28/01/2014

9/11

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"Strictement aucun média papier français n'a évoqué l'aussi étonnante que courageuse prise de position, fin décembre, de deux membres du Congrès américain, le démocrate Stephen F Lynch du Massachussetts (co-président, qui plus est, de la commission du Congrès pour les questions de terrorisme) et le républicain Walker B Jones de Caroline du Nord, lesquels mettent désormais en cause la version officielle du 11 septembre et parlent désormais ouvertement d'un complot étranger.

En dépit de multiples pressions, ils ont demandé un vote de leur chambre pour obtenir la déclassification d'un document secret de 2002 (les 28 pages intitulées Specific sources of foreign support du rapport de 800 pages établi sous l'intitulé officiel de Congressional Investigative report on 9/11 -Joint Inquiry into Intelligence Community Activities Befor and After the Terrorist Attacks of September 20001 -qui n'a rien à voir avec le rapport de l'enquête officielle de la Commission spéciale formée pour "enquêter" sur le 11 septembre), mettant directement en cause un pays étranger dans l'affaire du 11 septembre 2001, en l'occurrence le rôle réel, au plus haut niveau, de l'Arabie Saoudite, alliée depuis la "révolution de jasmin" des Etats-Unis dans la déstabilisation des Etats musulmans laïcs du Proche et du Moyen-Orient, et plus particulièrement le prince Bandar, désigné comme l'organisateur réel (et Israël, qui, au courant de l'opération terroriste en cours aurait laissé faire pour radicaliser la population américaine et la rallier totalement à la défense  d'Israël). Comme par hasard, l'AIPAC, le principal lobby sioniste aux Etats-Unis, fait actuellement campagne pour empêcher ce vote." Faits et documents, 1-15/02/2014.
podcast

hollandisme révolutionnaire my ass

« Au bout d’un an ou deux, Hollande devra opérer le tournant radical rendu inévitable par l’approfondissement de la crise. Je m’en tiens à ce parallèle inversé : nous sommes encore dans la phase conformiste de l’hollandisme. Et je discerne quand même déjà des aspects positifs, dont certains constituent l’amorce d’une révolution morale et sociale… »

Emmanuel Todd, octobre 2012

Améliorer l’enseignement de la Shoah : la priorité de Peillon pour 2014

Vincent Peillon a annoncé le lundi 27 janvier 2014 au cours d’une visite dans l’académie de Grenoble à l’occasion de la Journée internationale de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité que les professeurs recevraient une meilleure formation à la sensibilisation des enfants à l’enseignement de la Shoah :

« Nous allons intensifier les formations autour de ces thèmes dans les Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé) et offrir davantage de ressources pédagogiques pour faire classe. Je veux que les enseignants, dont certains se sentent un peu démunis face à ces questions, aient les moyens de transmettre les valeurs fondamentales de l’école de la République. »

En visite dans une école de Dieulefit, il a ajouté :

« On doit montrer à notre jeunesse que la France a su résister à des actes de racisme et de haine, que des professeurs ordinaires par leur acte de résistance ont sauvé des vies parfois au péril de la leur. Le meilleur rempart contre les préjugés qui conduisent au racisme et à l’antisémitisme, c’est l’instruction. »

Entre le renforcement de l’enseignement de la Shoah et le rapport pour lutter contre les préjugés sexistes qui recommande de lutter contre les stéréotypes dès la petite enfance, avec notamment la présence d’un référent « mixité » dans chaque école afin de « guider » le personnel enseignant, il ne restera que peu de temps pour apprendre à lire, écrire et compter...

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 (Enfant apprenant par cœur la Shoah)

De facteurs à « hommes à tout faire »

Le 28 janvier, la direction de la Poste rendra public un plan stratégique afin de reconvertir une partie de son personnel, dont l’activité de distribution de courrier est en forte baisse. Ainsi, dans certains sites pilotes, ils deviendront livreurs de courses, agent d’assurances lors de sinistres chez les particuliers, employés à domicile pour personnes âgées ou encore agent de constatation des dégâts sur le matériel urbain liés aux incivilités. Il existe 90 000 facteurs en France, on ignore pour l’instant s’ils devront aussi vider les poubelles, enseigner la Shoah, ou s’ils seront mis à la disposition du PS pour remplir les salles lors des futures réunions électorales...

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(Torcher Mamie, lui amener sa soupe et prendre en photo un local poubelle réduit en cendres : ce jeune facteur va découvrir la polyvalence et des facettes ignorées de son métier...)

La République du mérite

On se souvient que l’UMPS est coutumière du népotisme, le cas le plus emblématique ayant été la nomination provisoire de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD. C’est aujourd’hui le tour du fils du ministre de la Défense de profiter des relations de papa. Ainsi, Thomas Le Drian, le fils de Jean-Yves Le Drian, vient de décrocher, à 29 ans, le poste de chargé de mission auprès du président du directoire de la SNI (Société nationale immobilière, filiale de la Caisse des dépôts, qui gère 275 000 logements sociaux) et directeur du contrôle interne et du contrôle de gestion d’Efidis, l’une des principales sociétés du groupe. Petit génie très compétent à la solide expérience professionnelle ou catapultage politique auprès d’André Yché, président du directoire de la SNI, décoré de l’ordre du Mérite en juillet dernier par... Jean-Yves Le Drian ? La SNI a justifié son choix : le fils Le Drian a un an d’expérience dans le domaine du logement...

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(Jean-Yves Le Drian racontant comment son fils a eu son bac à 5 ans et a reçu l’ensemble des prix Nobel avant sa majorité..)
source E et R

23/01/2014

cellule psychologique

"I may have to move fast and I don't need to much Linguini to hold me back!"

