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14/11/2016

clintonleaks

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"Depuis le 8 octobre, Wikileaks publie, jours après jours, les correspondances de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton après le piratage de la boîte email de John Podesta, le directeur de campagne (9000 emails publiés à ce jour). WikiLeaks est une ONG fondée en 2006 par Julien Assange qui s’est spécialisée dans la mise à disposition du grand public de documents gouvernementaux ou privés. Ces publications visent selon Julien Assange à rendre « transparent » l’exercice du pouvoir et les malversations des élites dirigeantes.

Malgré l’importance des données fournies, les médias de masse (MSM) occidentaux ne couvrent ces révélations que de façon superficielle, discrète ou choisie. Voici ce que les publications des correspondances piratées et révélées par Wikileaks nous apprennent et que le grand public n’est pas sensé savoir. Nous avons indiqué les références de numérotation utilisées par Wikileaks pour permettre l’authentification des propos :

Bien au delà des traités de libre-échange déjà signés (MERCOSUR, ALÉNA) Hillary Clinton plaide pour un marché commun continental américain impliquant la libre circulation des biens et des personnes sur le modèle de l’Union Européenne. Elle soutient de ce fait les traités de libre-échange en cours de discussion (TTIP, CETA, etc.) mais s’engagera probablement dans la préparation de traités de libre-circulation des personnes. Ses propos sur la communauté noire indiquent une vision utilitaire et assez peu empathique. Elle confirme son souhait de ne pas interférer avec les activités des milieux financiers qu’elle ne rend pas intégralement responsables de la crise des subprimes auprès desquels elle a effectué de nombreux discours rémunérés ces trois dernières années… John Podesta admet qu’elle « hait les Américains de tous les jours » (4433) mais estime qu’ils ont besoin d’un « champion ». Plus communément, elle indique la nécessité d’éviter de communiquer ses intentions politiques réelles, jugeant que la classe moyenne devient « nerveuse » (927). La candidate à la Maison Blanche s’est à plusieurs reprises déclarée en facteur de la promotion de la fracturation hydraulique et de l’exploitation du gaz de schiste mais indique avoir changé d’avis à ce sujet l’année dernière. Plusieurs échanges mentionnent des propos très durs à l’égard de l’Église Catholique qu’elle veut réformer tel un « printemps » catholique (comme les printemps arabes).

De nombreux courriels fournissent aussi des informations sur ses relations et perceptions d’États étrangers. Sa fondation est financée par des dons de l’Arabie Saoudite et du Qatar mais elle admet que ces deux pays fournissent un soutien « clandestin à ISIS (DAECH) ainsi qu’à d’autres groupes sunnites radicaux de la région (3774). Hillary Clinton admet que la plupart de ses sources de financement proviennent de l’étranger et en particulier du Canada et du Proche-Orient. Elle justifie les bombardements et la déstabilisation du régime de Bachar El Assad notamment afin d’affaiblir l’Iran et son potentiel nucléaire menaçant Israël.

"Les publications dévoilent ses liens étroits avec les médias de masse (MSM) : CNN, New-York Times, Associated Press, Boston Globe, CNBC, etc. Ces correspondances exposent la façon dont plusieurs interviews présentées comme spontanées, mais aussi plusieurs campagnes contre Bernie Sanders ou Donald Trump, furent conjointement préparées en relation avec des journalistes et des équipes des plus grands médias nord-américains.

Des correspondances de l’année 2015 évoque que l’équipe de campagne d’Hillary Clinton était engagée dans l’identification d’un « joueur de flûte » à soutenir dans le camps adverse. L’idée était d’assurer la promotion d’un candidat capable de gagner les primaires républicaines tout en étant, par son profil ou ses propositions et idées, incapable de l’emporter contre la candidate démocrate ensuite. Parmi les noms évoqués : Ted Cruz, Ben Carson et … Donald Trump.

Enfin, les courriels publiés mentionnent les échanges illégaux entre l’équipe d’Hillary Clinton et des sources du Ministère de la justice et du département d’État dans la controverse des courriels. En 2015, la presse révéla qu’elle avait utilisé ses serveurs de messagerie personnels plutôt que des comptes officiels sécurisés fédéraux pour des échanges relevant de ses fonctions de Secrétaire d’État. Sinon, au détour de courriels plus originaux, on apprend aussi que John Podesta, échangeant avec un astronaute du nom d’Edgar Mitchell, estime que le Vatican aurait connaissance de l’existence d’une vie extraterrestre. Podesta a, à plusieurs reprises, déclaré publiquement son souhait de voir déclassifiés les documents concernant la Zone 51. Une demande qui évoque celle de Laurance Rockefeller auprès de Bill Clinton en 1993. Un courriels plus confus et troublant datant du 9 février semble évoquer Antonin Scalia, un juge conservateur de la Cour Suprême des Etats-Unis, retrouvé mort (de cause naturelle selon les enquêteurs) dans un ranch de luxe où il avait passé la nuit le 12 février de cette année. Il avait assisté à un dîner officiel en compagnie de 40 personnes la veille au soir. La mort de Scalia fut considérée comme une opportunité pour Hillary Clinton, dans la mesure où le siège vacant brisait la majorité républicaine et conservatrice et rendait de ce fait la Cour Suprême plus accessible à une relecture de la Constitution. Barack Obama ayant annoncé son intention de nommer son remplaçant fut recadré par Hillary Clinton qui s’engagea à lui trouver un successeur après sa nomination éventuelle le 21 janvier 2017." Centurie news

antisémite!

