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11/08/2016

chaos européen

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Si l'on admet que:

- la tentative de coup d'Etat récente en Turquie soit le fait ou ait été instrumentalisée par l'état-profond US,

- Erdogan ait senti le vent du boulet et compris qu'il aurait pu finir au bout d'une corde ou sodomisé au fond d'un égout,

- le ralliement du même Erdogan au parrain Russe constitue un retournement stratégique d'importance et durable,

- l'Union européenne soit, depuis le début, un projet américain de vassalisation de l'Europe occidentale* dans une guerre contre les ennemis de l'Empire US (tantôt les allemands puis les communistes, aujourd'hui la Russie et la Chine sous couvert de "lutte contre le terrorisme" et avec l'appui d'un radicalisme sunnite mythifié et instrumentalisé) et non pas un contre-pouvoir à l'hegemon US, 

- le chaos migratoire européen actuel (secondaire à la destruction de pays du Machrek, du Proche et du Moyen Orient par la même puissance anglo-saxonne et largement organisé par le clan mafieu Erdogan aidé de 50 généraux irakiens baasistes recyclés dans le même radicalisme sunnite d'opérette nommé EI, cette légion arabe de la CIA) constitue un outil de destruction de cette entité européenne, 

- la disparition de ce bras commercial et armé (OTAN) US que constitue l’Europe de Bruxelles soit un moyen pour la Russie (ou l'OCS) de contrer l'impérialisme US en Europe,

- l'éclatement organisé et violent du "bric-à-brac multiculturel" (Sunic) que fut la Yougoslavie puisse constituer un modèle a minima de l'Union européenne actuelle, 

alors il y a de bonnes raisons d'anticiper encore plus de chaos ethnique, économique, social, politique à court terme.

Et ce quel que soit le résultat des élections US de novembre: si avec Trump, le pire est possible, avec Clinton, il est certain.

"Nous tous, qu’on s’appelle identitaires, nationalistes, terriens, tous épris de la glèbe ancestrale, cessons donc avec nos querelles tribales. Les frontières européennes se trouvaient jadis à Troie en Asie donc, chez les Phrygiens, chez Hector, Priam, et la belle Cassandre. Mes ancêtres croates ont dû passer par l’Hindou-Kouch et par le Caucase, il y a quelques millénaires, avant de s’installer sur la belle côte adriatique. Aujourd’hui, on trouve davantage de bons Européens à Buenos Aires ou à Sidney qu’à Paris ou à Londres. Avec nos guerres claniques, que ce soit les Russes contre les Ukrainiens ou les Serbes contre les Croates, on ne fait qu’une belle offrande aux ennemis de l’Europe." Tomislav Sunic, 2014.

 * les élites politiques, médiatiques, économiques "européennes" n'étant donc que des figurants corrompus ou des idiots utiles.
podcast

10/08/2016

suicide squad

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"L’Union européenne est donc entrée, en profondeur, dans un processus qui, à l’issue de ce siècle, aura abouti au remplacement de sa population d’origine par des populations non européennes, africaines et asiatiques. L’Europe ne sera plus européenne à la fin du XXI e siècle. Mais ce que connaît notre civilisation européenne, héritière de Rome et des cathédrales du Moyen-âge, est à différencier de la situation nord-américaine, des Etats-Unis en particulier. Le dernier livre de l’universitaire américaine Samuel Huntington montre en effet que si l’Amérique tend à perdre sa dominante « blanche » et anglo-saxonne, elle reste néanmoins culturellement chrétienne; plus que cela, les guerres dans lesquelles elle est entrée contribuent, au-delà des fractures communautaristes, à refonder la nation américaine autour d’une religiosité commune. Les Etats-Unis continuent donc, à partir de plusieurs races, à fabriquer des Américains. Au contraire, il y a peu d’espoir que l’Union européenne, à partir de populations ethniquement extra-européennes, ne parvienne à fabriquer des Européens de culture. D’abord parce qu’à la différence des Etats-Unis (qui absorbe une majorité de chrétiens et parvient encore à convertir une proportion significative de ceux qui ne l’étaient pas), l’immense majorité des migrants vers l’Europe n’est pas de religion chrétienne; ensuite, parce que la volonté de « convertir » ces migrants, si ce n’est à la religion des Européens, du moins aux valeurs qui en découlent, a disparu. Non seulement la construction européenne telle qu’elle est envisagée aujourd’hui contribue à éradiquer les identités nationales, mais aucune identité européenne de substitution n’est proposée en lieu et place de celles-ci. En conséquence, l’immigré extra-européen est accueilli par un ensemble économique progressivement vidé de ses contenus identitaires et dans lequel il n’a aucune chance de s’assimiler puisqu’il n’a plus rien à assimiler. Plus les années passeront, moins les écoles européennes seront en mesure d’assimiler les petits enfants d’origine extra-européenne. Regardons à ce propos les chiffres en France et notamment celui des effectifs des enfants d’immigrés d’origine extra-européennes (âgés de moins de 15 ans) : ils constituent déjà 13 % des enfants dans les classes. En 2030, ce chiffre sera passé à 25 % mais dans les grands centres urbains (Paris, Marseille, Strasbourg...) cette proportion pourra être de 50 voire 75 %. On voit bien que l’idée même d’assimilation n’a déjà plus de sens.

Ma conclusion est donc radicale ou sombre. Ou bien l’Union européenne lance dans les prochaines années à venir une sorte de « Plan Marshall » de relance de la natalité et de réduction de l’immigration extra-européenne (politique d’immigration sélective, abolition du regroupement familial, encouragement au retour par limitation drastique des prestations sociales...) ou bien la civilisation européenne aura disparu à la sortie de ce siècle." Chauprade, 2004.

