destruction massive en 2003, la Lybie de Khadafi en 2011 et ses prétendues menaces de bain de sang,… avec dans le collimateur l’Iran et son arme nucléaire (pour l’instant totalement virtuelle)…,  la liste est longue de tous les États victimes de ce que l’on peut appeler le « syndrome de Pearl Harbour » : inverser les rôles en faisant passer la victime pour l’agresseur et l’agression préventive pour une mesure de défense contre celui-ci.

Dans le cas Syrien, la mécanique de cette propagande apparaît plus fragile du fait des informations disponibles sur la nature et la composition des forces d’opposition syriennes. Il est notoire que la « rébellion » syrienne est infiltrée par des djihadistes étrangers, dont un certain nombre venant de France. On sait également que les groupes armés de l’opposition ont accès à ces armes chimiques et qu’ils s’en sont déjà servi plusieurs mois auparavant, d’ailleurs sans susciter la moindre réprobation de la part de la « communauté internationale », tandis que le régime de Damas n’a aucun intérêt à le faire : il est en position de force sur le terrain et sait bien que l’usage d’armes chimiques, aisément décelable, l’exposerait à une intervention extérieure qui lui serait sans doute fatale. Pour ces raisons, une majorité de citoyens français et américains sont opposés à la guerre.

En réalité, cela fait belle lurette que le gouvernement baasiste est dans le collimateur des puissances occidentales et le renversement de Bachar-al-Assad était dans l’agenda américain bien avant l’épisode des armes chimiques, déjà au lendemain des attentats du 11 septembre. L’administration Bush prévoyait de s’attaquer à la Syrie immédiatement après l’Irak et avant une liste de pays qu’elle estimait devoir être détruits : le Liban, la Lybie, la Somalie, le Soudan et l’Iran, le tout sur 5 ans.

Pour le cas Syrien, les USA et les monarchies du Golfe ont construit un gigantesque appareil de propagande, notamment avec l’aide financière du gouvernement américain, pour renverser le régime de Damas en manipulant l’opinion mondiale et la préparer à une guerre. Les mobiles affichés pour justifier une intervention n’étant pas crédibles, il semblerait que les motivations réelles soient une fois de plus de nature géo-stratégique et économique (voir à ce sujet  la déclaration du Parti Communiste Syrien). La Syrie représente à la fois un obstacle aux volontés expansionnistes des USA au Moyen-Orient et un réservoir fantastique de matières premières, notamment gazières. Face au poids de ces enjeux géopolitiques, il aura fallu toute l’habileté de la diplomatie russe pour désamorcer les risques d’un conflit militaire aux conséquences potentiellement dévastatrices."

bourgoinblog
podcast

20/03/2014

call the police

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podcast

 

19/03/2014

rednecks

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"A côté de cela, une population rurale frustre dans sa consommation, existe, et elle est importante, ce sont les rednecks. supposés ignares, alcooliques et chauvins, voire, dans les cas extrêmes, dégénérés, avec une dégaine de ZZ top, vivant sur leurs terrains dans des caravanes ou de très vieilles habitations séculaires (Pour les médias français, ce sont les votes FN).

Il reste que les données de base de la consommation US de pétrole sont en chute libre : 7.8 millions de barils produits par jour + 5.3 (nets) importés (13,1 au total), c'est encore très loin des maximum observés (21 millions de barils/jour), et indique une nette décrue des quantités consommées.

Le ZZ top, ou rednecks, donc, ne suit pas la mode, mais use ses vêtements jusqu'à la corde, ne bouffe pas au resto, mais siffle des bières avec ses copains, fait des grillades, roule dans une vieille guimbarde, son seul "luxe" étant ses flingues. Enfin, comme il est américain, il les achète une bouchée de pain. Bien sûr, il est chasseur, et ça tombe bien, le gibier abonde. Pour les munitions, il achète ça de préférence au supermarché, en promotion, par palette, à prix imbattable.

La marginalité, finalement, rejoint le tableau de l'ex-URSS, où l'on voyait beaucoup d'anciens officiers vivre de petites pensions, dans des milieux ruraux, chassant pour s'occuper et le plaisir."

