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07/02/2018

Camporells et Péric

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podcast

 music: kyrie eleison bachar mar khalifé

09/01/2018

ad lib

 

Faits et documents, via ER

08/01/2018

Ethnisme et double standard

ennemiprioritaire

 

" (...) Le remodelage du christianisme dans le but de rendre les chrétiens favorables aux Juifs et à Israël, est un aspect parmi d'autres d'une stratégie générale consistant à modifier l'environnement culturel des nations hôtes, pour rendre cet environnement plus favorable à la communauté juive. Cette stratégie se distingue du cryptisme par lequel la communauté se fond dans l'environnement pour rendre son caractère ethnique moins visible; ici, au contraire, il s'agit de modifier l'environnement pour le rendre plus tolérant à l'égard des communautés ethniques, ou encore pour amplifier les tensions ethniques et ainsi détourner l'hostilité des Gentils de la communauté juive, laquelle peut même alors se poser en médiateur du conflit.

Cela explique selon Kevin Mc Donald, que "transformer les Etats Unis en une société multiculturelle a été un objectif juif majeur depuis le XIX eme siècle". Il ne s'agissait pas seulement d'augmenter la tolérance nationale envers les communautés ethniques, mais aussi d'augmenter l'importance numérique et la diversité des communautés ethnique par l'immigration massive, en faisant miroiter les bienfaits du métissage mais de manière à aboutir en réalité au pluralisme ethnique. L'une des figures emblématiques de ce courant culturel fut Izrael Zangwill, auteur à succès avec sa pièce de théâtre intitulée The Melting Pot (1908), dont le titre est passé à la postérité comme métaphore de la société américaine. Le héros est un juif qui a émigré aux Etats Unis pour fuir les pogroms qui ont décimé sa famille en Russie. Il tombe amoureux d'une immigrée russe chrétienne, qui s'avère être la fille de l'officier russe responsable de la mort de sa famille. Le père de la fiancée se répand et le couple peut vivre heureux pour toujours. Le héros se fait le chantre de l'assimilation par les mariages mixtes, par lesquels Dieu donne naissance à un homme nouveau: "L'Amérique est le creuset de Dieu, le grand melting pot ou toutes les races de l'Europe se fondent et se réforment." Le paradoxe est que au moment ou il écrit et produit sa pièce, Zangwill est un leader sioniste enragé, c'est à dire le chantre d'un mouvement qui affirme l'impossibilité pour les Juifs de vivre parmi les Gentils et la nécessité pour eux de vivre ethniquement séparés. Zangwill est l'auteur de cette autre formule fameuse: "La Palestine est une terre sans peuple pour un peuple sans terre." On ne saurait mieux illustrer le double langage et le double jeu du Juif communautaire qui prône le métissage pour les Gentils et la pureté ethnique pour les Juifs. Le néo conservateur Douglas Feith le dit sans ambages dans un discours prononcé à Jérusalem en 1997: "Il y a place dans le monde pour des nations non ethniques, et il y a place pour des nations ethniques."

En 1924 fut voté aux Etats Unis un Immigration act, ou loi Johson Reed, qui limitait fortement l'immigration, en particulier venant d'Orient et d'Europe de l'Est. La levée de cette législation restrictive a été un combat politique prioritaire de pratiquement toutes les organisations juives. Le combat fut gagné en 1965, avec une nouvelle loi d'immigration et de nationalité qui ouvrait grandes les portes de l'immigration. Affaiblir l'homogénéité ethnique de la nation hôte, c'est affaiblir ce que Ludwig Gomplowicz a nommé son "sentiment syngénique", dont l'antisémitisme semble être un sous produit presque inévitable. Le but a été atteint en 1993, selon l'activiste juif Earl Raab, associé à l'Anti Defamation League, écrivant dans le Jewish Bulletin: "Le bureau de recensement vient de rapporter qu'environ la moitié de la population américaine sera bientôt non blanche ou non européenne. Et ils seront tous citoyens américains. Nous avons dépassé le seuil critique au delà duquel un parti nazi-aryen serait capable de prévaloir dans ce pays. Nous (les Juifs) avons nourri le climat américain de l'opposition à la bigoterie pendant un demi siècle. Ce climat n'a pas atteint la perfection, mais la nature hétérogène de notre population tend à le rendre irréversible."

