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03/06/2016

con du mois

Why doesn't the world die.jpg

“Mon salaire de 1,4 million d’euros, c’est pas énorme” . retrouvez la citation d'Audiard correspondante.

Celui qui répond le premier à droit à ma considération, et un diplôme en papier véritable.

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ah ah! bien vu, Reymond, les cons ça ose tout!

01/06/2016

lobby juif

"The Saker : Il se dit souvent qu’Israël contrôle les États-Unis. Chomsky, et d’autres, affirment que ce sont les États-Unis qui contrôlent Israël. Comment caractériseriez-vous les relations entre Israël et les États-Unis – est-ce que c’est le chien qui remue la queue ou la queue qui fait bouger le chien ?  Diriez-vous que le lobby israélien contrôle totalement les États-Unis ou y a-t-il encore d’autres forces capables de dire non au lobby israélien et d’imposer leur propre programme ?

Paul Craig Roberts :  Je n’ai jamais vu aucune preuve que les États-Unis contrôlent Israël. Toutes les preuves montrent qu’Israël contrôle les États-Unis, mais seulement sa politique au Moyen-Orient. Ces dernières années, Israël ou le lobby israélien a été en mesure de contrôler ou de bloquer les nominations universitaires aux États-Unis ainsi que la titularisation et les nominations de professeurs considérés comme critiques à l’égard d’Israël.  Israël a réussi à bloquer des titularisations et des nominations dans des universités catholiques et d’État. Israël peut aussi bloquer certaines nominations à la présidence et a une grande influence sur la presse écrite et la télévision.  Le lobby israélien a aussi beaucoup d’argent pour les fonds des campagnes politiques et ne manque jamais de limoger les représentants et les sénateurs américains considérés comme critiques à l’égard d’Israël. Le lobby israélien a réussi à atteindre une femme noire, Cynthia McKinney, dans son district électoral noir, et à empêcher sa réélection.  Comme l’a dit l’amiral Tom Moorer, chef des opérations navales et président du Comité des chefs d’état-major interarmées: «Aucun président américain ne peut résister à Israël.» L’amiral Moorer n’a même pas pu obtenir une enquête officielle sur l’attaque meurtrière d’Israël contre l’USS Liberty en 1967.

Quiconque critique la politique d’Israël, même de manière utile, est qualifié d’antisémite.

Dans la politique, les médias et les universités américaines, c’est une accusation mortelle. Vous pourriez aussi bien être frappé par un missile hellfire."

source/saker

des hommes

Longtemps j'ai balancé entre Ferdinand et Jünger. 

Finalement t'as pas le choix, quand ta classe d'âge et tes potes de ton village ou de ton quartier partent à la boucherie, tu pars aussi.

Qui se rappellera du comique troupier Hollande et de la grosse Merckel et de leur Verdun-Pride dans 100 ans?

Personne évidemment. Verdun est une bataille éternelle comme Salamine ou le Têt.

Les historiens en parleront toujours dans 12 générations.

Alors, les pitreries de quelques politicards progressistes en mal de réélection, vous m'avez compris. Fuck!

Les hommes enterrés à Douaumont ou dans les environs n'en ont cure, ils sont -eux- rentrés dans l'histoire, pour de vrai et depuis longtemps.

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« Un cercle d’allemands et d’anglais nous entourait, nous invitant à jeter nos armes. Il régnait la même confusion que sur un navire qui sombre. J’exhortais d’une voix faible mes voisins à poursuivre leur résistance. Ils tiraient sur nos adversaires et sur les nôtres. Un guirlande de figures hurlantes ou muettes se refermait autour de notre petite troupe ; A gauche deux colosses anglais fourrageaient à coups de baïonnettes dans un bout de tranchée d’ou s ‘élevaient des mains implorantes. Parmi nous, on entendait aussi des voix stridentes : « cela n’a plus de sens ! Jetez vos fusils ! Ne tirez pas camarades ! » Je lançais un coup d’œil aux deux officiers, debout à coté de moi dans la tranchée. Ils me répondirent d’un sourire, d’un haussement d’épaules, et laissèrent glisser à terre leur ceinturons. Il ne me restai plus que le choix entre la captivité ou une balle ; (…) Deux anglais qui ramenaient un groupe de prisonniers du 99éme vers leurs lignes, me barrèrent la route. Je plaquai mon pistolet sur le corps de l’un deux et appuyai sur la détente; l’autre déchargea son fusil sur moi sans m’atteindre ; Ces efforts violents chassaient le sang de mes poumons en spasmes clairs. Je pus respirer plus librement et continuai à courir le long du bout de tranchée. Derrière une traverse, le lieutenant Schläger était accroupi au milieu d’un groupe de tireurs. Ils se joignirent à moi. Quelques anglais, qui traversaient le terrain, s’arrêtèrent, mirent un fusil-mitrailleur en batterie et tirèrent sur nous. Sauf moi-même, Schläger et deux de nos compagnons, tous tombèrent; (…) rien ne m’inquiétait, que la perspective de m’écrouler trop tôt… » Ernst Jünger, Orages d'acier.