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Journée cool: les gamins, le boulot, petit entrainement rapide, douche et reboulot... dans l'aprem, à la Clinique de la Forêt Noire, j'écoutais Costes par hasard, les pieds sur le bureau...suivant les aventures de Gustavo, tranquille, et là se pointe une fille, jolie, qui, manifestement pensait trouver quelqu'un d'autre à ma place ou se demandait d'où pouvait provenir un BORDEL pareil... elle reste quelques secondes avec un regard... enfin, plein d'incompréhension, quoi. Puis se barre, sans un mot. C'était distrayant.
podcast

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Un article qui illustre assez bien la chute de l'Empire et la tiers-mondisation de l'Occident:

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et un autre sur ce qui nous attend. bonne nuit! manque d'inspiration et pourtant..

20/01/2014

heroïn

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podcast

Le 12 octobre 1965 Jack Kerouac adresse une lettre à Sterling Lord, son agent :

« Continuez à envoyer SATORI A PARIS aux éditeurs. Je crois qu'ils sont tous furieux d'apprendre que je suis le descendant de nobles bretons plutôt que le bâtard anonyme né de leurs propres préjugés. Les bretons étaient contre les révolutionnaires, qui étaient des athées, qui tranchaient les têtes au nom de la fraternité, tandis que les bretons avaient des raisons paternelles de rester fidèles à leur ancien mode de vie. Partout dans le monde les intellectuels des villes vivent coupés de la terre et de ceux qui la cultivent, et ne sont en fin de compte que des insensés dépourvus de racines (...) toute cette ordure superficielle des existentialistes, des hipsters et des bourgeois décadents. »

« Pour moi le mot "beat" ne signifie pas "débordement de frénésie hystérique sans objet", la "beat generation" ce n'était pas les voyous, ni la canaille, les durs, les je-m'en-foutistes, ni les déracinés. Pour moi, the "beat" désigne bien une route, mais la route de celui qui recherche la "béatitude", à l'instar de Saint François d'Assise. Je suis artiste et conteur, un écrivain dans la grande tradition narratrice française et non le porte-parole d'un million de voyous. ».

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LES PATRONS DE LA DEXIA AUGMENTENT LEURS SALAIRES + LES VIEUX SONT VOLES DE LEUR RETRAITE
du 20 au 24 janvier 2014 : La banque la plus pourrie qui existe en Europe, la Dexia, et dont les dirigeants devraient tous être en prison, eh bien, en ont profité par augmenter leurs salaires de 30%. Le JDD: "Trois cadres de la banque ont vu leurs salaires passer de 340.000 à 450.000 euros par an", lire ici.

Au même moment, le Dauphiné Libéré nous apprend ques les retraites des agriculteurs de la Drôme et de l'Ardèche ont été amputées SANS aucun avertissement préalable, lire ici. Merci à Mr Pointet. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

SCANDALE DU LIBOR: TOUJOURS RIEN EN FRANCE, ON PREFERE POURSUIVRE LES QUENELLES
du 20 au 24 janvier 2014 : Les gouvernements Hollande comme Sarkozy sont totalement corrompus à tous les niveaux. Regardez bien ce graphique en 3-D, un vrai tour de force du Wall Street Journal, et vous verrez l'étendue du scandale, les acteurs, les noms des traders, etc. "The Spider NetworkThe Libor manipulation scandal has ensnared at least 17 financial institutions and 22 individuals in a wide-ranging investigation spanning 11 countries and four continents. So far, it has netted at least $5 billion in penalties, with more on the way. Below, we've taken the most complete list of allegedly involved parties, compiled by WSJ reporters and editors, and mapped an extensive web of 298 reported connections that reveals the depth of the alleged conspiracy". Regardez bien ici, vous allez commencer par le Crédit Agricole. Mais Dieudonné est un parfait exutoire et détourne l'attention du public. Enfoirés. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

BALE III: LES BANQUIERS DECIDENT DE SE DONNER DU MOU !!!
du 20 au 24 janvier 2014 : Rappelez-vous, les règles de Bâle3 devaient durcir les réserves des banques. Eh bien oubliez. La situation est si grave qu'elles ont décidé de revenir dessus et d'abaisser encore les minimas: 8% c'était trop, on revient à 6%. Total délire. Romandie a titré "Bâle III: les banquiers centraux assouplissent des paramètres du ratio de levier", lire ici. De son côté Zero Hedge a écrit "ECB Eases European Bank Stress Test By 25%, Lowers Capital Ratio Requirement From 8% to 6%. First the Volcker Rule was defanged when last night the requirement to offload TruPS CDOs was eliminated, and now here comes Europe where the ECB just lowered the capital requirement for its "stringent" bank stress test (the one where Bankia and Dexia won't pass with flying colors we assume) by 25%". Lire ici. Et si toutes ces banques se décidaient pour seulement 1% ??? Du coup toutes redeviendraient blanches comme neige!!! En fait elles ont modifié le thérmomètre pour ne pas voir qu'elles ont 50 de fièvre, mais seulement la moitié!!! Dingue. Les banques sont vraiment au-dessus de toutes les lois, ont acheté tous les politiques et ont détruit la démocratie. Il n'y aura plus jamais de démocratie. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

19/01/2014

être journaliste, c'est faire le tapin ou être au chômage*

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Tous les jours, je jette un œil à la presse mainstream (ie celle qui est financée par Dassault, Rothschild ou Lazare), histoire de voir le temps qu'il fait avant de sortir. Régulièrement je laisse un commentaire sans regarder s'il est publié ou pas, sachant l'inutilité profonde de ce genre de pratique (cohérence, cohérence...). J'ai regardé hier par hasard le récapitulatif de mes commentaires refusés et ça m'a fait marrer car, en creux, se dessine le credo contemporain et les crim'pensées de nos modernes...bon dimanche à tous.

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hoplite pausanas

le pouvoir de l'ADL a des limites, il ya encore de bonnes nouvelles!

