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17/09/2016

shabbat goy



"François Hollande sera à New York lundi et mardi prochain pour la 71e Assemblée générale des Nations unies. A cette occasion, le président de la République se verra officiellement remettre le pris «Homme d’Etat de l’année» de la fondation inter-confessionnelle américaine Appeal of conscience.

François Hollande avait été désigné en mai comme lauréat de cette distinction. Elle "honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l’Homme". Ce prix lui sera remis lors d'une cérémonie organisée lundi et qui se terminera pas un discours du président français.

La fondation Appeal of conscience a été fondée en 1965 par le rabbin Arthur Schneier, survivant de la Shoah et rabbin de la Park East Synagogue de New York, une des plus importantes de la ville, souligne La Croix. Elle rassemble des personnalités religieuses et des entrepreneurs qui veulent "travailler au nom de la liberté religieuse et des droits de l'homme partout dans le monde". La fondation entend ainsi promouvoir "la paix, la tolérance, et la résolution des conflits ethniques".

En 2015, ce prix avait été remis au premier ministre britannique David Cameron. Avant lui, un autre chef d'État français avait également reçu cette distinction: il s'agit de Nicolas Sarkozy, récompensé en 2008, rappelle Libération."

Figaro

Le pire c'est qu'il doit y croire.

 

15/09/2016

Clinton is dying!

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Breaking news! Killary Clinton aurait été...empoisonnée par...Poutine!

Lol! 

Comme dit l'ami Observatus Geopoliticus, il y a quelques jours encore, c'était fasciste de s'interroger sur sa santé fragile et aujourd’hui, le Washington Post lui même nous dit qu'elle est en train de crever! mouahhhhahah

Crève, salope.


podcast

libéralisation

LE PDG D'AIR FRANCE VEND SES BIJOUX DE FAMILLE !!!
<align="justify">du 14 au 16 septembre 2016 : Et voilà... le dépecage d'Air France, pardon, d'Airfrance a commencé, scoop des Echos: "Air France-KLM a privilégié l'offre de Gate Gourmet, en voie d'acquisition par le géant chinois HNA, sur Servair pour un valeur de 475 millions d'euros. Après le Club Méditerranée ou Louvre Hotels Group, un autre champion français relevant de l'univers du voyage s'apprête à passer sous pavillon chinois ... L'offre de HNA, conseillé par Lazard, valorise Servair 475 millions d'euros, avec dans la dernière ligne droite un écart encore très conséquent sur celle de Newrest. Air France cédera dans un premier temps 49,9 % du capital, et le contrôle opérationnel de Servair, tout en conservant un droit de veto significatif, selon un proche du dossier. Au bout de deux ans, le partenaire chinois pourra monter à 80 %. La date de cession des 20 % restant n'a pas encore été fixée"

Traduction: vous assistez au démantèlement de la compagnie par son PDG Alexandre de Juniac. Le fait que Servair soit une société stratégique pour Air France, euh, Airfrance, ne lui a pas échappé, et c'est la raison pour laquelle il la vend. D'ici 15 ans, en France, on n'aura plus une seule société nationale. Que des Chinois, Japonais, Américains, Anglais, Israéliens (toute la sécurité des aéroports est quasiment entre les mains de sociétés privées de Tel Aviv).

Sans parler des aéroports français eux-même vendus !!!

Vous voyez un tableau très précis se mettre en place... Et je vous le dis, la fusion d'Airfrance avec une compagnie américaine n'est plus trop éloignée. Ce sera alors trop tard. Lire ici le papier des Echos. Merci à Mr Dimino pour sa rapidité. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2016

 

14/09/2016

Israël

call to arms

quoi?

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Je pense malheureusement que les "français" sont majoritairement dévirilisés et n'arrivent pas à la cheville des corses.

Les Français sont vieux, et veulent juste pas de vague, le frigo plein, Hanouna, les vacances au ski et sont prêts à toutes les soumissions possibles et imaginables. Houellebecq en a parlé.

Nous sommes une minorité, ça n'est pas rien, ça a du sens, rien n'est perdu mais faut voir la masse de connards inertes qui portent 0 couilles et vont voter dans quelques mois par MILLIONS pour les responsables mêmes du chaos actuel, les juppe/fion/sarko/hollande, etc.

On peut écraser ou poignarder ou bolosser leurs gamins, égorger leurs prêtres, faire exploser leurs églises, flinguer des gamines dans des écoles, leur passer en boucle l'ordure Cukierman au repas du CRIF, les traiter de fascistes tous les matins et leur cracher à la gueule à longueur de journée, ben ils bougent pas.

Demain, y aura un Beslan français, ça fera les gros titres comme à Nice et puis on reverra la gueule d'hanouna ou de Denisot puis Juppé ou Sarko feront un discours martial d'une main en signant de l'autre les ouvertures de centres de clandos dans les campagnes et en validant le TAFTA en loucedé dés les élections passées ou la livraison d'armes à quelques égorgeurs modérés proche-orientaux.

On me dira que c'est pas le problème et que ce sont les minorités qui agissent et font bouger les lignes, pas les masses ou que le pouvoir ne tient que dans quelques réseaux bien connus et bien fragiles à certains égards, c'est probable mais y a des jours ou la passivité et la lâcheté ordinaire de mes contemporains est insupportable.