 

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"Arsenal nucléaire israélien : Colin Powell évoque 200 têtes dirigées vers l’Iran - Les dernières publications par Wikileaks des correspondances du parti Démocrate et d’Hillary Clinton n’ont pas fini de fournir des informations, ou a minima, des confirmations. Dans un e-mail (ci-dessous), l'ancien secrétaire d'Etat et ancien chef d'état-major des armées, Colin Powell a indiqué qu’Israël disposait de 200 têtes nucléaires dirigées sur l'Iran. Pour mémoire, ce courriel de Colin Powell avait été envoyé peu de temps après le discours enflammé de Benjamin Netanyahu devant le Congrès des Etats-Unis. Le Premier Ministre israélien avait dénoncé l'accord proposé à l’Iran par administration Obama, en vertu duquel l'Iran serait tenu d’accepter des inspec2ons supplémentaires en échange de la levée de interdiction de développer son programme nucléaire. Cet e-mail confirme donc les capacités nucléaires israéliennes - estimées par la FAS entre 80 et 400 têtes nucléaires - mais soulève en même temps un nouveau problème. En effet, un amendement de 1976 au Foreign Assistance Act (1961), interdit expressément toute aide économique et militaire aux pays qui délivrent, reçoivent, acquièrent ou transfèrent une technologie d'enrichissement nucléaire sans respecter le Traité de Non-Prolifération Nucléaire (TNP). Israël est l'un des rares pays qui n'a pas signé le TNP, ainsi que des puissances nucléaires auto-admises, telles l’Inde et le Pakistan. Interrogé par Russia Today le porte-parole du département d'Etat américain, John Kirby, a refusé de commenter l'obligation d’Israël, en vertu de cet amendement, de subir le même traitement que l'Iran et la Corée du Nord ; ces deux pays avaient été sanctionnés par le passé pour des violations supposées au TNP. Mais la signature, mercredi dernier, d’un nouveau programme d'aide militaire, portant sur la période 2019-2028, d’un montant de plus de 38 milliards de dollars, semble clore la discussion." Centurie news

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"Negotiators can’t get what he wants. Anyway, Iranians can’t use one if they finally make one. The boys in Tehran know Israel has 200, all targeted on Tehran, and we have thousands. As Akmdinijad (sic) [said], “What would we do with one, polish it?” I have spoken publicly about both nK and Iran. We’ll blow up the only thing they care about—regime survival. Where, how would they even test one?

The Iran deal is a good one for the country and our alliances. Retired generals and admirals popping off. I have studied it pretty thoroughly…I have done emails before on tv. Have to deal with ISIS. Richard] Haass, Petraeus et all claiming to be undecided. BS, they are just protecting their future options. I don’t have or want any. Baker, Shultz know what’s right, as does Henry. Brent showed some guts.

They say, correctly, that they have every right to enrich for energy. Russians helped build a power reactor at Busher. Can’t get enough sanctions to break them. Lots of bs around about their progress. Bibi likes to say “a year away,” as do our intel guys. They say it every years. I ain’t that easy to do."

Wikileaks

brexit

"Le procès de Thomas Mair, le meurtrier présumé de la députée pro-européenne Jo Cox, s'est ouvert aujourd'hui à Londres, le procureur relatant comment l'agresseur avait crié à plusieurs reprises "la Grande-Bretagne d'abord" lors du drame.

Thomas Mair, un jardinier de 53 ans, est accusé d'avoir tué la députée de 41 ans en pleine rue, dans sa circonscription de Birstall, près de Leeds (nord de l'Angleterre) le 16 juin, une semaine avant le référendum des Britanniques sur l'appartenance à l'Europe, suscitant une immense émotion dans le pays. Thomais Mair a plaidé non coupable. Le procureur Richard Whittam a rappelé aux jurés, devant la Cour criminelle de l'Old Bailey, à Londres, comment cette mère de deux jeunes enfants s'était engagée en faveur du maintien dans l'Union européenne lors dfe la campagne du référendum.

Avocate également de la cause des réfugiés, Jo Cox n'avait de cesse de faire l'éloge de la diversité. Sa mort avait jeté un regard cru sur la violence de la campagne référendaire et les profondes divisions du pays sur les questions européennes et de l'immigration. "Elle a été brutalement assassinée par l'un des membres de sa circonscription", a dit le procureur. "C'était une attaque lâche commise par un homme armé d'une arme à feu et d'un couteau. Jo Cox a été touchée par trois balles et a subi de multiples coups de couteau".

"Pendant ce meurtre, Thomas Mair a été entendu par plusieurs témoins dire à plusieurs reprises Britain First" (la Grande-Bretagne d'abord!), a-t-il également rappelé. Richard Wittham a aussi souligné qu'un homme de 77 ans avait risqué sa vie en tentant de s'interposer. Il a été blessé avec le même couteau utilisé pour attaquer Jo Cox. "Ce meurtre a eu lieu alors qu'elle tenait son rôle de députée", a-t-il poursuivi, affirmant que "l'intention de Thomas Mair était de la tuer dans ce qui était un meurtre planifié et prémédité pour un motif politique ou idéologique".

Des éléments trouvés au domicile de l'accusé montre qu'il avait "des intérêts politiques et idéologiques très poussés", a ajouté le procureur. Il a ainsi expliqué que Thomas Mair avait notamment eu accès à une publication "d'extrême-droite" et à des documents nazis. Il a également effectué des recherches sur internet sur le Ku Klux Klan et les militants des droits de l'Homme tués par ses partisans et consulté le compte Twitter et la page Wikipedia de Jo Cox."

 

lol!carton plein!

13/11/2016

Hope

Impressionnant...Si Trump n'est pas le nouveau Goldstein, il a intérêt à éviter Dallas..