Guyenot, Du Yahvisme eu Sionisme. 2016

05/01/2018

mauvais génie

"(...) Le message de Yahvé à son peuple, en substance, est le suivant : « Ne fréquentez pas les idolâtres (les non-Juifs), méprisez leurs traditions et, lorsque c’est possible, exploitez-les, asservissez-les, exterminez-les. Si, après cela, ils vous font violence, c’est de votre faute : vous n’avez pas obéi assez scrupuleusement. » Telle est la désastreuse logique cognitive intériorisée depuis une centaine de générations, qui enferme les Juifs dans le cycle infernal élection-persécution. Cette pensée repose sur le déni de l’humanité de l’autre, ce qui est bien l’essence de la psychopathie. Jamais, au grand jamais, la communauté juive dans son ensemble ne prend en compte les griefs de ses persécuteurs. Ses élites le lui interdisent. Or, qui ne supporte pas de se voir dans les yeux d’autrui n’a pas appris à s’aimer lui-même. Cela répond à la question posée par Theodore Lessing dans La Haine de soi ou le refus d’être juif (1930) :

« Comment se fait-il que tous les peuples s’aiment eux-mêmes et que le juif soit le seul à s’aimer si mal ? » [5]

Prenons comme illustration de cette leçon biblique l’histoire de Joseph, qui occupe les quatorze derniers chapitres de la Genèse (37-50). Vendu comme esclave par ses frères aînés, Joseph est d’abord au service de l’eunuque royal Putiphar, avant de gagner la confiance du pharaon et devenir son « maître du palais ». Joseph est à la fois le prototype du Juif de cour qui, s’étant élevé à un poste de responsabilité publique, favorise sa tribu au détriment du peuple qu’il est supposé servir, et qu’en réalité il ruine et asservit par la dette. Joseph est aussi l’accapareur type : ayant en charge de gérer les réserves de grain, il en accumula de grandes quantités pendant les années d’abondance, puis il le négocia au prix fort en période de pénurie, et ainsi « ramassa tout l’argent qui se trouvait au pays d’Égypte et au pays de Canaan ». Ayant ainsi créé une pénurie monétaire, il force ensuite les paysans à lui céder leurs troupeaux pour, presque littéralement, une bouchée de pain : « Livrez vos troupeaux et je vous donnerai du pain. » Une année plus tard, les paysans n’ont plus qu’à vendre leur propre personne pour survivre. C’est alors que les soixante-dix membres de la tribu de Jacob, père de Joseph, viennent s’installer à l’est du Delta. Resté fidèle à son sang malgré la traîtrise de ses frères, Joseph obtient pour eux « une propriété au pays d’Égypte, dans la meilleure région ». C’est ainsi que les Hébreux acquirent en Égypte « des propriétés, furent féconds et devinrent très nombreux » (47,11-34). Pour tout cela, Joseph est béni par Yahvé et montré en exemple. Ce récit profondément immoral, mais tout à fait central dans la saga du peuple élu, garantit la bénédiction divine sur tous les abus de pouvoir pratiqués contre les étrangers.

Le premier chapitre de l’Exode, qui fait immédiatement suite à l’histoire de Joseph, conte l’inévitable retour de bâton dont sont victimes les Hébreux. Après la mort de Joseph et de sa génération, le nouveau roi égyptien s’alarme que « le peuple des Israélites est devenu plus nombreux et plus puissant que nous. Allons, prenons de sages mesures pour l’empêcher de s’accroître, sinon, en cas de guerre, il grossirait le nombre de nos adversaires » (Exode 1,9-10)

Les mesures incluent l’imposition de « durs travaux » (la corvée étant exigée de tous les Égyptiens, il faut sans doute comprendre que c’est l’exemption de cette corvée pour les Juifs qui prend alors fin). C’est pour fuir ce travail forcé que les Hébreux prennent finalement le chemin de Canaan en passant par le Sinaï, non sans « dépouiller » au préalable les Égyptiens « des objets d’or, des objets d’argent, et des vêtements » que ces derniers leur avaient confiés en gage de prêts (3,22 et 12,35-36).

Un lecteur critique ne peut s’empêcher d’établir une relation de cause à effet entre, d’une part, la façon dont la tribu de Jacob a bâti et abusé de son pouvoir sur le dos du peuple égyptien, et d’autre part, la volonté du roi égyptien de réduire ce pouvoir. Mais ce lien est précisément l’impensé de la Bible, le point aveugle imprimé dans l’œil juif par la Torah. Du point de vue de Yahvé, le mérite de Joseph est sans tache, et le décret du pharaon pure malveillance."

Guyenot, ER

03/01/2018

Bonne année 2018!

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30/12/2017

Des femmes à Berlin

Crowds outside Cologne railway station on New Year's Eve 2015 (31/12/2015)

New Year's Eve party in Berlin to have 'safe zone' for women

Organisers of Berlin's New Year's Eve celebrations are to set up a "safe zone" for women for the first time.

The new security measures planned for the Brandenburg Gate party come amid concerns about sexual assaults.

A large number of assaults and robberies targeting women at Cologne's New Year's Eve celebrations two years ago horrified Germany. Hundreds of women reported being attacked by gangs of men with migrant backgrounds.