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Si rien ne change dans les politiques européennes dans les années à venir, Chauprade a certainement raison. Constat.

Photos: en haut, Noël 1964, en bas, Noël 2014...

#nous sommes tous des migrants

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Suède: les autorités incitent les jeunes suédois à passer du temps avec les migrants et les demandeurs d’asile, pour tisser du lien social et montrer que l’intégration et le multiculturalisme peuvent fonctionner.

(Voir la vidéo en cliquant ici)

Environ 50 jeunes Suédois (originaires de Suède ou d’ailleurs), âgés de 14 à 15 ans, sont ainsi payés 50 couronnes suédoises (environ 5,50 euro) de l’heure afin de se mêler aux nouveaux arrivants, principalement musulmans, pour créer des relations sociales. Après trois semaines, un premier groupe a appris à mieux connaître la démocratie, l’égalité et la prospérité. Ceux qui sont encore demandeurs d’asile ne peuvent pas obtenir de salaire, parce qu’il n’a pas été possible de mettre en place un permis de travail.

« Ces jeunes gens font un travail très important dans l’enseignement de leurs cultures pour que chacun puisse acquérir une meilleure compréhension de l’autre », a déclaré Kristina Sunebrand, la responsable de ce projet. « La rémunération est toujours une bonne motivation, » a t-elle ajouté.

SVT

09/08/2016

Faye

" (...) Recueillement, bougies, fleurs, poèmes, ours en peluche, décorations posthumes pour les victimes, toujours les mêmes scènes, les mêmes larmoiements dévirilisés face aux tueurs arabo-musulmans racistes et aux masses qui les soutiennent et les encouragent, partout en France. Avec Emmanuel Valls aux commandes, la figure même du faux dur, (comme son subordonné, l’incapable Cazeneuve) et son patron Hollande, le politicien ramollo, qui parlent de ”guerre” sans oser riposter ni agir, les agresseurs jubilent.

Le terroriste arabe de Nice était un repris de justice, auteur de violences et agressions, jamais incarcéré, toujours condamné avec sursis. Impuni. La suppression de la ”double peine” (expulsion d’un étranger condamné) par Sarkozy, le politicien imposteur qui change d’avis comme de chemise, sous influence de son épouse bobo–gaucho,  et le laxisme judiciaire, organisé par la gauche (Taubira, égérie protectrice des délinquants allogènes) sont directement responsables de ces attentats. Car cet assassin tunisien n’aurait, normalement, jamais dû résider en France. Les deux égorgeurs arabes du prêtre le 26 juillet, parfaitement connus des ”services” comme des islamo–voyous dangereux, avaient été libérés de prison. C’est donc toutes les règles hors du bon sens de notre droit pénal laxiste qu’il faut revoir.  

Beaucoup se rallient à des positions de plus en plus dures, même parmi d’anciens bien pensants. L’idée de guerre civile ethnique inéluctable fait son chemin. L’idéologie dominante – mais minoritaire dans la population– ne pourra pas  empêcher une explosion. Car la force des faits dépasse celle de persuasion des dogmes.  

 Depuis deux ans, nos dirigeants ont laissé entrer près de deux millions de ”migrants” ( !) en Europe, à 90% musulmans, sous l’influence de la catastrophique Mme Merkel et d’une oligarchie allemande perverse. C’est l’accélération vertigineuse d’une immigration de peuplement, et non plus provisoire de travail initiée dans les années 70. Et cette invasion massive est proportionnelle, depuis deux décennies, à la hausse de la criminalité, de l’insécurité et du terrorisme. Quelle coïncidence bizarre… 

Plutôt que de mener des opérations militaires contre–productives au Moyen–Orient ou en Afrique contre l’ ”islamisme”, il faudrait mieux se défendre contre l’invasion en France et en Europe. Le vrai front est ici.  L’idée s’impose, par la lucidité et la douleur de l’expérience, que la cohabitation interethnique est impossible – partout dans le monde et depuis toujours – et qu’il va falloir  faire le ménage.

 La solution ne réside pas uniquement dans la lutte contre le ”communautarisme”, pour la ”laïcité”, la défense des ”valeurs de la République” (qui ne sont que des conséquences) mais dans la prise en compte des causes : c’est–à–dire l’immigration de peuplement. Il faut traiter les causes et pas les symptômes. Et la cause principale, et même unique, c’est la présence massive et croissante sur notre sol, en France et en Europe, de populations de plus en plus inassimilables, ingérables et surtout hostiles. Avec la complicité de l’État. Ce qui rend toute politique d’intégration ou d’assimilation totalement impossible. Utopie infantile d’intellectuels. La seule thérapie comprend donc deux volets, en plus de la lutte contre le terrorisme musulman et raciste et l’islamisation : 1) immigration zéro, arrêt des flux invasifs ; 2) démigration, expulsions et retours massifs. Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Marion Maréchal–Le Pen est la seule, dans la classe politique, à avoir eu la bonne formule : «  Ils tuent nos enfants, assassinent nos policiers et égorgent nos prêtres. Réveillez–vous ! » Exact, mais le problème est démographique et ethnique. Il faut réduire drastiquement le nombre de ces ”ils”. Et les désigner pour les combattre, les empêcher d’entrer et les expulser. Qu’ils rentrent chez eux et continuent –entre eux – leur jeu de massacre atavique. Ça ne nous concerne pas.