31/05/2016

no comment


29/05/2016

sunday morning

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"La Perspective ? La guerre !

Pour le FMI, 90 % des chômeurs français sont inemployables. Il parait que c'est la faute au travail trop cher.

Surprenant venant de la part d'un organisme dont les dirigeants à 500 000 $ trouvent que c'est un salaire de nouveau pauvre.

Le seul problème, c'est que cette masse de chômeurs, appelée à se développer, (même le bengali à 50 euros mensuels est désormais trop cher face au robot), va se retrouver très vite très fâché.

Une petite minorité de riches, protégés par des robocops-prétoriens, ça n'a jamais été bien loin. (...) Reymond/La chute.


podcast

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27/05/2016

friday strike

23/05/2016

ouais, ça va mieux..

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sans commentaire

19/05/2016

pas de flingues et pas de cerveaux



Marrant...on a l'impression qu'à AUCUN moment, le flic se rend compte qu'il porte une arme et qu'il devrait s'en servir...incroyable.

Certes, une foule reste une foule, potentiellement meurtrière mais un SIG 9mm reste un SIG, toujours létal quand utilisé à bon escient et quasiment à bout portant...

Essayez d'imaginer la même scène aux US, en Israël ou en Thaïlande...pas possible, on aurait un ou deux casseurs sur le bitume en 2 minutes avec 2, 3 ou 4 Gold Dot à point creuse dans la tronche ou le buffet...au moins deux, oui, il y a encore peu de temps on apprenait aux forces de l'ordre dans les écoles de tir à...doubler le tir, histoire de pas laisser une chance à un barbare rempli de cocaine ou seulement d'adrénaline de rester debout... Thibaud de Montbrial en parle dans une de ses vidéos, sais plus où.

O tempora, o mores!

 En Indonésie, on rigole pas avec un barbare menaçant, surtout s'il est français. Et on vide bien son flingue histoire d'être bien vu par la hiérarchie...

Et comme toujours chez nous, c'est une tradition depuis 68, de jeunes bourgeois friqués parisiens viennent se faire pousser des couilles en insultant et agressant de jeunes céfrans en bleu pour l'essentiel issus de la classe moyenne provinciale dans un simulacre de subversion qui ne trompe personne (euh si les journalopes de BFM et Drahi-Télé).

C'était encore plus flagrant en 68 quand les fiotes gauchistes en pattes d'eph de ConBandit et Cie qui gueulaient "CRS SS" avaient en face d'eux nombre d'anciens résistants souvent communistes (mais pas que), héritiers des GMR de Vichy. Et pas l'ombre d'un SS. Ah, Ah, les pitres.

Quant à attaquer quelques compagnies de CRS ou le Musée de l'Armée en évitant la rue de Solférino, l'Elysée, l'Assemblée nationale ou le siège de la Commission européenne à Bruxelles, c'est juste qu'ils n'ont pas de cerveau ou sont parfaitement manipulés. Ou les deux. Fuckin' mooks!

Ah, Ah! we dont pay mooks!

