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04/05/2017

conflit de classes

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(...) Cependant il faut bien voir que lorsque la France prendra le même type de direction que les pays du sud. À savoir une politique de contraction de la demande intérieure par diverses méthodes, on peut faire confiance au nouveau président pour y arriver. Les excédents commerciaux italiens et espagnols vont fortement se contracter. Car une part importante de ces excédents se font avec la France. L'on verra alors probablement quelques hurluberlus prôner un nouveau tour de vis dans les pays du sud lorsqu'à nouveau la balance se creusera. Nous voyons bien ici que la logique des dévaluations compétitives a juste changé d'apparence. Cependant, il y a bien une distinction à faire sur ce plan. Les dévaluations touchent à égalité toutes les catégories de la population d'un pays. Lorsque votre pays dévalue, toutes les importations coûtent plus cher. C'est la grande hantise des classes sociales dominantes. À l'inverse les politiques de déflation salariale touchent les populations les plus pauvres en premier. C'est un point extrêmement important que Keynes notait déjà dans les années 30. Si les classes sociales dominantes préfèrent les baisses de salaires, et la destruction de la demande intérieure, c'est bien parce qu'elles en sont généralement protégées. Là où l'inflation est égalitaire, la déflation salariale est fondamentalement inégalitaire. L'euro c'est bien surtout si c'est les pauvres qui en payent les pots cassés.

L'euro est un outil de suicide collectif

Le pire dans tout cela c'est que cette souffrance n'a pas les effets que l'on croit généralement. Tout d'abord il faut le répéter, la croissance européenne est plus faible avec l'euro. Il suffit de regarder la croissance des pays non membres de la zone pour voir que la dynamique économique est moindre en zone euro. Si l'euro semble effectivement en apparence favoriser l'Allemagne. Et il est vrai que l'Allemagne affiche d'énormes excédents commerciaux, pour ce qui est de la croissance économique c'est beaucoup plus discutable. Car si l'euro a permis à l'Allemagne de réaliser son fantasme de domination commercial, la croissance du PIB germanique n'est guère foudroyante. Elle est globalement plus faible qu'avant la mise en place de l'euro, elle est aussi caractérisée par une plus forte instabilité. Il y a fort à parier que la souffrance de ses voisins n'arrange guère en faite la dynamique allemande sur le long terme. C'est plus un jeu de perdant perdant, il y a un caractère fortement sadique dans cette situation. Les Allemands donnent l'impression de vouloir dominer, pas de vouloir être prospère. Ensuite le principal problème de l'Allemagne n'est pas économique, mais démographique. Il s'agit là d'un problème que ce pays refuse d'aborder. L'euro et l'accumulation des excédents commerciaux sont en quelque sorte des illusions de stratégie pour les élites allemandes. Une espèce de diversion en attendant la fin.

Car accumuler des excédents commerciaux peut certes sauver le capitalisme allemand de la léthargie de la demande intérieure à court terme, mais en aucun cas cela ne résoudra l'inéluctable effondrement de la société allemande. De plus en pillant comme elle le fait les pays du sud en attendant le gros morceau qu'est la France, elle ne fait que reculer pour mieux sauter. En effet, la très grave crise humaine que produisent ces politiques de l'offre a comme effet corollaire d'aggraver encore la crise démographique de ces pays. La France n'est d'ailleurs plus épargnée puisque grâce aux réformes récentes des socialistes concernant les politiques familiales, la France est à son tour touché par la baisse de la natalité. Pour prendre un exemple, un pays comme le Portugal est en voie d'extinction. Le taux de chômage atteint 14 %, la natalité est l'une des plus basses du monde et les jeunes comme en Espagne partent à l'étranger. On estime que la population portugaise devrait baisser de plus de 20 % d'ici 2060, et ce n'est qu'un début.

Tout ceci n'est pas raisonnable et n'est pas du tout le fruit d'une politique intelligente fondée sur l'intérêt général. Un modèle économique fondé sur le pillage des pays les plus faibles pour compenser momentanément ses propres faiblesses n'est ni saint ni viable à long terme. Plutôt que d'accumuler des excédents commerciaux, nos pays devraient se demander comme relancer la natalité, et mettre fin à 40 ans de déclin démographique. Et ce n'est pas imitant l'Allemagne que la France s'en sortira . Au contraire, elle est l'un des seuls pays d'Europe qui avait jusqu'à présent su résister au suicide démographique. Le rêve allemand c'est une caricature de l'esprit capitaliste. Avoir des salariés sans faire d'enfant et sans avoir à les éduquer. Produire des biens sans avoir de salarié, produire sans avoir à consommer. Accumuler toujours plus, accumuler sans savoir où tout ceci nous mène. Cette vacuité absolue, ce nihilisme moderne sont tout entier incarné par l'euro et son leader l'Allemagne . En un sens, Macron est bien un dirigeant européen modèle, il incarne parfaitement le Cronos moderne. (...) source