The events in Cologne heightened tensions in the country over the large influx of refugees and migrants - 1.1m people arrived in Germany in 2015, some, but by no means all, fleeing violence in Syria and Iraq.

Hundreds of thousands of people are expected to attend the New Year's Eve party in Berlin on Sunday and security will be strict. Large bags, such as rucksacks, and alcoholic drinks will be banned at the Brandenburg Gate. Women who have been assaulted or feel harassed will be able to get support at a special "safety zone", staffed by the German Red Cross, on Ebertstrasse. BBC com

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merci, enculés!

 

29/12/2017

derniers jours à festiland

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"Dans cet état d'esprit, nous causâmes de bassinoires, sortes de larges poêles en cuivre rouge, destinées à recevoir de la braise. Elles sont munies de couvercles perforés qui sont découpés d'après des modèles riches et variés. On s'en sert pour chauffer les lits avant d'aller se coucher et on les tient par de longs manches en bois ; mais l'usage s'en perd parce qu'il suppose des domestiques. Notre hôtesse vantait ces espèces de poêle et nous engageâmes une discussion quelque peu rabelaisienne sur les avantages de différentes sortes de chauffe-lits. Finalement, la palme revint "à l'esclave tcherkesse de seize ans"."

Ernst Jünger, Jardins et routes, 1939-1940, 4 juillet 1940.

 

Grecs et barbares.

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Phalange d'hoplites en formation de combat.
Entre deux rangées de soldats, un joueur de flûte rythme le pas.
(Vase protocorinthien dit "Vase Chigi") VIIe siècle.

A l’aube du V éme siècle avant notre ère, dans un monde égéen peu peuplé, sous pression des « barbares » aux frontières de l’Hellade (le monde Grec), les Grecs avaient une faible conscience de leur identité. Tout allait changer avec les guerres médiques et la menace d’une invasion ressentie comme celle de l’Asie. Jusqu’alors, le barbare était avant tout l’étranger qui ne parlait pas la langue d’Homère. Le mot même de barbare retranscrit les onomatopées ou le bredouillis incompréhensible que les Hellènes entendaient dans la bouche du voyageur, par nature étranger à leur univers, mais accueilli selon les règles d’hospitalité.

Si la langue était la manifestation immédiatement perceptible d’une différence, ce sont les liens du sang, de la religion, des coutumes de la terre qui fondaient le sentiment d’appartenance à une même culture Hellénistique. Sentiment encore faible qui n’interdisait pas les querelles entre cités soucieuses de leur autonomie. Une vision Héllénocentrée du monde, avec Delphes pour centre, rejetait les barbares, qu’ils soient Egyptiens, Carthaginois ou Perses aux marges du monde civilisé ; Pourtant, la trop grande proximité du puissant empire Perse, à la lisière du monde Grec allait radicalement modifier la perception des barbares et, en retour, l’image que les Grecs se faisaient d’eux-mêmes.

La prise de conscience d’une menace représentée par les hordes du grand roi Darius, fut graduelle et tardive. Elle débuta avec la conquête brutale par les Perses de l’Ionie, sur la rive asiatique de la mer Égée, alors peuplée de Grecs. L a tyrannie des envahisseurs, Perses et Mèdes, provoqua en -499 la révolte des cités d’Ionie, soutenue par une partie seulement des cités Grecques (Athènes et Erétrie). Sept ans plus tard, les troupes Perses traversèrent le Bosphore sous les ordres de Mardonios, gendre de Darius. Et quelques cités Grecques secondaires s’accommodèrent de cet envahisseur dont l’armée barbare semblait irrésistible : « Qui serait donc capable de tenir tête à ce large flux humain ? Autant vouloir, par de puissantes digues, contenir l’invincible houle des mers ! » écrira Eschyle (Les Perses, -472) Mais lorsque les émissaires Achéménide (d’Achéménès, ancêtre de la dynastie Perse) vinrent exiger d’Athènes « la terre et l’eau », c’est à dire la soumission, ils furent simplement exécutés. Après avoir pillé Naxos et Erétrie, dont les populations furent réduites en esclavage, les Perses débarquèrent à Marathon en -490 et furent défaits par une coalition de cités Grecques (Athènes et Platée) forte de la cohésion de ses redoutables phalanges hoplitiques et malgré une infanterie barbare supérieure en nombre.