12/11/2016

Noé

 



hold and turn the infinite

11/11/2016

Fuck you Clinton

Oh la gueule de bois dans le camp du bien!! Bonne journée à tous..

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07/11/2016

SHTF n+1

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"L'homme qui répond aux questions ci-dessous, raconte comment lui et son clan ont survécu pendant un an dans une ville de 60 000 habitants durant l'effondrement de la Bosnie en 1992.

Sans eau, sans électricité, sans pétrole, sans système de santé, sans protection civile, sans systèmes de distributions ou de réseaux traditionnels, ce survivant devenu par la suite survivaliste, témoigne sans détours d'une survie urbaine crue et pragmatique.

L'échange est long, et ce qui est présenté ici n'est qu'une ligne droite pouvant nous faire conscientiser certaines lacunes, ou encore remettre en cause certaines idées quant a l'effondrement de la normalité dans un univers urbain.

L'avantage de ce retour d'expérience, est qu'il est bâtit sur un questionnement purement survivaliste issu du forum "Survivalist Boards", et que l'orientation de l'entretient est donc extrêmement ciblé sur les réalités d'une survie urbaine durant un effondrement de la normalité.

Même si ce témoignage reste d'une situation extreme, il nous permet d'entrevoir certaines réalités, et de rétablir une certaine priorité au sein de nos préparations.

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"Je suis de Bosnie, et comme vous le savez, c'était l'enfer la bas de 1992 a 1995. Pendant 1 an, j'ai vécu et survécu dans une ville de 60 000 habitants sans électricité, sans pétrole, sans eau courante, sans services traditionnels de distribution de nourriture et de consommables, et sans aucune organisation gouvernementale.

Notre ville était encerclée par des forces armées pendant 1 an, et dans cette ville, c'était la merde. Nous n'avions pas de police ou d'armée organisée…il y avait des groupes armés, et ceux qui étaient armés défendaient leurs maisons et leurs familles. Quand tout a commencé, certains d'entre nous étaient mieux préparés que d'autres, mais la plupart des familles voisines n'avaient de la nourriture que pour quelques jours. Certains d'entre nous avaient des pistolets, et très peu étaient ceux qui avaient des AK47 et des fusils.

Apres 1 ou 2 mois, les gangs ont commencés leur destruction: les hôpitaux par exemple, se sont rapidement transformés en abattoirs. Les forces de police n'étaient plus présentent, et l'absentéisme du personnel hospitalier était de plus de 80%. J'ai eu de la chance, ma famille était large a cette époque (15 membres dans une grande maison, 6 pistolets, 3 AK47), et donc nous avons survécu…tout du moins la plupart d'entre nous. Les Américains balançaient des MRE (Meals Ready to Eat - Rations de combat) tous les 10 jours pour aider les villes encerclées comme la notre, mais ce n'était jamais assez. Quelques maisons avaient des petits jardins potager, mais la plupart n'en avaient pas.

Apres 3 mois, les premières rumeurs de décès par famine commençaient…mais aussi les décès par exposition au froid.  Nous avons démonté toutes nos portes, l'encadrement des fenêtres des maisons abandonnées, notre parquet...et j'ai aussi brûlé la totalité de nos meubles pour nous tenir chaud. Beaucoup sont mort de maladies, surtout a cause de l'eau (2 membres de ma famille), nous buvions principalement l'eau de pluie, nous mangions du pigeon et même du rat. La monnaie est vite devenue de la merde… Nous faisions du troque; pour une boite de boeuf tu pouvais avoir une fille pour quelques heures (c'est dur, mais c'était la réalité), je me rappel que la plupart des femmes qui vendaient leurs corps étaient des mères désespérées. Armes a feu, munitions, bougies, briquets, antibiotiques, pétrole, piles et nourriture…on se bâtaient comme des animaux pour ça. Dans une situation comme celle-la, tout change, et la plupart des gens deviennent des monstres…c'était moche.

La force était dans le nombre. Si vous étiez tout seul a vivre dans une maison, ce n'était qu'une question de temps avant d'être pillé et tué…peu importe si vous étiez armé. Moi et ma famille, nous sommes prêt maintenant; je suis bien armé, j'ai un bon stock et je suis "éduqué".  Ce n'est pas important ce qui va se passer; tremblement de terre, guerre, tsunami, extra-terrestres, terrorisme, pénurie, effondrement économique, émeute…l'important c'est que quelque chose va se passer ! De mon expérience, vous ne pouvez pas survivre seul, la force est dans le nombre, soyez proche de votre famille, préparez avec elle, choisissez vos amis sagement et préparez-vous avec eux aussi.

1- Comment vous déplaciez-vous en sécurité ?

En fait la ville était divisée en communauté de rues. Dans ma rue (15 / 20 maisons) nous avons organisé des patrouilles (5 hommes armé chaque soirs) pour garder un oeil sur les gangs et les ennemies. On troquait entre nous dans la rue. A 5 kilomètres il y avait une rue très organisée pour le troque, mais c'était trop dangereux de s'y rendre pendant la journée a cause des tireurs d'élite. En plus on avait plus de chance de se faire dépouiller la bas que de troquer, et je n'y suis allé que 2 fois, et seulement quand j'ai vraiment eu besoin de quelque chose de particulier et d'important (il parle principalement ici de médicaments, et notamment d'antibiotiques). Personne n'utilisait les voitures en ville parce que les routes étaient bloquées avec des débris, ou d'autres voitures abandonnées…et le pétrole valait de l'or ! Si je devais aller quelque part c'était de nuit. Ne jamais se déplacer seul, mais jamais en groupe important non plus (2 / 3 hommes peut être). Toujours armé, très vite, et toujours dans les ombres au travers des ruines, jamais dans les rues. Il y avait beaucoup de bandes organisées, 10 / 15 personnes, parfois 50…mais il y avait aussi des gens comme toi et moi, des pères, des grands pères, des gens bien avant la merde, qui maintenant tuais et pillais. Il n'y avait pas vraiment de bons et de méchants…la plupart étaient entre les deux; c'est a dire prêt a tout, au bon comme au moins bon.