02/05/2017

les sentinelles d'une Europe décadente

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"Julien Freund: (...) Ceux qui sont visés, ce sont évidemment les gens d'extrême droite dans la mesure où ils entendent s'affirmer comme des compétiteurs dans le jeu démocratique... mais il se pourrait qu'à l'avenir des strates entières du petit peuple autochtone soient pour ainsi dire la proie de cette exclusion rageuse. En attribuant le racisme aux seuls Européens, l'antiracisme donne de plus en plus l'impression de protéger unilatéralement une partie de la population contre l'autre. Or, en abdiquant le révolutionnarisme lyrique au profit du capitalisme libéral, Mitterrand sacrifie cette clientèle de petites gens bercée jusqu'ici par le discours égalitariste. Vous comprenez, ils ont été habitués à une vision irénique de l'avenir. Et justement, ce sont eux les plus concernés dans leur vie quotidienne, les plus exposés à la présence étrangère. On sait, depuis Aristote, que l'étranger a toujours été un élément conflictuel dans toutes les sociétés. L'harmonie dans une société... disons " multiraciale " est, plus que dans toute autre, une vue de l'esprit. Or, ces gens dont nous parlons, ceux du bistrot, ici, ceux que je rencontre tous les jours à Villé, ils ne participent pas de la civilité bourgeoise. Ils ne subliment pas leurs affects. Leurs réactions sont plus spontanées, leur jactance moins étudiée. Affranchis des règles de la bienséance hypocrite, ils seront les premières victimes des censeurs de cet antiracisme frelaté qui rêve de placer la société sous surveillance. Traquenards, chausse-trapes, procédés de basse police, délations... ce sont ces malheureux qui seront bientôt les victimes de ce climat d'intolérance. L'empire du Bien est un empire policier ou l'on traque le faux-pas, le lapsus, le non-dit et même l'humour...
Pierre Bérard - Ils apprendront à se taire, à dissimuler...
J.F. - Ah, mon cher, je suis fils d'ouvrier et je vis dans un village... Ils ne se tairont pas. Il se peut qu'à force on fasse de ces braves gens des bêtes fauves... C'est ma crainte, je l'avoue... D'autant que les soi-disantes autorités morales cherchent à expier notre passé colonial en accoutrant l'immigré africain de probité candide et de lin blanc...
P.B. - C'est la version post-moderne du bon sauvage... que la méchanceté de notre passé doterait d'une créance inépuisable.
J.F. - Ah oui, cette histoire de la dette... c'est un thème sartrien. Mais c'est d'abord une victime qui doit pouvoir bénéficier de certaines immunités. En effet. De pareils privilèges, même symboliques - mais dans une société matérialiste les privilèges ne se contentent pas de demeurer symboliques - ne peuvent que renforcer les antagonismes et puis, surtout, comprenez bien ça, cela heurte l'évangile égalitaire dont les Français ont la tête farcie. En jouant simultanément l'antiracisme et Le Pen contre la droite, Mitterrand va provoquer la sécession de la plèbe. Cela paraît habile... Mitterrand le Florentin et que sais-je encore... mais c'est impolitique. Car, le politique doit toujours envisager le pire pour tenter de le prévenir. J'insiste : si l'étranger est reconnu comme un élément de désorganisation du consensus, il éveille un sentiment d'hostilité et de rejet. Un brassage de population qui juxtapose des origines aussi hétérogènes ne peut que susciter des turbulences qu'il sera difficile de maîtriser.
P.B. - Les rédempteurs de l'humanité sont indécrottables ?
J.F. - Les sentinelles de l'antifascisme sont la maladie de l'Europe décadente. Ils me font penser à cette phrase de Rousseau persiflant les cosmopolites, ces amoureux du genre humain qui ignorent ou détestent leurs voisins de palier. La passion trépidante de l'humanité et le mépris des gens sont le terreau des persécutions à venir. Votre ami Alain de Benoist a commencé d'écrire de bonnes choses là-dessus. Dites-le-lui, il faut aller dans ce sens : la contrition pathologique de nos élites brouille ce qui fut la clé du génie européen ; cette capacité à se mettre toujours en question, à décentrer le jugement. Ceux qui nous fabriquent une mémoire d'oppresseurs sont en fait des narcissiques. Ils n'ont qu'un souci : fortifier leur image de pénitents sublimes et de justiciers infaillibles en badigeonnant l'histoire de l'Europe aux couleurs de l'abjection. Regardez ce qu'écrit Bernard-Henri Lévy sur Emmanuel Mounier... C'est un analphabète malfaisant. En 1942, j'étais avec Mounier à Lyon... en prison ! En épousant l'universel, ils s'exhaussent du lot commun ; ils se constituent en aristocratie du Bien... L'universel devient la nouvelle légitimité de l'oligarchie !
P.B. - C'est Nietzsche qui écrit dans La volonté de puissance que l'Europe malade trouve un soulagement dans la calomnie. Mais il se pourrait bien que le masochisme européen ne soit qu'une ruse de l'orgueil occidental. Blâmer sa propre histoire, fustiger son identité, c'est encore affirmer sa supériorité dans le Bien. Jadis l'occidental assurait sa superbe au nom de son dieu ou au nom du progrès. Aujourd'hui il veut faire honte aux autres de leur fermeture, de leur intégrisme, de leur enracinement coupable et il exhibe sa contrition insolente comme preuve de sa bonne foi. Ce ne serait pas seulement la fatigue d'être soi que trahirait ce nihilisme contempteur mais plus certainement la volonté de demeurer le précepteur de l'humanité en payant d'abord de sa personne. Demeurer toujours exemplaire, s'affirmer comme l'unique producteur des normes, tel est son atavisme. Cette mélodie du métissage qu'il entonne incessamment, ce ne serait pas tant une complainte exténuée qu'un péan héroïque. La preuve ultime de sa supériorité quand, en effet, partout ailleurs, les autres érigent des barrières et renforcent les clôtures. L'occidental, lui, s'ouvre, se mélange, s'hybride dans l'euphorie et en tire l'argument de son règne sur ceux qui restent rivés à l'idolâtrie des origines. Ce ne serait ni par abnégation, ni même par résignation qu'il précipiterait sa propre déchéance mais pour se confondre enfin intégralement avec ce concept d'humanité qui a toujours été le motif privilégié de sa domination... Il y a beaucoup de cabotinage dans cet altruisme dévergondé et dominateur et c'est pourquoi le monde du spectacle y tient le premier rôle...(...)" source

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podcast

30/04/2017

Ya plus que des chapons dans ce pays?


la routine

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"Sous la pression populaire, le gouvernement et la presse italiens feignent de s'interroger sur le caractère quasiment militaire du débarquement de 8500 clandestins africains en Italie pendant le week-end pascal.
 
8500 hommes (en trois jours), c'est un cinquième du total d'intrus entrés en Italie sur l'ensemble de l'année 2013. Et effectivement il s'agit d'un effectif militaire, en l'occurrence l'équivalent de deux brigades d'infanterie. Cet effectif est d'ailleurs composé presqu'en totalité de jeunes hommes relevant d'une tranche d'âge que l'on qualifie parfois aussi de militaire. Cependant on peut difficilement appeler cela une surprise, un an et demi après que le Conseil de Sécurité de l'ONU ait adopté la résolution 2240 du 9 octobre 2015, qui plus est en référence explicite au chapitre VII de la Charte des Nations Unies, donc en reconnaissant une situation "de menace contre la paix, de rupture de la paix et d'acte d'agression" et en rappelant la nécessité de maintenir la paix et la sécurité internationale, avec usage de la force. La portée de cette résolution est présentée pages 141 à 147 de la Huitième Plaie. Cette résolution ne nomme aucun sujet de droit international comme coupable de cette agression mais elle désigne clairement les passeurs comme agents d'une puissance ennemie qui a rompu la paix et agressé l'Italie principalement, et Malte accessoirement, justifiant donc une riposte militaire contre ces agents sur le terrain, en l'occurrence en mer. Il va sans dire qu'en droit international coutumier, immémorial et très largement antérieur à la signature de la Charte des Nations Unies, toute agression autorise et même appelle une riposte, mais dans le contexte contemporain d'indécision et de sottise politiques l'autorisation du Conseil de Sécurité est une justification publique appréciée des gouvernements, notamment dans les jeunes républiques constitutionnelles légalistes comme l'Italie. Le 9 octobre 2015, le Conseil de Sécurité de l'ONU, à l'unanimité moins une abstention (un petit pays insignifiant d'Amérique), a formellement arrêté que l'Italie, Malte et l'Union Européenne étaient l'objet d'une agression (une guerre) et devaient y répondre par la force afin de restaurer la paix internationale. Il est remarquable que même des pays non concernés et très éloignés de cette région du monde, et même un pays auquel l'Italie et l'Union Européenne ont déclaré la guerre (plusieurs fois depuis 2014), ont reconnu cette agression et voté en faveur de cet encouragement à la contrer par la force militaire.
 