Dix ans plus tard, l’ambitieux Xerxès, successeur de Darius, décida d’une seconde expédition sans commune mesure avec la précédente. Hérodote a dépeint une armée immense qui défila pendant sept jours et sept nuits devant son chef ! Conscient qu’il s’agissait cette fois d’une véritable invasion, les Grecs s’organisèrent sous le commandement de Sparte (en dépit des oracles défavorables de Delphes..) La Grèce était menacée d’anéantissement et d’asservissement à ce puissant empire Asiatique centralisé. La deuxième guerre Médique commença en -480 ; Malgré l’héroïque résistance des Spartiates de Léonidas, le défilé stratégique des Thermopyles fut franchi et Xerxès, à la tête de son armée servile, envahit la Thrace, la Macédoine et l’Epire. Les Grecs qui avaient abandonné Athènes et trouvé refuge sur quelques îles remportèrent alors une victoire magistrale à Salamine, sous les ordres de Thémistocle. Cette victoire déterminante puis celle du spartiate Pausanias, l’année suivante, à Platée et d’autres encore, précipitèrent la déroute des Perses en Grèce et la libération des cités Grecques d’Asie mineure.

L’Hellade était sauvée et tous avaient conscience que seule l’alliance des cités avait permis de repousser l’envahisseur et les Grecs se reconnaissent alors dans une certaine façon de combattre : la phalange hoplitique, symbole de la cohésion de la cité, constituée de citoyens soldats combattants pour leur patrie, apparaît comme l’antithèse des armées barbares désordonnées, composées d’esclaves tributaires du tyran Perse issues des différentes peuplades soumises aux Achéménides. L’absence d’ordre, la démesure, les comportements excessifs deviennent d’ailleurs les caractéristiques des barbares. Incapables de se contrôler et de reconnaître les limites fixées à l’homme, ils perturbent l’équilibre du monde et ne peuvent que susciter la colère des dieux. Exemple de l’hubris barbare, Xerxès en personne qui ordonne d’administrer 300 coups de fouets à la mer, coupable d’avoir détruit un pont fraîchement construit, et de marquer les flots au fer rouge…Autant de comportements incompréhensibles aux yeux des Grecs.

Les contours de l’identité Grecque se sont ainsi précisés dans l’adversité et la résistance commune, et voici 25 siècles, sur ce théâtre unique, face aux barbares, des Européens se découvrirent tels. Cette lutte contre les Perses, à l’origine de cette prise de conscience identitaire, est également la source de couples symboliques qui n’ont cessé de marquer les constructions historiques et politiques à venir : Europe et Asie, civilisation et barbarie.

 

20/12/2017

ben voilà

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Joyeux Noel à toutes et à tous!

Hop

25/11/2017

Savall


Jappe et la société marchande

24/11/2017

cohérence

 

"(...) L’un des chefs de file du sionisme allemand était alors Joachim Prinz. Dans son livre Wir Juden(« Nous les Juifs »), publié à Berlin en 1934, il prenait parti pour la coopération avec le nazisme :

« Un État fondé sur le principe de la pureté de la nation et de la race ne peut qu’être honoré et respecté par le juif qui déclare son appartenance à son propre peuple. […] Car seul celui qui honore ses origines et son propre sang peut respecter et honorer la volonté nationale des autres nations. [39] »

Prinz a-t-il été ostracisé par la communauté juive après la guerre ? Allons donc ! Il a été élu en 1958 président de l’American Jewish Congress, l’organisation même qui avait lancé le boycott de l’Allemagne nazie. Tout est dialectique !"

source Guyennot/ E et R

19/11/2017

..

15/11/2017

black cube


#onnousprendpourdesbuses

Résultat de recherche d'images pour "supportkurdistan saint germain"

Avec un comité de soutien pareil (UEJF+SOS-MY-ASS+BHL+KOUCHNER+HIDALGO+FOUREST+VALLS= la diaspora SEFANAZE au grand complet), nul doute que ça va marcher fort!!

un nouveau DAESH, quoi;)

 
podcast

09/11/2017

hors des villes

 

Au haut de l'échelle

 
C'est comme quand ils disent que ces pays sont des démocraties, dit l'Avocate. Ces pays ne sont évidemment pas des démocraties, ce sont des dictatures. A géométrie variable, il est vrai. Mais des dictatures quand même. Sur une échelle du plus ou moins, certains s'inscriraient tout au haut de l'échelle, d'autres, peut-être, un peu plus bas. Mais un peu seulement. On se fait très mal voir aujourd'hui en disant ces choses. Mais elles n'en reflètent pas moins la réalité. Voyez le verrouillage des médias, les atteintes grandissantes au droit à la liberté d'expression, etc. Sur certains sujets, la censure est aujourd'hui totale. Partout, également, la justice est politisée. Ce qui se passe en Espagne n'est pas, à cet égard, particulier à l'Espagne. C'est le mode de fonctionnement normal de la justice en Europe. Le numérique aidant, l'Etat s'est par ailleurs transformée en "oeil absolu"*, cherchant à tout voir, jusqu'aux pensées les plus intimes. Tout le monde, aujourd'hui, est fiché, étiqueté, tracé (enfin, presque tout le monde). On assiste, en parallèle, à la montée en puissance des services spéciaux, qui, comme aux Etats-Unis, sont aujourd'hui, de fait, le pouvoir décisionnel. Les étapes suivantes sont d'ores et déjà programmées : suppression de la monnaie fiduciaire, confiscation de l'épargne privée, restrictions à la liberté de déplacement (en particulier hors des villes), etc. Et les élections, objectera-t-on? Dans une dictature il y a toujours des élections. Elles aident au bon fonctionnement du système.