à voir: http://www.youtube.com/watch?v=G2t4y7PErNk (film DEFAMATION, chantage à l'antisémitisme)

sur Quand des étudiants américains ignorent tout de la Shoah

20:16, le 21/10/2013 Refusé

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hoplite pausanas

ils auraient mieux fait de faire venir Dieudonné (qui lui remplit des salles, contrairement au pauvre Benguigui). lol! quenelle de 12 pour Bruel!

sur Patrick Bruel hué au stade de Nice

10:38, le 23/09/2013 Refusé

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hoplite pausanas

"(...) Chaque fois, par conséquent qu'un individu accepte de monter sur les tréteaux du Spectacle pour venir y célébrer les innombrables bénéfices humains qu'une civilisation est en droit d'attendre de la dissolution de toutes les frontières et du libre-échange généralisé, il est toujours prudent de poser la double question Nietzschéenne : qui parle ? Et d'où ? On remarquerait sans doute que bien des discours intellectuellement admirables, quoique parfaitement rodés, sur l' « esprit d'ouverture », le « métissage culturel », « l'acceptation de l'autre » et la « nécessité de remettre perpétuellement en question notre manière de vivre », prennent soudain une résonance très particulière dés qu'on prend le soin de les relire à la lumière d'une déclaration de revenus ou d'une demande de remboursement de ses frais de déplacement." (JC Michéa, Impasse Adam Smith)

Une illustration parmi d'autres:

"D'après l'édition du lundi 4 mai 2009 des Dernières Nouvelles d'Alsace, le président du conseil régional d'Alsace Adrien Zeller avait invité Lilian Thuram à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l'Autre. L'homme aux 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l'intégration et connu pour ses engagements contre le racisme,a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d'une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu'elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance.

sur Karine Le Marchand a bien porté plainte contre Lilian Thuram

13:09, le 14/09/201Refusé

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hoplite pausanas

on s'en tape de ce connard. marrant cette fascination des journaleux pour les repris de justice. ça me rappelle l'affaire Cassez, cette salope qui se maque avec un truand kidnapeur et qui joue les oies blanches avec le ban et l'arrière ban du système derrière elle.

Aucun intérêt, tenez-nous plutôt au courant de l'évolution de l'affaire Lamblin, cette "députée verte" compromise dans une mafia communautaire juive, un trafic de drogue et du blanchiment d'argent à grande échelle.

sur Indonésie: Michaël Blanc libéré sous conditions

09:41, le 19/01/201Refusé

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hoplite pausanas

hystérie collective! nos élites sont pitoyables, tout ça pour défendre les petits soldats du CRIF, c'est minable! tous à vos quenelles!

sur Quenelle: 2 lycéens placés en garde à vue

19:57, le 07/01/2014 Refusé

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hoplite pausanas

Quel naze ce cukierman. Quand arrêtera-t-on de se prosterner devant le lobby juif/sioniste?

Dieudonne est français, libre de sa parole et de son blâme. et ne se réveille pas le matin en se demandant ce qu'il pourra faire pour un pays étranger.

"Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" paraît-il...

sur La viralité de la «quenelle» de Dieudonné continue d'inquiéter

21:06, le 16/12/2013 Refusé

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hoplite pausanas

-1

sur Braqueur tué dans la Marne : le bijoutier remis en liberté

17:53, le 30/11/2013 Refusé

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hoplite pausanas

la place doit être bonne: insider, résistant et anti-faf en carton pâte, la gauche du Capital, quoi. (la symétrie avec les journalistes du figaro est parfaite)

sur Libération  : contesté, Demorand reste à son poste

20:38, le 27/11/2013 Refusé

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hoplite pausanas

"Andrew Neather, qui rédigeait les discours de Tony Blair, Jack Straw et David Blunkett, a fait une révélation de taille, dans l’émission Question Time de la BBC. Il a en effet dévoilé que l’énorme augmentation de l’immigration durant la dernière décennie était une politique délibérée et organisée par les Travaillistes afin de modifier la constitution ethnique de la Grande Bretagne : « Outre les besoins du marché du travail, il y avait également une motivation « politique » derrière la politique d’immigration. [Les ministres entendaient] mettre le nez des conservateurs dans la diversité ». Cet apparatchik de premier rang a précisé que les dirigeants travaillistes avaient opéré secrètement, craignant que cette politique ne perturbe « la classe ouvrière qui est son vivier électoral ». Les vraies raisons, qui figuraient dans les premières versions du rapport Performance and Innovation Unit, rédigé par Downing street, ont été supprimées dans la version finale du document afin de ne pas révéler cette politique délibérée et organisée. Selon lui, « l’immigration de masse était pour le gouvernement le moyen de rendre le Royaume Uni totalement multiculturel. Cette politique délibérée a duré de 2000 au moins jusqu’au mois de mai 2008, date à laquelle on a mis en place le nouveau système de points.» Ce qui a entraîné l’arrivée, selon le think tank Migration Watch, de plus de trois millions de nouveaux immigrés. " (Faits et documents 15-30/11/09)

sur Manuel Valls veut doubler le nombre de naturalisations

19:25, le 28/08/2013 Refusé

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hoplite pausanas

c'est lamentable, la diplomatie française est minable: nous aurons donc la guerre ET le déshonneur. le pire est que des ordures boute-feu comme Juppé se prétendent "gaulliste"...

quelle arnaque.

on attend Kouchner et sa fiole d'anthrax!

sur Syrie: intervention "imminente" (rebelles)

16:26, le 27/08/2013 Refusé

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hoplite pausanas

mais que font, SOS-mes-couilles, le CRIF, l'UEJF et la LICRA?

deux poids deux mesures? une mesure pour le peuple élu, une pour les goyims?

ha ha, cool!

sur Israël construit une clôture au Golan

21:42, le 06/01/2013 Refusé


podcast

PS1: pas moyen de passer un commentaire depuis hier soir sur "saboteur"...encore un complot de mon hébergeur!

PS2: photo: non, c'est pas TP (ou t'es d'ailleurs, camarade?)! juste un journaliste de l'AFP au taf (recouper l'information, diversifier les sources, constater par soi-même, refuser l'auto-censure, etc.)

* la phrase est de Soral...