(1) Une partie de l’ ”extrême droite” risque très peu de la part de la répression l’État parce qu’elle flirte avec l’islamophilie  .Des revues comme Réfléchir et Agir ou Éléments, des auteurs comme Alain Soral ou Alain de Benoist et toute leur mouvance sont les héritiers d’une tradition de soumission et de collaboration, dont la peur de l’ennemi est la règle. La lâcheté  – la trouille –est leur loi.

G Faye

08/08/2016

business as usual




07/08/2016

esprit Coubertin

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Dépenser 11 milliards de dollars pour applaudir une équipe de réfugiés, c'est cher payé.

Surtout pour ces millions de brésiliens qui vivent dans une misère noire ou même qui ont été expulsés de leurs favellas pour construire les chiottes des sportifs:)

Après on peut pas vraiment leur en vouloir de cracher sur la flamme ou d'essayer de l'éteindre à grands coups de seaux d'eau sur la gueule...On distribue 450 000 préservatifs mais pas de fric pour le salaire des fonctionnaires brésiliens...lol!

Encore que ce soit assez logique qu' Obama ou Hollande applaudissent cette équipe de réfugiés vu que sans eux, ils seraient peut être encore chez eux et pas sur les routes de pays en guerre.

Reymond écrivait récemment un post sur ces installations olympiques géantes payées par le contribuables à quelques copains du BTP local et qui mettront peut-être mille ans pour être remboursées! ah ah! ce grand n'importe quoi planétaire, c'est presque aussi beau que le nouveau siège du conseil européen à Brussels.

Comme disait la connasse Lebranchu lors du match France-Algérie, "Ne gâchez pas la joie!". Connasse. Meurs vite.

Les hommes ne sont pas sérieux.

"Ils s'accoudèrent dans l'ombre au bastingage" Archiloque de Paros, Fragments.

S'accouder dans l'ombre et regarder la folie du monde..Finalement, c'est peut-être le plus sage. Je comprends qu'un Jünger ait versé dans l'entomologie et la contemplation au soir de sa vie et aprés avoir posé son glaive.

Mais après avoir posé les armes.

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Photo: La piste de bobsleigh des Jeux olympiques d’hiver 1984, au mont Trebevic, près de Sarajevo, en septembre 2013.

Frusciante encore

et Cash..

04/08/2016

whatsap?

02/08/2016

de la guerre

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"François Hollande a admis publiquement que des armes françaises étaient fournies aux «rebelles » syriens depuis 2012, en violation d’un embargo de l’Union européenne sur la Syrie. Les rapports des médias occidentaux ont également, occasionnellement et pudiquement, reconnu que les armes étrangères ont fini dans les mains de réseaux terroristes officiellement proscrits. La notion d’une distinction entre les modérés et les extrémistes est une mascarade cynique afin d’absoudre les gouvernements occidentaux de l’accusation légitime qu’ils sont les complices des terroristes.

La vidéo de la décapitation d’un garçon palestinien de dix ans, près de la ville d’Alep au nord de la Syrie, la semaine dernière, par des « rebelles » de la brigade Nour al-Din al-Zenki, soutenus par les États-Unis, est la preuve de cette mascarade. Le département d’État américain a reconnu son lien avec le groupe, en disant que le meurtre horrible du garçon entraînerait une « pause » dans la poursuite du soutien à la brigade." Sakerfrench

«La meilleure manière d’aider Israël à gérer la capacité nucléaire grandissante de l’Iran est d’aider le peuple syrien à renverser le régime de Bachar el-Assad», annonce d’emblée Hillary Clinton dans le document, révélé par l’ONG de Julian Assange, WikiLeaks, sur son site internet. RT (oui, je sais..)

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Pierre Verluise : Comment définissez-vous la finance et la guerre financière ? Quelles sont les représentations fausses à ce propos ?

Jean-François Gayraud : Depuis les années 1980, la finance occupe une place centrale dans le fonctionnement des sociétés contemporaines. Sa position de surplomb par rapport aux échanges économiques et aux classes politiques font que cette matière ne peut plus être analysée simplement avec la focale de la « science économique », surtout orthodoxe. Derrière la technicité se dissimulent des enjeux politiques et des luttes de pouvoir majeurs. Le diagnostic demeure incomplet et biaisé tant que la perspective « économiste », positiviste et néoclassique, est privilégiée. Car ce qui se trame, au sens de la dramaturgie, relève de la Politique. Ainsi, fondamentalement, il n’y a jamais de crises financières, mais des choix politiques ayant des conséquences financières. Rechercher les seules explications techniques et ignorer les racines politiques, consiste à privilégier des causes immédiates et à s’aveugler sur les causes premières. Depuis la mise en œuvre des politiques de dérégulation, d’abord aux États-Unis puis en Europe, la finance est devenue un phénomène de pouvoir, avec de véritables puissances, en partie autonomes poursuivant des objectifs propres. La dérégulation a sorti le génie de la lampe : depuis, la haute finance s’est émancipée au détriment des États et des peuples. De là, le concept de guerre ne relève pas de la métaphore facile mais d’une claire prise en compte des véritables enjeux imposés par la domination inédite de la finance depuis les années 1980. Comprenons bien ce qui se joue : des puissances financières développent des formes d’hostilité en direction des États et des peuples ; telle est la signification exacte du concept de guerre. Il faut avoir une conception réductrice de la guerre, donc de l’hostilité, pour ne l’envisager que sous le seul angle des affrontements militaires. Ce serait oublier que l’hostilité a toujours revêtu dans l’histoire des formes diverses : certes militaire mais aussi politique, culturelle, économique ou finalement financière. Par ailleurs, cette hostilité est en partie criminelle quand on prend en compte deux dimensions. D’abord, les fraudes gigantesques, souvent systématiques et parfois à effet systémique, dont la finance se rend coupable. Ensuite les conséquences destructrices sur les populations de ses actions.