* Gérard Wajcmann, L'oeil absolu, Denoël, 2010.
 
Eric Werner

15/10/2017

tondeuse

« Nous autres, enfants du quatorzième arrondissement, on peut dire qu’on a été libéré avant tous les autres de la capitale, cela en raison d’une position géographique privilégiée. On n’a même pas de mérite. Les Ricains sont arrivés par la porte d’Orléans, on est allé au-devant d’eux sur la route de la Croix-de-Berny, à côté de chez nous. On était bien content qu’ils arrivent, oui, oui, mais pas tant, remarquez bien, pour que décanillent les ultimes fridolins, que pour mettre fin à l’enthousiasme des « résistants » qui commençaient à avoir le coup de tondeuse un peu facile, lequel pouvait – à mon avis – préfigurer le coup de flingue.


Cette équipe de coiffeurs exaltés me faisait, en vérité, assez peur. La mode avait démarré d’un coup. Plusieurs dames du quartier avaient été tondues le matin même, des personnes plutôt gentilles qu’on connaissait bien, avec qui on bavardait souvent sur le pas de la porte les soirs d’été, et voilà qu’on apprenait – dites-donc – qu’elles avaient couché avec des soldats allemands ! Rien que ça ! 

On a peine à croire des choses pareilles ! Des mères de famille, des épouses de prisonnier, qui forniquaient avec des boches pour une tablette de chocolat ou un litre de lait. En somme pour de la nourriture, même pas pour le plaisir. Faut vraiment être salopes ! Alors comme ça, pour rire, les patriotes leur peinturluraient des croix gammées sur les seins et leurs rasaient les tifs. Si vous n’étiez pas de leur avis vous aviez intérêt à ne pas trop le faire savoir, sous peine de vous retrouver devant un tribunal populaire comme il en siégeait sous les préaux d’école, qui vous envoyait devant un peloton également populaire. C’est alors qu’il présidait un tribunal de ce genre que l’on a arrêté l’illustre docteur Petiot – en uniforme de capitaine – qui avait, comme l’on sait, passé une soixantaine de personnes à la casserole. Entre parenthèses, puisqu’on parle toubib, je ne connais que deux médecins ayant à proprement parler du génie, mais ni l’un ni l’autre dans la pratique de la médecine : Petiot et Céline. Le premier appartient au panthéon de la criminologie, le second trône sur la plus haute marche de la littérature.


Mais revenons z’au jour de gloire ! Je conserve un souvenir assez particulier de la libération de mon quartier, souvenir lié à une image enténébrante : celle d’une fillette martyrisée le jour même de l’entrée de l’armée Patton dans Paris. Depuis l’aube les blindés s’engouffraient dans la ville. Terrorisé par ce serpent d’acier lui passant au ras des pattes, le lion de Denfert-Rochereau tremblait sur son socle. Édentée, disloquée, le corps bleu, éclaté par endroits, le regard vitrifié dans une expression de cheval fou, la fillette avait été abandonnée en travers d’un tas de cailloux au carrefour du boulevard Edgard-Quinet et de la rue de la Gaité, tout près d’où j’habitais alors. Il n’y avait déjà plus personne autour d’elle, comme sur les places de village quand le cirque est parti. Ce n’est qu’un peu plus tard que nous avons appris, par les commerçants du coin, comment s’était passée la fiesta : un escadron de farouches résistants, frais du jour, à la coque, descendus des maquis de Barbès, avaient surpris un feldwebel caché chez la jeune personne. Ils avaient – natürlich ! – flingué le chleu. Rien à redire. Après quoi ils avaient férocement tatané la gamine avant de la tirer par les cheveux jusqu’à la petite place où ils l’avaient attachée au tronc d’un acacia. C’est là qu’ils l’avaient tuée. Oh ! Pas méchant. Plutôt, voyez-vous, à la rigolade, comme on dégringole des boîtes de conserve à la foire, à ceci près : au lieu des boules de son, ils balançaient des pavés. Quand ils l’ont détachée, elle était morte depuis longtemps déjà aux dires des gens. Après l’avoir balancée sur le tas de cailloux, ils avaient pissé dessus puis s’en étaient allés par les rues pavoisées, sous les ampoules multicolores festonnant les terrasses où s’agitaient des petits drapeaux et où les accordéons apprivoisaient les airs nouveaux de Glen Miller. C’était le début de la fête. Je l’avais imaginée un peu autrement.
Après ça je suis rentré chez moi, pour suivre à la T.S.F la suite du feuilleton. Ainsi, devais-je apprendre, entre autres choses gaies, que les forces françaises de l’intérieur avaient à elles seules mis l’armée allemande en déroute. Le Général De Gaulle devait, par la suite, accréditer ce fait d’armes. On ne l’en remerciera jamais assez. La France venait de passer de la défaite à la victoire, sans passer par la guerre.  C’était génial. »