17/01/2014

saboteur

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"Aucun de nous n'était enchanté d'aller combattre dans une zone comptant deux mille ennemis. On savait comment ça s'était terminé pour les autres et on espérait ne pas être victimes, nous aussi, d'une erreur stratégique de notre commandement. Chaque fois qu'on se retrouvait derrière la ligne, sur le territoire contrôlé par l'ennemi, on avait l'impression de jouer à la roulette russe. Les préparatifs étaient toujours les mêmes: contrôler nos armes, ajuster nos gilets pare-balles et remplir nos poches de munitions. D'ordinaire, chacun de nous avait sur lui seize chargeurs longs, quatre ou cinq grenades à main, et un pistolet avec quelques chargeurs de réserve. On n'attachait jamais notre pistolet à la ceinture, comme on le fait normalement; on le glissait sous notre gilet pare-balles, à hauteur du ventre ou de la poitrine où on avait une poche spéciale cousue à la main. Avant de partir, on sautillait sur place ou bien on exécutait quelques mouvements brusques, pour s'assurer que tout était bien fixé et pour ne pas risquer de faire du bruit au mauvais moment. Nos fusils aussi étaient modifiés pour les rendre les plus silencieux possibles durant nos déplacements: la première chose qu'un saboteur devait faire avec sa kalachnikov, c'était de scier les grenadières dans lesquelles on insérait la bretelle. D'ordinaire, les parties métalliques se heurtaient continuellement en faisant un boucan d'enfer: la nuit surtout avec l'humidité, ce bruit pouvait se propager jusqu'à une dizaine de mètres de distance. On utilisait la bretelle classique de la kalachnikov -ou éventuellement une corde d'alpinisme, celle de dix millimètres de diamètre- et on la fixait avec plusieurs tours de ruban adhésif pour électricien directement sur la crosse pliante et sur la poignée, en plastique sur les modèles récents et en bois sur les modèles plus anciens. Dans les combats en ville où on devait rester libres de nos mouvements tout en ayant le fusil à portée de main, on attachait notre kalachnikov avec le ruban à hauteur de poitrine, contre le gilet pare-balles. Moi, je portais mon gilet pare-balles toujours et partout: c'était un peu comme un sous-vêtement. J'allais même aux toilettes avec. "

"(...)D'habitude, dans les opérations en ville, on était armés que de kalachnikovs, on en avait toujours deux ou trois sur nous. Moi, j'avais mes deux fusils: le VSS que je portais en bandoulière dans le dos avec cinq chargeurs pour un total de cinquante balles, tandis que, dans les mains, je serrais mon fidèle AKSM, le fusil d'assaut des paras, un modèle à canon court, avec un compensateur renforcé, une crosse pliante et un viseur dioptrique, celui avec le point rouge, qu'on appelait pour rigoler "l'ampoule de Lénine". Cette fois, cependant, l'opération était particulièrement dangereuse, et Nossov avait également pris un lance-grenades chargé, plus un sac à dos avec trois autres grenades. Deux de nos hommes avaient des mitrailleuses légères calibre 7.62. On portait des gilets pare-balles légers et, en dessous, un survêtement, on était en baskets et on n'avait pas de casques, juste des bonnets normaux. Le mien était gris avec un pompon au sommet. Les gars des autres unités se moquaient de nous. Ils nous appelaient les "clodos" parce qu'on s'habillait avec ce qui nous tombait sous la main. En réalité, ils n'aimaient pas porter l'uniforme, ils auraient préféré faire comme nous qui, quand il faisait chaud, portions des shorts. Aucun de nous ne se rasait; on avait tous un bouc ou au minimum une barbe de quelques jours et on avait souvent les cheveux longs. On ressemblait davantage à un groupe de terroristes qu'à une unité de l'armée russe. C'était voulu, bien sûr, parce qu'on se retrouvait souvent derrière la ligne où il fallait se confondre avec l'ennemi; n'empêche que, de temps à autre, il arrivait que les nôtres nous tirent dessus, nous prenant pour des Arabes."

"(...) Les éclaireurs étaient harnachés à la manière des vétérans de la guerre en Afghanistan: ils n'attachaient pas de gourde à leur ceinture mais gardaient quelques bouteilles d'eau dans leur sac banane; les munitions, ils les glissaient dans les poches de leur gilet pare-balles, raccourcis sur le devant, comme les nôtres. Ils portaient leur couteau à la ceinture, à l'horizontale. Eux aussi avaient des sacoches latérales faites à la main: tous étaient armés d'un fusil de parachutiste muni d'un double chargeur; certains avaient une lunette optique ou dioptrique. L'un d'eux possédait un fusil de précision comme le mien, un Modèle VSS équipé d'un silencieux intégré; comme moi, il transportait sa lunette de visée dans son sac à dos, enveloppée dans un linge souple pour qu'elle ne s'abime pas. Ils ne semblaient pas angoissés. Leur visage était celui des gens qui vivent en temps de guerre: des yeux cernés, des rides profondes, la peau desséchée, ravinée par le vent, le froid et la faim. Mais dans leur regard, il y avait ce mélange d'humilité et de sagesse que seul possède celui qui est habitué à mourir et à ressusciter plusieurs fois par jour. C'étaient des hommes capables d'assister leurs amis à l'agonie avec la tendresse d'une mère aimante qui, le soir venu, emmène ses enfants se coucher avec la certitude d'aller les réveiller le lendemain matin..."