Un peu de courage collectif pourrait aider, quoi. Mais tout le monde ne peut pas être Corse. Faudra faire avec.

13/09/2016

Comment le gouvernement veut répartir les migrants de Calais en région

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"INFO LE FIGARO - Avant fin 2016, les préfets devront avoir trouvé 12.000 places d'hébergement pour les personnes censées être évacuées.

Un plan pour sortir de l'épineux dossier des migrants de Calais? Le Figaro a eu connaissance des consignes envoyées aux préfets pour pourvoir à l'hébergement de ces milliers de déracinés qui s'entassent dans le camp de la «jungle». «Afin d'accueillir les migrants de Calais et de la plaque parisienne, le schéma de mobilisation de places d'hébergement sur l'ensemble du territoire a été validé», indique ce «relevé de conclusions» daté du 1er septembre. Il fixe donc des «orientations» qui «valent instructions».

C'est qu'avant de vider progressivement Calais, comme l'a promis le ministre de l'Intérieur, encore faut-il trouver des centres pour évaluer les situations individuelles et orienter les personnes. C'est, en tout cas, la stratégie adoptée par Bernard Cazeneuve. Objectif déclaré: avoir fait émerger «d'ici à la fin de l'année 2016» plus de 12.000 places dans des centres d'accueil et d'orientation (CAO) partout en France.

«Il a été décidé d'écarter dans la répartition les régions Île-de-France, particulièrement tendue sur la question de l'hébergement, et Corse», révèle toutefois le document.

Depuis novembre 2015, en tout cas, au moins 3000 places de CAO ont déjà été créées en France. Il en faudra d'urgence un millier de plus «d'ici à la fin du mois d'octobre» et, dans la foulée, tripler encore le total d'ici à la fin décembre! Créer «8200 nouvelles places», donc.

Comment ? La répartition dépend du «critère démographique pondéré par les efforts faits par chaque région»." Figaro

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Quelle bande d'enfoirés.

11/09/2016

Quoi d'autre?

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"Barack à frites dans le sable

Fin de mandat bien sombre pour l'occupant de la Maison Blanche... La Chambre des représentants vient de voter, dans un tonnerre d'applaudissements, une loi autorisant les citoyens américains à poursuivre en justice l'Arabie Saoudite pour les attaques du 11 septembre 2001. Le Sénat avait déjà approuvé à l'unanimité la dite loi en mai et celle-ci, ceinte du sceau du Congrès US dans son entier, se retrouve maintenant sur le bureau d'Obama.

Et là, Barack à frites se retrouve dans une véritable impasse. Guère étonnant qu'il ait tout fait pour que le vote n'ait pas lieu, car quoiqu'il fasse maintenant, il est perdant.

  • S'il met son veto, c'est sa propre descente aux enfers.

On imagine la fureur indignée des familles des victimes s'étendre comme une traînée de poudre à la population américaine toute entière. Obama restera dans l'histoire comme le président ayant protégé les responsables du 11 septembre, ayant choisi les terroristes au détriment de ses propres concitoyens. En un mot, un simple traître...

La camp démocrate serait également sens dessus dessous puisque tous ses députés et sénateurs ont voté en faveur de la loi. Et tout cela à deux mois de l'élection présidentielle où l'hilarante est en difficulté (sondages favorables à Trump, casseroles qui n'en finissent pas, prochaines révélations wikileaks...)

Le pire est que, malgré le veto présidentiel, la loi peut tout de même être approuvée si le Congrès la revote aux deux tiers, ce qui est une quasi certitude et constituerait une double humiliation pour Obama. Pour une sortie, c'est raté...

  • S'il n'oppose pas son veto, c'est une marche de plus dans le déclin américain.

Les Saoudiens sont absolument furieux, on l'imagine aisément. Or les grassouillets cheikhs détiennent des moyens de pression sur Washington. Nous en parlions en avril, avant le vote du Sénat US :

Riyad a menacé de liquider tous ses avoirs aux Etats-Unis, soit 750 milliards de dollars. Une menace qui résonne comme un aveu de culpabilité.

L'implication des Saoudiens, du moins de certains officiels haut placés, dans les attentats de 2001 est un secret de polichinelle, mais Bush puis Obama ont freiné des quatre fers la déclassification des documents secret défense afin d'empêcher leurs amis wahhabites d'être inquiétés. Gageons que les menaces de Riyad ne s'arrêtent pas aux simples bons du trésor US mais touchent à quelque chose de bien plus fondamental : le pétrodollar, assise de l'hégémonie américaine durant des décennies.

Ce fameux pétrodollar, clé de voûte de la politique étrangère états-unienne depuis des décennies...

Le système financier issu de la Seconde guerre mondiale - notamment les prêts en dollars du FMI ou de la Banque mondiale - assurait l'hégémonie de la monnaie américaine, permettant aux Etats-Unis de vivre au-dessus de leurs moyens en faisant financer leur dette par des pays étrangers tenus d’accumuler des réserves de titres libellés en dollars pour commercer. Ce "privilège exorbitant" (dixit Giscard) fut encore renforcé en 1973 lorsque Nixon se mit d'accord avec les Saoudiens pour que ceux-ci vendent leur pétrole uniquement en billets verts, créant de facto le pétrodollar. L'OPEP suivra deux ans après. Pour les Etats-Unis, des décennies d'argent facile et de guerres financées par des pays tiers...