2- Et le bois ? Il me semble qu'il y a beaucoup de forets autour de ta ville, pourquoi avez-vous brûlé vos meubles et vos portes ?

Autour de ma ville il n'y a pas beaucoup de bois. Ma ville était une très belle ville, elle ressemblait a n'importe qu'elle autre ville avec ses cinémas, ses restaurants, ses écoles, son aéroport, ses centres culturels… Nous avions des arbres dans la ville, des parcs et des arbres fruitiers…mais tous les arbres ont été brûlé en moins de 2 mois. Quand tu n'a pas d'électricité pour préparer la nourriture et te chauffer, tu brules ce que tu as sous la main; tes meubles, tes portes, ton parquet (et ça brule vite ce bois la !). Nous n'avions pas de banlieue et de fermiers. Dans les banlieues c'était l'ennemie, et nous étions encerclés. Et dans la ville, tu ne savais pas qui était ton ennemi.

3- Quelles sorte de savoirs faire as-tu utilisé durant cette période ?

Tu peux imaginer que d'une certaine manière c'est le retour a l'âge de pierre ! Par exemple, j'avais une bouteille de gaz. Mais je ne l'utilisais pas pour faire chauffer ou préparer notre nourriture, c'était trop précieux ! J'ai bidouillé la bouteille pour pouvoir y attacher un tuyau pour recharger les briquets. Les briquets, ça n'a pas de prix ! Une personne m'amenait un briquet vide, je le rechargeait, et je prenais une boite de conserve ou une bougie en échange par exemple. J'espère que tu comprends mon exemple. Aussi, je suis infirmier. Dans ces conditions, mes connaissances étaient mon argent. Soyez éduqués et entraînés…durant un tel effondrement, tes connaissances valent de l'or si tu sais réparer certaines choses. Les objets et les stocks vont disparaitre un jours, c'est inévitable…mais tes connaissances peuvent être ta nourriture. Je veux dire…apprends a réparer les choses; les chaussures ou les gens...Par exemple, mon voisin savait faire du pétrole pour les lampes…il n'a jamais eu faim.

4- Si tu avais 3 mois pour te préparer aujourd'hui, qu'est ce que tu ferais ?

Si j'avais 3 mois pour me préparer ? Hmmm…fuir a l'étranger ? (blague). Aujourd'hui, j'ai conscience que les choses peuvent s'aggraver très très rapidement. J'ai de la nourriture, des produits pour l'hygiène, de l'énergie etc.  Un approvisionnement de 6 mois. Je vis en appartement avec une bonne sécurité. J'ai une maison avec un abris dans un village a 5 kilomètres de mon appartement, et dans cette maison j'ai encore 6 mois d'approvisionnement. Ce village est une toute petite communautés, la plupart des habitants sont préparés…ils ont apprit avec la guerre. J'ai 4 différentes armes a feu avec 2000 munitions chacune. J'ai un bon jardin avec la maison et des connaissances en jardinage. Aussi, j'ai un don maintenant pour sentir la merde…tu sais, quand tout le monde autour de toi dit que tout va bien ce passer, mais que toi tu sais qu'en fait tout va s'effondrer ? Je pense que j'ai la force de faire tout ce que je dois faire pour survivre et protéger ma famille, parce que quand tout s'effondre, soi sur, si tu n'a rien, tu vas faire des choses qui ne sont pas très jolies pour sauver tes gosses…tu veux juste survivre avec ta famille. Survivre seul; aucune chance (c'est mon opinion), peu importe si tu es armé et préparé, au final, si tu es seul tu vas mourir, je l'ai vu...plein de fois.  Des groupes et des familles avec énormément de préparation et de connaissances variées, c'est le mieux.

5- Quel matériel devrions-nous stocker ?