"(...) Nossov a fait signe aux autres de se tenir sur le qui-vive, puis il m'a murmuré à l'oreille un ordre précis: "Feu!" J'ai respiré à pleins poumons et j'ai retenu mon souffle: le corps immobile comme une souche, j'ai pressé sur la détente. Comme je l'ai dit, mon fusil était un modèle très silencieux: un fois tirée, la balle fendait l'air, telle une flèche décochée d'un arc. D'ailleurs, les militaires russes appellent souvent le VSS "la flèche noire". J'ai tiré quatre autres balles en une fois, en visant toujours à hauteur du cou: aucun d'eux n'a eu le temps de se lever du tronc, ils sont tombés à terre l'un après l'autre. Les balles n'étaient pas très puissantes, elles tuaient, un point c'est tout. Elles fracassaient la tête de l'ennemi sans provoquer dans son corps ces violents soubresaut qui risquaient d'alerter ses voisins. C'était, pour ainsi dire, une mort paisible: dans ma lunette, la victime semblait encore vivante; si la balle l'atteignait à la tête, on la voyait esquisser un geste rapide de la main, comme si elle repoussait une mèche de cheveux sur son front, puis elle s'immobilisait et, aussitôt après, elle s'écroulait, telle une marionnette dont on a brutalement coupé les fils."

Nicolaï Lilin, Vie d'un soldat en Tchétchénie, 2012.

podcast

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16/01/2014

1970


Les choses de la vie 1970 par le-pere-de-colombe

il est permis d'être nostalgique

15/01/2014

République

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"Vincent Peillon soigne sa famille. Le ministre socialiste de l'Education Nationale a fait nommer à Tel-Aviv sa fille Salomé Peillon (de son premier mariage avec brigitte Sitbon) comme chargée de mission culturelle et audiovisuelle auprès de l'Institut français en Israel. Quant à Brigitte Sitbon, chercheur à l'Ecole pratique des hautes études, elle figure dans la shortlist (3 candidats admissibles) des prochains inspecteurs généraux de philosophie." Faits et documents, 15-31/01/2014.

"Dominique Baudis. En dépit d'un rapport administratif sans aucune faille (même le responsable RESF l'a reconnu), des sommes phénoménales déjà dépensées et d'une médiatisation scandaleuse et outrancière, le défenseur des droits a délégué pas moins de trois enquêteurs au Kosovo pour vérifier que tous les droits de la tristement célèbre immigrée clandestine Léonarda avaient bien été préservés." Ibid

"Le 17 décembre, Christiane Taubira était l'invitée vedette des dignitaires du Grand Orient de France, afin de plancher sur Crise des valeurs de la République: analyses et perspectives. Accueillie comme une héroïne et ovationnée debout par un parterre de francs-maçons, la garde des Sceaux a notamment déclaré qu'elle savait "la part que vous (NDA: les francs-maçons) avez prise dans l'édification de la République". Elle a exalté les mérites de la philosophie des Lumières: "C'est accéder au savoir, à la connaissance, à la raison critique. Et la laïcité a instauré de manière visionnaire le Vivre Ensemble (sic)." Cette nouvelle notion, pas encore clairement définie, parait devoir être au centre de ses prochains discours: "Tout acte raciste, antisémite, discriminatoire constitue un coup de canif dans notre Pacte Républicain, notre Vivre Ensemble. C'est contraire aux lois, c'est contraire au droit." Ibid

"Du 14 au 15 décembre 2013, s'est déroulée à Monaco, le 6eme sommet annuel de la trés discrète mais trés influente World Policy Conference, un groupe ultra mondialiste lancé en 2008 par le trilatéraliste Thierry de Montbrial, directeur général de l'Institut français des relations internationales. Participait à cette réunion secrète, qui totalisait plus de 300 personnalités internationales, une douzaine de français: le ministre socialiste des Affaires étrangères Laurent Fabius, le n°3 d'EADS Marwan Lahoud, le PDG d'AXA (également trilatéraliste et bilderbergien) Henri de Castries, le vice-président socialiste du Conseil d'Etat Jena-marc Sauvé, l'ancien président de la Banque Centrale Européenne Jean-Claude Trichet, l'ancien conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy Jean-david Lévitte, l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères Hubert Védrine, l'ancien commissaire européen socialiste, ancien directeur général de l'Organisation Mondiale du Commerce et président de Notre Europe Pascal Lamy, Benoit Coeuré, membre du directoire de la Banque Centrale Européenne, le PDG de Total (Bilderberg) Christophe de Margerie, la présidente socialiste de la Commission des Affaires étrangères (et trilatéraliste) Elisabeth Guigou, le PDG de Lafarge Bruno Lafont (Bilderberg), le PDG de Cap Gémini Paul Hermelin, le directeur général de l'Institut Pasteur Christian Brechot. Comme d'habitude, strictement aucun média français n'a évoqué ce sommet de l'hyperclasse mondialisée." Ibid.

14/01/2014

NSAgate/ Snowdengate

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"Il y a six mois, je suis sorti de l’ombre de l’Agence américaine de sécurité nationale (NSA) pour me placer devant la caméra d’un journaliste. J’ai partagé avec le monde entier des preuves montrant que certains Etats travaillent à la mise en place d’un système mondial de surveillance permettant d’espionner comment nous vivons, ce que nous disons et à qui nous le disons.

Je suis allé devant cette caméra en parfaite connaissance de cause, conscient que cette décision allait me couper de ma famille et de mon foyer et mettre ma vie en danger. Ce qui m’y a poussé, c’est la conviction que les citoyens du monde méritent de comprendre le système dans lequel ils vivent. Ma plus grande crainte était que personne n’écoute cette mise en garde. Jamais je n’ai été aussi heureux de m’être trompé. Les réactions dans certains pays se sont révélées particulièrement encourageantes pour moi, et parmi ces pays figure sans conteste le Brésil.

Quand j’étais à la NSA, j’ai assisté avec une inquiétude croissante à la mise sous surveillance de populations entières, sans qu’aucun soupçon d’acte criminel ne la justifie : cette surveillance constitue la plus grave attaque contre les droits de l’homme de notre temps. La NSA et les autres agences de renseignements nous expliquent que c’est au nom de notre propre “sécurité” – pour la “sécurité” de Dilma [Rousseff, la présidente du Brésil], pour la “sécurité” de Petrobras [compagnie pétrolière publique brésilienne] – qu’elles ont aboli notre droit au respect de la vie privée pour nous épier en permanence. Et tout cela sans même demander l’autorisation au peuple d’aucun de ces pays, pas même du leur.