La maison des Seoud est elle-même en bien fâcheuse posture, embourbée au Yémen, baffée en Syrie et dans une situation financière difficile après son gambit pétrolier perdu - des milliers de projets sont revus et des coupes drastiques de plus de 20 milliards sont prévues. Pas sûr dans ces conditions que le pleutre Seoud risque la rupture avec les Etats-Unis si Obama n'oppose pas son veto. A moins que, poussé dans ses derniers retranchements, il ne double la mise et ose l'inimaginable. Nous envisagions la chose l'année dernière :

Une info extrêmement importante, donc passée inaperçue dans la presse française, est sortie il y a quelques jours. La Russie et l'Angola ont dépassé l'Arabie saoudite comme premiers fournisseurs de pétrole à la Chine. Chose intéressante d'après les observateurs, c'est le fait que la Russie (encore ce diable de Poutine !) accepte désormais les paiements en yuans chinois qui a motivé ce changement tectonique. D'après un analyste, si l'Arabie veut reprendre sa part de marché, il faudrait qu'elle commence à songer sérieusement à accepter des paiements en yuans... c'est-à-dire mettre fin au pétrodollar.

Et là, cela risque de poser un sérieux dilemme aux Saoudiens : faire une croix sur leur prééminence pétrolière mondiale ou faire une croix sur le pétrodollar au risque de voir les Américains le prendre très mal et éventuellement fomenter un changement de régime.

En cas de non-veto obamesque, la réaction saoudienne - fierté ravalée ou fuite en avant - sera à suivre attentivement car pourront en découler beaucoup d'éléments importants. Une chose est sûre : cette affaire tombe bien mal pour l'empire et risque de pourrir un peu plus l'alliance déjà plombée entre l'aigle et le chameau.

Cerise sur le gâteau pour compliquer encore la situation : les Saoudiens ont financé la candidate Clinton à hauteur de plusieurs dizaines de millions (ce qu'évite évidemment de rapporter la MSN qui préfère gloser sur les relations platoniques entre Trump et Poutine). Comment les banquiers de l'hilarante prétendante démocrate prendront-ils la "trahison" de son mentor et allié ? Et comment elle-même se dépatouillera-t-elle de ce nœud gordien ?"

chroniquesdugrandjeu (excellent site de réinfo géostratégique++)

07/09/2016

bivouac

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Bivouac dans les gorges de la Carança, Pyrénées catalanes, prés de la frontière espagnole. Rando dure et eau bien glacée mais trop beau. En passant. (my pics)
podcast

04/09/2016

idiot-utile-sans-frontières.org

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Toi aussi tu peux devenir un idiot utile et te faire égorger comme une brebis. Welcome!

Rejoins maintenant Idiots Utiles Sans Frontières (IUSF) avec Emmanuelle Cosse!



 

diversity is strength!

une Europe sociale?


"Apple devra rembourser à l'Irlande plus de 13 milliards d'euros.

La Commission Européenne a jugé illicites les avantages fiscaux accordé par l'Irlande à Appel. Car le gouvernement irlandais a, tout l'indique, octroyé à Appel un impôt de 2%, au lieu de 12,50% qui est l'impôt sur les sociétés dans ce pays. La Commission Européenne n'a pas signalé que l'Irlande pratique une concurrence déloyale, par rapport à ses partenaires. Rappelons qu'en France cet impôt est de 33%. Actuellement les autres pays de la zone euro tendent a réduire cet impôt, pour être plus concurrentiels. Donc, dans ce domaine, la politique irlandaise s’impose."

Norman Palma

 

02/09/2016

rebellion?

(...) Après l’effondrement, lorsque l’application du droit dans de nombreux endroits sera en panne et que les ressources ne pourront plus être transférées en toute sécurité d’une région à l’autre, le fond du jeu sera le contrôle des nécessités et des producteurs de ces nécessités. C’est également utilisé par les totalitarismes lorsque le danger de troubles est présent. Un excellent exemple de cette méthode en action a été la consolidation stalinienne de l’Union soviétique.

Le fait est que les rébellions réussies dans les pays occupés ont tendance à se développer dans un environnement rural. Les villes sont des bastions souvent totalitaires, car elles offrent plus de moyens de surveillance, une population plus passive et, une fois prises en charge, elles sont plus faciles à sécuriser et à défendre. Je l’appelle la « doctrine de la zone verte » ; l’utilisation des villes verrouillées comme points de pivot pour lancer des attaques sur les populations rurales.

Staline a utilisé exactement ce modèle, l’envoi de troupes des villes contrôlées pour aller piller les ressources des communautés agricoles périphériques. Il a ensuite stocké ces fournitures pour les « redistribuer » ; les personnes jugées les plus utiles au régime ont été nourries, les personnes jugées non utiles ou menaces potentielles n’ont pas été nourries. En fin de compte, Staline a tué de nombreux rebelles potentiels tout simplement en les privant de la production alimentaire ou de l’accès aux aliments.