Le moins que l'on puisse dire, c'est que tant l'Italie que l'Union Européenne se sont abstenues d'apporter de la publicité à cette décision qu'elles avaient pourtant demandée afin de se justifier auprès de l'électorat italien. Un minimum de publicité à cette résolution, assortie de la publication de quelques images de vaisseaux de guerre appareillant des ports italiens, aurait pourtant certainement suffi à réduire, sinon tarir, tant l'effrontement des traficants expressément visés dans la résolution 2240 que l'esprit d'aventure des "êtres humains" (la résolution décrit les négriers comme des esclavagistes mais s'abstient de caractériser leurs victimes) qui quittent volontairement l'Afrique noire avant d'être réduits en marchandise, en Berbérie islamisée et arabisée. Elles se sont surtout abstenues d'utiliser la force dont elles avaient demandé l'autorisation d'emploi au Conseil de Sécurité. Cette passivité contraste singulièrement avec la détermination peu pacifiste de l'Italie et de l'OTAN en 2011 dans la même zone, face aux mêmes côtes et sous un prétexte encore plus faiblement humanitaire, où l'Italie a aidé la France non seulement à outrepasser la résolution 1973 du même Conseil de Sécurité, mais aussi à violer la Charte de l'ONU et détruire, sans l'occuper, l'Etat qui administrait alors la Cyrénaïque et la Tripolitaine... Or les conséquences de la destruction d'un État sans occupation de son territoire, contraire d'ailleurs au droit international, sont bien connues des pays de l'OTAN, Italie comprise.
 
Il n'est d'ailleurs pas anodin de remarquer que la Libye, qui jusqu'en 2011 était le pays au niveau de vie le plus élevé d'Afrique et le seul pays du continent à avoir un Indice de Développement Humain "élevé" (l'IDH calculé par le Programme des Nations-Unies pour le Développement), avec la plus grande population immigrée (de l'ordre de cinq millions), était la destination des courants migratoires, alors légaux et sans pertes humaines, venant d'Afrique subsaharienne. Les pogroms massifs perpétrés à Benghazi dès le début de l'intervention islamo-atlantiste, par les Frères Musulmans égyptiens que la presse européenne (italienne comprise) présentait comme des libérateurs printanniers arabes, avaient pour but et ont eu comme résultat le départ précipité de ces cinq millions d'immigrés, entre le tiers et la moitié de la population de la Libye. Les massacres de Benghazi, en l'occurrence un génocide sur critère racial puisque quel que fût le nombre exact de victimes il visait exclusivement et systématiquement les Noirs, fut passé sous silence par la presse sélectivement humanitaire des pays ayant dicté la résolution 1973 de protection de la population comme cynique justification à leur agression de la Libye et à sa livraison à l'islamisme. Encore plus impressionnant, le contrôle des trois agences de presse de l'OTAN sur la presse mondiale, multipliant le succès de l'occultation de la déportation par la Croatie d'un dixième de sa population en 1995, a cette fois (en 2011) permis d'occulter totalement l'exode terrestre précipité et désordonné en quelques semaines de cinq millions de personnes, soit dix fois plus que les orthodoxes de Croatie et sur une distance vingt fois supérieure, donc une catastrophe humanitaire majeure dont les sables du désert ont certainement englouti bien plus d'échecs que les flots de la Méditerranée depuis lors.
 
Le 22 août 2011, dans un message prenant acte de la victoire islamiste en Libye (et rappelant la vraie raison de l'agression) et annonçant pour un futur proche le divorce entre la Cyrénaïque sénoussiste et la Tripolitaine tribale, le dévoilement des Frères Musulmans en Egypte (par l'élection plusieurs fois différée pour raisons d'image après le coup d'état islamiste) et la réorientation des moudjahidines africains et moyen-orientaux vers d'autres combats (sans savoir que ce seraient le Mali et la Syrie), Stratediplo écrivait que "le retour au sud du Sahara des millions d'émigrés récemment expulsés par les milices islamistes de Cyrénaïque posera inévitablement des problèmes de réintégration, comme après une démobilisation massive, mais aggravés par l'interruption soudaine des transferts financiers que les millions d'immigrés en Libye envoyaient vers leurs pays d'origine". Néanmoins, pour que de gros contingents d'Africains noirs reprennent le difficile chemin de la Cyrénaïque et de la Tripolitaine, après la destruction de l'économie et de la sécurité libyennes puis la restauration de l'esclavage islamique, il a fallu que l'incitation au départ et la promesse d'accueil soient particulièrement appuyées et incitatrices. Comme on l'écrivait dans la Huitième Plaie, "l'Italie avait lancé en 2014 l’opération Mare Nostrum qui avait encouragé et quadruplé le pont maritime entre l'Afrique et l'Europe, débarquant 170000 illégaux en Italie en 2014 contre 43000 en 2013, la marine italienne ayant une autre capacité que les flotilles de Tripolitaine et Cyrénaïque". L'Union Européenne, pour sa part, a d'abord triplé le (petit) budget de l'opération Triton, puis appelé tous les pays de l'Union à une opération de transport majeure, ultérieurement baptisée Sofia. Le résultat évident en a été la multiplication de l'effectif débarqué, et une conséquence accessoire est l'augmentation proportionnelle du nombre de décès, que l'on cache soigneusement afin de maintenir le mythe du but humanitaire de ces opérations. Ces pertes sinon négligeables du moins ignorées prouvent indubitablement que l'objectif réel de ces opérations n'est ni de sauver ni d'épargner ces victimes unilatérales.
 
La presse italienne, pressée d'expliquer à l'électorat italien qu'on l'a compris, s'enflamme donc depuis deux semaines et titre de grosses manchettes sur les débarquements de clandestins. Ceci est un double abus de langage et un mensonge. D'une part ces gens-là ne débarquent pas en Italie, ils y sont débarqués. Ils ne sont livrés à eux-mêmes qu'entre la plage et le bateau, entre le moment où les négriers leur disent d'aller tout droit en direction de la lune car il y a juste assez de carburant pour arriver en limite des eaux territoriales, et le moment où après un échange de signaux lumineux (entre les lampes de poche des esquifs jetables et les projecteurs des bateaux européens) ils sont hissés et pris en charge par les marines d'acheminement pour la traversée de la Méditerranée. D'autre part ils ne sont pas des clandestins puisqu'ils n'entrent pas clandestinement en Italie. On les invite à monter, comme promis, à bord des bateaux, on les y réchauffe, leur prodigue en cas de besoin les soins nécessaires, leur distribue couvertures, café chaud et éventuellement nourriture pour le voyage, puis on les invite à descendre en bon ordre sur le quai après les manoeuvres d'approche et d'amarrage... qu'il soit autorisé voire ordonné aux transporteurs de conserver l'anonymat de leurs passagers en évitant de leur demander leur identité est une politique de déshumanisation déterminée, alors qu'au contraire des Asiatiques envoyés massivement depuis deux ans pour procéder à l'islamisation de l'Europe, les Africains, héritiers d'une solide tradition d'études en Europe, cherchent plutôt la reconnaissance que cet anonymat qu'on leur impose : leur intrusion est illégale mais pas clandestine.
 