Aujourd’hui, si vous vous promenez à São Paulo avec un téléphone portable en poche, la NSA a les moyens de savoir où vous vous trouvez, et elle ne s’en prive pas : elle procède ainsi, chaque jour, à raison de cinq milliards de localisations d’individus dans le monde. Quand quelqu’un, à Florianópolis, se rend sur un site Internet, la NSA enregistre à quelle heure et ce qu’y a fait cet internaute. Quand une mère de Porto Alegre appelle son fils pour lui souhaiter bonne chance à un examen, l’enregistrement de l’appel peut être conservé par la NSA pendant cinq ans au moins.

L’agence conserve ainsi des preuves de liaison extraconjugale, ou de fréquentation de sites pornographiques, pour le cas où elle aurait besoin plus tard de salir la réputation de ceux qui la gênent. Les sénateurs américains nous disent que le Brésil n’a pas à s’inquiéter : il ne s’agit pas de “surveillance”, mais de “collecte de données”, et tout cela a pour seul but d’assurer la sécurité des personnes. Ils se trompent.

La différence est énorme entre un programme légal, un espionnage légitime, une action politique justifiée, dans lesquels des individus sont surveillés en raison de soupçons raisonnables et identifiés pesant sur eux, et ces systèmes de surveillance de masse qui, pour mettre en place tout un réseau de renseignement, placent des populations entières sous une surveillance permanente et en conservent pour toujours les traces.

Ces systèmes n’ont jamais eu pour motivation la lutte contre le terrorisme : l’espionnage économique, le contrôle de la société et la manipulation diplomatique, en somme la soif de pouvoir, sont leurs motivations. De nombreux sénateurs brésiliens partagent cette conviction, et ils m’ont sollicité pour les aider dans leurs investigations sur les crimes qui auraient pu être ainsi commis à l’encontre de citoyens brésiliens.

Comme je l’ai dit, je suis prêt à apporter mon aide dès lors qu’elle est jugée nécessaire et dans un cadre légal. Malheureusement, le gouvernement des Etats-Unis s’évertue à limiter ma capacité à le faire, allant même jusqu’à contraindre l’avion présidentiel d’Evo Morales à atterrir pour m’empêcher de me rendre en Amérique latine ! Tant qu’un pays ne m’aura pas accordé l’asile politique permanent, le gouvernement américain s’évertuera à m’empêcher de m’exprimer.

Il y a six mois, j’ai révélé que la NSA voulait mettre le monde entier sur écoute. Aujourd’hui, c’est le monde entier qui tend l’oreille, et qui prend la parole. Et tout cela n’est pas doux à l’oreille de la NSA. L’acceptation de la surveillance de masse à l’échelle mondiale, mise à nu lors de débats publics et par des enquêtes de fond sur tous les continents, cède désormais du terrain.

Il y a tout juste trois semaines, la Brésil a été le promoteur à la Commission des droits de l’homme des Nations unies d’une résolution, inédite dans l’Histoire, reconnaissant que le droit à la vie privée ne s’arrête pas là où commencent les réseaux numériques et que la surveillance systématique d’innocents constitue une violation des droits de l’homme [une résolution qui affirme "le droit à la vie privée à l'ère numérique" adoptée par les Nations unies le 26 novembre 2013] .

Le vent a tourné, et nous pouvons enfin imaginer un avenir dans lequel sécurité et vie privée sont conciliables. Nous ne pouvons tolérer que nos droits soient limités par quelque organisation secrète, ni que les autorités américaines puissent interférer sur les libertés des citoyens brésiliens.

Même les partisans de la surveillance de masse, ceux-là qui sans doute ne sont pas convaincus que les technologies de surveillance enfreignent dangereusement l’exigence de contrôle démocratique, s’accordent aujourd’hui à dire qu’en démocratie la surveillance de la population doit être débattue par la population. Mon acte de conscience débutait par la déclaration suivante : “Je refuse de vivre dans un monde où tout ce que je dis, tout ce que je fais, tous ceux avec qui je parle, toutes les expressions de créativité, d’amour ou d’amitié peuvent être enregistrés. C’est un système que je ne suis pas prêt à cautionner, ni à construire, ni dans lequel je veux vivre.”

Quelques jours plus tard, j’apprenais que le gouvernement de mon pays avait fait de moi un apatride et voulait me jeter en prison. Ma prise de parole m’a coûté mon passeport, mais je le referais s’il le fallait : je ne fermerai pas les yeux sur le crime au nom de mon confort politique. Je préfère vivre sans patrie que sans voix. Si le Brésil ne doit entendre qu’une seule de mes paroles, que ce soit celle-ci : quand nous serons tous unis contre les injustices et pour la défense de la vie privée et des droits de l’homme les plus fondamentaux, alors nous serons capables de nous défendre contre les plus puissants des systèmes."

Lettre ouverte du grand Edward Snowden aux Brésiliens, du 17/12/2013

do NOT knock him out!!

12/01/2014

J'écris et mes larmes coulent à flots

 

"Les troupes sont en marche. L'humeur est plus gaie. « Eh, si seulement on allait jusqu'à Kiev. » Un autre : « Eh, j'irais bien jusqu'à Berlin. » Pris sur le vif : un point d'appui défensif mis sens dessus dessous par un char. Un Roumain sur lequel et passé un char, aplati. Son visage est comme un bas-relief. A côté de lui, deux Allemands écrasés. Au même endroit, l'un des nôtres gît dans la tranchée, à demi écrasé.

Des boites de conserve, des grenades, des « citrons » (grenades à main), une couverture tachée de sang, des pages de magazines allemands. Nos soldats sont assis là, au milieu des cadavres, ils font bouillir dans un chaudron des morceaux de viande découpés sur un cheval tué et tendent vers le feu leurs mains gelées.