L’idéologie néolibérale est évidement rétive à toute analyse en termes d’hostilité puisque son projet tente de faire accroire que le « doux commerce » cher à Montesquieu (1689-1755) est le pacificateur ultime. Les libéraux veulent imposer l’idée que la concurrence, et non l’hostilité, est la solution ultime. Ainsi que le montrent Julien Freund et auparavant Carl Schmitt, la doxa libérale tente de dépolitiser les rapports sociaux et internationaux afin de conférer au dieu Marché la fonction d’arbitre suprême. Ce point acquis, la question de l’hostilité conduit ensuite vers le véritable questionnement, sous-jacent : qui est l’ennemi ? Car les vraies guerres – et non ces guerres métaphysiques telles « la guerre à la drogue, à la pauvreté ou au terrorisme », toutes celles déclenchées à partir d’une idée vague –, impliquent des ennemis réels, donc situés géographiquement et historiquement. La désignation de l’ennemi relève d’un choix politique permettant de discerner ce qui est dangereux voire mortel. Ce nominalisme n’est pas neutre, bien au contraire : c’est fondamentalement un acte de souveraineté. E et R

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"On voit qu’Erdogan en ce moment se rapproche de Poutine, se rendant compte sans doute que sa soumission à l’empire otanesque risque de lui valoir les mêmes désillusions et la même fin que Saddam Hussein. On voit aussi que Trump émerge aux États-Unis, alors qu’il n’était pas le candidat républicain souhaité, car c’est un isolationniste dans la tradition de Lindbergh. Gageons d’ailleurs qu’il sera bientôt traité d’antisémite comme le fut le célèbre aviateur américain. On vit également le rebond de la crise financière et bancaire de 2008 dont on n’est jamais sorti, un effondrement du système monétaire et financier piloté et causé par Wall Street.

Face à cela, mon analyse a toujours été la même : l’oligarchie mondialiste a tout intérêt à ethniciser une crise économique et sociale, à s’appuyer sur des phénomènes qui existent certes : des civilisations qui ont été longtemps en concurrence voire en conflit par le passé, mais dont l’affrontement actuel n’est en rien une fatalité quand on regarde l’histoire. L’histoire de la décolonisation notamment procédait plutôt d’un processus laïc, voire marxisant : panarabisme, nationalisme arabe... Il n’était pas fatal que l’islam radical émerge, pas plus que le Hamas ne prenne le dessus sur l’OLP. C’était même contre le sens de l’histoire si la volonté impériale américano-sioniste ne s’en était pas mêlé après l’effondrement de l’URSS et la disparition de l’utile ennemi communiste. Tout ça est artificiel, instrumentalisé, voulu. Mais face à cette volonté oligarchique impériale et ses moyens, il va être très difficile d’éviter le piège. Le piège de la guerre totale : civile et mondiale.

Par les media, tout est fait en effet pour attiser les haines et les antagonismes entre communautés : quand on montre les poupées des petits enfants morts sur la Promenade des Anglais avec tout un pathos compassionnel, sans aucune analyse de fond, le Français de base, qui subit déjà 30 ans de régression économique, auquel on a imposé une immigration dont il ne voulait pas et qui ne lui a rien apporté, hormis une perte de repères culturels, le dumping social et de la délinquance (il suffit de voir de quoi sont remplies les prisons), le Français, dis-je, arrive au bout de son acceptation de l’antiracisme et du politiquement correct. Et quand on lui parle aujourd’hui d’islam radical, il ne pense pas aux manipulations impériales de Daech, maintes fois démontrées depuis Al Qaida, mais aux jeunes des banlieues issus du Maghreb – dont l’islam n’est pas plus une pratique que le catholicisme chez nous – et sa colère légitime lui fait oublier le travailleur immigré prolétaire, le bon père de famille pieux élevé dans la droite des valeurs avec qui nous pourrions être en convergence, pour ne plus souhaiter que casser du bougnoule comme à Gaza.

Or, le Système et ceux qui le contrôlent en France ont totalement fabriqué ces voyous de banlieue par l’idéologie libérale-libertaire et l’antiracisme institutionnel. Leur modèle identitaire, c’est le ghetto américain. On a incité ces jeunes paumés à partir se battre en Syrie, on les a formés à la violence guerrière, on les a armés. Tout cela est vérifiable. On a même fait en sorte de les faire revenir alors qu’on aurait pu laisser l’armée d’Assad se charger de nous en débarrasser. Ce qui nous arrive était donc plus que prévisible, je dirais même que c’était prévu. Et il est temps d’avoir le courage de le dire : il y a des gens qui ont intérêt à ce chaos en France, et ces gens ne sont ni le peuple de souche ni les musulmans du quotidien. Un chaos qui n’est non plus ni dans l’intérêt des minorités chrétiennes d’Orient, ni dans celui des pays arabo-musulmans aujourd’hui à feu et à sang. Qui a intérêt à cela ? L’oligarchie financière qui cache une crise économique derrière la violence ethnique, afin de détourner la colère populaire et Israël dont le projet est le Grand Israël, ces deux acteurs étant d’ailleurs très imbriqués." Alain Soral

31/07/2016

business as usual

"Dans un discours aux allures d’adieux, mercredi 27 juillet devant la convention du parti démocrate, réunie à Philadelphie, Barack Obama a exhorté le camp démocrate et les Américains à voter pour Hillary Clinton. S’en prenant à Donald Trump, il a appelé chacun à « écouter ce qu’il y a de meilleur [en lui] pour élire Hillary », et à ne pas céder au « cynisme et à la peur ».