Les élites n’ont pas besoin de posséder chaque pouce de terrain en vue de lancer une campagne efficace de loi martiale. Tout ce qu’elles doivent faire, c’est de tenir les villes clés grâce à la technologie de surveillance et à la présence de troupes, puis d’utiliser ces villes comme lieu de stockage pour confisquer les ressources des zones aux alentours où se trouvent des personnes qu’elles n’aiment pas. Si vous pensez que le gouvernement ne poursuivrait pas ce genre de tactique aux États-Unis, je vous suggère fortement de regarder dans l’Executive Order 13603, signé par Barack Obama en 2012. Cette directive donne l’autorité au président, lors d’une urgence nationale, de prendre toute propriété privée ou ressource si elle est jugée « nécessaire à la défense nationale ».

Il convient de noter que la famine a été une arme extrêmement utile pour les élites dans le passé. (...) B Smith 2016

30/08/2016

5%

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« Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse.

Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.

Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! » Extrait de C’était De Gaulle, par Alain Peyrefitte

Oui, autant les remplacer par des bombasses, au moins c'est sympa à regarder. mmm c'est moche..

29/08/2016

euh

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trahison ordinaire

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"La chancelière allemande Angela Merkel a jugé inacceptable que certains pays de l'Union européenne refusent d'accueillir des réfugiés parce qu'ils sont musulmans, alors que l'Allemagne réclame l'instauration de quotas de répartition au sein de l'UE.

"Ca ne va pas du tout que certains pays disent que "de manière générale, nous ne voulons pas avoir de musulmans dans nos pays"", a-t-elle déclaré dans un entretien à la télévision publique allemande ARD. Revenant sur sa proposition d'introduire des quotas de répartition de réfugiés au sein de l'UE, la chancelière a souligné que "chacun devait faire sa part" et qu'une "solution commune devait être trouvée".

L'Allemagne a accueilli en 2015 environ un million de demandeurs d'asile, pour la plupart originaires de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan. Un haut responsable allemand a indiqué dimanche tabler sur 250.000 à 300.000 nouveaux arrivants en 2016. Depuis un an, avec la décision début septembre 2015 de Mme Merkel d'ouvrir son pays aux demandeurs d'asile, de nombreux Etats européens, notamment en Europe de l'Est, estiment que la chancelière a créé un appel d'air migratoire.

Plusieurs d'entre eux ont affirmé en réaction ne pas vouloir voir émerger de communauté musulmane dans leurs pays. Dernier en date, le premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka le 23 août. "Nous n'avons ici aucune forte communauté musulmane. Et à vrai dire, nous ne souhaitons pas qu'une forte communauté musulmane se forme ici, vu les problèmes que nous observons", a déclaré Bohuslav Sobotka au quotidien Pravo. En 2015, la Slovaquie avait elle indiqué qu'elle ne comptait accueillir que des migrants chrétiens."

 

A ce niveau là, ça ne peut pas être de l'ignorance ou de l'inconséquence. Clinton-bis sait à quel point l'immigration de masse maghrebine, subsaharienne et proche-orientale, majoritairement musulmane, est largement rejetée par les peuples européens, contrairement à leurs élites compradores.

Et pour d'excellentes raisons (crise économique/sociale/financière, gap culturel infranchissable, surdélinquance/ surcriminalité allogène et menace terroriste plus forte que jamais).

On aimerait la même fermeté dans le discours à l'égard du sultan Erdogan et de son racket à l'encontre de l'UE...fort avec les faibles mais faible avec les forts.

Ou comment noyer la révolte des peuples dans de prévisibles conflits inter-ethniques horizontaux. 

« L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre. » (Aristote, Politique, Livre V)

Aprés tout, c'est une façon de gérer le chaos comme une autre. Salope.

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et pendant qu'on accepte sur notre sol des millions de barbares...

LA DESTRUCTION DE LA FRANCE PAR LA DETTE AU RALENTI 

Exemple 1: "Le Département de la Somme a décidé de supprimer son fonds d’aide aux cantines pour les élèves du primaire. Une économie de 730.000 €. Et 7.000 familles sont pénalisées"... L'annonce a été faite le... 23 août. Ils n'ont qu'à manger des croissants, ces gueux (merci à Mr Dufrenoy, lire ici le Courrier Picard.

Exemple 2: "Environ 10 départements songeraient à fermer certains de leurs services d'incendie et de secours, ce qui provoque des tensions. Les pompiers sont aujourd'hui sur le qui-vive. Selon la Fédération Nationale qui les représente, 10 départements songeraient aujourd'hui à réduire le nombre de casernes sur leur secteur, à l'instar de ce qui a été décidé dans la Drôme. En effet, en mars dernier, le couperet est tombé sur la tête de ces pompiers: 14 de leurs 78 centres d'incendie et de secours ont été désignés pour être fermés." Lire ici Le Figaro.

Exemple 3: "Regrouper les écoles rurales –est dans l’air du temps. C’est ce que vise le ministère de l’éducation nationale en encourageant la signature de « conventions ruralité » avec les élus. Le principe ? L’Etat garantit le maintien des postes d’enseignants pendant 3 ans, en échange de quoi les maires s’engagent à réfléchir à une « réorganisation » de leurs établissements : fermeture des petites écoles, regroupements, mises en réseau. Depuis 2014, 18 conventions ont été signées, et le mouvement s’accélère : à la rentrée, 22 devraient l’avoir été, 30 sont en projet. Au final, c’est l’ensemble des 60 départements ruraux de métropole qui pourraient être concernés." lire ici Le Monde.