Ce dont la presse italienne feint de s'apercevoir aujourd'hui, suite aux enquêtes d'une poignée de procureurs qui commencent à s'inquiéter de l'intensité des débarquements en Sicile, c'est que les passeurs, ceux qui font traverser la Méditerranée aux intrus, sont des marines ou des organisations européennes, et que les négriers de Cyrénaïque et de Tripolitaine ne sont que des pousseurs, plus des passeurs. Les passeurs sont la marine italienne, les autres marines de l'Union Européenne qui détachent des navires pour l'opération de transfert massif, et les organisations soi-disant non gouvernementales subventionnées par l'Union Européenne, payées par le tissu associatif de l'Open Society, et aidées aussi par le gouvernement états-unien. Ce qui éveille aujourd'hui les pouvoirs judiciaires de Catane et de Palerme (Sicile), de Cagliari (Sardaigne) et de Reggio (Calabre), c'est le pressentiment d'une prochaine submersion d'abord de Lampéduse puis de toute la Sicile sur le modèle des îles grecques (Lesbos, Kos, Samos, Chios et Leros) depuis deux ans. La presse italienne a été réquisitionnée pour nier et dénier les vidéos amateurs montrant le déferlement de hordes sauvages dans les rues de villes du sud de la péninsule, mais les faits s'entêtent, et tout politicien latin ou européen rêvant d'invasion ou de soumission de la Sicile sait qu'elle n'est pas peuplée de lesbiennes, l'histoire l'a assez démontré. Que certaines autorités locales, au contact de la population, commencent à changer leur discours, pourrait être révélateur de la croissance d'une vélléité populaire de s'opposer à l'invasion, laquelle pourrait localement plus s'apparenter à des vagues de razzia (réveillant de vieilles mémoires) qu'à une colonisation ordonnée, l'Italie en général et la Sicile en particulier étant plus considérées comme un lieu de transit que comme une destination finale. Reportant soudain le regard accusateur du tremplin côtier vers le matelas de réception naval, le procureur Carmelo Zuccaro, de Catane, ne parle plus uniquement de la coordination logistique entre les flottes étatiques et associatives d'un côté et les lanceurs d'esquifs de l'autre, mais également d'une participation au financement des flottes associatives par les réseaux négriers. Tandis que des milliers d'intrus sont débarqués chaque jour dans les ports siciliens, de patientes enquêtes judiciaires ont été lancées pour trouver des preuves de sources de financement illégales (dont on peut deviner que les négriers libyens ne sont que des intermédiaires et sûrement pas les payeurs finaux), et aboutiront certainement d'ici quelques années à des inculpations, des procès et peut-être quelques condamnations, qui viseront plus vraisemblablement des personnes juridiques que leurs dirigeants (et plus légèrement qu'envers les Russes dont on saisit les comptes bancaires en vertu de fausses "sanctions" extra-judiciaires illégales), en réduisant par exemple leur accès aux subventions publiques.
 
Pendant ce temps une invasion a effectivement lieu, bien qu'il ne s'agisse pas d'une opération militaire puisqu'il n'en est nul besoin en l'absence de défense armée du côté envahi. Tout cela est la suite "logique" du rapport de l'ONU du 21 mars 2000 sur les migrations de remplacement, car il s'agit bien d'une politique conduite sciemment et volontairement par les gouvernements uniopéen et nationaux, comme on l'a abondamment exposé dans la Huitième Plaie (http://www.lulu.com/content/livre-à-couverture-souple/la-...)."
 

27/04/2017

ho shit!


Une synthèse..

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"Laurence Parisot dément se tenir «prête» pour Matignon en cas de victoire d'Emmanuel Macron.
Fervente supportrice du candidat d'En Marche!, l'ancienne présidente du Medef a démenti sur son compte Twitter les informations de Marianne. Selon l'hebdomadaire, elle se disait «disponible pour faire des choses».
Laurence Parisot est-elle tentée par une expérience gouvernementale? L'ancienne présidente du Medef multiplie les appels du pied alors que son nom circulerait pour Matignon. Auprès de Marianne, la vice-présidente de l'institut de sondage Ifop n'exclut pas, jeudi, d'accepter de devenir chef du gouvernement si Emmanuel Macron lui proposait le poste. «J'ai plusieurs fois dit que j'étais disponible à faire des choses. J'ai une expérience, je suis crédible. Donc je peux être prête», dit-elle.
«On se connaît bien», souligne l'ex-patronne des patrons. «J'ai apprécié travailler avec lui, c'est un interlocuteur remarquable pour son écoute, sa créativité», rapporte Laurence Parisot qui se souvient de ses échanges avec Emmanuel Macron quand celui-ci conseillait François Hollande, au début du quinquennat. L'hebdomadaire rappelle qu'en 2006, elle avait tenté de recruter Emmanuel Macron au poste de directeur général du Medef. Il avait refusé mais depuis ils n'ont jamais perdu contact. Même si «actuellement, je n'ai pas de relation avec lui ou ses équipes sur la question», jure-t-elle." source et source

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Macron/ Rothschild à l'Elysée et Parisot/ MEDEF à Matignon, la gauche et la droite du Capital réunies, quoi: une synthèse.

 la vache!

26/04/2017

wdsnay girl

 

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podcast


mp3: Hozier

pic: un classique de la phalange: la sublissime nathalie Blair

23/04/2017

memento mori

La droite libérale:  

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/04/23/35003-20170423ARTFIG00198-les-tenors-de-la-droite-se-divisent-sur-la-strategie-a-adopter-au-second-tour.php

La gauche libérale:

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/04/23/35003-20170423ARTFIG00204-benoit-hamon-appelle-a-voter-en-faveur-d-emmanuel-macron.php

http://www.fdesouche.com/845377-melenchon-ne-donne-pas-de-consignes-de-vote

Les Blancs:

http://www.fdesouche.com/845385-sens-commun-ne-donne-pas-de-consigne-le-pen-ou-macron-cest-le-choix-entre-le-chaos-et-le-pourrissement

Les trostkistes:

http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/23/resultats-presidentielle-2017-philippe-poutou-1-2-appelle-a_a_22049991/

bref, l'union sacrée...

 

22/04/2017

Que faire? D’alpha à l’omega (tribune libre de l'ami Three piglets)

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Samedi après midi, veille d’une élection présidentielle concentrant l’attention nationale, quelque part dans le sud de la France , au pied de la montagne noire, je reçois un message du camarade Hop, me demandant d’écrire un texte.