Obama : « il n’y a jamais eu un homme ou une femme plus qualifié(e) qu’Hillary Clinton pour devenir président »" Le Monde
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Si certains avaient encore des doutes sur le personnage d'Obama...un candidat-système passe le relais à l'autre candidat-système. Pour combien de temps encore.

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"Quand on dit comme argument de campagne que Kaine parle espagnol, on voit la nullité absolue. C'est vraiment un putain d'argument de campagne. Il parle. On pourrait mettre un perroquet, aussi, ça changerait pas grand chose. Et le perroquet serait sans doute plus intelligent et plus beau.

Selon John William,le taux de chômage réel a doublé depuis 2000. Voilà le vrai, le réel et le tangible. Contre cela, et son impact, la propagande ne peut plus rien. Le mal est trop répandu.

Et l'emblème de ça, c'est Hillary." Reymond, La chute.

29/07/2016

viens les prendre..

 

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"C'est ce qui ne se passerait pas, par exemple, en Suisse, dit l'Avocate. Ah bon, dit l'Ecolière? Non, parce qu'en Suisse, les gens sont armés, dit l'Avocate. C'est le principe du citoyen-soldat. Les gens ont tous une arme à domicile. On peut la leur confisquer, dit l'Ecolière. Il y a une directive de Bruxelles à ce sujet. Viens les prendre, dit l'Avocate." Werner, L'Avant-blog.
 
podcast

18/07/2016

Assassins, démission!





16/07/2016

gestion de la barbarie

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"(...)"Utilisez un camion comme une tondeuse à gazon. Allez dans les endroits les plus densément peuplés et prenez le maximum de vitesse pour faire le plus de dégâts. Si vous avez accès à une arme à feu, utilisez-la pour finir le travail.

Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout [...] citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière"

"(...) Tuez le mécréant qu'il soit civil ou militaire, frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d'un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le.

"Si vous ne pouvez pas faire sauter une bombe ou tirer une balle, débrouillez vous pour vous retrouver seul avec un infidèle français ou américain et fracassez-lui le crâne avec une pierre, tuez-le à coups de couteau, renversez-le avec votre voiture”.

Abu Bakr Naji/ EI, source+ source

« Ce qui nous menace, c’est la montée des populismes, mais je ne me laisserai pas intimider par les menaces », a-t-il conclu, promettant de faire « en sorte que le pays puisse avoir confiance en lui. »

Hollande
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Gauchet en parle dans un de ses derniers livres: l'incapacité pour les bureaucraties managériales politiques occidentales noyées dans la com, de s'émanciper de l'économisme libéral et de simplement concevoir que les Européens puissent avoir des ennemis objectifs, des hommes qui veuillent simplement les égorger et leur rouler dessus en leur causant une souffrance maximale.

Parce qu'ils sont incultes, qu'ils n'ont plus aucune dimension tragique de l'histoire (pensez une sec à la figure de cul d'Hollande dont le boulot pendant des années fut de servir un café à Pascal Lamy), et parce qu'ils n'ont pas lu Freund et Schmitt, ils se condamnent à ignorer que c'est l'ennemi qui nous désigne, aussi.

Sans parler de la vassalisation des nations européennes dans des guerres impériales anglo-saxonnes ineptes contre des nations orientales et des vagues migratoires massives en provenance de ces mêmes régions ravagées par l'hubris occidentale.

On se rappelle de la salope Allbright, funeste secrétaire d'Etat du pauvre Clinton affirmant que la mort de 500 000 enfants Irakiens, ben ça valait le coup; sans doute qu'aujourdhui, les soldats de l'EI et leurs théoriciens et soutiens bien oecuméniques à mon avis, se réjouissent de la même façon de la mort d'enfants hier soir en France.

Comme disait Montaigne rencontrant des Indiens Brésiliens cannibales à Rouen au mitan du XVIeme siècle,  "A barbare, barbare et demi".

« [Les Cannibales] font des guerres contre les nations qui sont au-delà de leurs montagnes, plus loin sur la terre ferme, guerres où ils vont tous nus, n’ayant d’autres armes que des arcs ou des épées de bois, aiguisées par un bout, à la façon des fers de nos épieux[1]. C’est une chose étonnante que la dureté de leurs combats, car, pour ce qui est des déroutes et de l’effroi, ils ne savent pas ce que c’est. Chacun rapporte, en trophée personnel, la tête de l’ennemi qu’il a tuée et il l’attache à l’entrée de son logis. Après avoir longtemps bien traité leurs prisonniers et avec touts les agréments auxquels ils se peuvent penser, celui qui en est le maître fait une grande assemblée des gens de sa connaissance : il attache une corde à l’un des bras du prisonnier par le bout de laquelle il le tient, éloigné de quelques pas, de peur d’être blessé par lui, et il donne au plus cher de ses amis l’autre bras à tenir de même [façon] ; puis eux deux, en présence de toute l’assemblée, l’assomment à coups d’épée. Cela fait, ils le rôtissent et en mangent en commun ; ils en envoient aussi des morceaux à ceux de leurs amis qui sont absents. Ce n’est pas, comme on pense, pour s’en nourrir, ainsi que faisaient anciennement les Scythes[2] : c’est pour manifester une très grande vengeance. Et pour preuve qu’il en est bien ainsi, [voici un fait] : s’étant aperçu que les Portugais, qui s’étaient alliés à leurs adversaires, usaient contre eux, quand ils les prenaient, d’une autre sorte de mort qui consistait à les enterrer jusqu’à la ceinture et à leur tirer sur le reste du corps force coups de traits[3], puis à les pendre, ils pensèrent que ces gens-ci de l’ancien monde, en hommes qui avaient semé la connaissance de beaucoup de vices dans leur voisinage et qui étaient beaucoup plus grands maîtres qu’eux en toute sorte de méchanceté, n’adoptaient pas sans cause cette sorte de vengeance et qu’elle devait être plus pénible que la leur ; [alors] ils[4] commencèrent à abandonner leur manière ancienne pour suivre celle-ci. Je ne suis pas fâché que nous soulignions l’horreur barbare qu’il y a dans une telle action, mais plutôt du fait que, jugeant bien de leurs fautes, nous soyons si aveugles à l’égard des nôtres. Je pense qu’il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu’à le manger mort[5], à déchirer par des tortures et des supplices[6] un corps ayant encore toute sa sensibilité, à le faire rôtir petit à petit, à le faire mordre et tuer par les chiens et les pourceaux (comme nous l’avons non seulement lu, mais vu de fraîche date, non entre des ennemis anciens, mais entre des voisins et concitoyens et, qui pis est, sous prétexte de piété et de religion) que de le rôtir et manger après qu’il est trépassé. (...)