Ca dépend. Si tu veux survivre comme un voleur, la seule chose dont tu as besoin c'est des armes et beaucoup de munitions. A part des munitions, de la nourriture, du matériel pour l'hygiène et de l'énergie (piles etc…), tu veux te pencher sur des petites choses faciles a troquer; couteaux, briquets, savon, pierres a feu… Aussi, beaucoup d'alcool, le genre qui se garde longtemps, comme du whisky par exemple, la marque n'est pas importante, ça peut être le truc le moins chère possible, mais c'est très bien pour le troque dans les moments difficile. Le manque d'hygiène a fait beaucoup de morts. Tu vas avoir besoin de choses très simples, mais en quantités importantes, comme énormément de sacs poubelle, je veux dire, énormément ! Et beaucoup de duct tape. Des assiettes et des gobelets en plastique ou en carton…tu vas en avoir besoin beaucoup ! Je sais, parce que nous n'en avions pas du tout. Mon opinion est que le matériel pour l'hygiène est peut être encore plus important que la nourriture. Tu peux facilement tuer un pigeons, ou trouver quelques plantes a te mettre sous la dent, mais tu ne peux pas tuer du produit désinfectant pour les mains par exemple. Plein de produit pour nettoyer, désinfecter, beaucoup de savon, de la Javel, des gants, des masques…tout ce qui est jetable. Aussi, un entrainement dans les premiers soins, apprendre a nettoyer une plaie, une brulure ou même une blessure par balle, car il n'y a pas d'hôpital…même si tu trouves un médecin quelque part, il n'aura pas de médicaments, ou tu n'auras rien pour le payer. Apprendre a utiliser les antibiotiques, et en avoir beaucoup. Pour les armes il faut rester simple. Maintenant je porte un Glock .45, parce que j'aime bien, mais c'est pas une arme ou un calibre répandu ici, donc j'ai aussi deux 7,62 mm TT pistolets Russe cachés, parce que tout le monde a cette arme ici, et beaucoup de munitions. J'aime pas les Kalashnikov, mais c'est pareil, tout le monde en a une…donc…Il faut avoir des choses petites et discrètes. C'est bien d'avoir un générateur par exemple, mais c'est mieux d'avoir 1000 briquets BIC. Le générateur, dans une situation merdique, va attirer l'attention. 1000 briquets prennent pas de place, c'est pas chère, et tu peux toujours les troquer pour quelque chose. Pour l'eau, la plupart du temps on récupérait l'eau de pluie dans 4 gros tonneaux, après on la portait a ébullition…on avait aussi une rivière pas loin, mais l'eau est vite devenue trop polluée. Le matériel pour l'eau est très important. Il faut avoir des tonneaux, des seaux et des récipients pour stocker et transporter l'eau.

6- Est-ce que l'or et l'argent métal t'on aidé ?

Oui. Personnellement, j'ai échangé tout mon or pour des munitions. Parfois on était capable d'utiliser de la monnaie (Mark et Dollars) pour acheter certaines choses, mais ces occasions étaient rares, et le prix était toujours exorbitant. Par exemple, une boite de haricots valait 30/40 $. La monnaie courante s'est très vite effondrée. Simplement, on troquait quelque chose pour autre chose.

7- Est-ce que le sel avait de la valeur ?

Oui, mais pas autant que le café ou les cigarettes. J'avais beaucoup d'alcool, et j'ai troqué avec sans problème. La consommation d'alcool était plus de 10 fois supérieur qu'en temps normal. Maintenant, c'est probablement mieux de stocker des cigarettes, des briquets et des piles pour le troque parce que ça prend moins de place. Je n'étais pas un prepper a l'époque, on a pas eu le temps de se préparer…quelques jours avant que la merde atterrisse dans le ventilateur, les politiciens a la télé répétaient que tout allait bien. Quand le ciel nous est tombé sur la tête, on a juste prit ce qu'on pouvait.

8- Est ce que ça a été difficile d'obtenir une arme a feu durant l'événement et qu'est ce que vous avez pu troquer pour les armes et les munitions ?

Apres la guerre, chaque maison avait une arme. La police a réquisitionnée pas mal d'armes au début de la guerre…mais la plupart des gens ont caché leurs armes quelque part. J'ai une arme légale (licence), et les autorités ont une lois qui s'appelle "collection temporaire". Dans une situation de trouble (émeutes par exemple…), le gouvernement a le droit de temporairement confisquer toutes les armes…donc tu gardes ça en tête. Tu sais, il y a des gens qui ont une arme légale, mais ceux qui ont des armes légales ont aussi des armes illégales cachées quelque part, juste au cas ou il y aurait une confiscation. Si tu as de bonnes choses a troquer, c'est pas compliqué de trouver une arme pendant une situation difficile, mais ce qu'il faut savoir, c'est que les premiers jours sont les plus dangereux en terme de chaos et de panique, et que peut être que tu ne va pas avoir le temps de trouver une arme pour défendre ta famille. Ne pas être armé durant la panique, le chaos et les émeutes…c'est pas bien. Dans mon cas, a un moment un homme avait besoin d'une batterie de voiture pour sa radio, et il avait des fusils…j'ai troqué la batterie pour 2 fusils. Pour les munitions…parfois je troquais des munitions pour de la nourriture, et quelques semaines plus tard de la nourriture pour des munitions. Par contre, je ne faisais jamais du troque chez moi, et jamais dans des quantités importantes. Très peu de gens (voisins) savaient combien de choses j'avais chez moi. Le truc, c'est de stocker le plus possible en rapport avec l'espace et l'argent…et après, suivant la situation, tu vois ce qui est le plus demandé. Correction, munitions et armes auront toujours la première place pour moi…mais qui sait, numéro deux c'est peut être des masques a gaz avec des filtres.

9- Et la sécurité ?

La défense était très primitive. Encore une fois, nous n'étions pas prêt…et nous avons utilisé ce que nous pouvions. Les fenêtres étaient cassées, les toits étaient en piteux états a cause des bombardements. Toutes les fenêtres étaient bloquées avec quelque chose: sacs de sables, pierres. J'ai bloqué ma porte de jardin avec des débris, et j'utilisais une échelle en aluminium pour passer au dessus du mur. Quand je revenais chez moi, j'appelais quelqu'un pour qu'il me passe l'échelle. Un mec dans notre rue a complètement barricadé sa maison. Il a fait un trou dans un mur connecté a la maison de son voisin qui était en ruine…une entrée secrète. Ca va paraitre étrange, mais toutes les maisons les plus sécurisées ont été pillées et détruites en premier. On avait de belles maisons dans mon quartier, avec des murs, des chiens, des alarmes et des barres de fer aux fenêtres. Les foules ont attaquées ces maisons en premier…certaines étaient défendues et ont tenues, d'autres non…ça dépend combien d'armes et de bras ils avaient a l'intérieur. Je pense que la sécurité c'est important, mais il faut la garder d'un profil bas…oublies les alarmes par exemple. Si tu vies en ville et que la merde arrive, tu vas avoir besoin d'un endroit simple et sobre, avec beaucoup d'armes et de munitions. Combien de munitions ? Le plus possible.