Un texte, oui, quel thème ?  Commenter l’actualité, nous le faisons depuis une bonne dizaine d’années , et si il reste, encore et toujours, des secteurs à décrire, des pierres d’achoppement entre gens de même sensibilité, nous avons un peu fait le tour de la question contemporaine.  La perception que nous avons de ce monde, un monde hostile, en déliquescence avancée, provoque en nous révolte, dépression, stress, parfois amusant, espoir et déception. Atomisés dans un vaste ensemble qui nous dépasse, vampirisés par des cohortes de menteurs, profiteurs, coincés entre lobbys, organisations trans-nationales , et gouvernements terroristes, l’abattement est ,quelque part, la destination finale de ceux qui pensent avoir compris que la somme de bonnes volontés des personnes lucides ne pourront jamais l’emporter sur le coté noir de la force. Nous nous sommes trompés….depuis le début. Et le propos qui suit donnera un haut le cœur ou, du moins, le vertige à la plupart d’entre nous.  Nous avons tué, il y a de cela 2000 ans, pour ne pas écouter cela.

De l’architecture.

Pour commencer ce voyage au cœur du mystère que nous avons volontairement oublié, il convient de faire un rappel sur la nature de la conscience.

Si vous deviez être partout à la fois, c’est-à-dire omniprésent, vous seriez, nulle part précisément. Lapalissade à la première lecture, il convient, pour suivre la suite du propos, d’admettre au fond de soi, cette logique simple. Le propre de l’expérience individuelle est de vivre une expérience précise, dans le temps et dans l’espace. La pointe du critérium écrivant sur la page du cosmos infini. La conscience individuelle est donc une expérience de limitation, et à la fois une expérience de grand détail, mettant du délai et de la distance avec les objets autour de vous.

 Si vous deviez être une conscience cosmique, dans le cas ou vous n’êtes pas matérialiste, la perception serait plus large et moins définie. Plus vaporeuse. Distance et délai plus courts , jusqu’à disparaitre au niveau de la conscience ultime Et néanmoins non moins réelle que l’expérience de votre présente vie, à ce moment même ou vous lisez ces lignes.

Des différences de niveaux de consciences, nous en connaissons au moins deux. Et nous l’avons tellement intégré à notre expérience que nous y prêtons plus tellement attention.

Amusons nous à nous poser des questions. Au moment de notre sommeil, la nuit, lorsque nous rêvons, comment savons nous que nous rêvons ? Dans l’immense majorité des cas, y compris lorsque nous sommes face à des situations farfelues, nous l’ignorons. Le nez émotif collé à la situation onirique, nous sommes emportés par l’urgence, l’aventure, ou simplement en tant qu’observateur d’une situation dans laquelle nous n’intervenons pas. Il nous faut aussi une amnésie, afin de rendre le rêve réel. C’est-à-dire une perte d’information. Le fait d’oublier que nous dormons physiquement.

Acquérir une discipline et surtout un réflexe pour pouvoir faire un pas de recul, certains appellent cela le détachement, vis-à-vis de la situation onirique, afin de faire un test de réalité pour prendre conscience du rêve dans lequel nous sommes plongés. Rêve lucide qui gagne en précision à partir du moment ou la prise de conscience est faite.

Le fait de coller par nos émotions à une situation, qui est pourtant « dans notre tête », fait qu’elle nous parait totalement réelle. Qui n’a jamais eu peur de tomber d’une falaise ? Il faut donc un enjeu pour pouvoir rendre une situation réelle. Et inversement, il nous faut une situation qui nous parait réelle, pour faire l’expérience de sentiments. Boucle rétroactive. 

Enjeu et amnésie sont les deux facteurs pour rendre une situation réelle.

Quelle différence entre le réve et la réalité actuelle ? Aucune si l’on se place au moment du vécu. L’inertie des situations permet simplement de différencier les deux. Quand vous vous couchez dans votre pavillon dans le département du Cher, vous ne vous réveillez pas dans un hotel à Tokyo. Le rêve est plus plastique que la réalité commune. Peu de différence entre le croque-mitaine qui nous poursuit dans nos rêves et Soros qui nous casse les bonbons en Europe. Différence de conscience, différence de fluidité.

Continuons.

Nous avons commencé par observer le monde extérieur. Nous avons omis d’observer notre monde intérieur. Là est notre erreur, ou du moins, notre tâche aveugle. Il est impossible de comprendre l’expérience que nous sommes en train de vivre, ou de rêver, sans mettre les mains dans le cambouis de notre intimité. Nous sommes des individus tri-partites, qui se confondent le plus souvent. Le plus facile à identifier est notre mental. Cette petite voix intérieure, ce dialogue perpétuel à l’intérieur de nous. Nous dialoguons avec nous même , parfois sans arrêt. Le plus difficile à discerner est la part de conscience et ce qui revient à l’égo. Et l’expérience qui permet de mettre en relief ce qui revient à l’égo est, paradoxalement, sa dissolution. Dans le même mouvement, la conscience apparait de façon plus claire. Conscience , ego et mental, la sainte Trinité exprimée en sein l’individu. 3 personnes en une. Nous redécouvrons l’eau tiède.

Corrélation entre l’intérieur et l’extérieur ? Rappelons que la conscience individuelle est une expérience limitée et précise. Elle admet une frontière, par sa limitation, entre un intérieur et un extérieur. Point d’observation double tourné à la fois vers un extérieur avec délai et distance, et un intérieur instantané.

L’expression de la conscience individuelle est également une expression particulière, et partielle , tout en contenant le Tout, de la conscience universelle diffuse. Cette charnière ouvre le champ des possibles à la compréhension de notre situation actuelle. Ce regard au sein de cette expression particulière admet que l’extérieur est la projection de notre esprit. Nous sommes les créateurs de notre environnement extérieur et pas seulement avec nos petites mains. Nos émotions et nos pensées sont plus que des choses anodines et intimes, elles sont des énergies, ou leurs traductions, qui donnent vies aux objets extérieurs. L’externationalité de notre intérieur. Les anciens Tibétains le savaient. Le Bardo Thodol met en lumière ce caractère créateur. Dans un état de conscience élargi , ou modifié, permet de rendre compte de ce caractére créateur. Plus la conscience est large, plus les délais et les distances sont courtes, mettant en lumiére cette relation entre l’intérieur et l’extérieur et ce lien créateur dont nous sommes à l’origine dans une expression particulière lorsque nous sommes incarnés. L’expérience la plus significative de la vie de Jésus est sa quarantaine dans le désert. 40 jours dans le désert, et nous nous rendons compte de plusieurs choses. Nous prenons conscience que nous ne sommes pas notre corps physique, il est un véhicule terrestre qui nous permet de vivre une expérience de limitation . Nous ne sommes pas le nom de notre état civil, c’est un avatar égotique que nous avons choisis consciemment avant de refaire l’expérience terrestre. Nous sommes le cosmos qui a décidé, dans sa dynamique perpétuelle, de vivre une expérience précise et limitée. Nous nous admirons de l’intérieur lorsque nous sommes sous la Voie Lactée par une nuit d’été. Et nous sommes tellement puissants que nous avons décidé de l’oublier et de nous incarner simultanément dans chaque expérience humaine. Et oublier que nous sommes pleinement responsables de notre monde par notre facteur créateur. Il n’existe pas de complot ou d’hostilité extérieure. Nous sommes l’alpha et l’omega. Nous sommes le cosmos. Et le vertige survient lorsque ce rêve partagé est perturbé par cette vérité. Le barbu palestinien nous avait laissé des indices. Nous nous sommes laissés des indices ,devrais je dire. Le Royaume de Dieu est à l’intérieur de nous. La vérité nous affranchissant de la mort. Cette mort qui est, en réalité, cet enjeu initial qui nous permet de nous accrocher à ce rêve collectif, comme si c’était la première et la dernière fois. Nous ne mourrons pas. Notre corps connait un début et une fin, notre conscience revient à elle-même à chaque fois qu’un voyage terrestre se termine. L’inconscient jungien, en réalité, hyper conscient non matériel.