18/05/2016

tuesday wear

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podcast

  • McInnes lui demande : "Est-ce que tu penses que le politiquement correct tue nos instincts naturels et nous rend vulnérables ?" "Absolument."
  • "La presse avait entendu dire que des gamins s'étaient enfermés dans des chambres donc ils ont dit que c'était une prise d'otage. Ces gamins se cachaient. Cette mésinformation a poussé les fils à s'installer dehors pour négocier alors qu'à l'intérieur des dizaines de gens étaient en train de mourir. Les terroristes faisaient le tour en touchant les corps avec leurs armes. S'ils bougeaient, ils leur tiraient dessus encore une fois. Une fille s'est levée et elle a dit qu'elle avait peur. Le mec a répondu : 'N'aie pas peur, dans deux minutes tu seras morte', et il lui a tiré dessus, BOOM."
  • Question : "L'Islam crie 'au loup' sur l'islamophobie pour nous anesthésier et faire de nous des proies faciles." Réponse : "Ils savent qu'il y a plein de petits gamins blancs qui sont stupides et aveugles. Ces gamins blancs riches qui ont grandi dans un système d'éducation libérale depuis la maternelle, qui ont été inondés de ses concepts nobles qui ne sont que du vent."
    Jesse Hughes, le chanteur de Eagles of Death Metal / source

17/05/2016

no way out

09/05/2016

what else?

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Quoi d'étonnant?

Quelle différence, au fond, entre le libéral-travailliste fils d'un immigré pakistanais musulman chauffeur de taxi et le libéral-conservateur fils d'un milliardaire juif ?

Aucune. Mêmes allégeances.

Derrière le spectacle médiatique (story-telling progressiste ou reality-building conservateur) même soumission au politiquement correct libéral, au même zeitgeist moderne (droits extensifs et marché planétaire). Sous la bannière de la raison anti-raciste (version "de gauche") ou de la raison marchande (version "de droite") selon.

Welcome!

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08/05/2016

quoi qu'il arrive

sans commentaire.  

04/05/2016

"traître au peuple", "rat de gauche"

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"Le 1er mai, en Allemagne, d’imposants cortèges défilent dans les rues des villes afin de célébrer la fête du travail.

Aux cortèges et manifestations diverses se joignent souvent des ministres et personnalités publiques, qui profitent de l’occasion pour tenir des discours politiques. Or, à Zwickau, dans l’Est de l’Allemagne, un ministre qui aurait tellement aimé apporter sa contribution orale de grand humaniste a été méchamment chassé par la foule. Le motif ? Son discours pro-migrants !

C’est le Vice-chancelier Sigmar Gabriel qui aurait dû être l’orateur. Indisposé, il fut remplacé par le ministre de la justice Heiko Maas. A peine monté sur le podium, il commença son discours en faveur de l’accueil et de l’intégration des migrants, mais ne réussit pas à le terminer.

Aux cris de « traître au peuple », la foule furieuse se mit à le contester violemment, et l’empêcha de poursuivre son beau discours pro-immigrationniste. Certains manifestants s’approchèrent de la tribune d’un air menaçant. La police, craignant le pire, exfiltra le ministre. [mercedes blindée+ gardes du corps armés]

Alors que la censure stalinienne du gouvernement Merkel s’abat sur l’Allemagne, le ministre osa twitter :

« Celui qui empêche de parler librement, n’a rien compris ! »

Venant de celui qui fait tout pour empêcher le peuple de parler librement au moyen d’un référendum, cela fait sourire.

Ce n’est pas la première fois que les institutions sont contestées dans cette partie orientale de l’Allemagne à cause de leurs politiques migratoires. Un épisode semblable se produisit à Heidenau en Saxe, quand la chancelière Merkel s’y rendit pour condamner les actes de violence, ciblant les centres d’accueil."

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Ahh, ce populisme à moustache qui pue la bière! 

La propension de ces encravatés à berlines allemandes à ne pas voir la vague en train de leur tomber sur la gueule! c'est presque réjouissant! Heiko Maas, Merckel, Hollande, Valls, Juppé, Clinton, même combat! Vers le chaos.

L'austérité pour les uns et les mannes financières  pour les uns ou les autres, c'est la norme au MEDEF ou à RADIOPARIS mais ça passe de moins en moins bien à Rodez ou à l'Aigle...Qu'à cela ne tienne, ouvrons des ghettos de clandestins partout sur le territoire et sanctionnons les pays européens rebelles qui refuseront d'accepter des clandestins/délinquants sur leur territoire! pourquoi pas, en effet, les cons ça ose tout et les compagnies de CRS obéissent encore au POTUS local.. pour combien de temps?