Sur le champ de bataille, côte à côte, un Roumain tué et un des nôtres, également mort. Le Roumain a sur lui une feuille de papier et un dessin d'enfant : un petit lapin et un bateau. Le nôtre a une lettre : « Bonjour et peut-être bonsoir. Coucou petit papa... » Et la fin de la lettre : « Revenez mon petit papa, parce que sans vous on rentre à la maison comme si c'était une autre maison. Sans vous je m'ennuie ferme. Venez, que je puisse vous voir, ne serait-ce qu'une heure. J'écris et mes larmes coulent à flots. (...) Signé : votre fille, Nina. »"

(Vassili Grossman, Carnets de guerre, Stalingrad, novembre 1942)

suite

what else?

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"Des juifs dans la collaboration est paru en 1980. L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, est né en 1928, de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz et Maurice Rajsfus fut lui-même raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle). L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n’a été ni réédité ni réimprimé depuis sa sortie.

Des Juifs dans la Collaboration démontre notamment que de nombreux juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l’argument (dominant aujourd’hui) selon lequel l’État français est seul responsable de la déportation des juifs. Cette distinction entre d’un côté les juifs de France, et de l’autre l’Etat français (donc les Français non-juifs), distinction créée par Jacques Chirac le 16 juillet 1995 au Vel d’Hiv, n’a donc pas lieu d’être. Elle se révèle être ce qu’elle est : une nouvelle discrimination raciale, 50 ans après les faits, dans ce même Vélodrome d’Hiver. Avec, faut-il l’ajouter, l’assentiment officiel des représentants de la communauté juive, comme en 1942. Aussi insupportable que cela puisse paraître, l’UGIF,  ancêtre du CRIF (les juifs de France n’étaient pas représentés à l’échelon national auparavant), mis en place par Pétain et les nazis (l’UGIF était en relation directe avec la Gestapo), aida à constituer des listes de juifs à rafler et à déporter. Maurice Rajsfus témoigne autant qu’il relate les faits. Dans la préface, Pierre Vidal-Naquet explique très clairement  que c’est parce qu’aucun historien (lui le premier) n’a voulu réaliser ce travail  qu’un journaliste l’a entrepris. Le livre, qui propose une somme impressionnante de documents d’archives, de témoignages et d’analyses, n’a jamais été réédité depuis 1980. Il n’a jamais été débattu dans les médias, par les politiques ou par la communauté juive. Et depuis qu’une bombe a explosé chez l’éditeur, EDI, l’auteur n’a plus jamais parlé de ce livre.

Seuls quelques exemplaires sont encore disponibles à l’achat. J’ai dû débourser la modique somme de 67 euros (plus de 400 francs) pour acquérir cet exemplaire. Cette situation est-elle normale pour un livre d’une telle valeur historique ? Notons par ailleurs qu’au moins deux autres livres sont sortis depuis sur la question, l’un en France en 2003, l’autre aux USA en 1987 (le New York Times en a fait état). Aucun média français n’a jugé utile de chroniquer ces deux publications. Maurice Rajsfus développe dans son livre une analyse marxiste : à ses yeux, ce sont des juifs bourgeois qui ont aidé à faire déporter des juifs pauvres. La plupart des membres de l’UGIF, pour ne pas dire la quasi-totalité, étaient en effet des notables. Son analyse ne résiste cependant pas aux faits, car de nombreux notables juifs ont également été déportés. Sans doute Rajsfus cherchait-il à éviter toute accusation en antisémitisme, même si ce marxisme dogmatique pouvait aussi correspondre à son idéologie (et, dans une large mesure, à celle de Vidal-Naquet). En fait, la distinction est plutôt à faire entre juifs français et juifs étrangers, les responsables de l’UGIF étant tous français et ayant sacrifié les juifs étrangers pour protéger les juifs français.

Ce livre lève le véritable tabou qui pèse sur la participation des organisations juives de France à la déportation. L’Histoire n’a pas d’idéologie. Elle se doit d’être une science au service de la vérité, et non une vérité d’État au service d’une dictature intellectuelle. Ce tabou devrait être levé, et ne peut être levé que par les premiers concernés, à savoir le CRIF. Le CRIF compte en effet dans ses rangs, au plus haut niveau depuis de nombreuses années, et encore aujourd’hui, une personnalité qui avait accepté la carte de l’UGIF pour être couvert par cette institution (qu’il réprouvait par ailleurs). Il s’agit d’Henri Bulawko, successivement membre du comité directeur du CRIF, puis vice-président du CRIF et enfin président d’honneur du CRIF. François Mitterrand a reçu la francisque des mains même de Pétain, un fait qui lui a été reproché quand l’information a été rendue publique par Pierre Péan. Dans le même temps, il n’y eut aucune polémique vis-à-vis de M. Bulawko, ni vis-à-vis du CRIF qui préfère mettre en avant sa création en 1943 par des groupes de résistants juifs, ce qui est tout à fait vrai aussi. Il y eut des activités de résistance au sein même de l’UGIF, de même qu’il y en avait à Vichy. Cela n’empêche pas une organisation juive comme Akadem d’écrire ceci : “On peut cependant reprocher [aux dirigeants de l'UGIF] un aveuglement quant à la réalité de la Shoah et de n’avoir pas appelé les Juifs à se défendre et à se cacher. La plus grande tâche de l’histoire de l’Union est constituée par les maisons d’enfants qui n’ont pas été dispersées à temps, et qui ont été raflées en juillet 1944.”

M. Bulawko a pu gravir tous les échelons du CRIF, jusqu’à en devenir le président d’honneur, alors qu’il avait accepté la carte d’un organisme qui a aidé à identifier puis à déporter les juifs de France, sans que cela ne dérange personne, ni au CRIF, ni dans les médias, ni parmi les politiques. Sous l’impulsion de François Mitterrand, ceux-ci ont préféré accepter de participer, année après année, au dîner annuel du CRIF. Pourquoi la France a-t-elle dû autant se repentir devant les représentants de la communauté juive, alors que les anciens membres de l’UGIF  (qui, rappelons-le, cherchaient à éviter d’être déporté) n’ont jamais eu à répondre devant aucune autorité, ni judiciaire, ni politique, et encore moins médiatique ou communautaire ? “Après la Libération, l’affaire sera étouffée et le procès public évité. Un jury d’honneur sera pourtant constitué, mais il se réunira à huis clos et ses conclusions ne seront jamais connues.” peut-on lire sur la 4e de couverture du livre de Maurice Rajsfus. Ajoutons que ce jury était présidé par Léon Meiss, président du CRIF. Le tabou est donc profondément ancré.  Mais loin de permettre de mieux lutter contre l’antisémitisme, il ne fait que l’alimenter."