Nous pouvons donc bien appeler ces hommes barbares eu égard aux règles de la raison, mais non pas eu égard à nous, qui les surpassons en toute sorte de barbarie. »

Montaigne, Essais, chap. 31   « Des cannibales », 1595

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Rochedy se demande si les peuples européens auront les couilles de mener cette guerre -protéiforme- contre les égorgeurs de Daesh, cette "légion arabe de la CIA"*, ou pas.

Je pense que oui. Je pense que les enflures qui trustent le pouvoir depuis la fin des années 60 sont en passe d'être balayées par la vague de chaos ethnique, politique, social, financier, etc, qui ravage ce continent actuellement et que leur vision du monde n'est simplement plus défendable, c'est cuit. Ca sent l'effondrement rapide du village Potemkine; en Grèce, en Italie, en Allemagne, en Suisse, en Scandinavie, c'est le même constat de faillite élitaire et de chaos social. Ca peut pas durer bien longtemps. Rien n'est plus difficile que d'imaginer l'effondrement de son monde et l'avènement d'un autre monde.


podcast

*http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2015/11/la-grande-moquerie.html:

"Erdogan a fait part de sa compassion, c'est gentil à lui... Il n'est cependant un secret pour personne que le sultan soutient à bout de bras Al Qaeda, à qui il a été jusqu'à fournir du sarin, et surtout l'Etat Islamique, ce qu'a reconnu le vice-président US Biden l'année dernière. Pour continuer à alimenter Daech en armes, Ankara est même prêt à faire la guerre aux Kurdes, ce qui ne semble absolument pas gêner l'Occident prêt à toutes les compromissions. Mais après tout, n'est-ce pas Fabius qui déclarait qu'Al Nosra (= Al Qaeda en Syrie) faisait "du bon boulot" ?

L'Arabie saoudite et le Qatar se sont fendus d'un communiqué pour déplorer les attaques de Paris. On aimerait qu'ils déplorent également les milliards de pétrodollars qu'ils déversent chaque année pour financer des milliers d'écoles coraniques dans le monde promouvant leur vision fondamentaliste de l'islam, véritables usines à terroristes. On aimerait qu'ils déplorent le fait d'avoir, après Al Qaeda dans les années 80, une nouvelle fois aidé et armé un monstre - Daech - censé casser l'arc chiite que leur mentalité moyenâgeuse et sectaire craignait plus que tout. Secret de polichinelle éventé par Biden encore, ou par le général Clarke, gens peu suspects de "conspirationnisme". Cela n'empêche pourtant pas nos dirigeants d'aller se vautrer dans les ors des palais saoudiens pour signer des contrats.

Quant à Merkel et son pathétique "nous mènerons le combat ensemble", qu'elle nous explique déjà comment a pu lui venir l'idée abracadabrante de vouloir, pour les beaux yeux du patronat allemand à la recherche de main d'oeuvre bon marché, ouvrir l'Europe à des millions de réfugiés parmi lesquels s'étaient évidemment infiltrés des terroristes, comme le répétaient les services de renseignement. L'un des tueurs de vendredi avait un passeport syrien... Combien d'autres dans des cellules dormantes ?"

03/07/2016

mao!

RIP

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02/07/2016

les dindons du dindon..

 

"L'info a été soigneusement cachée par les médias grand public, et pour cause : il est difficile de dire s'il faut en rire ou en pleurer...

A peine les Britanniques font-ils leurs valises que les lumineux eurocrates reprennent les négociations sur l'adhésion... de la Turquie ! Sont-ils donc complètement bourrés, masochistes ? Ne comprennent-ils vraiment rien à rien ? Rarement dans l'histoire et dans le monde aura-t-on vu des dirigeants aussi - désolé, il n'y a pas d'autre mot - nullissimes.

Il est vrai que l'Union Ectoplasmique se retrouve prisonnière du piège dans lequel elle s'est elle-même enfermée :

  • que Bruxelles continue de préparer l'adhésion de la Turquie et c'est la révolte généralisée contre l'UE. La cote de popularité de la Turquie dans la population européenne est encore plus basse que celle de Hollande en France, c'est dire. Si Bruxelles passe outre, il n'est pas difficile de prévoir des mouvements de masse, peut-être violents, tandis que le soutien à l'UE s'effondrera.
  • que Bruxelles renonce et Erdogan aura la possibilité de lâcher des centaines de milliers de réfugiés sur le Vieux continent, dont les terroristes daéchiques qu'il contrôle et avec lesquels il fait chanter les europloucs. Et le sultan ne s'en privera sans doute pas, qui a un mépris incommensurable pour l'Europe - voir la une du journal pro-gouvernemental Akit au lendemain du Brexit : "L'union des croisés s'écroule". Là aussi, c'est à terme la disparition de l'UE.