Je suis assez vieux pour me rappeler la propagande européiste qui fit flores lors de Maastricht ou du TCE en 1992 et 2005, il n'était question que de "prospérité", de "sécurité", de "protection de notre modèle social", de "paix", etc.

25 ans après, en Europe, pour les peuples européens, c'est le chaos financier, économique, social, la menace de troubles sociaux graves, le chaos migratoire, les tueries de masse en temps de paix, bref, carton plein.

Les pitres européistes baissent leur froc devant n'importe quel mafieux enturbanné (Erdogan, M6, Saoud and co) mais se montrent impitoyables envers leurs propres peuples en rebellion.

L'accumulation du capital dans un nombre de mains toujours plus réduit produit ce chaos en devenir et n'est nullement fortuite.

"Pour essayer de neutraliser le risque radicaliste d’un mai 68 qui cette fois irait bien plus loin, la classe capitaliste entretient l’éclatement de toutes les appartenances antérieures par l’individuation narcissique hystérique à tous les niveaux de la reproduction sociale désormais vampirisée par la dictature du modèle consommatoire égocentrique lequel aspire à faire régresser le niveau de conscience de la population au simple niveau infantile du moi primal. Et c’est parce qu’il est nécessaire qu’il y ait le plus de séparations possibles dans la Cité du séparer spectaculaire que la dynamique migratoire qui fait sortir les populations européennes indigènes de leur histoire critique a tant besoin d’allogènes à autre histoire ceci afin de rendre de plus en plus impossible la ré-apparition de la guerre de classe contre l’argent et l’Etat.

L’industrie capitaliste de la migration répandue n’est pas seulement le mouvement par lequel l’immigré arrive en grand nombre. Elle est beaucoup plus essentiellement le déplacement schizophrènique par lequel le prolétariat d’Europe est dorénavant placé en situation de devoir se déplacer hors de sa propre histoire indocile de telle façon que le temps historique immobilisé de la marchandise qui se veut horizon indépassable de notre quotidien devienne la synthèse totalement stationnaire d’un monde où le climat mental afro-oriental ainsi accueilli viendrait donc multiplier les forces de la résistance capitaliste contre les dangers de l’insoummission communeuse.

Pour le spectacle capitaliste du travail et de la valeur d’échange, la libre circulation des marchandises est une donnée naturelle et comme les homme sont précisément ces marchandises productives qui possèdent la faculté de pouvoir façonner toutes les autres marchandises, il convient de leur imposer un hors-sol circulatoire planétaire de telle manière que pendant que sont régulièrement pillées les ressources naturelles de l’Afrique et du Proche-Oient, le seul avenir possible pour des millions d’hommes du Sud, ce soit la grande déportation vers le Nord…"F Cousin, 2015.

Ou quand la critique marxiste internationaliste rejoint la préoccupation identitaire et souverainiste...


21/04/2016

mdr

L'ONU redoute la mort de 500 migrants dans un naufrage en Méditerranée

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mais l'"ONU" n’avait rien à branler de la mort de 500.000 enfants irakiens.

Deux poids deux mesures. As usual. Double éthique. As usual.

fuck u grav, lol, mdr


16/04/2016

in a silent way

sinon quoi?

D'aprés l'ami Zero Hedge -en général réfléchi et bien informé- il semble bien que plusieurs charges nucléaires aient été utilisées le 9/11...

"On 9/11 there is no doubt that multiple bombs were detonated inside the WTC complex — this fact can not be disputed and is clearly documented in hundreds of videos and backed up by many eyewitness testimonies, including highly credible first responders and firefighters. In fact, seismic readings from that day indicate that at least 3 large man-made explosions, possibly nuclear by signature, took place underground inside the WTC complex. Could these be the actual blasts that took out the cores of buildings 1, 2 and 7? Is this what the U.S. government has been hiding all along?"

 

bon WE à tous!

14/04/2016

what else?

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Orages d'aciers

12/04/2016

garbage

11/04/2016

gauche du capital

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"Hillary Clinton: Les 25 premiers gestionnaires de capitaux gagnent plus que toutes les enseignantes de maternelle des Etats-Unis réunies. Ce n'est pas acceptable.