Michel Audiard, Le Figaro-Magazine, 21 juillet 1984. Rivarol 08/09.
http://esprit-europeen.fr/lectures_ldv.html

10/10/2017

Adults in the room

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"Adults in the room sous-titré My battle with Europe deep Establishment, est l'occasion pour Yanis Varoufakis de revenir sur les six premiers mois de l'année 2015, période ou l'économiste fut en première ligne des négociations avec l'Eurogroupe comme ministre grec des Finances. De cette confrontation avec les "maîtres du monde", Yanis Varoufakis retient cet entretien informel dans un bar new-yorkais ou Lawrence Summers, ancien secrétaire du Trésor des Etats-Unis, lui exposa le choix qu'il allait devoir faire: "Il y a deux sortes de politiciens, les insiders et les outsiders.  Les outsiders donnent la priorité à leur liberté de parler et d'exprimer ce qu'ils croient être la vérité. Le prix de cette liberté est qu'ils sont ignorés par les insiders, ceux qui prennent les décisions importantes. Les insiders ne se retournent jamais contre les autres insiders et ils ne parlent jamais aux outsiders de ce que les insiders disent ou font. En échange, ils sont récompensés, ils ont le pouvoir d'influencer les évènements. Donc, Yanis, de quel côté êtes-vous?" Faits et Documents 1er au 15/10/2017.

Vu ce matin par hasard la une du JDD relatant l'inquiétude des maires de France face au programme économique du Jupiter-lol-Macron. Et en interview le pauvre Baroin (président de l'AMF -association des maires de France) s'offusquant de l'asphyxie financière programmée des villages et villes françaises.

Ceci aprés avoir soutenu offciellement l'élection du dit Macron il y a quelques mois seulement (face à la terrible menace populiste à moustaches)...

Et comme si le programme économique du caudillo de La République En Marche (leader officiel de la gauche du Capital marketée "gauche libérale") n'était pas le calque exact de l'agenda du candidat Fillon (leader officiel de la droite du Capital marketée "droite conservatrice" pour les gogos) que soutenait le même Baroin et qui promettait il y a quelques mois seulement devant le MEDEF une blitzkrieg économique et sociale dans ce pays...

Celle-là même que nous connaissons aujourhui..

En somme, comme dirait Houellebecq, Macron, Fillon, Baroin, etc. , comme apparatchiks bankables (doublés souvent de politrouks) surjouant la comédie démocratique de l'alternance unique entre insiders.

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Passé il y a peu dans le village des Baux de Provence qui a du être un endroit agréable il y a quelques millénaires (vers le chasséen). Aujourd’hui une sorte de coquille vide désertée de toute vie authentique et autochtone, remplie de touristes japonais et allemands roulant Panamera et camping-cars, audio-guides à l'oreille; des dizaines de boutiques de merde, des églises et chapelles vides, un village mort en somme. Ça m'a fait penser au village corrézien de Houellebecq parcouru par des touristes chinois en quête d'un breakfast limousin...

Il ne se remémorait que vaguement Châtelus-le-Marcheix, c’était dans son souvenir un petit village décrépit, ordinaire de la France rurale, et rien de plus. Mais, dès ses premiers pas dans les rues de la bourgade, il fut envahi par la stupéfaction. D’abord le village avait beaucoup grandi, il y avait au moins deux fois, peut-être trois fois plus de maisons. Et ces maisons étaient pimpantes, fleuries, bâties dans un respect maniaque de l’habitat traditionnel limousin. Partout dans la rue principale s’ouvraient les devantures de magasins de produits régionaux, d’artisanat d’art, en cent mètres il compta trois cafés proposant des connexions Internet à bas prix. On se serait cru à Koh Phi Phi, ou à Saint-Paul-de-Vence, bien plus que dans un village rural de la Creuse.