A partir de là, ce gouffre s’ouvrant sous nos pieds, vient, naturellement, l’attitude à suivre pour contrôler et orienter ce caractère créateur.

Se détacher de ce rêve collectif. L’observer avec ce détachement émotionnel. Le fait de vouloir faire une révolution extérieure, sans être passé au feu de soi même, le soi non égotique, est une impasse totale, ou nous nous perdons en oubliant que nos pensées et émotions créent les monstres contre lesquels nous prétendons combattre.

Lacher-prise, ce concept que je pensais sortie de la tête de femme d’âge mûr, est l’étape seconde.

Ne plus se battre et acceptez la situation dont laquelle nous sommes individuellement. Nous avons choisis nos parents, notre physique, nos vies, personne n’a décidé à notre place. Nous avons aussi décidé de vivre cette expérience politique qui nous préoccupe, elle est notre projection. Il n’existe pas de complot ou de comptable cosmique qui nous oblige à vivre telle expérience ou non. La punition, nous nous l’infligeons nous-mêmes. La récompense également. Le cosmos est circulaire. Aime ton prochain, comme toi-même, car, toi, c’est lui. Simple. Vérité biblique. Jeu de miroirs.

La paix intérieure, et l’esprit de compassion pour les autres expériences de conscience que l’on côtoie tous les jours, changent plus le monde extérieur que n’importe quel combat, militantisme de terrain ou je ne sais quoi. La réalité est plus fluide, si nous décidons qu’elle peut l’être. Si nous faisons le choix, là est notre liberté, de continuer à nous perdre nous-même, évidemment, nous y arriverons.

Demain, il y a une élection. Je sais qu’elle représente, quelque part , un enjeu pour les co-créateurs qui échangent sur le blog de notre pote Hoplite. Nous n’avons à placer ni espoir, ni déception ou peur. L’observation neutre suffit. Notre avenir, nous le connaissons déjà. Avez-vous déjà révé de votre propre mort ? Jamais, notre film se termine toujours bien. Nous nous amusons à nous faire peur.

Notre être, notre cosmos, nous sommes fractales, holotropique et circulaire.

La mort suppose la vie. Le bien suppose le mal. La lumière suppose les ténèbres. Moi suppose Toi

Soros suppose Jésus Christ.

 Je tiens à remercier plusieurs autres noms. Alan Watts, Timothy Leary, Albert Hoffman , Le Christ, Saint Thomas et son évangile, Bouddha, Les tibétains anciens, Terrence Mc Kenna, John Lilly, Maitre Eckhart , et ceux que j’oublie, ainsi que mon putain de voisin qui m’a initié.

Ps : Ce texte n’est pas soumis à la polémique, dans le sens de conflit de chapelles. C’est une expérience à vivre. Il n’est que pour rendre compte. La croyance, c’est-à-dire la distance, n’a pas lieu d’être.

 Three piglets.

cocorico

19/04/2017

effondrement

pépé Bergé et ses tweets comiques du fond de son EHPAD rose. lol! un suppo (un seul!) et au lit.

16/04/2017

Gallagher, Irish Tour

 

ce son et cette voix, bordel

mais il n'avait qu'un foie;(

15/04/2017

Mais que fait Donald?

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"Ca chauffe au Pays du matin calme, même s'il faut se méfier de plusieurs fausses informations qui ont fleuri ces derniers jours (par exemple celle où la Chine menaçait de bombarder des sites nord-coréens).

Ce qui est sûr, c'est que la guerre des mots entre Donald et Kim inquiète Pékin et Moscou qui voient un possible dérapage incontrôlable et sermonnent les deux garnements pour qu'ils retrouvent leur calme. Devant la détérioration de la situation, Air China suspend ses vols en direction de Pyongyang tandis que Kim menace les Etats-Unis d'une "réponse sans merci" en cas de frappe préventive des navires de guerre US stationnés en mer du Japon. A Séoul et Tokyo, on ne doit pas en mener bien large...

Dans l'absolu, la disparition du régime nord-coréen serait une bénédiction pour la Chine et la Russie car cela ôterait le prétexte dont use et abuse l'empire pour conserver ses bases dans la zone. Il y a deux ans, nous expliquions :

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Nous sommes évidemment en plein Grand jeu, qui voit la tentative de containment du Heartland eurasien par la puissance maritime américaine. Les disputes territoriales autour des Spratleys, des Paracels ou des Senkaku/Dyaoshu ne concernent pas une quelconque volonté de mettre la main sur d'éventuelles ressources énergétiques ou routes stratégiques, ou alors seulement en deuxième instance. Il s'agit avant tout pour le Heartland, la Chine en l'occurrence, de briser l'encerclement US et de s'ouvrir des routes vers le Rimland et vers l'océan, exactement comme la Russie le fait sur la partie ouest de l'échiquier avec ses pipelines et ses alliances de revers.

La présence américaine en Extrême-Orient est l'héritage de l'immédiat après-guerre (tiens, tiens, justement la période des père fondateurs de la pensée stratégique états-unienne, MacKinder et Spykman). Japon (1945), Taïwan (1949), Corée (1950) : la boucle était bouclée et l'Eurasie cernée à l'est, comme elle l'était à l'ouest par l'OTAN, au Moyen-Orient par le CENTO et en Asie du sud et sud-est par l'OTASE. La guerre froide entre les deux Corées ou entre Pékin et Taïwan sont évidemment du pain béni pour Washington, prétexte au maintien des bases américaines dans la région.

Le double plan de la puissance maritime - diviser le continent-monde à l'intérieur, l'encercler à l'extérieur - a atteint son acmé avec la rupture sino-soviétique de 1960. Un demi-siècle plus tard, que d'eau a coulé sous les ponts... Même s'il reste bien entendu de nombreuses pierres d'achoppement, l'Eurasie n'a jamais été aussi unie (symbiose russo-chinoise, Organisation de Coopération de Shanghai...), rendant caduque la première partie du plan. Quant au deuxième axiome, il fuit de partout.