Kevin Tulpp: Pour un discours de 20 minutes, Goldman Sachs vous a payé ce que gagne en 10 ans une enseignante de maternelle." Jovanovic

 

09/04/2016

Au sud de nulle part

 

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"Le monde ne sera pas détruit par une bombe atomique, mais englouti par un fleuve de merde." Charles Bukowski (1920-1994), écrivain américain, Au sud de nulle part, 1973.

"Cela en disait long sur la cohorte d'Aspen et montrait à quel point ils étaient habités par le statu quo des "Joyeuses balades en automobile". Ils voulaient "résoudre" les problèmes d'émission de CO2, de pollution de l'air et de l'évolution climatique sans réellement devoir procéder à des changements de comportement. Il n'y eut absolument aucune discussion au Forum sur l'Environnement sur d'autres stratégies pouvant apporter une réponse aux multiples calamités causées par la combustion de pétrole dans les automobiles. Par exemple, la création de quartiers piétonniers ou la restauration du réseau national de chemins de fer et autres types de transports publics n'était pas à l'ordre du jour. Cela ne les intéressait pas ou ne leur était pas venu à l'esprit, tant la pensée unique caractérisait leur recherche de "solutions techniques grandioses" pour maintenir les conforts habituels de la vie quotidienne. La crème des intellectuels "verts" de l'Amérique se réunissait au forum d'Aspen sur l'environnement; mais s'ils sont incapables de réfléchir correctement sur cette partie du problème, vers qui devra-t-on se tourner? Les fans de la NASCAR? Wall Street? Glenn Beck? La Mafia?

Je me suis heurté à une étrange et similaire pensée de groupe lorsque je fus invité à prononcer un discours sur notre dilemme énergétique, au siège de Google dans la Silicon Valley. Prenant d'abord un petit moment de recul, je n'ai pu m'empêcher de constater que l'immeuble de la société était lui-même attifé comme un jardin d'enfant géant ou un centre de garderie. Les aires publiques étaient équipées de toutes sortes de jeux de salon: tables de ping-pong et de knock-hockey, billards, consoles de jeux vidéos. Ici et là se trouvaient des tas de distributeurs de confiserie remplis d'oursons en gélatine, de bretzels au yaourt et autres snacks industriels. Un nombre incroyable d'employés de Google qui entraient dans ce nouvel auditorium élégant étaient vétus comme des ados s'adonnant au skateboard, portant des pantalons au dessous des fesses et des casquettes de travers, et c'étaient des cadres supérieurs, des programmateurs informatiques de haut vol! Après avoir délivré mon discours sur la situation énergétique, une plage de temps avait été réservée aux questions-réponses. Il n'y eut aucune question, seulement des déclarations de la part de plusieurs employés de Google, et elles disaient toutes à peu près la même chose qui peut se résumer aisni "...écoute, bonhomme, nous avons la technologie..." (traduction: "T'es un connard...")

Cela m'a informé de quelque chose d'assez effrayant: les cadres et les programmateurs de Google ne connaissaient pas la différence entre la technologie et l'énergie. Ils présumaient qu'elles étaient interchangeables, que si vous êtes à court de l'une, vous branchez simplement l'autre, ce qui est en contradiction avec la réalité. Notez qu'il s'agissait là des personnes les plus importantes du leader de la haute technologie aux USA. S'ils ne connaissaient pas la différence entre la technologie et l'énergie,  alors qu'attendre des bourriques qui émargent au Ministère des Transports -ou dans les dizaines de milliers de bureaux du pays, où des gens doivent prendre des décisions sur notre façon de vivre?"

James howard Kunstler, Too much magic, l'Amérique désenchantée.


podcast

photo: fini l'tiercé...