Comme l'arnaque avec Moodys, SP etc. sur les CDS et les CDO: "on garantit sur 3 ans, après ça ne nous regarde plus". L'astuce ici c'est carrément d'enlever le coût de ces écoles du budget de l'Education Nationale... Génial non ? Et les enfants vont se retrouver à passer 1 heure aller 1 heure retour dans des bus de ramassage. Comme aux Etats-Unis.Au fait: ces crétins ne se sont pas demandés pourquoi, de 1945 à 1990, personne n'a jamais trouvé ces petites écoles trop chères ? Jules Ferry doit se retourner dans sa tombe en voyant ces gens qui se disent "socialistes" détruire ce qu'il a réussi à imposer, des petites écoles partout afin que chaque enfant sache lire, écrire et compter correctement.

Pas d'inquiétudes, ces économies sont demandées par les Américains afin qu'on les rembourse en nature pour leur monnaie de singe. A vomir. Je comprends pourquoi certains lecteurs ont envie de casser leur télé dès que Najat Belkacem y apparaît. A elle seule, elle est pour une majorité de gens le symbole de la France détruite et vendue, pièce par pièce, aux gouvernements étrangers disposant de la planche à billets. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2016

 
podcast

25/08/2016

symbolique

"In this surveillance camera footage, you can see dozens of hungry African illegal immigrants raiding a small Restaurant in the Italian town of Villanovaforru. They steal everything that isn't bolted, smash the windows, rob the counter and proceed to fight among themselves over food and valuables after the owner has fled in fear of his life. The store was left obliterated and emptied."

23/08/2016

Ordo ab chaos?

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"Qui colonise qui ? « (…) nous sommes probablement en train de faire une grosses sottise. Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. Il n’y a peut-être pas de réveil de l’Islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l’on fait se trouve être aussi la plus vaine des choses. Mais, s’il y a un réveil de l’Islam, et je ne crois pas que l’on puisse en douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l’Islam représente plus qu’une offense à notre passé : une menace pour notre avenir. On pouvait accorder à l’Islam, chez lui, toutes les garanties et tous les respects. Bonaparte pouvait se déchausser dans la mosquée, et le maréchal Lyautey user des plus éloquentes figures pour affirmer la fraternité de tous les croyants : c’étaient choses lointaines, affaires d’Afrique ou d’Asie. Mais en France, chez les protecteurs et chez les vainqueurs, du simple point de vue politique, la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe ré- publicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une péné- tration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse (…) Qui colonise désormais ? Qui est colonisé ? Eux ou nous ? (…) Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l’amitié. Nous venons de commettre le crime d’excès. Fasse le ciel que nous n’ayons pas à le payer avant peu (…) ». (Charles Maurras dans l’Action française, le 13 juillet 1926, à propos de l’inauguration de la mosquée de Paris à l’occasion de la visite en France du Sultan du Maroc Moulay Youssef.)

"Vincent Lindon sur le vote FN dans l'Obs: "Difficile de ne pas être furieux, de ne pas devenir ordurier. Ca me met hors de moi. Il y a quelques jours, j'ai passé plusieurs heures avec Robert Badinter, j'aurais voulu qu'un drone tourne dans la pièce et enregistre tout ce qu'il disait, il m'a parlé du ghetto de Varsovie, paisiblement. Je me demandais comment j'allais m'y prendre pour restituer tout cela à mes copains. Il faudrait garder tout ça." Réfléchir et agir, Eté 2016.

"Explications de l'imam de la mosquée Al Tawid de Cologne, suite aux viols commis par des migrants: "Les événements de la Saint Sylvestre sont survenus par la faute de ces femmes parce qu'elles étaient à moitié nues et qu'elle portaient du parfum. Il est peu surprenant que les hommes veuillent les attaquer. C'est comme mettre de l'huile sur le feu." ibid.

"La flamme du judaïsme est l'âme de la République" Manuel Valls à la tribune du CRIF le 09/01/2016." ibid

"Et d'abord parce que les juifs ont, comme on dit, fait la France. Eh oui!" BHL, l'Obs, 04/02/2016. ibid.

"Le pape "normal" François est revenu de Lesbos avec 12 réfugiés syriens qu'il a accueilli au Vatican. Il avait auparavant déclaré à inénarrable Mgr Gaillot que "les migrants sont la chair de l'Eglise"." Ibid. (pour toi, UnOurs:))

"Nuit debout ou assis sur la cuvette des chiottes c'est pareil!" Gérard Depardieu, Nice matin 15/05/2016, Ibid

"C’est une proposition qui choque. L’Allemagne veut créer 100 000 emplois pour les migrants sur son sol d’ici trois ans, payés 80 centimes d’euro l’heure. L’objectif est de faciliter leur intégration et leur permettre d’apprendre l’allemand à travers le monde de l’entreprise, relate France Bleu ce mardi. De tels mini-emplois existent déjà pour les chômeurs longue durée dans le pays, mais ils sont rémunérés 1,05 euro de l’heure, ce qui est déjà minime. Les recrutements ont déjà débuté.  [...]" source