Le choix pour les dirigeants européens se résume à : comment voulez-vous mourir ?

Mais tiendront-ils jusque là ? Selon un sondage continental, huit pays veulent maintenant leur propre référendum (ce qui ne veut toutefois pas forcément dire que les huit souhaitent en sortir) :

Suicide en direct

Même Soros, sans doute dépité d'avoir perdu des milliards, s'y met et prédit la mort dans l'âme la fin de l'Union Européenne. Ses paroles valent de l'or : "Le scénario catastrophe [Brexit, ndlr] s'est matérialisé, rendant la désintégration de l'EU pratiquement irréversible. Elle se dirige vers une désintégration désordonnée qui laissera l'Europe dans un état pire que si l'UE n'avait jamais existé".

Pour la seule fois de ma vie, je suis d'accord avec Soros (ça se fête !) : le réel rattrape cette construction artificielle et passéiste. Le compte à rebours est commencé. Il peut durer longtemps encore, le système peut s'arc-bouter, mais la fin semble inéluctable, Turquie ou pas.

En parlant du sultan, il n'aura échappé à personne qu'il a enfin ravalé sa fierté et présenté, la queue entre les jambes, ses excuses à la Russie pour l'incident du 24 novembre. On pressentait déjà un petit quelque chose hier lorsqu'on a appris que la justice turque rouvrait le dossierd'inculpation d'Alpharslan Celik, accusé d'avoir tué le pilote russe.

Il est vrai que l'aventurisme d'Erdogan a placé son pays dans une situation assez lamentable : isolé d'à peu près tout le monde, en quasi guerre civile, économiquement en chute libre. Désespéré, le sultan veut maintenant réparer les pots cassés, même si c'est sans espoir de retour à la case départ : ce qui est perdu est perdu et Moscou ne renoncera pas à soutenir les Kurdes syriens ni à ses S400 en Syrie.

Les médias russes ont beau jeu de moquer la reddition en rase campagne d'un Erdogan soudain mielleux à souhait après des mois de coups de menton. Ce qui nous intéresse ici, c'est évidemment la réaction du Kremlin. Poutine et son entourage doivent en ce moment peser le pour et le contre.

On se rappelle que les Russes avaient exigé des excuses publiques ET des compensations. Les Turcs ont-ils accédé à certaines demandes secrètes, comme par exemple l'arrêt partiel du soutien aux djihadistes d'Alep ? Rien n'est sûr dans ce théâtre d'ombres, mais cela pourrait peut-être expliquer pourquoi l'actuelle offensive syro-russe sur Alep se fait curieusement dans le silence généralisé alors que la précédente opération soulevait l'indignation des médias officiels turcs (et occidentaux).

Erdogan n'est plus vraiment en état d'exiger quoi que ce soit. Il tombe de Charybde en Scylla depuis quatre ans et tente de se raccrocher à n'importe quelle branche. Son seul atout reste son levier de pression sur l'UE. Ce que nous annoncions il y a six mois se vérifie pleinement. Le sultan est le dindon de la farce syrienne ; les Européens sont les dindons du dindon." Chroniques du grand jeu

27/06/2016

il ne s'est rien passé

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Vous voyez, dit la Poire. Même si ce que vous disiez l'autre jour était vrai, cela ne marche pas. Les gens ne se laissent pas ainsi manipuler. C'est vrai que la manipulation ne marche pas toujours, dit le Cuisinier. Je ne l'ai d'ailleurs jamais dit. Mais quand elle ne marche pas, on a encore la possibilité de faire comme si elle avait marché. Voyez par exemple ce qui s'est passé il y a une dizaine d'années avec le référendum sur Maastricht. Une majorité de citoyens dans plusieurs pays ne voulaient pas de ce traité, ils l'ont même fait savoir par référendum. Chacun sait qu'il n'en a été tenu aucun compte. Les citoyens ont voté pour rien. En Suisse, les citoyens ont exprimé à plusieurs reprises leur refus de tout assujettissement à l'Eurocratie bruxelloise. Cela n'a pas empêché le gouvernement de ce pays de conclure toutes sortes d'accords avec ladite Eurocratie, accords qui font que la Suisse a aujourd'hui perdu toute souveraineté. On fait semblant d'appliquer la volonté populaire, et en réalité on fait le contraire. D'une manière générale, les dirigeants ne baissent jamais les bras. Ils vont toujours jusqu'au bout de ce qu'ils ont décidé de faire. Car c'est eux qui décident: eux et personne d'autre. Ils ont le pouvoir, ils ne vont évidemment pas le lâcher. Donc, à vous en croire, il ne s'est rien passé, dit la Poire. Qu'est ce qui s'est passé, dit le Cuisinier? Werner.

25/06/2016

double éthique et servilité ordinaire


24/06/2016

Fuckxit

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lol! quel comique ce Botul.

pourquoi pas "des antisémites", aussi:)

Brexitpride!

20/06/2016

what else?

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15/06/2016

je suis en guerre?

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Finalement et aprés l'attentat d'Orlando, l'évolution de la communauté gay nationale et internationale, largement progressiste et désormais largement dans le collimateur du radicalisme sunnite depuis prés de 14 siècles:), vers un retour partiel au réel (on n'est pas tous frères, c'est l'ennemi qui te désigne, c'est avec des armes et d'autres politiques étrangères et nationales qu'on se protège et pas avec des hashtags #je suis terrasse :), etc.) préfigure peut être une prise de conscience générale des milieux progressistes dans le monde anglo-saxon comme en Europe.