07/04/2016

bildungsroman

tomislav sunic,ernst junger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«(...) La notion du cours du temps, surtout en cas d'urgence, est très bien ressentie dans les Balkans, une partie de l'Europe qui est constamment sous influences tectoniques majeures. La balkanisation ne signifie pas seulement la dislocation géopolitique ; elle renvoie également à une forme de la dégénérescence d’identité, où se mélangent et se confondent diverses identités politiques, religieuses et raciales qui sont constamment remplacées par de nouvelles identités venues d’ailleurs. Toutefois, compte tenu des catastrophes qui s’approchent à grands pas de l’Europe, toute balkanisation peut servir de leçon pour aiguiser le talent de survie. Ce talent exige de pratiquer la vie en solitaire, et d’être complètement détaché de tous les liens politiques avec le monde d'aujourd'hui. En cas de nécessité, on devrait, comme ce fut habituel chez les chouans vendéens pendant la Révolution française, ou chez les guérilléros espagnols pendant l’occupation napoléonienne, ou bien encore chez les  haïdouks balkaniques pendant l’occupation turque du XVIe au XIXe siècle, vivre comme des paysans mais, en cas d'urgence, être prêt à rapidement prendre les armes. Aujourd'hui, cependant, il ya deux formes opposées de la balkanisation. D'un côté, l’Europe orientale continue toujours d’être en proie à la haine interethnique entre ses peuples. D'un autre côté, on observe en Europe occidentale une guerre larvée avec les non-Européens. Or à la lumière des vagues d’immigration en provenance du Tiers-Monde, tous les Européens sont censés devenir de bons Balkaniques : pas forcément dans le sens négatif, mais dans un sens positif qui sous-entend l’esprit de la déterritorialisation locale, et qui est seulement possible dans une Europe d’Empire. Celui qui vit au milieu d'animaux sauvages devrait devenir un animal, et peu importe qu’il habite Paris, Washington ou Francfort. Comme le sociologue italien Vilfredo Pareto a justement prophétisé il y a cent ans: «Celui qui devient l'agneau va se trouver bientôt un loup qui le mangera." (2). Or le talent de vie dans la fin des temps exigera donc des loups européens d’apprendre à revêtir les habits de brebis.

On devrait se rappeler la figure de l’Anarque d’Ernst Jünger dans son roman Eumeswil. Le protagoniste, Martin Venator, vit sa double vie dans une société postmoderne et multiculturelle à coté de la casbah d’Eumeswil. Or l’Anarque n'est ni rebelle, ni dissident, ni anarchiste quoiqu’au moment donné, il puisse revêtir toutes ces trois figures à la fois.  D’ailleurs, l’Anarque semble s’être très bien inséré dans le système de la pensée unique et de l’autocensure du Système. Il attend patiemment  son moment ; il va frapper seulement quand le moment sera mûr. Ce roman de Jünger peut être considéré comme le Bildungsroman pour la génération actuelle de jeunes Européens dont le rôle didactique peut leur faciliter le choix de la figure du rebelle.

L’arrivée en masse d’immigrés d’une culture et d’une race étrangère à l'Europe exige de tous les  Européens de bien réfléchir à quelle figure de comportement choisir, c’est à dire à quelle nouvelle identité jouer. Historiquement, les figures du rebelle nationaliste en Europe centrale et orientale n'ont jamais eu d’effet convergent sur les peuples européens. Elles ont été nuisibles et doivent donc être rejetées. Toutes les formes et figures de la rébellion – que ce soit l’appartenance à sa tribu ou à son Etat aux dépens de son voisin blanc, comme en témoignent les guerres entre la Pologne et l'Allemagne, entre les Serbes et les  Croates, entre les Irlandais et les Anglais – semblent devenues dérisoires aujourd’hui. L’Europe balkanisée, avec ses figures rebelles des nationalismes exclusifs, ne fait que donner davantage de légitimité au projet multiracial du Système. Toute figure de dissident au Système, comme fut autrefois la figure de l’anarchiste ou du partisan est désormais vouée à l’échec dans un Système possédant des moyens de surveillance totale. Ce qui reste maintenant aux nouveaux rebelles, c’est le devoir de se définir comme héritiers européens, nonobstant le pays où ils vivent, que ce soit en Australie, en Croatie, au Chili, ou en Bavière. Compte tenu de l'afflux massif d’immigrés  non-européens, les Européens ne peuvent plus s’offrir le luxe de l’esprit de clocher. Le danger imminent de leur mort peut les aider à se débarrasser de leur  particularisme territorial. En effet, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui être Allemand, Français, Américain, vu le fait que  plus de 10 pour cent d’Allemands et de Français et plus de 30 pour cent des Américains sont d'origine non-blanche?