Un peu sonné il s’arrêta sur la place principale, et reconnut le café qui faisait face à l’église. Il reconnut, plutôt, l’emplacement du café. L’intérieur, avec ses lampadaires Art Nouveau, ses tables de bois sombre aux piètements de fer forgé, ses banquettes de cuir, voulait manifestement évoquer l’ambiance d’un café parisien de la Belle Époque. Chaque table était cependant équipée d’une station d’accueil pour laptop avec écran 21 pouces, prises de courant aux normes européenne et américaine, dépliant indiquant les procédures de connexion au réseau Creuse-Sat — le conseil général avait financé le lancement d’un satellite géostationnaire afin d’améliorer la rapidité des connexions Internet dans le département, apprit Jed à la lecture du dépliant. Il commanda un Menetou-Salon rosé, qu’il but pensivement en songeant à ces transformations. À cette heure matinale, le café était peu fréquenté. Une famille de Chinois terminait son breakfast limousin, proposé à 23 euros par personne, constata Jed en consultant la carte. Plus près de lui, un barbu costaud, les cheveux rassemblés en une queue de cheval, consultait distraitement ses mails ; il jeta un regard intrigué à Jed, fronça les sourcils, hésita à s’adresser à lui, puis se replongea dans son ordinateur. Jed termina son verre de vin, ressortit, demeura quelques minutes pensif au volant de son SUVélectrique Audi — il avait changé trois fois de voiture au cours des vingt dernières années, mais était resté fidèle à la marque au volant de laquelle il avait connu ses premières vraies joies automobiles." Houellebecq, Plateforme.

Et à ça aussi...

"Après la visite de Bruno, Michel demeura couché deux semaines entières. De fait, se demandait-il, comment une société pourrait-elle subsister sans religion? Déjà, dans le cas d'un individu, ça paraissait difficile. Pendant plusieurs jours, il contempla le radiateur situé à gauche de son lit. En saison les cannelures se remplissaient d'eau chaude, c'était un mécanisme utile et ingénieux; mais combien de temps la société occidentale pourrait-elle subsister sans une religion quelconque? " Houellebecq, Particules élémentaires.

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Allons, tout n'est pas perdu..

"Aux intersections de ses voies de communication, l'homme a bati des métropoles gigantesques et laides, ou chacun, isolé dans un appartement anonyme au milieu d'un immeuble exactement semblable aux autres, croit absolument être le centre du monde et la mesure de toutes choses. Mais sous les terriers creusés par ces insectes fouisseurs, , de trés anciennes et trés puissantes créatures sortent lentement de leur sommeil. Elles étaient déjà là au Carbonifère, elles étaient déjà là au Trias et au Permien; elles ont connu les vagissement du premier mammifère, elles connaîtront les hurlements d'agonie du dernier." Houellebecq, HP Lovecraft, Contre le monde, contre la vie.

 
podcast

02/09/2017

En marche

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" (...) Est-ce suffisant de renverser toutes les statues, d’exploser les visages du mont Rushmore et de criminaliser un discours politiquement incorrect ? À peine ! Les bibliothèques peuvent encore contenir des enregistrements de nombreux énoncés politiquement incorrects, tels que la phrase classique de Sir Winston Churchill : « Je n’admets pas (…) qu’un grand tort a été fait aux Indiens rouges d’Amérique ou aux Noirs d’Australie. Je ne reconnais pas que du tort a été fait à ces personnes par le fait qu’une race plus forte, une race de plus haut niveau, une race sage plus expérimentée (…) est venue et a pris leur place. » Un jeune impressionnable pourrait le lire et décider que les efforts visant à promouvoir la diversité lui permet de donner le pouvoir aux perdants et de déchoir les gagnants, ce qui ferait perdre tout le monde, et nous ne pouvons certainement pas y penser. Par conséquent, les bibliothèques doivent également être brûlées. Et le monument de Churchill à Washington… Désolé, Obamaville… doit évidemment être renversé.

Une fois que l’Amérique sera dépouillée de son histoire, ses monuments défigurés et détruits, ses tombes profanées, ses bibliothèques brûlées et leurs histoires oubliées, les survivants de ce cataclysme de colère et d’oubli pourront être réaffectés à une myriade de minuscules micro-identités conçues pour célébrer la diversité.

Idéalement, ces micro-identités devraient être basées non pas sur des temps, des lieux ou des événements historiques, mais sur des particularités et des propriétés personnelles, cosmétiques et d’autres sous-la-ceinture. Ensuite, ceux qui seront soumis à une réaffectation d’identité pourront être déplacés vers des espaces sûrs où on leur enseignera à s’exprimer avec des platitudes soigneusement écrites pour éviter des micro-agressions envers telle micro-identité ou telle autre.

Dans le cours normal des affaires humaines, il y a habituellement un ou deux adultes à portée de main qui empêchent une classe maternelle de s’armer et de faire des ravages meurtriers. Mais ici, aux États-Unis, il n’y a plus d’adultes parce que tout le domaine politique semble avoir presque disparu. J’hésite à appeler cela un spectre politique, car un spectre se compose de lumière, alors qu’il ne reste juste que l’infrarouge – la chaleur résiduelle – plus une puanteur de mort accablante.