"La "surpopulation relative" en régime capitaliste entraîne en premier lieu des licenciements de travailleurs. Elle a aussi pour conséquence de pousser la bourgeoisie à imposer plus de précarité, afin de pouvoir ajuster leur masse salariale (embaucher en cas de besoins momentanés, licencier au moindre durcissement de la conjoncture). Plus généralement, cela exerce une pression à la hausse sur le taux d'exploitationLes travailleurs étant en concurrence sur le marché du travail, cela tire vers le bas l'ensemble de la classe laborieuse:

  • les menaces de licenciement ont d'autant plus de poids que le chômage est élevé
  • les travailleurs précaires (et a fortiori au chômage) sont quasiment exclus de toute activité syndicale, ce qui affaiblit le collectif

« Plus la richesse sociale est grande..., plus est grande la surpopulation relative ou l'armée de réserve industrielle. Mais plus cette armée de réserve est grande par rapport à l'armée active du travail et plus massive est la surpopulation permanente, ces couches d'ouvriers dont la misère est en proportion inverse de la peine de leur travail. (…) Telle est la loi générale, absolue de l'accumulation capitaliste. » Karl Marx, Le Capital, Tome 3" source

22/08/2016

mass migration weapon

"Sans surprise, la MSN s'est bien gardée de s'étendre sur le piratage de l'officine de Soros, la bien mal nommée Open Society Foundation ; tout juste l'imMonde a-t-il déploré que le "philanthrope" (défense de rire) se soit fait hacker. Fut un temps bien lointain où les journaux se seraient précipités sur de telles révélations ; désormais, on attend de voir dans quel sens elles vont. Qu'elles soient favorables à l'empire et l'on ressort avec des trémolos dans la voix les grandes tirades sur la liberté inconditionnelle et l'indépendance de la presse, l'info est publiée avec un engouement juvénile. Dans le cas contraire, heu... on regarde ailleurs. Hop, la tête bien profond dans le sable, ce qui a également l'avantage d'éviter de se regarder dans la glace...

Et pourtant, que de choses intéressantes dans ces archives piratées ! On y voit le rôle de Sorostapopoulos dans les soubresauts de ces dernières années, du conflit ukrainien à la crise des réfugiés en passant par la désinformation médiatique européenne (pas étonnant que nos plumitifs soient embarrassés).

La participation de l'Open Society dans les événements qui ont conduit au putsch du Maidan était un secret de polichinelle. Pendant des années, le vautour philanthropique et d'autres agences néo-cons (NED etc.) ont financé l'opposition à Yanoukovitch. On sait maintenant que Soros adirectement participé à l'après-Maidan au cours de réunions avec l'ambassadeur US et des hauts pontes ukrainiens, tentant par tous les moyens de saboter "l'influence russe", conseillant fortement de s'appuyer sur tel leader politique plutôt que tel autre (l'égérie Timoshenko n'est pas sa tasse de thé), organisant l'opération de "relations publiques" de la junte, refusant la proposition d'un Etat fédéral qui aurait peut-être évité la guerre civile ou faisant pression sur Washington pour imposer des sanctions contre Moscou.

Son activisme ukrainien ne s'arrêtait pas là. Son officine a également "travaillé" l'establishment politico-médiatique grec, identifiant les amis (favorables au putsch, très peu nombreux) et les ennemis. Les médias et autres faiseurs d'opinion susceptibles de se détacher du sentiment général de russophilie, très commun en Grèce, et de se retourner contre le grand frère russe recevaient par exemple de généreux prêts.

La lutte pour le contrôle de l'opinion publique ne concerne pas que la Grèce mais l'ensemble des pays européens. En Pologne, au vu et au su de tous, Soros investit dans la presse anti-Kaczynski, ce qui ne surprendra pas le fidèle lecteur. Mais les documents hackés vont plus loin. En plus de la Grèce, les efforts sorosiens se concentrent sur l'Allemagne, la France, l'Italie et l'Espagne : mapping des journalistes susceptibles d'être favorables à la Russie (voir par exemple cette liste noire des journalistes espagnols), influence sur les leaders d'opinion, aide financière à ceux qui prendront un ton russophobe. Bref, la guerre de l'information dans toute sa splendeur...

Notre philanthrope amoureux de l'humanité est infatigable et l'Open Society n'est évidemment pas bien loin de la crise des réfugiés en Europe, comme le révèlent les documents. Aucune surprise là non plus : on sait que les fameux 1% et autres banksters ont toujours été favorables aux migrations, massives de préférence (main-d’œuvre pléthorique donc pesant à la baisse sur les salaires, mais aussi, peut-être, création d'un grand marché européen de consommateurs déracinés et anonymes davantage susceptibles de consommer à outrance).

Extrait : "La crise des réfugiés nous offre de nouvelles opportunités pour influencer la politique globale d'immigration dans les années à venir. Elle établit une nouvelle norme, une nouvelle réalité à laquelle les dirigeants politiques européens et les opinions publiques devront s'adapter et accepter".