Il faut garder ton domicile le plus inintéressant possible. Aujourd'hui ma porte est en acier pour des raisons de sécurité, mais seulement pour me sauvegarder de la première vague de chaos…après ça, je pars pour retrouver un groupe plus important (famille et amis) a la campagne. A la maison, on a eu des situations pendant la guerre, pas besoin de rentrer dans les détails…on a toujours eu plus de puissance de feu, et le mur en brique. Aussi on avait toujours quelqu'un qui surveillait la rue…une bonne organisation au cas ou les gangs viennent est primordial. Il y avait toujours des coups de feu en ville. Encore une fois, la défense de notre périmètre était très primitive…toutes les issues étaient barricadées, avec juste des petites ouvertures pour les fusils, et toujours au minimum 5 membres de la famille a l'intérieur prêt a se battre, et une personne dans la rue, cachée. Pour éviter les tireurs d'élite, on restait a la maison toute la journée. Dans les premiers temps, les faibles meurent, et les autres se battent. Il n'y avait presque personne dans les rues durant la journée a cause des tireurs d'élite…la ligne de défense était extrêmement rapprochée. Beaucoup sont mort parce qu'ils voulaient aller se renseigner sur la situation par exemple…c'est très très important, il faut se rappeler que nous n'avions pas d'informations, pas de radio, pas de télé…rien, juste des rumeurs. Il n'y avait pas d'armée organisée…mais nous étions tous des soldats.  On était forcé. Tout le monde portait une arme et essayait de se protéger. Dans la ville, tu ne veux pas porter de truc de qualité parce que quelqu'un va te tuer et te prendre tes affaires. Tu ne veux même pas avoir un beau fusil, et attirer l'attention. Je vais te dire; si c'est la merde demain, je veux rester sobre, et ressembler a tout le monde dehors, peureux, désespéré, confus, et peut être que je vais crier et pleurer un peu… Pas de vêtement chic…je ne vais pas sortir avec mes super habits tactiques tout neuf et crier "je suis la, vous êtes tous mort maintenant les méchants !". Je vais rester profil bas, lourdement armé et bien préparé en attendant et en évaluant mes options, avec mon meilleur ami ou mon frère a mes cotés. Ca n'a pas d'importance d'avoir une super sécurité, un super fusil…si les gens voient qu'ils devraient probablement te voler, que tu es rentable, ils vont te voler. C'est seulement une question de temps, et de combien de bras et d'armes vont être de la partie.

10- Quelle était ta situation avec les toilettes ?

On utilisait une pelle et n'importe qu'elle bout de terre a proximité de la maison…ça a l'air sale, mais c'était sale. On se lavait avec l'eau de pluie récupérée, ou alors a la rivière, mais la plupart du temps c'était trop dangereux. On avait pas de papier hygiénique…et même si j'en avait je le troquais. C'était une sale situation. Si je peux te donner un conseil; en premier, il faut avoir des armes et des munitions…après tout le reste, et je veux dire tout ! Ca dépend de la place que tu as et de ton budget bien sur. Si tu oublis quelque chose, c'est pas grave, il y aura toujours quelqu'un pour troquer…mais si tu oublis les armes et les munitions, tu ne pourras pas avoir accès au troque. Aussi, je ne vois pas les grandes familles comme plus de bouches a nourrir, je vois les grandes familles comme plus d'armes et plus de forces…après, c'est dans la nature des gens de s'adapter.

11- Et les soins pour les gens malades ou blessés ?

Les blessures étaient principalement des blessures par balles. Sans les spécialistes et tout le reste, si la victime avait la chance de trouver un docteur quelque part, il avait 30% de chance de s'en sortir. C'était pas comme dans les films, les gens mourraient…beaucoup sont morts de petites blessures infectées. J'avais des antibiotiques pour 3 ou 4 traitements, bien sur, seulement pour ma famille. Des choses très bêtes tuais les gens. Une simple diarrhée est capable de te tuer en quelques jours sans les médicaments et l'hydratation nécessaire…surtout les enfants. On a eu beaucoup de maladies de la peau, et des empoisonnements alimentaire…on pouvait pas faire grand chose. On faisait beaucoup avec les plantes locales et l'alcool, et pour le court terme ça allait, mais sur le long terme c'était horrible. L'hygiène est primordiale…et avoir le plus de médicaments possible, surtout les antibiotiques." source

06/11/2016

what else?

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cible à mon club de tir ce matin:D

(ils ont pris cher)

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05/11/2016

Clinton pride

02/11/2016

capital nomade et logique marchande

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"En 2016, L'Humanité30 révèle qu'à travers le mécanisme d’optimisation fiscale dit des « prix de transfert », Pierre Gattaz affecte une bonne partie des marges de Radiall réalisées en France à des filiales à l’étranger, ce qui a permis au groupe de réduire de 25 % à 3 % la part de ses impôts payés en France, permettant sur les 25 millions de bénéfices réalisés en 2015 de ne payer que 202 000 € d'impôts, tout en touchant 876 000 euros de crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), un million de crédit d'impôt recherche, et au moins 623 000 euros d’autres crédits d’impôt, le tout sans aucune contrepartie (l'entreprise n'ayant pas créé un seul emploi cette année-là)49. Pierre Gattaz fit une réponse détaillée à cet article en publiant un post sur son blog. Il y rappelle que si Radiall avait rapatriés les bénéfices de ses filiales étrangères cela aurait permis au groupe de ne pas payer d'impôt du tout car le report des exercices déficitaires de cette société représentent une créance de 20,5 millions d'euros50. Le taux d’imposition moyen de Radiall au niveau mondial a ainsi diminué de 31 % à 24 % entre 2010 et 2013, et la part des impôts sur les bénéfices payée en France est passée de 25 % à 3%30." Wikiped