Pour les Etats-Unis, le sud du Rimland semble définitivement perdu (entrée de l'Inde et du Pakistan dans l'OCS, fiasco afghan), le Moyen-Orient tangue sérieusement (Syrie, Iran, Irak maintenant, voire Yémen). Restent les deux extrémités occidentale (Europe) et orientale (mers de Chine) de l'échiquier où l'empire maritime s'arc-boute afin de ne pas lâcher. La bataille pour l'Europe (noyautage des institutions européennes, putsch ukrainien, manigances balkaniques vs pipelines russes, routes de la Soie chinoises, soutien moscovite à l'anti-système) est en cours. A des milliers de kilomètres de là, en Orient, un conflit jumeau s'annonce dont nous assistons actuellement aux prémices...

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Washington utilise donc habilement un conflit ancien et réel (crise coréenne : 1er niveau) pour placer ses pions sur l'échiquier (Grand jeu : 2nd niveau). Contrairement à ce que serinent souvent les bisounours de l'info, il ne s'agit évidemment pas pour les Américains de faire pression sur la Chine pour qu'elle ramène à la raison son encombrant allié nord-coréen ; il s'agit au contraire d'utiliser la déraison nord-coréenne pour contenir la Chine, donc l'Eurasie.

Le but de l'empire est de maintenir un conflit de basse intensité en Asie orientale, suffisamment sérieux toutefois pour conserver les bases US. Mais par son impulsivité, le Donald pourrait bien mettre à mal cette fine stratégie. Qu'un conflit à grande échelle éclate, que le régime nord-coréen tombe et il entraînera dans sa chute le prétexte à la présence militaire américaine qui endigue l'est du Heartland."

Chroniques du Grand Jeu.

 

13/04/2017

mafia

 Des nouvelles du lobby qui n'existe pas...Il y avait longtemps:

"Marine Le Pen, candidate du FN à l’élection présidentielle, a jugé dimanche que la France n’était « pas responsable » de la rafle du Vel d’Hiv en 1942 à Paris, au cours de laquelle plus de 13 000 juifs avaient été arrêtés.

« Je pense que la France n’est pas responsable du Vel d’Hiv », a répondu au « Grand Jury » RTL-LCI-Le Figaro la présidente du FN, interrogée sur cette rafle et la décision du président Jacques Chirac de reconnaître en juillet 1995 la responsabilité de la France. « Je pense que de manière générale, plus généralement d’ailleurs, s’il y a des responsables, c’est ceux qui étaient au pouvoir à l’époque, ce n’est pas LA France. Ce n’est pas LA France », a déclaré Mme Le Pen.

« La France a été malmenée dans les esprits depuis des années », a dénoncé la présidente du parti d’extrême droite, candidate à l’élection présidentielle. « En réalité, on a appris à nos enfants qu’ils avaient toutes les raisons de la critiquer, de n’en voir peut-être que les aspects historiques les plus sombres », a-t-elle regretté, ajoutant : « Donc, je veux qu’ils soient à nouveau fiers d’être Français. »

Des propos qui ont provoqué l'indignation du Crif. « Le Crif dénonce des propos révisionnistes qui dévoilent le véritable visage du Front national », indique le Conseil représentatif des institutions juives de France dans un communiqué. Pour le Crif, ces déclarations sont « une insulte à la France, qui s'est honorée en 1995 à reconnaître sa responsabilité dans la déportation des juifs de France et faire face à son histoire, sans mémoire sélective ». « Par ces propos, Marine Le Pen s'inscrit dans la tradition vichyste et collaborationniste de son père », stipule également le communiqué." Ouest France

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Pour autant que je sache:

1- le CRIF n'est nullement représentatif des français de confession/culture juive en France, juste un pseudopode du Likoud en France,

2- la position de la MSN et du CRIF est juste incohérente+++: estimer que le gouvernement de Vichy, responsable des déportations, n’était pas « LA France », comme l’a précisément fait Marine Le Pen, est une position historiquement… gaulliste. Dans l’esprit gaulliste, si le pays légal se trouvait bien à Vichy, le pays réel était quant à lui à Londres. On peut ne pas être d'accord avec ça mais qualifier MLP de "vichyste" alors même que son positionnement est "gauilliste" sur cette question est juste incohérent et démontre par là que nous ne sommes pas dans la controverse historique ou politique mais juste dans l'hystérie anti FN.

3- sur le fond: en juillet 42, la France était occupée par l'Allemagne nazie (et n'était plus une république mais un régime d'occupation)  comme nombre de pays en Europe qui eux ne comptaient plus un seul juif à la fin de la guerre, contrairement à la France. Les Français de 1942 dans leur écrasante majorité et encore moins ceux d'aujourdhui ne sont nullement responsables de la déportation de ces malheureux. 75% des juifs français ont été sauvés durant la WW2, c'est un record en Europe selon la presse juive! Ce sont donc des remerciement que les Français devraient logiquement entendre et non pas une nieme injonction à battre leur coulpe.

4- sur le fond encore: c'est l'ancêtre du CRIF, l'UGIF, qui aurait négocié à l'époque avec les autorités d'occupation et Vichy la déportation des seuls juifs étrangers contre la sauvegarde des juifs français. Cf le trés convaincant livre de Maurice Rafjus (Des juifs dans la collaboration).

5- C'est donc bien le CRIF qui devrait présenter des excuses aux juifs déportés de France: les Français ont massivement protégés leurs compatriotes juifs contrairement aux autorités juives françaises qui ont, elles, vendu les juifs étrangers aux nazis. Mais la pleurniche agressive et la rente victimaire ont montré - au moins en Occident- leur trés grande efficacité sur des peuples abrutis par la propagande hystérique et la fameuse "Industrie de l'holocauste", comme dit Norman Finkesltein.

6- Enfin, il n'y a pas dans notre culture européenne de place pour une responsabilité collective et transmissible contrairement au tribalisme juif oriental. La responsabilité est individuelle et Pétain, Laval et d'autres ont payé pour les crimes du régime de Vichy qui n'était pas la France. Si ne suis pas responsable des politiques menées par Sarkosy, Hollande ou par Vichy, le français juif de la rue n'est pas responsable des politiques menées par l'Etat Juif ni des élucubrations des sionistes racialistes du CRIF.*

7- S'il y avait encore dans ce pays des hommes d'état et non des carpettes devant les likoudnikis racialistes du CRIF, il aurait été demandé à ces comiques de balayer devant leur porte et d'assumer les crimes de masse commis par Israél depuis 48; sans parler de ceux, innombrables, relatés dans la Bible à l'égard des non juifs depuis 2500 ans;)

Comme disait Mitterrand au pauvre Elkabach: "C'est le discours de la haine! Jusqu'à quand? 100 ans, encore?"

Soral rappelle toussa fort bien d'ailleurs.

*En passant, je n'ai jamais compris pourquoi MLP n'a jamais utilisé cet argument: le FN est un parti républicain assimilationniste mais pas racialiste or il est en proie au lobby juif qui est lui sur une ligne racialiste et théologique de l'Histoire et d'Israel. Le deux poids-deux mesures ca va un moment.

07/04/2017

Combien de morts encore?

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04/04/2017

régime change?