Considérez les Démocrates : incapables de prendre en compte le fait que la moitié du pays (à peu près tout le monde en dehors des grandes villes) les déteste et refuse de voter pour eux, ils ont inventé un faux récit dans lequel leur défaite a été causée par un « piratage/entremise russe ». Quand ce récit s’est avéré n’être qu’un tissu de mensonges, ils ont actionné le Plan B : Trump est un fasciste, tous ceux qui le soutiennent sont des fascistes, et nous devons donc nous battre dans une guerre civile contre le fascisme.

Parmi les Républicains, moins on en dit mieux c’est, sauf qu’il faut souligner que les partis majoritaires qui ne peuvent rien faire de leur pouvoir ne restent généralement pas des partis majoritaires pendant très longtemps. Quant aux autres partis, je me limiterai à une seule phrase, afin d’éviter de faire perdre son temps à tout le monde. En bref, ce n’est pas la manière de gérer une classe de maternelle.

Et alors le pauvre malheureux Trump qui pensait que prétendre être un politicien et se faire élire président lui permettrait de changer les choses pour le mieux : sécuriser les frontières, remettre les gens au travail, arrêter de perdre des guerres, reconstruire l’infrastructure, réparer le système de soins de santé, retravailler sur les accords commerciaux défavorables, etc. Mais apparemment, il a demandé le travail sans se soucier de lire la description du poste, même si elle est assez courte. En fait, elle ne contient qu’une seule phrase : « Promettez le soleil et la lune, mais conservez le statu quo. »Trump est un acteur qui ne savait pas qu’il était un acteur et qui est tombé sur une scène de farce sans savoir que c’était une farce. Il a rapidement perdu le fil de l’intrigue, le reste du casting a perdu l’esprit, et le public son déjeuner.

Dans le cas où vous êtes curieux de savoir ce que l’intrigue de la farce devait être, voilà. Tout d’abord, vous avez votre premier président noir ; ensuite, vous avez votre première femme présidente. Après cela, vous pouvez vous déplacer tout droit pour avoir votre première femme présidente noire ou présenter un nouvel élément : votre premier président gay. De toute évidence, l’élection de votre première présidente noire gay devient désormais essentielle, et ainsi de suite en passant par votre premier président gay noir transsexuel. Un robot multi-sexuel androgénique sera probablement le suivant… Utilisez votre imagination !

Si cela ressemble à un complot pour détourner l’attention de l’entreprise de destruction d’un pays, c’est parce que c’en est un. Les changements demandés par les gens perturberaient le statu quo exigé inconditionnellement par l’alliance impie des intérêts spéciaux, étrangers et nationaux, qui sont encore occupés à gratter la viande sur les os de ce qui était autrefois un puissant empire industriel. Peu importe qui est élu président, l’Amérique va déambuler en traînant les pieds, cherchant plus de cerveaux à manger tout en perdant ses oreilles, ses globes oculaires et ses membres, jusqu’à ce que cet empire finisse.

Il y a un peu plus de 21 ans, j’ai compris comment cette histoire finirait, mais j’ai gardé la bouche fermée. Puis, il y a un peu plus de 17 ans, j’ai senti un changement d’humeur et j’ai écrit un article sur le site Web de Mike Ruppert : Les leçons post-soviétiques pour un siècle post-américain. Dans cet article, qui a lancé ma carrière d’écrivain, ce passage se révèle particulièrement pertinent pour ce qui se passe aujourd’hui, et j’espère que vous le prendrez à cœur pour vous sauver vous et ceux qui vous entourent d’une aggravation insensée de la situation.

« Bien que les gens déplorent souvent l’apathie politique comme si c’était une grave maladie sociale, il me semble que c’est comme cela devrait être. Pourquoi les gens essentiellement impuissants veulent-ils s’engager dans une farce humiliante conçue pour démontrer la légitimité de ceux qui exercent le pouvoir ? Dans la Russie de l’ère soviétique, les gens intelligents ont fait de leur mieux pour ignorer les communistes : leur porter attention, en quoi que ce soit par la critique ou l’éloge, ne sert qu’à leur donner du réconfort et des encouragements, ce qui leur fait ressentir leur importance. Pourquoi les Américains devraient-ils agir de manière différente par rapport aux Républicains et aux démocrates ? Pour l’amour des ânes et des éléphants ? ».

J’ai publié trois livres et des centaines d’essais depuis lors, mais je reste sur ce que j’ai écrit au tout début : tout va selon le plan. Je ne sais pas quel est le plan, et je pense que c’est un plan vraiment stupide, mais tout se passe selon lui."

Dmitry Orlov

21/08/2017

thérapie

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ou alors élargir les Abribus? je sais pas..lol