Patrick Reymond, La chute.

18/03/2014

Raspoudouguine

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"Dominique Strauss-Khan, ancien patron du FMI et grand roi de la gaudriole s'est reconverti en septembre dernier dans la banque d'affaire. Il a pris la tête de la société financière luxembourgeoise Anatevka, cotée à la Bourse de Paris. Cette société fondée en 1994 par le financier Thierry Leyne a été rebaptisée pour l'occasion LSK : Leyne, Strauss-Khan & partners. Calquée sur le modèle des banques anglo-saxonnes, LSK intervient dans la gestion d'actifs, le capital-risque, l'assurance et l'intermédiation financière. Elle est valorisée à la Bourse de Paris pour 50,24 millions d'euros. Vous allez me dire, qu'est-ce qu'on en a à faire ?

Et bien, qui est intéressant dans la nouvelle activité de monsieur Strauss-Khan, c'est qu'il a été nommé membre du conseil de surveillance des deux plus grandes institutions financières russes détenues à majorité par les pouvoirs publics russes (entendez Poutine) : le Fonds russe des investissements directs (RDIF) et la Banque russe de développement des régions (BRDR), contrôlée par le pétrolier Rosneft. Rosneft, le géant du pétrole russe devenu le premier groupe pétrolier mondial et qui veut devenir une banque d'affaire à la Rothschild, est contrôlé par Igor Sechin, ami de longue date du président Poutine, soutien politique de première importance pour le président et financier de ses campagnes électorales. Sechin a récemment débauché trois anciens présidents de Morgan Stanley (l'une des principales banques mondiales d'investissement, basée à New-York) : Walid Chammah, Rair Simonian et Elena Titova.

Dans le même temps, Strauss-Khan, par l'intermédiaire d'Arjil, fondée par le groupe Lagardère et rachetée en 2005 par Wladimir Mollof (associé depuis à LSK) est devenu conseiller spécial pour l'économie de la république de Serbie, œuvrant directement avec le nouvel homme fort de Belgrade, le vice-premier ministre nationaliste Alexandre Vucic. Tout ce qui est écrit ici est parfaitement consultable dans toutes les langues sur internet. Pour les russophones, un entretien télévisé de Strauss-Khan sur Ria Novosti expose clairement les vues de l'ex-patron du FMI. Rappelons que Dominique Strauss-Khan est franc-maçon, membre du groupe Bilderberg, de la commission Trilatérale, ami de Zbigniew Brzezinski et de Nicolas Sarkozy ... Voilà le tableau.

Il s'agit ici de comprendre chers camarades que ce qui entoure la crise ukrainienne n'est un enfumage de première bourre. Le scénario qui nous est joué a déjà été scellé par avance. Vladimir Poutine, les Serbes, les Chinois et autres non-alignés de circonstances sont dans le Système. Leur apparente opposition qui s'habille de conservatisme et de valeurs morales (à la George Bush Jr finalement) n'a qu'un objectif : faire reconnaitre leur place par l'Oligarchie. Partout dans le monde, le seul système qui s'instaure est celui de l'autoritarisme libéral, ligne partagée par notre futur président Nicolas Sarkozy. Libre à vous de croire aux grands élans héroïques teintés de stalinisme hollywoodien ou aux prédications du Raspoudouguine, mais réfléchissez que dans cette histoire et où que l'on place le curseur, les seuls à être manipulés, bernés, pourchassés sont les défenseurs de l'identité et de la justice sociale : les nationalistes russes, ukrainiens, serbes ... et nous.

La géopolitique c'est beau et enivrant, mais l'économie est ce qui mène le monde ... Il n'y a rien au-dessus du pouvoir de l'argent. Car l'argent est le pouvoir ... Chauprade l'a bien compris. En 2013, Vladimir Poutine à gagné 96 millions de dollars. Pas mal pour un fils d'ouvrier, ancien officier du KGB."

Arnaud de Robert, Mouvement d'Action Sociale (M.A.S.)

source/ scriptoblog (merci TP)