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" On s'interrogeait il y a deux mois (https://stratediplo.blogspot.com/2017/01/utilite-de-12000...) sur l'utilité possible des 12000 armes saisies par la police espagnole le 12 janvier.
 
De par l'estimation de leur valeur économique donnée par la presse espagnole, en l'absence de communiqué clair d'une police discrète même après la fuite d'information, on en avait conclu qu'il s'agissait vraisemblablement de fusils d'assaut pour l'essentiel, même s'il était mentionné la présence (aussi) d'armes de poing, et sachant que les armes collectives et antiaériennes n'étaient pas nombreuses. De toute évidence, les deux images de rateliers sorties d'on ne sait où (peut-être d'une armurerie de chasse et de collection) par un journaliste incompétent en armes souhaitant illustrer un article aveugle, et reprises par le peu de presse qui ait mentionné la saisie, étaient sans rapport avec les premières évocations du type d'armes concernées. Prenant pour hypothèse la présence de 10000 fusils d'assaut parmi ces 12000 armes, on avait expliqué que cela permettrait d'équiper l'équivalent de la moitié de l'infanterie française ou de la moitié de l'infanterie espagnole.
 
Cela confirme donc ce qu'on avait subodoré, à savoir que ce qui a été saisi par la police espagnole n'est qu'une prise partielle. Un fournisseur aussi bien organisé n'aurait pas acheté, et conditionné pour la livraison, plusieurs centaines d'obus de mortiers, sans avoir prévu également les mortiers correspondants. D'autres livraisons sont donc déjà passées ou en chemin. Un fournisseur aussi bien organisé n'aurait pas non plus avancé de tels fonds sans avoir déjà empoché un marché. Seul un journaliste peut croire, ou espérer faire accroire, que cet arsenal allait être proposé au détail, dans la clandestinité et sur plusieurs années, à des milliers de clients individuels. 
 
C'était pour un gros client. Pour avoir commandé 10000 fusils d'assaut (s'il n'y avait qu'une tranche de livraison), il fallait qu'il ait l'assurance de pouvoir lever 10000 fantassins, donc de l'ordre de 13000 hommes en comptant l'encadrement officier et sous-officier. C'est vingt fois le bataillon indépendantiste corse qui, au plus fort de la lutte et à l'apogée de son recrutement, a paradé devant la presse le 11 janvier 1996. On l'a déjà relevé, c'est la moitié de l'infanterie espagnole, pour l'essentiel en garnison en Espagne, ou de l'infanterie française, pour l'essentiel déployée hors de France. Planifier la création puis l'instruction d'une telle force n'est pas une mince affaire. Le maître d'œuvre de ce projet est un acteur politique important, déjà organisé. Une ville ne saurait fournir un tel effort de mobilisation, à moins de paralyser totalement son activité économique. Il s'agit donc d'un pays, au sens de la taille d'une grosse province, et pas d'une île comme la Corse ou l'Irlande car les armes n'auraient pas été débarquées et conditionnées sur le continent, ni d'une région périphérique car les armes seraient entrées par des frontières orientales poreuses ou corruptibles. Cette entité détient une certaine légitimité historique, nationale ou morale, nécessaire pour motiver un ou deux milliers d'officiers déjà formés sous un autre uniforme. Elle dispose d'une capacité décisionnelle et organisationnelle (et budgétaire), donc proto-étatique, soit sous la forme du gouvernement actuel d'une province autonome, soit sous la forme d'une organisation clandestine visant la prise de pouvoir dans une province aujourd'hui administrée par un préfet ou légat détaché localement par un gouvernement central. Cette province appartient à un pays sans forces territoriales de recrutement local, sinon il suffirait de les mobiliser, avec leur armement déjà existant, comme le firent la Slovénie et la Croatie au moment de leur sécession. Pour lever une armée de l'ordre de 10000 à 20000 hommes avant même d'être menacée (il est plus facile de mobiliser sous les bombes comme en Novorussie), cette province est certainement peuplée non pas de quelques centaines de milliers d'habitants mais de plusieurs millions. En effet on ne peut pas justifier, en temps de paix, la mobilisation de 5% d'une population, soit 10% de la population mâle ou 20% de la population active masculine, ce qui serait le moyen le plus sûr d'aliéner à la cause tout soutien populaire. Cette province appartient à un grand pays disposant d'une véritable armée, sinon il suffirait de deux ou trois régiments pour affirmer une souveraineté sans combat. Et s'il ne s'agit pas d'une province territoriale homogène mais d'une communauté minoritaire ou majoritaire susceptible de saisir un territoire déterminé, assez rapidement pour pouvoir y constituer une armée régulière, il faut considérer que le territoire visé par cette communauté de plusieurs millions de personnes est peuplé aujourd'hui d'une dizaine de millions d'habitants voire plus. (...)" source
 
Oui, que se passe-t-il? On prépare les élections?
 

sans commentaire

 

29/03/2017

logos TV


22/03/2017

Pic de Mortiers, mars 2017

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pas de mort this time..

 

effondrement

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"We are living during the greatest debt bubble in the history of the world, and our financial engineers have got to keep figuring out ways to keep it growing much faster than global GDP because if it ever stops growing it will burst and destroy the entire global financial systemici. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2017

" Les événements catastrophiques de ces dernières semaines autour du barrage d’Oroville en Californie soulignent un problème beaucoup plus urgent. L’American Society of Civil Engineers vient de publier son évaluation quadriennale des infrastructures essentielles des États-Unis, routes, approvisionnement en eau potable, digues, ports, barrages, ponts, réseau électrique. Le rapport donne à la nation une note de quasi-défaillance, la note D +. L’infrastructure états-unienne est en train de ressembler à celle de l’Union soviétique au moment de l’effondrement du communisme, à la fin des années 1980. La proposition récente de Donald Trump d’investir 1 000 milliards de dollars sur dix ans pour résoudre le problème, principalement par la construction de trains à grande vitesse (à ce jour, les États-Unis n’en ont pas un), se rapproche à peine des besoins en la matière.

Le 9 mars, la Société américaine des ingénieurs civils (ASCE) a publié son Rapport sur les infrastructures de 2017. Elle examine l’état des infrastructures nationales tous les quatre ans. Depuis son rapport de 2013, en dépit de quatre ans d’une prétendue reprise économique sous Obama, la note donnée est resté inchangée à D +, F indiquant une défaillance totale des infrastructures." saker

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Sinon Fillon encore...

A mon humble avis, les bons sondages (ceux des RG comme dit Soral) doivent le donner au deuxième tour...et pas le pauvre Macron qui a montré hier soir qu'il était le digne héritier du vendeur de bagnole Apathie. C'est plié pour lui.

Et on ne tire pas sur des ambulances, en général..

La droite libérale du XVIeme et du Cantal ne se rend ni ne veut mourir.

Mais il faut flinguer le soldat Fillon (comme le soldat Hamon).

Et aussi bien, MLP peut gagner.

Le mois qui vient risque d'être intéressant. Ou dramatique...