De là à penser, comme le font déjà beaucoup, que les sbires de l'empire (néo-cons, banksters, establishment européen vassal) ont sciemment détruit l'Irak, la Libye ou la Syrie afin, entre autres objectifs stratégiques, de provoquer cet afflux de réfugiés en vue de transformer le marché européen, il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas (encore ?) en l'absence de preuves tangibles.

Il va sans dire que pour Soros, fervent partisan des guerres "humanitaires" US, la candidate idoine à la présidence américaine est..."

Sorostapopoulos

chroniquesdugrandjeu.com

voir aussi zero hedge

liste des financements de Open society

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"Le livre de Kelly Greenhill constitue un travail important qui, bizarrement, est pour l’instant resté inaperçu en France. Dans une perspective politique, il traite en l’occurrence de l’instrumentalisation diplomatique de la pression migratoire par les États, du Sud comme du Nord. L’auteur s’avère particulièrement convaincant lorsqu’il nous invite à ne pas sous-estimer la capacité des pays en développement à contrôler et exploiter les migrations transfrontalières, y compris en cas de débordement.

En guise d’introduction, Kelly Greenhill analyse ainsi comment, en 2004-2006, la Libye de Mouammar Kadhafi a négocié avec Bruxelles la levée des dernières sanctions économiques et la reprise des programmes de coopération de l’Union européenne en menaçant d’ouvrir ses frontières et de laisser passer les migrants africains désireux d’entrer dans l’espace Schengen. À l’occasion, rappelle l’auteur, certains États ont d’ailleurs mis leur menace à exécution et procédé à des expulsions massives. Au moment de la première crise du Golfe et de l’invasion du Koweït par l’Irak en 1990, l’Arabie Saoudite, notamment, a chassé les immigrés yéménites afin d’inciter le gouvernement de Sanaa à revoir sa position, qui était favorable à Saddam Hussein. Bien entendu, le jeu des frontières s’est aussi exercé dans le sens contraire – celui de la fermeture – et le livre de Kelly Greenhill regorge d’exemples puisés parmi les régimes communistes qui, eux, avaient précisément essayé de bloquer les sorties de leur territoire, et non les entrées.

De ce point de vue, les cas d’études analysés en annexe s’avèrent être une précieuse mine d’informations. En effet, l’apport du livre de Kelly Greenhill se situe bien au niveau de l’étendue des connaissances, de la diversité des zones couvertes et de la variété des périodes traitées. L’auteur le dit lui-même. En soi, « la manipulation et l’exploitation politiques des migrations transfrontalières n’ont rien de nouveau et de particulièrement inhabituel. Elles puisent leurs racines dans une histoire longue, en temps de guerre comme de paix » (p. 262). De fait, l’instrumentalisation des flux de réfugiés par la rétention ou, au contraire, la création délibérée de crises migratoires, conjuguée à la menace d’exodes et d’expulsions, constitue un phénomène ancien et récurrent qui ne date nullement de la fin de la guerre froide. L’originalité de Kelly Greenhill est d’affirmer que le procédé se révèle plus efficace que les sanctions économiques, en particulier lorsqu’il vise des régimes démocratiques et donc plus sensibles à des pressions et des normes humanitaires. Depuis la signature de la Convention de Genève en 1951, l’auteur recense ainsi plus de cinquante cas de la sorte, dont plus de la moitié ont réussi à faire plier leur cible.

Deux enseignements majeurs ressortent d’une telle analyse. Le premier est que l’instrumentalisation des crises migratoires ne se restreint pas aux pays en développement et ne date pas de la fin de la guerre froide. En cela, l’ouvrage de Kelly Greenhill se distingue de la vulgate des théoriciens des nouvelles guerres qui se focalisent sur l’Afrique et redécouvrent avec effroi que les civils sont les premières victimes des conflits armés. Pour être juste, d’autres auteurs avaient déjà étudié de pareils phénomènes dans la première moitié du XXe siècle. Anita Prazmowska, par exemple, a montré comment, à partir de 1939, le gouvernement polonais en exil à Londres a essayé d’attirer ses ressortissants fuyant l’occupation nazie afin de les recruter dans les troupes alliées1. Mais Kelly Greenhill est le premier à rassembler un grand nombre de cas d’études de manière aussi cohérente et démonstrative.

Or il ressort de son livre un autre point saillant, presque systématique, à savoir le rôle structurant de l’aide internationale dans l’instrumentalisation et la gestion des crises migratoires. Au-delà de ses aspects économiques ou humanitaires, la demande d’assistance est parfois de nature militaire, à l’instar du président en exil Jean-Bertrand Aristide qui, en 1992-1994, avait évoqué la menace d’un exode de boat people haïtiens vers les côtes de Floride pour inciter les États-Unis à renverser la junte au pouvoir à Port-au-Prince. Kelly Greenhill nous invite ainsi à reconsidérer l’expulsion des Indiens d’Ouganda en 1972. À l’époque, il paraissait évident qu’Idi Amin Dada voulait mettre la main sur les propriétés d’une communauté réputée pour son aisance matérielle. Mais une bonne partie des Indiens visés disposaient aussi de la nationalité britannique et leur renvoi visait également à convaincre la Grande-Bretagne de reprendre son aide militaire, qu’elle venait de réduire du fait des errements de la dictature au pouvoir à Kampala.