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« Un marchand n’est nécessairement citoyen d’aucun pays en particulier. Il lui est, en grande partie, indifférent en quel lieu il tienne son commerce, et il ne faut que le plus léger dégoût pour qu’il se décide à emporter son capital d’un pays dans un autre, et avec lui toute l’industrie que ce capital mettait en œuvre. » Adam Smith, (premier internationaliste conséquent), Recherche sur la nature et les causes de la richesse des Nations, 1776.

photo: le capital déserte l'Amérique comme il déserte l'Europe occidentale. Et pour cause.

01/11/2016

Welcome to UE!

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"Georges Soros, l’un des cinq gros donateurs de la campagne Hillary Clinton, avoue avec candeur avoir investi 500 millions de dollars pour faciliter le mouvement migratoire des peuples arrachés à leur foyer par la guerre. Le philanthrope fabricant des drapeaux des révolutions colorées a également financé un groupe ‘Welcome to UE’ qui distribue des manuels en arabe avant le départ des réfugiés de leur pays d’origine. Il a constitué des équipes de médecins et d’infirmiers et d’assistants sociaux israéliens arabophones accueillent les réfugiés avant même qu’ils ne mettent pied à terre sur l’île de Lesbos.

Ils vont repeupler l’Europe sénescente dans des conditions de tension alimentée pour être vendue comme un conflit ethnique. Ils seront les travailleurs qui accepteront les conditions de survie de l’ouvrier de l’Ancien Régime en échange de leur sécurité et de celle de leur famille. Tel était le contrat qui avait  fondé la division du travail entre paysans plus ou moins asservis et la chevalerie, détentrice de moyens de répression contre un éventuel agresseur.

A ce stade, l’argent ne détruit pas seulement l’homme et les sociétés humaines, il se détruit lui-même. La déliquescence de tous les partis socio-démocrates en particulier européens ne dit qu’une seule chose, le système est irréformable. Toutes ces récentes décennies l’ont prouvé avec une ère mitterrandienne particulièrement démonstrative, et son avatar actuel sous la forme d’un Président Poire élu par défaut qui n’y a jamais cru, les contradictions du système sont à leur acmé.

S’il le fallait, la preuve de Mélenchon par Tsipras s’ajoute au dossier de l’impossible tâche socialiste de la Réforme pour une survie du système.

Il ne peut plus rien redistribuer pour réalimenter la boucle du  profit et de la plus-value. Qu’il crève.

A Joigny, le 10 mai 1775, une lettre cachetée de cire rouge avait été trouvée, elle portait l’inscription d’une seule phrase : « Nous som vingt millions d’hom qui meurt de fin- aussi soutenon-nous pour la révolte » (sic)

C’est bien ce qu’ont dit les mineurs de Gafsa, les ouvriers du textile de Mahalla et de la place Tahrir. Ce qu’ont dit les opposants à la Loi « démantèlement du Code du Travail »  et ceux qui s’opposent au CETA et au TAFTA.

Nous soutenons la destruction du système qui nous détruit." De Defensa

30/10/2016

pussyleaks?


pour avoir une idée plus complète de la corruption sans limite du clan Clinton (Wikileaks)

"(...) S'il y a une chose qui est frappante ici, quand on se promène à travers l'Ohio, c'est à quel point Hillary est détestée ou vue avec une profonde méfiance, même parmi les personnes qui affirment qu'elles voteront pour elle. «Si, quand je me réveille le 9 novembre, elle est élue, je serai très étonné», confie sous couvert de l'anonymat un responsable de la campagne démocrate qui vient juste d'arriver à Cincinnati, après un immense périple à travers vingt États américains pour battre le rappel des troupes. «Il n'y a aucun enthousiasme!», poursuit-il, très inquiet, parlant du contraste entre ce scrutin et les campagnes de Barack Obama en 2008 et même en 2012. «Tout le monde dit que tout est joué, mais la grande question est de savoir si la base - et notamment les femmes, les jeunes et les Noirs - se déplacera en masse pour voter. (...)" Figaro

Contrairement au message de la propagande pro-Clinton, c'est peut-être plié mais pour Trump...

La vraie question est de savoir comment va se comporter l'"establishment" en cas de victoire du camp Trump.

Si tant est que Trump ne soit pas le faux-nez du même establishment.

Comme dit Grasset, quel que soit le résultat, va y a voir du sport.

29/10/2016

un ordre parfait

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"On se cherche des retraites à la campagne. Et toi-même, tu as coutume de désirer ardemment ces lieux d'isolement. Mais tout cela est de la plus vulgaire opinion puisque tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle part en effet, l'homme ne trouve de plus tranquille et de plus calme retraite que dans son âme, surtout s'il possède, dans son for intérieur,  ces notions sur lesquelles il suffit de se pencher pour acquérir aussitôt une quiétude absolue, et par quiétude, je n'entends rien autre qu'un ordre parfait.