(...) Suite à  la Seconde Guerre mondiale, les génocides communistes ont eu une influence catastrophique sur l'évolution culturelle et génétique de toute l’Europe orientale. La classe moyenne ainsi qu’un grand nombre de gens intelligents furent simplement supprimés, ne pouvant transmette leur patrimoine génétique, leur intelligence et leur créativité à leur progéniture.  Alors, où sont donc les parallèles avec le monde multiracial d’aujourd’hui en Europe ? Force est de constater  que tout ce que les communistes ne pouvaient pas parachever par la terreur en Europe orientale est en train de se faire maintenant d’une manière soft par l'actuelle "super classe" libérale et cela par le truchement de son idéologie de rechange, le « multiculturalisme ». L'afflux constant de non-Européens est en train d’affaiblir le fonds génétique des Européens, menant à leur mort douce où les lignes entre l’ami et l’ennemi s’effacent complètement. On s’aperçoit clairement de l'impact brutal de l'idéologie de l'égalitarisme et de sa nouvelle retombée dans le Système, qui enseigne, aujourd’hui comme autrefois, que tous les hommes doivent être égaux et par conséquent interchangeables à volonté.

Le multiculturalisme est la nouvelle forme du balkanisme, à  savoir une idéologie servant aujourd’hui d’ersatz au communisme discrédité. En effet, le multiculturalisme utilise des moyens plus subtils que le communisme quoique leurs effets soient identiques.  L’esprit communiste et l’esprit multiculturel sont très populaires auprès des gens du Tiers-Monde, mais également  auprès des intellectuels de gauche du Système, toujours à l'affût d’un nouveau romantisme politique. Le communisme a disparu en Europe orientale parce qu'en pratique, il a su beaucoup mieux réaliser ses principes égalitaires en Europe occidentale quoique sous un autre signifiant et sous un autre vocable. Le Système, soit sous son vocable communiste, soit sous son vocable multiculturel, croit que toutes les nations européennes sont remplaçables au sein du Système supra-étatique et supra-européen.

Les responsables de la balkanisation de l'Europe et de l'Amérique sont les capitalistes. Il est dans leur intérêt d'obtenir une armée de travailleurs de réserve en provenance du Tiers-Monde. Ils savent pertinemment que les travailleurs non-européens importés en Europe n'appartiennent pas forcément à l'élite intellectuelle de leurs pays d'origine, que leur conscience sociale n'est souvent qu'embryonnaire et qu'ils n'ont généralement aucun sens du destin européen. C'est pourquoi ils sont plus aisément manipulables. Leur marchand n'a pas d'identité, non plus. Un banquier allemand ou un ex-communiste croate devenu spéculateur dans l’immobilier ne se soucie guère de sa résidence ni de la leur  - tant qu'il gagne de l'argent. Même le père fondateur du capitalisme, l’infâme Adam Smith a écrit: «Le marchand n'est pas forcément citoyen d’aucun pays"  (3).  Par conséquent, le nouvel Anarque, à savoir le nouveau rebelle, ne doit pas être choqué par la nouvelle sainte alliance entre le Commissaire et le Commerçant, entre les grandes entreprises et la Gauche caviar. La Gauche est en faveur de l'immigration de masse parce que la figure de l’immigré tient lieu aujourd'hui du prolétaire d’antan.  Les capitalistes d’une part, et les « antifas », les pédérastes, les militants des droits de l’homme et les militants chrétiens de l'autre, sont désormais devenus les porte-parole de l'abolition des frontières et les haut-parleurs d’une Europe multiraciale et sans racines. Le capitaliste vise à réduire l'État-providence, car chaque État lui coûte cher. Un antifa veut abolir l'État, parce que tout État, lui rappelle « la bête immonde du fascisme. (...)

Comment façonner un nouveau type de rebelle blanc ? Le nouvel Anarque doit chercher dans sa culture et sa race ses points de départ. La notion et la réalité de la race ne peuvent être niées, même si le terme de race est aujourd’hui criminalisé à outrance par les medias. L’hérédité  est considérée par les scribes académiques du Système avec horreur et dégoût, bien qu’ils sachent tous, surtout lorsque l'état d'urgence sera proclamé, qu’ils vont aller se réfugier du côté de leur propre tribu et de  leur propre race.  Force est de constater qu’on peut changer sa religion, ses habitudes, ses opinions politiques, son terroir, sa nationalité, voire même son passeport, mais on ne peut jamais échapper à son hérédité. La récente guerre dans les Balkans nous a montré de façon limpide que lors de l’instauration de l’état d’urgence, les anciens apatrides croates et pro-yougoslaves n’avaient pas hésité à devenir des ultras Croates - par défaut. Gare à celui qui oublie ses racines. C’est l’Autre qui va vite les lui rappeler. 