Les fils qui se touchent, ça finit mal en général. La schizophrénie idem. Pas un jour sans qu'une CPE* récemment débarquée de son bateau ou des Balkans ne se signale par son comportement criminel notamment envers:

1- les femmes (agressions sexuelles massives en Allemagne et autres pays de l'Est rappelant les heures les plus sombres de la "libération" en 45 et les viols de masses commis par les "vainqueurs", réseau allogènes de prostitution d'européennes en GB, etc.)

2- les homosexuels,

3- les juifs,

4- grossièrement tout ce qui n'est pas sunnite et ne fait pas allégeance au prophète, quoi.

Le retournement de veste d'une partie de la communauté juive sioniste de France m'évoque le même cheminement intellectuel: après avoir prôné - au moins en France**- depuis le début des années 80 l'anti-racisme dogmatique, la haine de toute préférence nationale, la détestation de toute forme de patriotisme et l'accueil inconditionnel de l'Autre, les officines juives (CRIF, LICRA, UEJF) et bon nombre de français juifs commencent à ouvrir les yeux et comprendre*** que le refuggee-golem, loin de servir ou défendre la communauté organisée (comme dit Soral) contre le pogrom, s'avère peut-être son meilleur bourreau...fuck!

L'évolution naturelle des politiques étrangères et migratoires actuelles, c'est la guerre civile sur le sol européen.

Rien de neuf pour les lecteurs d'Hoplite, certes. Même le cosmique Onfray en convient désormais...

Mais la parole à Valls, euhh Pareto:

"Un signe qui annonce presque invariablement la décadence d'une aristocratie est l'intrusion de sentiments humanitaires et de sentimentalisme affecté qui rend l'aristocratie incapable de défendre sa position. La violence, nous devons le noter, ne doit pas être confondue avec la force. Assez souvent on observe des cas où des individus et des classes qui ont perdu la force de se maintenir au pouvoir se font de plus en plus haïr à cause de leurs accès de violence au hasard. L'homme fort frappe seulement quand c'est absolument nécessaire, et alors rien ne l'arrête. Trajan était fort, pas violent. Caligula était violent, pas fort.

Tout peuple qui a horreur du sang au point de ne pas savoir comment se défendre deviendra tôt ou tard la proie d'un peuple belliqueux ou d'un autre. Il n'y a peut-être pas un seul pouce de terre sur ce globe qui n'ait pas été conquis par l'épée à un moment ou à un autre, et où ses occupants ne se sont pas maintenus par la force. Si les Nègres étaient plus forts que les Européens, l'Europe serait partitionnée par les Nègres et non l'Afrique par les Européens. Le «droit» proclamé par des peuples qui s'accordent le titre de «civilisés» à conquérir d'autres peuples, qu'il leur plaît d'appeler «non-civilisés», est complètement ridicule, ou plutôt ce droit n'est rien d'autre que la force. Car tant que les Européens seront plus forts que les Chinois, ils leur imposeront leur volonté; mais si les Chinois devaient devenir plus forts que les Européens, alors les rôles seraient inversés, et il est hautement probable que les sentiments humanitaires n'ont jamais pu être opposés avec une efficacité quelconque à une armée. (...)

Une élite qui n'est pas prête à rejoindre la bataille pour défendre sa position est en pleine décadence, et tout ce qui lui reste est de faire place à une autre élite ayant les qualités viriles dont elle manque. C'est une pure rêverie d'imaginer que les principes humanitaires qu'elle a pu proclamer lui seront appliqués: ses vainqueurs l'accableront avec le cri implacable Vae Victis [malheur aux vaincus]. Le couteau de la guillotine était aiguisé dans l'ombre quand, à la fin du dix-huitième siècle, les classes dirigeantes en France étaient occupées à développer leur «sensibilité». Cette société désoeuvrée et frivole, vivant comme un parasite sur le pays, discourait lors de ses élégants dîners de délivrer le monde de la superstition et d'écraser l'infâme, sans aucunement suspecter que c'était elle-même qui allait être écrasée. (...)

La ploutocratie a inventé d'innombrables expédients, tels que générer une énorme dette publique dont les ploutocrates savent qu'ils ne pourront jamais la rembourser, des taxes sur le capital, des impôts qui épuisent les revenus de ceux qui ne spéculent pas, des lois somptuaires qui se sont historiquement révélées inutiles, et d'autres mesures similaires. Le principal but de chacune de ces mesures est de tromper les multitudes." 
Vilfredo Pareto

Tromper les multitudes, comme dit Pareto, va sans doute devenir de moins en moins facile. Même le bourrage des urnes ne marche plus!

"Je suis la guerre", titre le dernier numéro d'Eléments.

Mais pour faire la guerre il faut deux choses: connaitre et désigner son ennemi et être prêts à se battre.

Autant dire que c'est pas gagné:)

Les multitudes de Festivus sont plutôt en terrasse****. Et mûres pour le chaos ordinaire et la soumission volontaire.

Pour finir, l'aveu magnifique du pauvre Valls (El Blanco): "D'autres innocents vont perdre la vie" (15/06/2016)

Autant le savoir..

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*Chance Pour l'Europe (référence au fameux et dégueulasse "Chance Pour la France" de Stasi).

** mais pas pour Israël, cf. le double discours/standard permanent d'un Meyer Habib, par exemple.

*** ce que l'on sait depuis Aristote: "« L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre. » (Aristote, Politique, Livre V)

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