(...) Il reste donc à te souvenir de la retraite que tu peux trouver dans ce petit champ de ton âme. Et, avant tout, ne te tourmente pas, ne te raidis pas; mais soit libre et regarde les choses en être viril, en homme, en citoyen, en mortel. Au nombre des plus proches maximes sur lesquelles tu te pencheras, compte ces deux: l'une, que les choses n'atteignent point l'âme, mais qu'elles restent confinées au dehors, et que les troubles ne naissent que de la seule opinion qu'elle s'en fait. L'autre, que toutes ces choses que tu vois seront, dans la mesure où elles ne le sont point encore, transformées et ne seront plus. Et de combien de choses les transformations t'ont déjà eu pour témoin! Songes-y constamment: le monde est changement, la vie remplacement."

Marc-aurèle (121-180 ap JC), Pensées pour moi-même.

 

"Quand j’étais gamin, petit Parisien élevé au gaz d’éclairage et au temps des restrictions, mon père m’avait envoyé prendre l’air à la campagne, aux soins d’un vieux couple. Lui était jardinier, il bricolait çà et là, entre les plants de carottes et les rangs de bégonias. Le bonhomme était doux et tendre, même avec ses ennemies les limaces. Devant sa femme, jamais il n’ouvrait la bouche, à croire qu’elle lui avait coupé la langue et peut-être autre chose. Il n’avait même pas droit aux copains c’est-à-dire au bistrot. J’étais son confident, le seul, je crois, qui eut jamais ouvert le cœur à sa chanson. Il me racontait le temps lointain quand il avait été un homme. Cela avait duré quatre années terribles et prodigieuses, de 1914 à 1918. Il était peut-être un peu simple d’esprit mais son œil était affûté et son bras ne tremblait pas. Un officier avait repéré les aptitudes du bougre et fait de lui un tireur d’élite, un privilégié. Armé de son Lebel, li cartonnait ceux d’en face avec ardeur et précision, sans haine ni remords. Libre de sa cible et de son temps, exempté de la plupart des corvées, il était devenu un personnage. Il tirait les porteurs d’épaulettes et de galons en feldgrau. Il me cita des chiffres incroyables qui avaient sans doute gonflé dans sa petite tête radoteuse en trente ans de remachouillis solitaires. Avec lui j’ai découvert cette vérité énorme que la vie d’un homme, ce ne sont pas les années misérables qui se traînent du berceau à la tombe, mais quelques rares éclairs fulgurants ; Les seuls qui méritent le nom de vie. Ceux que l’on doit à la guerre, l’amour, l’aventure, l’extase mystique ou la création. A lui, la guerre, généreusement, avait accordé quatre ans de vie. Privilège exorbitant au regard de tous les bipèdes mis au tombeau sans jamais avoir vécu. "

Dominique Venner, Le cœur rebelle. 1994.


podcast

27/10/2016

ouais, bien sûr, bien sûr

anatomie du chaos n+1

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sans commentaire. quoique.

remigration?

"Il m'arrive de lire sur les sites de la dissidence des commentaires de nationalistes qui pensent que ces gens-là sont en France uniquement pour les allocations, ce qui n'est pas faux, et qu'ils en repartiraient de leur plein gré si un gouvernement digne de ce nom venait au pouvoir et leur coupait les vivres. C'est faire preuve à mon sens d'une grande naïveté. Pourquoi voulez-vous qu'ils partent ? Pour aller où ? Avez-vous la moindre idée d'où viennent ces populations ? Vous croyez réellement qu'elles vont regagner leurs taudis du quart-monde une fois qu'elles auront goûté au confort de la chasse d'eau ? Bien sûr que non. Ces gens vont rester, comme les charognards tournent autour de leur proie en attendant qu'elle meure. Nous allons devoir nous les coltiner, quoi qu'il arrive, jusqu'à l'affrontement final, sachant que les oligarques au pouvoir ne permettront jamais qu'un gouvernement nationaliste reprennent les rênes en douceur et fasse le ménage." source

NB: FAMI, oui oui, c'est nous autres, gentils patriotes, qui payons et cautionnons ce clown invertébré.

26/10/2016

propagande ordinaire

murderers

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podcast

S10, c'est pour toi!

23/10/2016

spectacle encore


22/10/2016

dormez, braves gens..

"(…) Brassard de police sur le biceps, un brigadier-chef de la BAC (brigade anticriminalité) en poste depuis 20 ans en Seine-Saint-Denis détaille les conditions de travail devenues souvent surréalistes : « Dimanche, 40 véhicules de police étaient affectés à la surveillance d’édifices religieux, essentiellement des synagogues. Il n’y avait plus qu’une seule voiture police secours disponible dans tout le département. »

La situation s’est répétée le lendemain. Les forces de l’ordre étaient démunies quand elles ont dû intervenir sur les échauffourées devant le lycée de Tremblay-en-France. « On a été obligés de faire appel à la police municipale pour faire du maintien de l’ordre ! », s’étrangle Antoine*, policier à la BAC. Les policiers en colère du 93 dénoncent aussi l’effet pervers de la médiatisation de certains événements. « Lors de la vague d’agressions des Asiatiques, trente véhicules police tournaient dans Aubervilliers », confie l’un d’eux. Une politique qui se fait selon eux au détriment du reste de la population et qui va à l’encontre de leurs missions de service public.

Avant de dérouler la longue liste de leurs doléances, ils ont indiqué qu’ils ne parlaient pas au nom d’un syndicat. Car si ce mouvement hors cadre n’épargne pas la hiérarchie et les magistrats, il est aussi sans concessions vis-à-vis de leurs représentants syndicaux. « Ce mouvement leur fait peur car ils ne le contrôlent plus, souligne Christophe*. Il va prendre de l’ampleur, nous ne sommes qu’au début », conclut-il avant de mettre le cap sur Paris où il doit rejoindre d’autres policiers en colère. (…)" Le Parisien