Bien entendu, le chantage à l’aide par le moyen de la pression migratoire ne s’est pas limité à une négociation entre le Nord et le Sud. En 1984, par exemple, le président de l’Allemagne de l’Est, Erich Honecker, a menacé l’Ouest de laisser passer les demandeurs d’asile en provenance d’Asie ou du Moyen-Orient. Il a alors obtenu du gouvernement de Bonn une aide économique en échange de sa « bonne » volonté, qui consistait en fait à maintenir l’étanchéité du Mur de Berlin ! L’initiative, il est vrai, a également pu venir des puissances occidentales dans une logique qui relevait moins du chantage que d’une inquiétude soigneusement entretenue par les pays potentiellement bénéficiaires. En 1990 puis 1997, c’est ainsi l’Italie qui a décidé d’augmenter son aide à l’Albanie pour essayer de contenir l’arrivée desboat people qui traversaient l’Adriatique sur des embarcations de fortune. Aujourd’hui, les pays du Sud sont tout aussi concernés, à l’instar de la Chine qui, depuis le milieu des années 1990, maintient la Corée du Nord sous perfusion afin d’éviter un afflux de réfugiés et de miséreux sur son territoire.

De là à imaginer que les migrants ou les candidats au départ soient toujours les otages d’un vaste jeu diplomatique qui les dépasse, il y a certes un pas qu’on ne saurait franchir. De ce point de vue, Kelly Greenhill aurait sûrement gagné à intégrer davantage dans son analyse le rôle politique des migrants eux-mêmes. Il n’en reste pas moins que son ouvrage est hautement recommandable."

source

13/08/2016

passer à l'ennemi

 

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« Il va sans dire que la vieille droite qui, dans son ensemble n’a lu ni Marx ni Lénine, n’est pas prés de lire Gramsci. On se demande d’ailleurs ce qu’elle peut lire en dehors de journaux satyriques et des magazines littéraires quand on s’aperçoit qu’au cours de ces dernières années, aucuns des ouvrages fondamentaux dont elle aurait pu tirer argument, dans un sens ou dans l’autre, ne semble avoir retenu son attention.

La paresse intellectuelle de la vieille droite ne s’explique pas seulement par sa méfiance instinctive vis-à-vis des idées pures. Pendant longtemps, les Saintes Ecritures lui ont servi de doctrine. Tout étant censé avoir été dit, il apparaissait inutile de vouloir constituer une autreSumma autre que celle de Thomas d’Aquin. Cette conviction prévaut encore aujourd’hui dans un certain nombre de cénacles. Mais pour combien de temps ? Après avoir été, nolens volens, la religion de l’Occident, après avoir été portée par un esprit, une culture, un dynamisme européens, qui l’avaient précédé de quelques millénaires, le christianisme, opérant un retour aux sources, redécouvre aujourd’hui ses origines. Pour assumer sa vocation universaliste et devenir la religion du monde entier, il entend se « désoccidentaliser ».

Dans l’immédiat, il développe une stratégie qui revient à se demander si elle ne revient pas à lâcher la proie pour l’ombre. Le christianisme sociologique est entrain de disparaître, laissant la place au militantisme évangélico-politique. L’impulsion vient de la tête. La hiérarchie accélère le mouvement. Les traditionalistes, attachés dans leur Eglise à tout ce dont celle-ci ne veut plus entendre parler, auront du mal à faire croire que le meilleur moyen d’endiguer la « subversion » est de batailler dans une croyance qui les a déjà abandonnés pour passer à l’ennemi. »

Alain de Benoist, Droite, l’ancienne et la nouvelle, 1979.

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"Le pape François a surpris son auditoire hier en prenant la défense d’Israël. Généralement bienveillant à l’égard du peuple juif le pape a cette fois ouvertement qualifié d’antisémitisme, les attaques dirigées contre Israël.

« Attaquer les Juifs ou Israël relève de l’antisémitisme. Il peut y avoir des désaccords politiques entre gouvernements et sur les questions politiques, mais l’État d’Israël a parfaitement le droit d’exister dans la sécurité et la prospérité », a déclaré le souverain pontife au cours d’une audience  accordée à une délégation du Congrès juif mondial.

Le pape a même invité les fidèles à redécouvrir les racines juives du christianisme : « Avec les Juifs, indifférence et opposition se sont muées en collaboration et bienveillance ; d’ennemis et étrangers, nous sommes devenus amis et frères ». Des propos qui interviennent en marge  du Congrès international, organisé du 26 au 28 octobre à l’université pontificale Grégorienne, à Rome célébrant le  50° anniversaire de « Nostra Aetate », la déclaration conciliaire sur les relations de l’Église catholique avec les religions non-chrétiennes.

« Pour les chrétiens, a relevé le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, le judaïsme est beaucoup plus que l’une des religions non-chrétiennes. Entre le judaïsme et le christianisme, il y a un rapport unique. Le judaïsme est la religion dont les chrétiens sont issus ; les juifs sont nos frères aînés. »"source

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Donc, les clandestins africains sont nos frères et Netanyahou et ses colons israéliens sont nos frères... 

Quelle différence avec le discours de la domination, que ce soit Benetton (discours de la marchandise), le CRIF (secte sioniste) ou les Loges (universalisme abstrait), finalement? Et qui sont nos ennemis?