Source/ Enquête et débats

NB: à tous, je ne fais pas une fixation sur la "question juive" mais en tant que français patriote et européen de souche, je me retrouve régulièrement dans une position défensive sur ce sujet alors que, comme l'immense majorité des français d’aujourd’hui et d'hier, je n'ai rien à me reprocher (idem sur la question de l'esclavage et de la traite triangulaire). Je ne crois pas, contrairement à d'autres, qu'il y ait de responsabilité collective ou héréditaire (je crois en l'histoire et en la révision permanente de celle-ci par les historiens) et je ne supporte plus depuis bien longtemps l'entreprise de culpabilisation et de soumission des peuples européens sur ce genre de question historiques.

Rien à me reprocher donc, quand d'autres (je pense au CRIF ex UGIF en particulier mais aussi à l'essentiel de nos élites politiques et médiatiques qui ne manquent jamais -sur ordre?- de remettre une couche d'ombre sur notre passé) imprécateurs et donneurs de leçons patentés et rabiques, feraient mieux de balayer devant leur porte et de fermer leur claque-merde!

"Et… Et… Et… 50 kilos de patates, un sac de sciure de bois, il te sortait 25 litres de 3 étoiles à l’alambic ; un vrai magicien Jo. Et c’est pour ça que je me permets d’intimer l’ordre à certains salisseurs de mémoire qu’ils feraient mieux de fermer leur claque-merde !" Maître Folace..


la chute

lol!

11/01/2014

cobain

09/01/2014

massacre ordinaire

deux réflexions:

1- Arcand est donc évidemment antisémite pour oser comparer ces centaines de millions de morts avérées à l'extermination de quelques millions de juifs d'Europe durant la WW2 (et à ce titre devrait légitimement être prochainement traduit devant une cour de justice quelconque),

2-historiquement c'est le chaos bactériologique et viral (plus que le feu, le fer et la poudre) importé par les flottes ibériques (Cortès, Pizarro et Colomb) à partir de la fin du XVeme siècle qui fut à l’origine de l'essentiel de l'effondrement démographique abyssal des populations amérindiennes précolombiennes.

08/01/2014

Valls shabbat goy

07/01/2014

some fresh air

double éthique

charlie-hebdo-une-satirique.jpg BIENNNN!

 

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TRES BIENN!

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ANTISEMITE!!!!!!!

06/01/2014

fakepride

. [Faits et Documents n°341 - Septembre 2012]

"Fin juillet, la police toulousaine a démantelé un petit réseau d’activistes, dont plusieurs mineurs, qui s’employaient à inonder d’appels menaçants, injurieux et antisémites l’école fondamentaliste juive Ozar Hatorah de Toulouse, celle-là même où  Mohammed Merah avait perpétré l’un de ses attentats en mars dernier. Curiosité qui a entraîné un désintérêt total des médias dès son annonce : le groupe, qui utilisait le site internet  violvocal.com, avait été créé par Grégory Chelly, alias « Ulcan », responsable de la Ligue de défense juive et chef du commando qui avait saccagé la librairie pro palestinienne Résistances à Paris en juillet 2009." http://faitsetdocuments.com/

. [Faits et Documents n°312 - Mars 2011]

"Président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, l’ex-commissaire de police Sammy Ghozlan, boute-feu de la communauté juive ultra, vient d’être suspendu pour trois mois du comité directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France. Une décision rarissime de la part du Crif, qui sanctionne ainsi la diffusion de fausses nouvelles de sa part quant à la prétendue destruction d’une synagogue à El Hamma en Tunisie le 1er février (voir F&D 311). L’intéressé, qui s’était déjà signalé en jouant un rôle en pointe dans la tristement fameuse « affaire du RER D », en 2004, est défendu par la Ligue de défense juive qui accuse le Crif d’être devenu « définitivement anti-juif ». http://www.faitsetdocuments.com

. 15 novembre 2003 : vrai-faux incendie de l’école juive de Gagny. Le Figaro et l’Express signalent qu’on s’oriente vers une banale histoire d’arnaque à l’assurance. source
. 3 janvier 2004 : vraie-fausse auto-mutilation du Rabin Fahri qui passe de statut de victime à celui de suspect. Ibid
. Mai 2004 : la 17ème chambre du TGI (Tribunal de Grande Instance) de Paris condamne Axel Moïse. Il s'adressait lui-même de fausses lettres de menace antisémites. Ibid
. 9 juillet 2004 : Marie Leblanc, mythomane se dessine des croix gammées sur le ventre et se déclare victime d'une agression antisémite, causant "l'émoi" que l'on sait. Ibid
. 21 août 2004 : un incendie détruit un centre social juif à Paris. On y retrouve des inscriptions à caractère antisémite.L’auteur est arrêté par la police : c’est un employé du centre social. Ibid.

. La fausse agression du RER D: le vendredi 9 juillet 2004, Marie L., une jeune femme de 23 ans se présente pour porter plainte, au commissariat d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Elle affirme avoir été victime dans la matinée d’une agression à caractère antisémite, dans la ligne D du RER, entre Louvres et Sarcelles, alors qu’elle voyageait avec son bébé. Quelques jours plus tard, l’enquête policière permet d’établir qu’il s’agit d’une pure et simple affabulation. Mais entre temps médias et responsables politiques se sont enflammés...source

etc., etc, etc., etc., etc., la liste est longue.