(...) Pour restaurer son identité dans les temps d’urgence qui adviennent, l’Anarque doit examiner la doctrine de l'égalitarisme issue du christianisme. Les immigrés non-européens savent fort bien que l’Europe est très imprégnée d’un christianisme qui se reflète aujourd’hui dans les sentiments de culpabilité de l’homme blanc et dans le prêchi-prêcha séculièr sur la religion des droits de l’homme. En revanche, le sentiment de haine de soi n’existe guère chez les immigrés et pas plus au sein de laclasse politique de leurs pays d'origine. Les Européens qui ont vécu dans les pays du Tiers-Monde savent fort bien ce que veut dire la discrimination raciale contre sa propre population. Un métis du Mexique habitant au sud de Los Angeles ou un Turc aux traits mongoloïdes habitant à Berlin Kreuzberg savent exactement quel groupe racial et culturel ils peuvent fréquenter. Le second, par exemple, n'a rien à chercher auprès des «Turcs» européens de la classe supérieure qui n’ont aucun scrupule à arborer en permanence leurs origines albanaises ou bosniaques, et qui aiment  bien s’en vanter en public. Un hidalgo mexicain servant comme haut-diplomate à Madrid déteste un Cholo habitant le barrio de Los Angeles.  En revanche, l'Allemagne, l'Amérique, l’Espagne, la France accordent à ces peuplades du Tiers-Monde des moyens de s’épanouir dont ils ne peuvent que rêver dans leurs pays d’origine. Même s'il semble impossible de parler d’expulsion massive ou de transfert des populations, c’est une idée qu’on ne doit jamais exclure. Plus de 12 millions d'Allemands furent expulsés de leurs  foyers en Europe orientale à la fin de l'automne 1944 et au début de 1945  - dans une période de quelques mois seulement.  (6). Demain, le même scenario peut encore avoir lieu, suivi par de nouveaux génocides et par la migration massive de millions de personnes en Europe. Pour le rebelle européen reste à savoir qui sera l’architecte de ce nouveau «nettoyage ethnique» et qui en sera la victime.

Dans l’optique optimiste, même un aveugle peut s’apercevoir que le Système est mort. L’expérience avec ses dogmes abstraits de multiculturalisme et de progrès économique a échoué. Tant en Europe qu’aux États-Unis, on voit chaque jour que l'expérience libérale a touché à sa fin il y bien longtemps. Il y a suffisamment de preuves empiriques pour nous démontrer ce fait. On n’a qu’à choisir le plus visible et le plus audible. Il est caractéristique de la classe politique moribonde de vanter la « perfectibilité », « l’éternité », et la « véracité » de son Système – précisément au moment où son Système est en train de s'écrouler. Ces vœux pieux et d’auto-satisfaction, on a pu les observer tant et tant de fois dans l'histoire. Même les notions de la classe dirigeante actuelle portant sur la fin des temps et la «fin de l'Histoire» nous rappellent la mentalité de la classe politique des anciens pays communistes, en l’occurrence la Yougoslavie peu avant son effondrement. En 1990, il y avait encore de grands défilés pro-yougoslaves et procommunistes en Yougoslavie où les politiciens locaux se vantaient de l'indestructibilité du Système yougoslave. Quelques mois plus tard, la guerre commença  - et le Système mourut.

Dans l’Union européenne, la classe dirigeante d'aujourd'hui ne sait plus où elle va et ce qu'elle veut faire avec elle-même. Elle est beaucoup plus faible qu'elle ne veut le laisser voir à ses citoyens. Le nouvel Anarque vit de nouveau dans un vide historique et il dépend de sa seule volonté de remplir ce vide avec le contenu de son choix. La charrue peut facilement se muer en épée. »

Tomislav Sunic
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